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Blast Review   

Vesania – Deus Ex Machina


Tels des seigneurs du chaos et de la folie mettant les petits plats dans les grands, ce quasi super-groupe nommé Vesania, composé entre autres d’Orion (Behemoth), Daray (Dimmu Borgir, ex-Vader) et Heinrich (ex-Decapitated), donne en cette année 2014 une (nouvelle) bande son aux plus horrifiques monstres cornus, ceux-là même sortis tout droit des plus alambiqués mondes fantasmagoriques de l’esprit humain. Mais avant, retour en 2007 avec Distractive Killusions, sorte de bouffon vert traînant ses grelots psychédéliques dans un album présentant une production gorgée de basses, emballant un mélange peu orthodoxe de metal moderne polonais et symphonique. Le tout rassemblé avec des mélodies assez charmantes, noires et qui caquettent tel un maniaque au nez de l’auditeur.

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Interview   

At The Gates de retour dans notre réalité


Dix-neuf ans, ça fait tout de même un sacré bout de chemin à l’échelle d’une vie, et c’est pourtant le temps qui sépare le dernier album d’At The Gates en date Slaughter Of The Soul et le nouveau At War With Reality. Entre temps le chanteur Tomas Lindberg a multiplié les projets et participations, idem pour le batteur Adrian Erlandsson qui est passé par Cradle Of Filth et officie encore aujourd’hui dans deux autre groupes majeurs, Paradise Lost et The Haunted, les jumeaux Björler ont fait une nouvelle carrière au sein de The Haunted, seul l’autre guitariste Martin Larsson s’est montré plutôt discret au cours de ces longues années. Et, surtout, entre temps, toute une scène s’est développée dans les traces d’At The Gates et la vieille scène de Göteborg qu’il a contribué à bâtir.

C’est donc dans un nouveau monde que les Suédois reprennent leur carrière, où toute une jeune génération les découvrent, peut-être, pour la première fois. Et c’est, à l’instar de Carcass, en patron qu’At The Gates revient, se réappropriant son propre héritage. C’est à la fois de Tomas Lindberg et d’Anders Björler que nous nous sommes rapprochés pour comprendre d’où vient la musique d’At War With Reality. L’occasion également de dévier sur d’autres sujets, la politique pour Lindberg et un retour sur The Haunted pour Björler, histoire d’avoir sa vision des événements – dont son propre départ – qui ont ébranlé le groupe il n’y a encore pas si longtemps, après en avoir déjà longuement parlé avec le guitariste Patrick Jensen il y a quelques semaines.

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Live Report   

Accept : Un cœur de metal peut vous sauver !


Une rage aveugle toute chaude à sa disposition, Accept continue la nouvelle voie qu’il s’est réouverte depuis 2010 et occupe le devant de la scène avec des albums qui se suivent avec une belle régularité. Mais trente-cinq ans après la sortie de leur premier album éponyme, suffit-il aux Allemands de mettre un taureau fulminant sur leur pochette pour tout défoncer sur scène ? Intéressante question, n’est-ce pas ?

Voyons cela de plus près non sans avoir préalablement découvert de quel bois se chauffent les Australiens de Damnations Day qui ouvrent la soirée. Face à un public qui ne se sera pas déplacé en masse, il faut bien l’avouer. Il est 19h30 quand Mark Kennedy, guitare et chant, Dan Kennedy, batterie, Luke Vinken, basse, et Jon King, guitare, montent sur scène pour offrir une prestation où il ne se passe malheureusement pas grand-chose à part une ou deux poses, standards du genre, un peu cliché finalement. En termes scéniques, Luke et Jon restent assez statiques, dans leur coin. Mark haranguera certes la foule mais sans déclencher autre chose que des applaudissements polis.

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Galerie Photos   

Accept @ Bataclan, Paris, France – 08/10/2014




Blast Review   

Monster Magnet – Milking The Stars: A Re-Imagining Of Last Patrol


Monster Magnet a bien compris que quelque chose de magique s’était produit lors de la confection de Last Patrol, leur dernier album sorti l’année dernière. La bande à Dave Wyndorf avait alors (ré)ouvert une fenêtre sur un espace psychédélique d’infinie liberté, où tout était susceptible d’être étendu et décliné. La longue chanson éponyme en était déjà un indice évident en allant se ramifier dans un final plein de couleurs, et Last Patrol, l’album, prenait déjà ses aises. Avec Milking The Stars, Monster Magnet revendique la musique comme un art malléable où toute chanson n’est pas figée. Un artiste comme Robert Plant le montre d’ailleurs, encore aujourd’hui, de manière éclatante via ses groupes solos – les Strange Sensations hier, les Sensational Space Shifters aujourd’hui – et ses métamorphoses, en concert, des classiques de Led Zeppelin. Alors dans un esprit similaire, embarquant dans son vaisseau d’exploration musicale, Monster Magnet emboîte le pas de cet état d’esprit grand ouvert, hérité des glorieuses et audacieuses années 70, pour s’en aller patrouiller aux confins de l’univers qu’il s’est lui-même créé.

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Live Report   

Entombed A.D. : Sale, bruyant et de retour au front !


En ce tout début d’automne aux températures encore bien agréables sur la capitale, installons-nous tranquillement dans le Divan du Monde histoire de voir ce que la bande de L.G Petrov nous propose ce soir. Cela devrait être sale et fort, mais Entombed (A.D. ou pas) se déguste-t-il autrement ? Nous laisserons de côté les raisons de la nouvelle appellation, l’essentiel étant que la formation présente assure le show et nous montre si le titre de son dernier opus, Back To front, a une signification réelle. Mais avant de retourner au front, laissez-vous caresser les oreilles par les assez jeunes Repuked et les plus anciens Grave, frères de metal d’Entombed A.D., pour une soirée suédo-suédoise qui rappelle que la Suède n’est pas uniquement la contrée d’un célèbre fabricant de meubles ou de jeunes et magnifiques femmes blondes qui, il fut un temps, ouvraient grande la porte à tous les fantasmes. Arrêtons-là les clichés et allons gaiement au front prendre une bonne de dose d’explosion death metallique !

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Galerie Photos   

Entombed A.D. @ Divan du Monde, Paris, France – 25/09/2014




Interview   

Le metal digital d’Amaranthe


Amaranthe fait partie de ces nouveaux groupes résolument tournés vers le monde digital, avec un mélange de metal, au sens générique du terme, de metalcore, de pop et même d’eurodance pour les sonorités les plus « technologiques ». Un renouveau pour certains (souvent les plus jeunes), une dégénérescence pour d’autres (généralement les anciens). Force est de constater qu’Amaranthe ne laisse pas indifférent, et c’est déjà une victoire pour le groupe qui en à peine trois albums et cinq années est déjà en mesure de vivre de ses activités musicales ; fait plutôt rare.

L’une des têtes pensantes du groupe, le guitariste – qui se charge aussi des claviers en studio – Olof Mörck nous parle du nouvel album des Suédois, le bien nommé Massive Addictive où tout semble avoir été mis en oeuvre dans un but d’accroche. Il évoque en sus l’une des particularité du groupe, celle d’accueillir pas moins de trois chanteurs en ses rangs, dont désormais Henrik Englund, nouveau venu pour remplacer Andreas Solveström parti vivre une vie « normale », et la manière dont ils gèrent cette hydre à trois têtes.

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Blast Review   

Lizzard – Majestic


Un florilège de comparaisons ; chaque sortie d’un opus de Lizzard est accompagné inlassablement de rapprochements en tous genres dont le plus commun est celui avec un jeune groupe californien en pleine ascension, Tool. Pour autant, apprécier Lizzard à travers le prisme de parallèles divers, bien que pertinents, ne rend pas justice au trio. Leur nouvel effort, Majestic, n’a rien d’un agrégat d’influences inerte. De toute manière, quel groupe saurait souffrir d’une assimilation avec le meilleur quatuor au monde…?

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En Tournée Avec    Live Report   

Gaëlle Buswel : Quand partage rime avec générosité qui rime avec sincérité


Gaëlle Buswel, vous connaissez ? Nous en avons déjà parlé par ici. Vous vous rappelez ? Une énergie débordante ? Des sourires ravageurs ? Comme nous n’avions pas notre dose de sourires, nous sommes retournés voir la chanteuse. Et sommes allés un peu plus loin avec elle cette fois-ci, chanceux que nous sommes. En effet, à l’occasion de la sortie dans les bacs de Black To Blue son dernier album – autoproduit -, Gaëlle donnait un concert à la Flèche d’Or dont elle nous a très gentiment ouvert les portes. Et nous d’y pénétrer avec un plaisir non dissimulé pour vous rapporter un nouveau récit en direct de cet envers du décor où tant de gens s’affairent pour que le concert du soir soit une réussite.

Au menu, balances, maquillage – euh, non, les gars, il ne s’agit pas de corpse paint ici ! – et Patrick Rondat ! Et oui ! Surpris ? Lisez donc la suite.

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