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Interview   

Klone : embarquement immédiat


« La musique, c’est de l’art ou du divertissement? », demandions-nous dernièrement à Mario Duplantier de Gojira et Manard d’Ultra Vomit. Avec son sixième opus, Klone répond : c’est un voyage. Le voyage, d’abord, que fait le compositeur pour aboutir à une chanson, puis un album. Le voyage, ensuite, de chaque note pour arriver jusqu’aux oreilles de l’auditeur, que Guillaume Bernard, guitariste-compositeur de la formation poitevine, se plaît à accentuer à travers l’usage de réverbérations. Le voyage, enfin, que l’auditeur effectue autant dans sa tête que dans son cœur.

Musicalement, Le Grand Voyage, c’est le voyage de Here Comes The Sun – précédent opus qui avait vu un Klone audacieux se réinventer -, qui se poursuit, s’affine, s’approfondi. Thématiquement, c’est le voyage de la vie, vers la mort, et au-delà. Ainsi, nous avons joint notre commandant de bord, Guillaume Bernard, afin qu’il nous expose ses plans et les détails de cette nouvelle virée musicale, et vous verrez, l’interview ci-après est elle-même un grand voyage…

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Chronique   

KXM – Circle Of Dolls


KXM a depuis longtemps dépassé son statut de side-project. Le super-trio formé du guitariste George Lynch (Dokken, Lynch Mob), du batteur Ray Luzier (Korn) et de l’iconique bassiste-chanteur Dug Pinnick (King’s X) avait frappé fort avec Scatterbrain (2017) qui proposait le meilleur du rock US des années 90 et plus encore, profitant du jeu caractéristique de tous les musiciens. Sans surprise, le nouvel exercice de KXM, Circle Of Dolls, reprend les mêmes composantes et les applique avec la même conviction. Peut-être davantage d’ailleurs, car Circle Of Dolls paraît plus massif, plus dense et plus rentre-dedans que ses prédécesseurs.

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Interview   

Jonathan Davis (Korn) en lutte contre le Néant


Dehors, le thermomètre s’emballe. En ce début d’après midi, les rues sont désertes. On se croirait dans un vieux western. Jonathan Davis nous attend, bien loin de tout cela, au propre, comme au figuré. C’est un homme à vif qui vient présenter le treizième album de Korn, vingt ans après la sortie de Issues.

Le Néant, The Nothing, ce vide qui donne son nom au nouvel album de Korn mais reflète aussi l’absence et la perte. Jonathan Davis a toujours fait de sa musique une catharsis, mettant en mots et en musique ses douleurs et ses peines. Cette fois-ci, c’est une plongée dans « ce trou de serrure qu’est le deuil », une extériorisation mais aussi une image instantanée de ce qui s’est passé, chanson après chanson.

Pour autant, le rire de Jonathan Davis résonne tout au long de cette interview très personnelle et franche, entre le colosse Korn et l’homme derrière The Bitch.

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Chronique   

Klone – Le Grand Voyage


Klone a eu l’audace d’assumer un changement d’orientation musicale. Depuis Here Comes The Sun (2015) et les projets acoustiques qui ont suivi, le groupe a décidé d’embrasser une approche plus sensible de la musique, délaissant en grande partie la distorsion, et compensant la perte de puissance brute du metal par l’intensité des mélodies, de l’émotion véhiculée. D’une certaine façon Klone cible davantage son public, ce qui se traduit par une signature sur le label de rock progressif Kscope (Steven Wilson, Anathema, Porcupine Tree, Tesseract…) afin de sortir Le Grand Voyage. C’est un pas en avant considérable, l’affirmation d’une identité plus rock désormais actée. Le Grand Voyage a pour fonction de développer et d’approfondir l’univers musical ébauché par Here Comes The Sun, avec comme changement notable Morgan Berthet (Kadinja, Myrath) qui remplace Florent Marcadet (Carpenter Brut, Hacride, Step In Fluid) à la batterie. Avec son parti pris musical, Klone a énormément gagné : Le Grand Voyage demande du temps pour être appréhendé et n’ayez crainte, il le rendra au centuple.

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Interview   

Visions Of Atlantis erre, mais pas sans but


Si The Deep & The Dark était né après plusieurs années de remise en question, d’attente et de frustration, il a permis à Visions Of Atlantis de trouver un nouveau souffle créatif, renouant avec ses débuts et l’amour pour le metal symphonique de la vieille école. Une démarche qui a été validée et encouragée par son public.

Pas étonnant donc que Wanderers sorte si vite après son prédécesseur, soit à peine un an et demi plus tard. Wanderers ne raconte donc pas l’histoire d’artistes qui errent et se perdent, mais au contraire d’un groupe sûr de lui pour qui le voyage est un prétexte à l’exploration musicale et à l’introspection.

La chanteuse Clémentine Delauney, à qui l’assurance gagnée durant le cycle précédent a permis d’asseoir un style vocal diversifié et de relever de nouveaux challenges, se raconte à travers ses textes et nous en parle dans cette interview.

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Chronique   

Exhorder – Mourn The Southern Skies


Il aura fallu 23 ans à Exhorder pour effectuer un retour en bonne et due forme, reformé en novembre 2017. Le groupe originaire de La Nouvelle-Orléans a toujours été à l’origine d’une certaine frustration, celle de constater qu’une carrière pourtant prometteuse s’est arrêtée presque brutalement en 1994. Pourtant Exhorder est indéniablement l’une des influences les plus citées au sein de la scène metal, de Pantera (une vieille polémique voudrait que Pantera ait « copié » Exhorder au moment de leur transition vers le style qui a fait leur succès) qui les côtoyait au début des années 90 à Lamb Of God en passant même par Slipknot. Les pionniers du « groove-metal » ont décidé de remettre le pied à l’étrier, en comptant sur deux de ses membres fondateurs : le guitariste Vinnie LaBella et le chanteur Kyle Thomas. Mourn The Southern Skies est en soi un petit miracle, le résultat d’une renaissance inespérée et la preuve qu’Exhorder n’a définitivement rien perdu de son flair pour le groove entêtant et son riffing atypique.

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Révélation High Hopes   

Radio Metal et Metalorgie présentent Mort-Back : Révélation High Hopes


Bien souvent, lorsque l’on recherche de nouvelles sonorités et pour sortir de la lassitude dans laquelle on peut se trouver à force d’écouter les mêmes compositions, la curiosité peut nous porter vers la nouvelle scène pour y (re)trouver un peu de fraîcheur musicale. Néanmoins, l’erreur que certains peuvent faire, une erreur de débutant avouons-le, serait de cataloguer un groupe selon son nom de scène, au risque de passer à côté d’un bon moment d’écoute.

Alors lorsque le terme « Mort-Back » croise sa route, l’auditeur pourrait peut-être avoir tendance à squeezer la playlist, supposant naïvement une musique pas très recherchée, concentrant ses desseins sur une partie de l’anatomie féminine… ou autre encore. Erreur ! Ce groupe de crossover venu du Havre est une véritable bombe.

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Galerie Photos   

Iron Maiden @ Centre Videotron, Quebec, Canada – 07/08/2019




Chronique   

Korn – The Nothing


2019 voit les mastodontes américains s’activer. Après Slipknot, Korn s’est aussi attelé à proposer de la nouvelle musique. Korn aujourd’hui aurait presque le syndrome du « tout le monde reconnaît la carrière mais personne ne l’écoute ». Si on met de côté le second degré douteux, il faut reconnaître que lorsque Korn a cherché à innover via les idées de Jonathan Davis (qui a assouvi sa soif de créativité avec son projet solo), il n’a pas remporté tous les suffrages. Paradoxalement, lorsque Korn a cherché de nouveau à puiser dans ce qui a fait ses beaux jours, il n’a pas non plus provoqué un entrain considérable. À moins d’être profondément attaché à Korn, The Nothing ne bénéficie plus de la même impatience autour de sa sortie que certains albums passés, comme si Korn souffrait d’un jugement devenu automatique chez les auditeurs : le terrible « passable », conséquence d’une certaine lassitude et d’une excitation absente que la récente discographie du groupe n’était plus en mesure de fournir, et ce malgré l’effervescence qui a entouré le retour du guitariste Brian « Head » Welch il y a maintenant six ans. Et pourtant…

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Interview   

The 69 Eyes : les vampires ne vieillissent pas


The 69 Eyes a trente ans, ça se fête non ? Eh bien, pour Jyrki 69, chanteur du groupe, les anniversaires, ce n’est pas forcément sa tasse de thé. Lui se voit comme un éternel ado jouant dans un groupe de garage, alors trente ans, ce n’est pour lui rien d’autre qu’un chiffre abstrait. Mais, compte tenu du culte de l’anniversaire qui sévit actuellement dans l’industrie, il a tout de même fini par céder. Mais plutôt que de regarder dans le rétroviseur, sa manière de célébrer, c’est avant tout de sortir un nouvel album : on invite quelques amis à pousser la chansonnette, on rajoute quelques ballons sur la pochette, un petit documentaire pour accompagner et le tour est joué.

Pour autant, ce West End – dont le titre renvoie surtout à la fin de l’Occident sous un prisme gothique – ne trompe pas quant à l’expérience de The 69 Eyes. Il faut dire que si l’on connaît ceux que l’on surnomme les Helsinki Vampires avant tout comme un groupe de rock gothique, leur fibre artistique s’est construite avec le temps de manière singulière, avec un amalgame d’ingrédients et quelques plaisanteries devenues tout à fait sérieuses. Alors si l’on parle évidemment de West End ci-après avec Jyrki 69, nous avons également saisi l’opportunité de revenir sur la construction du style The 69 Eyes et sur sa longévité.

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