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Interview   

L’hyper-expression de Tesseract


Il y a parfois des émotions qu’aucun mot ne peut exprimer. C’est pour combler ce manque que l’écrivain John Koenig s’est attelé en constituant le Dictionnaire Des Douleurs Obscures. Et puis il y a des artistes, comme Tesseract, qui choisissent la musique comme moyen d’expression de l’inexprimable. On ne s’étonnera pas que le second se soit intéressé au premier et ait utilisé un de ses néologismes pour intituler et conceptualiser son nouvel album : Sonder.

Finalement, on se rend compte qu’avec un simple mot, un mot bien particulier, définissant une idée très précise, on peut générer une foultitude d’interrogations et d’échanges, comme peut le démontrer notre conversation ci-après avec le chanteur Daniel Tompkins. Mais évidemment, là n’est pas le seul sujet de l’interview, la musique ayant évidemment elle-même son importance, Daniel nous décrivant les dessous créatifs de cet album, et revenant, avec du recul et une forme d’auto-analyse, sur son retour en 2014, peu avant la sortie de l’album Polaris.

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Chronique   

Ihsahn – Ámr


Difficile d’appréhender ce que va faire Ihsahn. On sait simplement que la qualité devrait être au rendez-vous, en témoigne son œuvre au sein d’Emperor ou l’accueil positif de ses disques solo. Ihsahn est devenu au fil du temps une icône, réputé pour sa volonté de sans cesse innover tout en conservant un attachement à la musique extrême. Arktis démontrait l’ouverture d’Ihsahn à divers horizons musicaux, avec quelques invités en prime. Il donnait en outre une image moins isolée de l’artiste, plus enclin à prôner l’accessibilité de sa musique (relativement parlant). Son dernier travail intitulé Ámr ne va pas dans le sens contraire. Il ne va pas non plus se reposer sur des acquis à peine approfondis.

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Interview   

Le cœur tendre de Lofofora


Et si être punk, ce n’était pas juste hurler, faire du bruit et sauter comme des déglingués ? Et si être punk c’était aussi se poser dans un beau studio avec des guitares acoustiques et des balais en guise de baguettes ? Et si intensité pouvait rimer avec subtilité ? C’est tout ce que tend à démontrer Lofofora avec son nouvel album Simple Appareil, qui en aura déstabilisé plus d’un. Mais après, tout, déstabiliser, ce n’est pas ça, finalement, être punk ? Surtout, si on lui donne sa chance, qu’on prend le temps de rentrer dans son univers feutré, c’est toute la classe de l’album qui nous éclate à la figure.

Simple Appareil, c’est cette volonté de Lofofora d’explorer de nouveaux confins de son art… ou plutôt son artisanat, comme nous en parlons ci-après avec Reuno. Il nous explique leur expérience dans un registre autant inhabituel pour eux que pour leur public, se mettant à nu, devant revoir notamment la relation entre instrumentation et chant. Une nouvelle facette de Lofofora mais aussi du batteur Kevin Foley – invité en intérim pour l’occasion, le temps que Vincent Hernault revienne d’un tour du monde -, lui qui avait construit sa réputation dans le milieu du metal extrême voire carrément brutal…

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Live Report   

La grosse mandale de Parkway Drive


Trois ans après la sortie de Ire, les Australiens de Parkway Drive s’apprêtent à mettre entre nos oreilles un nouveau disque, intitulé Reverence, le 4 mai prochain. Et plutôt que de se prendre la tête à choisir un faire-part de naissance, les membres du groupe ont purement et simplement décidé de présenter leur dernier-né en personne en offrant à leurs fans Européens une tournée surprise des petits clubs et en annonçant l’événement directement sur leur page Facebook quelques jours avant ! C’est donc aux Etoiles de Paris, une sale ayant la capacité de 550 personnes, que le groupe a posé ses valises pour un soir. Les Anglais de Polar ont la dure tâche de chauffer cette petite salle et s’en sortent plutôt bien, l’ambiance étant déjà très chaude lors de leur set proposant une musique metal/hardcore rentre dedans.

Aucune barrière devant la scène, pas de videurs, des fans qui donnent de la voix sur les morceaux diffusés par la sono, appuyés sur les retours, c’est dans cette ambiance que débute ensuite le show des Australiens de Parkway Drive. Et c’est parti pour plus d’1H15 d’énergie pure !

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Interview   

Alexxx Rebecq (Hellfest) : « Nous apprenons tous les jours »


Alexxx Rebecq est le responsable communication du Hellfest Open Air. A l’occasion de la grande tournée du Warm-Up qui démarre ce mercredi 18 avril par une date à Rennes, nous l’avons rencontré pour évoquer le lien très fort qui unit le Hellfest à sa communauté de fans. Dialoguer avec près de 500 000 personnes sur les réseaux sociaux n’étant pas toujours évident, Alexxx explique ici sa manière de travailler au quotidien.

Il n’hésite également pas à s’interroger sur les retours des internautes qu’il peut parfois observer. Des retours qui l’aident souvent à essayer d’être le plus juste possible lorsqu’il s’agit de dialoguer avec la fanbase du Hellfest. Cette conversation pouvant parfois paraître assez décousue, nous vous proposons sa retranscription au discours direct pour maintenir son caractère vivant et par souci de cohérence d’ensemble.

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Chronique   

Hypno5e – Alba – Les Ombres Errantes


À l’occasion de la sortie du film Alba – Les Ombres Errantes, Hypno5e nous livre l’album du même nom qui offre une deuxième interprétation. Un album acoustique à l’image de ce que le groupe compose lorsqu’il s’incarne dans la formation A Backward Glance On A Travel Road. Hypno5e et le cinéma, c’est une relation présente dès l’origine, en témoigne la variété de samples que le groupe intègre à sa musique. Ce disque acoustique n’est pourtant pas seulement la bande originale du film qu’il accompagne. C’est une entreprise musicale à part entière, l’occasion pour le frontman Emmanuel Jessua de redéfinir son rapport à la violence et au dynamisme dans l’écriture.

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Interview   

Gus G : sans peur et sans reproche


Relevé de ses fonctions auprès d’Ozzy Osbourne, après huit années de bons et loyaux services et le retour de Zakk Wylde, Gus G nous revient avec son troisième album solo en seulement quatre ans, sans oublié le dernier album de Firewind sorti il y a un peu plus d’un an. Sans doute que son poste en tant que guitariste du Prince Des Ténèbres n’était pas aussi chargé qu’on pourrait le croire – il le regrette d’ailleurs, comme il nous l’avoue ci-après -, toujours est-il que Gus G n’est pas du genre à se reposer sur ses lauriers.

Changement de format, pour ainsi dire : au lieu de faire appel à une ribambelle d’invités pour jouer et surtout chanter sur son album solo, Gus G a cette fois-ci monté un power trio, s’adjoignant les services du chanteur-bassiste Dennis Ward (Pink Cream 69, Unisonic) et du batteur Will Hunt (Evanescence, ex-Black Label Society). Mais le mieux est qu’il nous explique lui-même comment tout ceci s’est mis en place et nous parle de cet album, Fearless, nommé ainsi d’après sa philosophie de vie intrépide.

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Chronique   

Dimmu Borgir – Eonian


L’attente fut longue. Le public de Dimmu Borgir a pourtant tenté de prendre son mal en patience, que ça soit avec les concerts de la tournée d’Abrahadabra, avec l’album et le DVD live Forces Of The Northern Night, ou bien même avec l’humour et les nombreux détournements d’images sur Internet. En ayant maintenu un rythme régulier entre chaque sortie d’album, les huit ans qui séparent Abrahadabra du nouveau disque Eonian ont semblé une éternité, faisant probablement de cet album l’œuvre black metal la plus anticipée de l’année 2018. En outre, ce long silence a notamment suscité beaucoup d’interrogations concernant la direction artistique des Norvégiens qui semblait déjà prendre un virage en 2010, et même des spéculations concernant leur créativité. La réponse à tout cela arrive à nos oreilles avec ce dixième album dont le concept pourrait apparaître comme un clin d’œil involontaire du combo, puisqu’il est tourné autour des codes Luciférien sur l’illusion… du temps.

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Interview   

L’équinoxe de Holispark


Holispark est un groupe qui, comme bon nombre de projets musicaux, a été formé par quelques membres d’une précédente équipe s’étant séparée. Depuis ce split douloureux et cette résurrection, ils grandissent en s’efforçant d’avoir en permanence quelque chose à dire, choix stratégique dans une société numérique où il est facile de disparaître rapidement des médias.

Des possibilités de métaphore pour parler de la naissance, de la vie, de la mort ou de la résurrection d’un groupe, il y en a, la plus courante étant celle de l’oiseau qui prend son envol ou du phénix qui renaît de ses cendres. Pour raconter son histoire et décrire son état d’esprit, Holispark a choisi de distiller par son nom ou par le titre de son nouvel album Sonic Bloom une image plus fleurie, celle du printemps, ô combien évocatrice de renaissance mais aussi de croissance.

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Live Report   

Satyricon dérouille la machine


Satyricon a, au fil des années, changé de style et s’est écarté du black metal originel pour proposer à son public une musique extrême plus rock’n’roll. Après un passage au Fall Of Summer 2016 qui avait fait plaisir aux fans – l’album Nemesis Divina avait été joué en entier -, le groupe a sorti un nouveau disque intitulé Deep Calleth Upon Deep. À l’origine, Satyricon devait se produire à La Maroquinerie en fin d’année dernière mais, suite à un souci technique de la salle, le concert avait dû être annulé. Un tort aujourd’hui réparé et c’est non sans joie que l’on se retrouve avec un public nombreux à nos côtés dans la Machine du Moulin Rouge.

En guise de première partie, Suicidal Angels délivre un thrash efficace. Il est à signaler que les Grecs sont très productifs avec un rythme d’un album tous les deux ans depuis la sortie de leur premier disque Eternal Domination.

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    Phil Campbell And The Bastard Sons @ Paris
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