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Interview   

Anathema : les échos du passé


Anathema 2014

Après une série de quatre dates au mois de mars où le groupe s’est produit dans les plus majestueuses cathédrales du Royaume-Uni – Winchester, Liverpool, Exeter et Leeds -, Anathema enchaîne presque immédiatement avec la tournée baptisée Resonance, dont un passage le 13 avril au Trianon de Paris. Une tournée elle aussi très spéciale, puisque le groupe anglais célébrera sa carrière en bonne et due forme avec un show de trois heures, en trois parties, parcourant chaque pan de son histoire avec en invité Duncan Patterson, l’ancien bassiste et compositeur de parmi les plus grands classiques du groupe, et Darren White, le premier chanteur de la formation.

Voilà le prétexte idéal pour nous-même de parcourir l’histoire d’Anathema, ce que nous avons fait avec le frontman – qui n’a pas toujours apprécié de l’être – Vincent Cavanagh. Album par album nous égrainons ensemble le passé du combo, des prémisses de ce groupe à l’évolution atypique et de son premier album Serenades, alors qu’ils jouaient ce qu’on appellera plus tard du doom death metal, jusqu’au rock alternatif teinté d’électronique, délicat et émotionnellement puissant du tout récent Distant Satellites. Vincent Cavanagh nous livre ainsi le contexte dans lequel ces albums ont été réalisés, son sentiment, ses confessions, des anecdotes, etc. Un long et passionnant échange que nous vous proposons de découvrir ci-après.

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Chronique   

Gavin Harrison – Cheating The Polygraph


Gavin Harrison - Cheating The PolygraphCette fois, Gavin Harrison intrigue réellement. Le batteur de Porcupine Tree s’est déjà illustré de (très) nombreuses manières en dehors de son groupe phare, à l’instar de sa collaboration avec 05Ric pour l’album Circles (2009) qui relevait davantage d’une démonstration technique, ou encore de celle encore actuelle avec les géants de King Crimson. Ayant interprété « Futile » de Porcupine Tree avec le bassiste Laurence Cottle, Gavin Harrison s’est mis en tête de proposer une réinterprétation « jazz » de ses titres favoris du groupe dans un opus intitulé Cheating The Polygraph, conçu dans une période d’environ cinq ans avec l’aide du même Laurence Cottle et du saxophoniste Nigel Hitchcock (collaborateur de Ray Charles ou Mark Knopfler, entre autres…). Si d’emblée l’intérêt peut paraître limité pour certains, on peut déceler une forme de créativité surprenante à l’œuvre.

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Galerie Photos   

Freak Kitchen @ Divan du Monde, Paris, France – 11/03/2015




Avant-Première   

Avant-première : ça fume dans la cuisine de Weedeater


Weedeater_Group_11_5_14_DSC4937_ScottKinkadeWeedeater, c’est pas le groupe de stoner de ton p’tit-frère qui s’est lancé dans le genre après avoir fait l’acquisition d’un bel ampli Orange tout neuf. Mis à part le fait (non négligeable) que le groupe a été fondé par l’un des membres d’un des groupes fondamentaux du sludge, à savoir « Dixie » Dave Collins de Buzzov*en, c’est aussi un trio de ricains aux belles tronches de sudistes sous leurs casquettes de camionneurs, qui boit (pas que de l’eau), qui fume (et pas que du tabac, même si c’est une spécialité agricole de leur Caroline du Nord natale), dont le leader peut se faire sauter le gros orteil au shotgun (comme ce fut le cas avant la sortie de leur précédent album), qui ne reprise pas ses jeans et ses T-shirts mais raccommode ses instruments au gros scotch, qui n’a pas de frein à son vélo (cf. photo ci-contre) et ne laisse jamais un copain tomber au fond du trou. Ajoutez à ce cocktail une bonne louchée de son bien gras et crépitant comme l’huile à friture de maman – qu’on l’étiquette stoner, sludge ou comme eux-mêmes préfèrent le définir : « smoke doom » -, mélangez et vous avez Weedeater.

Et le trio revient cette année avec un nouvel album, Goliathan, qui sortira le 19 mai chez Season Of Mist, label avec lequel le groupe a signé en 2013 après des années chez d’autres spécialistes du gros son, Southern Lord Records. Suite à cette signature la maison marseillaise avait déjà réédité tous leurs précédents albums mais il est maintenant temps d’entendre ce que Weedeater a de neuf dans sa cuisine. Et pour cela, nous avons le plaisir de vous offrir en avant-première, en partenariat avec Season Of Mist, l’écoute d’un premier morceau de ce nouvel opus, « Cain Enabler ». Un morceau où, sur un groove nonchalant et une disto bien boueuse, Collins crache littéralement sa vision du meurtrier originel.

A écouter dans la suite…



Chronique   

Halestorm – Into The Wild Life


Halestorm - Into The Wild LifeDès l’écoute de la première chanson d’Into The Wild Life, on se dit qu’on ne peut pas vraiment se fier à l’illustration très vintage de l’album, qui laisserait plutôt supposer un rock revival seventies à la Rival Sons et consorts. Hors « Scream » avec ses relents électro aurait bien plus à voir avec la modernité rock du Papa Roach d’aujourd’hui que les élans nostalgiques auxquels on s’attendrait de prime abord. Mais il ne faut pas non plus se fier à cette comparaison pas forcément heureuse : Halestorm y est plus créatif et finaud, notamment dans l’utilisation des textures synthétiques. Et ce n’est qu’un début qui en rien ne peut prétendre résumer le tout.

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Live Report   

Sólstafir vous fait perdre vos repères


Il y a de nombreuses raisons d’être enthousiaste à l’idée d’assister à un concert de Sólstafir. D’une part le groupe est une forme d’ovni sur la scène musicale, d’autre part le mélange entre le rock/stoner et les atmosphères plus progressives ont indéniablement un potentiel live des plus intéressants, notamment en matière d’immersion. Ainsi, l’affiche du 30 janvier 2015 proposée par le CCO de Villeurbanne intriguait autant qu’elle donnait envie, mêlant Nordic Giants et Radium Valley aux Islandais, tête d’affiche. Un concert éclectique, pour un public de la même teneur.

Nordic Giants n’a pas encore de réelle notoriété en France, sans doute en raison de la jeunesse de la formation (les deux E.P Build Seas et Dismantle Suns sont parus en 2013 ; leur premier album, Rapture, sort chez KScope cette année). C’est donc dans une forme d’indifférence mêlée à une curiosité sincère que les deux musiciens se sont illustrés. La prestation est autant sonore que visuelle. Les membres du groupe arborent une tenue de scène faite de masque, de cornes, de plumes et de fourrure qui vient justement faire écho aux représentations illustrées de « géants » qui entourent leur concept. En outre, la musique instrumentale est constamment supportée par des clips vidéos et un jeu de lumières extrêmement dynamique.

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Interview   

Klone : un nouveau jour se lève


GuillaumeBernardEst-il si évident d’écrire un nouvel album après un The Dreamer’s Hideaway de haute volée et largement salué par la critique et le public ? La tentation pour n’importe quel groupe dont on a ainsi honoré le travail serait de renouveler cette réussite, au risque de ne faire qu’une répétition de ce qui a déjà été accompli. Mais Klone n’est vraisemblablement pas n’importe quel groupe et prend tout le monde à contre-pied (même si certains éléments étaient déjà là) avec une nouvelle œuvre, Here Comes The Sun, qui sortira le 6 avril (via Verycords / Warner), dont le côté atmosphérique, avec saturation et rage au placard, rappellera à beaucoup le virage prog rock d’un Opeth.

Et plutôt que de spéculer sur les causes de cette évolution – définitive ou passagère ? – nous demanderons directement à l’auteur de cet album. Guillaume Bernard, guitariste et compositeur principal de Klone, sera notre invité ce soir, mardi 24 mars, dès 20h30 en direct sur notre antenne dans l’émission Anarchy-X. Outre la genèse de ce disque, ce sera aussi l’occasion de revenir sur ces trois dernières années dans l’histoire du groupe depuis The Dreamer’s Hideaway mais aussi de parler avec lui de la Klonosphere, structure qu’il a fondée et véritable pépinière de talents.

Rendez-vous est donc donné. Notez aussi que, comme d’habitude, vous pouvez déjà poser vos questions à notre invité en commentaire du présent article ainsi que sur nos réseaux sociaux ou demain soir durant notre émission via notre chat ou par téléphone (09 77 21 75 22) ou Skype (pseudo : radiometal).

Photo : Nadgéco.



Chronique   

The Answer – Raise A Little Hell


The Answer - Raise A Little HellLe panel des émotions ressenties à l’écoute d’un album de The Answer s’étale entre le « déjà-entendu » et l’apologie de la maestria sans conteste de l’art des maîtres du rock’n’roll. Voilà l’une des éternelles problématiques qui entourent la décennie de carrière du groupe. Les Nord-Irlandais ne se posent pas ces questions : ils aiment le rock’n’roll, prennent un plaisir fou à le faire, s’érigent en dignes héritiers de Bon Scott, Jimmy Page ou Phil Lynott, et balancent à chaque album des salves de riffs efficaces, des rythmiques dans le pur esprit du genre et surtout des mélodies imparables, des morceaux accrocheurs, qui font chanter même les plus réticents à l’idée que l’on puisse faire à nouveau feu avec les armes des 70’s.

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No Comment   

Radio Metal et Metalorgie présentent : No Comment Saison 5 – Episode 29


no comment S05E29 black maidenRadio Metal, en partenariat avec le webzine Metalorgie, vous propose la saison 5 de la rubrique No Comment. En voici l’épisode 29 !

« Voilà pourquoi les groupes devraient rester underground ! Pour rester à l’abri des commentaires cons ! » a-t-on vu de la part d’un anonyme internaute qu’on ne remerciera jamais assez pour nous avoir révélé le seul argument valable pour rester underground. D’ailleurs, comme l’affirment nos cyniques confrères de Metal Sucks : « Les mecs qui postent des commentaires sur YouTube sont les plus gros connards de la planète ». Car toi, primate.php des temps modernes, tu te crois à l’abri derrière ton écran et l’anonymat de ton pseudo. Cette rubrique hebdomadaire répondant au doux nom de « No Comment » a pour objectif de te mettre le nez dans ta merde et, à notre modeste niveau, de te médiatiser dans l’objectif de rappeler aux détracteurs du metal qu’ils ont raison de l’être. Chaque semaine, Radio Metal propose à tes semblables de voter en commentaire de notre article (attention : les votes sur notre page Facebook ne sont pas pris en compte) pour élire le commentaire de la semaine. Les votes s’arrêtent de facto chaque dimanche à 23h59.

RÉSULTATS ÉPISODE 28 : Taloné par la bile haineuse du candidat D, c’est finalement le protagoniste C et ses noyaux de pizza qui est élu.

Cliquez ici pour découvrir notre sélection de la semaine et voter !



Avant-Première   

Avant-première : The Darkness a toujours la flamme


En 2003, seulement trois ans après sa création, le groupe anglais The Darkness sort son premier album Permission to Land qui rencontre un succès impressionnant avec près de quatre millions d’exemplaires écoulés. Un succès populaire fascinant à tel point qu’à l’époque les médias, galvanisés par des morceaux accrocheurs comme « I Believe In A Thing Called Love » où le chanteur Justin Hawkins n’hésite pas à aller dans les aigus, se demandent même si The Darkness n’est pas le nouveau Queen… Si l’histoire aura finalement montré que The Darkness n’atteindrait pas le statut « culte » du groupe de feu-Freddie Mercury – se séparant en 2006 avant de revenir en 2011 et rencontrant aussi bien des soucis de drogue que de line-up -, il n’en demeure pas moins que le groupe continue son petit bout de chemin en proposant des compos toujours aussi entraînantes et mélodiques qui font taper du pied. Ce « Open Fire » et ses solos de hautes volées que nous vous proposons d’écouter ci-dessous en avant-première ne vous fait-il d’ailleurs pas penser aux belles heures de The Cult ?

Quinze ans après sa création, The Darkness prouve qu’il a toujours la flamme et son nouveau disque Last Of Our Kind, dont est extrait ce nouveau morceau, est prévu le 1er juin prochain chez Kobalt Label Services.

Ecouter le morceau…



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