ENVOYEZ VOS INFOS :

CONTACT [at] RADIOMETAL [dot] FR

Metalanalyse   

Black Star Riders : pas besoin d’alibi pour continuer la lĂ©gende


Le premier album de Black Star Riders, All Hell Breaks Loose, c’est une histoire de trente ans. Trente annĂ©es depuis la fin de Thin Lizzy et depuis le dernier disque du groupe, Thunder And Lightning en 1983. Une pĂ©riode marquĂ©e aussi par le deuil suite au dĂ©cès du frontman de la formation irlandaise Phil Lynott trois ans après cette sĂ©paration, condamnant les fans Ă  enfermer sous une dalle de marbre noir tout espoir de retour.

Et pourtant, retour il y a eu : dans les annĂ©es 90, John Sykes, un des derniers guitaristes du groupe (passĂ© ensuite par Whitesnake), donc pas nĂ©cessairement le plus lĂ©gitime pour lancer une telle entreprise, lançait le come-back scĂ©nique de la Fine Lizzy, qui dure encore aujourd’hui, et qui a permis aux anciens membres (Scott Gorham et Brian Downey en tĂŞte) mais aussi Ă  d’autres personnalitĂ©s du rock (comme Vivian Campbell de Def Leppard, Richard Fortus de Guns N’ Roses et Damon Johnson, ex-Alice Cooper) de cĂ©lĂ©brer la mĂ©moire et l’œuvre de Lynott. Un retour qui se transforme aussi en une histoire de rencontres : après le dĂ©part de Sykes, Gorham fait appel, sur les conseils de Joe Elliot (Def Leppard), au chanteur Ricky Warwick, rencontrĂ© lors de l’enregistrement du premier album solo de celui-ci, qui apporta du sang neuf et frais, et donc une nouvelle Ă©tincelle d’Ă©nergie, Ă  cette bande.

Une Ă©tincelle symbole de crĂ©ation. Il ne manquait peut-ĂŞtre que cette venue pour qu’Ă©merge fatalement ce qui devait arriver quand sont rĂ©unis autant de musiciens et de compositeurs de talent, capables dĂ©jĂ  sur scène d’insuffler Ă  des chansons (qu’ils n’ont pas tous Ă©crites) autant d’âme : une envie de donner la vie, de crĂ©er de la musique. Et ainsi, près de trente ans après, Thin Lizzy Ă©tait prĂŞt Ă  retourner en studio, prĂŞt Ă  refaire un pas dans l’histoire du rock.

Lire la suite…



Radio Metal   

La Ligue des MĂ©lomanes Extraordinaires – Ă©pisode 2 : on part en live !


Ils sont lĂ , maintenant on le sait, tout le monde a pu l’entendre le 13 avril dernier et peut encore le rĂ©entendre. Apparemment ils sont cinq. Leurs noms : Mayer, Koenig, Pastorwiak, Worthington et Von Lenneth. D’oĂą viennent-ils ? La question serait plutĂ´t de quand : l’annĂ©e 1893. Incroyable, dites-vous ? Sans doute. Mais il semblerait pourtant que, par curiositĂ© ou par dĂ©sĹ“uvrement, ils aient choisi de comprendre notre Ă©poque et tout particulièrement notre musique, celle dont ils ont manquĂ© l’Ă©volution pendant plus d’un siècle. Pour cela, ils sont aidĂ©s par deux de nos contemporains : deux frères, Isaac et Jacob, propriĂ©taires d’un bar-rock de la capitale ou de sa rĂ©gion encore non identifiĂ©, qui les abritent et probablement les guident dans ce nouveau monde.

Toujours dans le but de diffuser les preuves de leurs activitĂ©s, nos Ă©quipes n’ont pas hĂ©sitĂ©, au pĂ©ril de leur vie (ouais, carrĂ©ment !), Ă  s’infiltrer dans leur repaire afin de collecter de nouvelles informations et planquer des micros pour suivre en direct leurs activitĂ©s et rĂ©unions secrètes. Et ce soir, 18 mai 2013, Ă  20h, heure Ă  laquelle ils auraient prĂ©vu de s’assembler lors d’une de leurs tables rondes, nous diffuserons en direct le dĂ©roulement de leurs dĂ©bats. Soyez au rendez-vous, soyez prĂŞts, car on n’a pas connu ça Ă  la radio depuis le reportage d’Orson Welles durant la Guerre des Mondes de 1938 ou depuis la fin de la cavale radiophonique de la sanglante famille Ziska en 2010.

La Ligue des MĂ©lomanes Extraordinaires, c’est aussi sur Facebook (mais chut !).



Interview   

Amplifier et son besoin de respirer


Pour son nouvel album Echo Street, Amplifier avait besoin de crĂ©er la rupture avec son ambitieux prĂ©cĂ©dent double album The Octopus. Une rupture liĂ©e aussi bien Ă  la musique qu’Ă  la mĂ©thode de travail. Il fallait que cet album soit Ă©crit plus spontanĂ©ment et soit plus facile Ă  apprĂ©hender pour l’auditeur.

Dans l’interview qu’il a accordĂ© Ă  Radio Metal, le maĂ®tre Ă  penser du groupe Sel Baramir nous parle de la satisfaction du groupe Ă  avoir rĂ©ussi un album aussi aĂ©rĂ© et lĂ©ger.

Cette sortie d’album coĂŻncide avec la signature du groupe chez Kscope Records, label que le groupe a choisi plus pour sa manière de travailler que pour la ressemblance que peut avoir Amplifier avec d’autres formations (Anathema) de la structure. Un rapport aux artistes adaptĂ© au fonctionnement actuel de l’industrie de la musique qu’Amplifier ne semblait pas trouver chez d’autres structures.

En fin d’interview, Sel rĂ©pond avec humour et philosophie Ă  nos questions sur Steve Durose, ayant rejoint le groupe après le split d’Oceansize, questions avec lesquelles il Ă©tait harcelĂ© par la presse depuis quelques temps.

Lire l’interview…



Le Blog Du Doc   

La trajectoire d’Anathema donne de l’espoir



ĂŠtre connectĂ© Ă  soi-mĂŞme est sans doute l’une des choses les plus difficiles au monde… mais c’est possible ! Sur ce sujet, Anathema est l’un des exemples musicaux les plus parlant qu’il m’ait Ă©tĂ© donnĂ© de croiser au cours de mes pĂ©rĂ©grinations metalliques. La musique du groupe me touche Ă©normĂ©ment mais, sur un plan purement personnel, c’est surtout son Ă©volution musicale qui m’intĂ©resse le plus.

Car encore récemment c’est pour une large part Anathema qui m’a convaincu que le bonheur et la paix totale avec soi-même étaient un horizon possible, atteignable. Personnellement, au quotidien, je me bats pour ça en tout cas. La lutte est difficile, incontestablement, mais elle vaut le coup parce que je sais qu’il est possible de (re)trouver la joie, de sortir de nos tourments et des problèmes qui nous entourent ou que nous créons nous-mêmes de toute pièce.

Anathema l’a musicalement exprimé, l’a affirmé à de nombreuses reprises en interview et l’a écrit noir sur blanc dans toutes ces chansons alors, corne de bouc, pourquoi je n’y arriverai pas moi et pourquoi vous n’y arriveriez pas vous ?!

Lire la suite…



Metalanalyse   

Kylesa au bord du gouffre


Quand les membres de Kylesa se sont dĂ©cidĂ©s Ă  fouiller dans le coffre contenant les raretĂ©s et les titres oubliĂ©s qui ont jalonnĂ© leur carrière pour sortir une compilation l’annĂ©e dernière (From The Vaults, Vol.1 ), ils ont sĂ»rement dĂ» y chercher et trouver quelque inspiration ou piste de dĂ©part pour ce sixième album studio. Car la vie après l’acclamĂ© Spiral Shadow n’a vraisemblablement pas Ă©tĂ© simple. Tant au niveau des vies personnelles des compositeurs, guitaristes et chanteurs Phillip Cope et Laura Pleasants que dans la tentative de fournir un successeur Ă  un album qui a montrĂ© sĂ»rement l’une des faces les plus attractives du groupe, que ce soit par sa diversitĂ© ou par ses accroches mĂ©lodiques.

Avec Static Tension, qui a donnĂ© un tournant Ă  sa carrière, puis un Spiral Shadow lumineux, Kylesa a agrandi le cercle de ses inconditionnels. IncorporĂ©s aux fans du sludge sans concession qu’ils pratiquaient dans la première moitiĂ© des annĂ©es 2000 jusqu’Ă  l’album Time Will Fuse Its Worth, les nouveaux adhĂ©rents de la cause Kylesa devront cette fois-ci lâcher un peu la prĂ©cĂ©dente offrande pour s’approprier ce qui n’est pas loin d’ĂŞtre l’œuvre la plus sombre du groupe.

Lire la suite…



Blow Up Your Video   

Quand Deep Purple s’amuse Ă  faire peur


Avec son dernier album Now What?!, Deep Purple a prouvĂ© qu’il pouvait se dĂ©placer dans toutes les directions, qu’il n’avait pas Ă  rester enchaĂ®nĂ©, comme d’autres, aux structures classiques du hard rock, et qu’il dĂ©sirait par dessus tout retrouver la libertĂ© de composition dont il jouissait dans les annĂ©es 70. Choisir le morceau « Vincent Price » pour faire son clip de promotion s’inscrit donc totalement dans cette volontĂ© de sortir des sentiers battus, de laisser parler sa folie, et de surprendre son public.

En effet, avec cette chanson les Anglais ont clairement pris le parti de l’absurde, du dĂ©calĂ©, et du grandiloquent, quitte Ă  surprendre une partie de ses fans qui auraient peut-ĂŞtre attendu un morceau plus Ă©pique (ce dont ce nouvel album ne manque pas), ou moins grand-guignol. Mais voilĂ , Deep Purple assume complètement cette dĂ©cision et dĂ©livre un clip aussi nostalgique qu’agrĂ©able Ă  regarder, directement inspirĂ© des films d’Ă©pouvante des annĂ©es 60. QualifiĂ©e par le chanteur Ian Gillan de comĂ©die humoristique, la chanson « Vincent Price » a droit Ă  un clip qui figure peu ou prou tout ce que les musiciens ont insĂ©rĂ© dans les paroles, Ă  savoir « des portes qui grincent, des chaĂ®nes, des vampires, des chiens qui hurlent, des filles nues, des zombies, des autels Ă  sacrifices, du tonnerre et des Ă©clairs »… et des filles nues (ou presque).

A voir dans la suite…



Nouvelles Du Front   

Nine Inch Nails : Eric Avery, l’homme qui dit non


Nine Inch Nails vient de perdre son bassiste. En soi, la nouvelle ne dĂ©tonne pas telle une bombe dans le paysage musical. Car tout le monde est conscient qu’Ă©voquer Nine Inch Nails en revient Ă  parler d’un one-man-band, d’un navire avec un seul maĂ®tre Ă  bord, Trent Reznor, et un Ă©quipage quasi-intĂ©gralement renouvelĂ© Ă  chaque nouvelle croisade.

Pourtant Eric Avery Ă©tait de la joyeuse bande annoncĂ©e en fĂ©vrier dernier, en compagnie d’Adrian Belew (King Crimson), du clavĂ©riste Alessandro Cortini (NIN), de John Eustis (Puscifer, Telefon Tel Aviv) et du batteur Ilan Rubin (NIN, Lost Prophets). Mais Avery fait partie des Hommes de cette terre qui ont le luxe de pouvoir renoncer Ă  une tournĂ©e comme bassiste de Nine Inch Nails pour se pencher sur ses projets personnels.

Lire la suite…



Interview   

Ces obsédés de The Dillinger Escape Plan


VoilĂ  une interview vĂ©ritablement captivante que nous ne saurons trop conseiller Ă  tous, mĂŞme aux rĂ©fractaires Ă  l’esthĂ©tique bien particulière et parfois difficile de The Dillinger Escape Plan.

Pouvoir dĂ©cortiquer la psychologie crĂ©atrice de musiciens fous tels ceux qui composent The Dillinger Escape Plan est une vĂ©ritable aubaine pour le mĂ©lomane. Fou, le mot n’est pas trop fort puisque de folie il est question lorsque le chanteur Greg Puciato nous dĂ©voile et explique ses obsessions en tant qu’artiste, Ă  lui, au guitariste Ben Weinman et au producteur Steve Evetts. Des obsessions Ă  s’arracher les cheveux et dont le rĂ©sultat se trouve dans One Of Us Is The Killer, un album frais, intense, dynamique et libre. Et ce que nous dĂ©crit Puciato, lorsqu’il parle du processus – l’Ă©preuve, devrait-on dire – de crĂ©ation, est stupĂ©fiant. Instinctivement nous avons pensĂ© au rĂ©alisateur Stanley Kubrick qui a su injecter la dĂ©mence, la vraie, l’authentique, dans les yeux de l’acteur Jack Nicholson. Kubrick, un nom qui vraisemblablement, vous verrez, rĂ©sonne de manière particulièrement profonde aux oreilles de Puciato.

IntĂ©ressante est Ă©galement sa vision de la performance scĂ©nique, très ancrĂ©e dans l’instant et la spontanĂ©itĂ© la plus pure. On se souvient tous de cette vidĂ©o impressionnante oĂą le frontman se met sans crier gare Ă  courir sur les tĂŞtes de l’audience. Tout comme son approche incontrĂ´lĂ©e du chant hurlĂ© – un concept que, pourtant, lui-mĂŞme juge comme Ă©tant la chose la plus Ă©trange en musique. Tout ceci nous a Ă©galement rappelĂ© un autre groupe de fous furieux : Converge, que le chanteur considère comme le groupe frère de The Dillinger Escape Plan.

On en parle ci-après avec un Greg Puciato très loquace dans l’entretien fleuve qui suit…



Metalanalyse   

Shining reprend sa grille sur One One One


Shining est un groupe dont le passĂ© et l’Ă©volution sont insolites dans le monde du metal. De musiciens aficionados de pur jazz, ils sont venus se placer en proue d’un style hybride dont leur cinquième album offrait en 2010 un nouveau nom : Blackjazz. Allier le metal avec le jazz dans une bonne dose d’expĂ©rimentation progressive, ce n’était pas nouveau. Parmi les compatriotes norvĂ©giens de Shining, Ihsahn ou Ulver avaient dĂ©jĂ  pour habitude d’apporter Ă  leur metal sombre et expĂ©rimental des touches jazzy. Mais les musiciens de Shining, eux, ont parcouru le chemin en sens inverse. Un changement qui s’est opĂ©rĂ© en l’espace de cinq albums pour aboutir sur la radicalitĂ© et les sons industriels de Blackjazz.

Après le succès de celui-ci et la sortie d’un album live travaillĂ© autour du mĂŞme concept, Shining continue de creuser le filon qu’il a mis au jour il y a trois ans. One One One, le septième album des NorvĂ©giens, affiche son ambition : enchaĂ®ner des morceaux autonomes, se suffisants Ă  eux-mĂŞmes, une sĂ©rie de « singles », de « One ». A l’origine de cette dĂ©marche se cachent deux morceaux : « The Madness And The Damage Done » et « Fisheye », les deux premiers titres marquants de Blackjazz. Deux titres qui synthĂ©tisaient l’essence de ce disque dans son aspect le plus immĂ©diat. Et One One One se veut une extension de ces deux titres : un Blackjazz nouvelle version, plus direct.

Lire la suite…



Avant-Première    Concours   

Avant-première Airbourne : entendez aboyer la meute des dingos


« Si tu ne fais pas attention, le Black Dog va t’arracher la tĂŞte ! C’est ce qu’on fait : on est les Black Dogs du rock’n’roll et on vient pour toi ! » nous disait rĂ©cemment le chanteur-guitariste Joel O’Keefe. Et cette grosse bĂŞte venue des Antipodes devrait cogner Ă  votre porte le 20 mai exactement.

Black Dog Barking, le nouvel album d’Airbourne, n’est donc plus qu’Ă  quelques pas de votre paillasson qui n’aura probablement plus la mĂŞme couleur une fois qu’il lui aura fait son affaire pas très propre, car totalement rock’n'roll. Mais vous pouvez dĂ©jĂ  l’entendre hurler derrière votre porte en attendant qu’il s’en prenne Ă  votre chaĂ®ne hi-fi. Allez-vous lui ouvrir ? Si oui, vous allez vous prĂ©cipiter dans la suite car nous vous offrons en avant-première, en partenariat avec Roadrunner Records, l’Ă©coute intĂ©grale de cet opus.

Écouter l’album.



  • Black Star Riders - All Hell Breaks Loose
    Black Star Riders
    All Hell Breaks Loose
    Kylesa - Ultraviolet
    Kylesa
    Ultraviolet
    Shining - One One One
    Shining
    One One One
    QueensrĂżche - Frequency Unknown
    QueensrĂżche
    Frequency Unknown
  • 1/3
    base
    coalchamber