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Ce qu'ils en pensent    Interview   

Mat Bastard (ex-Skip The Use) : « Les metalleux sont beaucoup plus tolérants qu’on ne le croit »


A l’occasion de la sortie de son premier album solo prévue pour le printemps, on s’est dit que le contexte était idéal pour parler metal et musique au sens large avec Mat Bastard. Car le chanteur devenu célèbre avec Skip The Use, groupe qui a cessé ses activités fin 2016, est un grand fan du genre et n’a pas sa langue dans sa poche lorsqu’il s’agit d’évoquer ce style qui lui est cher.

Un genre musical que l’on retrouve d’ailleurs sur certains passages de ce nouvel album. « C’est difficile d’évoquer tout ça avec des mots tant il y a différentes influences » nous expliquera l’artiste au cours de cet entretien où il nous fera écouter sur son portable des extraits de chansons de ce premier essai qui, c’est vrai, propose aussi bien des plages pop – comme le prouve son premier single More Than Friends – , funky, rock dur voire même metal prog’ (si si croyez-nous sur parole !).

Véritable bête de scène et personnage désormais incontournable du paysage rock français, Mat Bastard donne ci-dessous son point de vue sur Gojira, un groupe dont il est éperdument amoureux, et partage également sa vision de Pantera, Iron Maiden et beaucoup d’autres groupes. Cet entretien évoquant de nombreux sujets différents, et détaillant plus spécifiquement le rapport particulier qu’entretient Mat Bastard au style, il nous a paru plus pertinent de faire partager son discours au discours direct à la manière d’une tribune.

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Chronique   

Lethe – The First Corpse On The Moon


Trois années après le premier fruit de l’union artistique entre Tor-Helge Skei (Manes, Manii) et Anna Murphy (Cellar Darling, ex-Eluveitie), Lethe poursuit sa route et présente son second album, The First Corpse On The Moon. Le premier, When Dreams Become Nightmares, était exposé comme une œuvre trip-hop/électronique réunissant les inspirations communes des deux artistes – même si celle-ci était d’avantage dans la continuité des travaux de Manes que les projets de la musicienne -, se revendiquant détachés des étiquettes, décrivant eux-mêmes leur musique par son aspect expérimental sans limites et aux frontières ouvertes. Pourtant, là où on aurait pu s’attendre à être surpris par la suite de l’aventure, on a tôt fait de retrouver ses marques et reconnaître une cohérence entre le premier et ce second opus qui s’inscrit dans un registre similaire, un cocktail avant-gardiste allant de la pop au metal. Mais bien plus encore…

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Galerie Photos   

Accept @ Transbordeur, Villeurbanne, France – 24/01/2017




Interview   

Danko Jones : la bête sauvage du rock’n’roll


Danko Jones, c’est une ritournelle rock n’ roll qui ne s’est jamais enrayée en plus de vingt ans de carrière. Le groupe, et son frontman emblématique, n’a eu de cesse de clamer, voire de hurler, son amour du rock, tel une bête sauvage, et en l’occurrence c’est d’un chat qu’il s’agit. Wild Cat reprend la recette du groupe, qui fonctionne depuis tant d’années, avec un côté moins « énervé » mais toujours aussi efficace, selon les mots du chanteur.

Nous l’avons rencontré, avec le bassiste et son partenaire de toujours John Calabrese, pour discuter de ce nouvel opus, toutes griffes dehors, mais également de rock, bien sûr, d’actualités, et de ses activités journalistiques.

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Live Report   

La fête d’anniversaire de la Dream Team


En 1992, Dream Theater, accompagné de son nouveau chanteur James LaBrie, sort son second album : Images And Words. Ils ont changé le metal progressif avec cet album et créé un son nouveau et pourtant ancré à jamais dans les années 90. Le groupe décide, un quart de siècle plus tard, d’entamer une tournée anniversaire.

Cela se fait souvent, avec Mayhem, Metallica, Fear Factory… Mais ici Dream Theater ne se contentera pas seulement de jouer leur album en entier, car c’est une setlist beaucoup plus longue avec bien des surprises que nous réservent les américains.

Bien que le Zénith soit dans sa plus petite configuration et ne soit pas entièrement rempli, les fans sont quand même au rendez-vous pour assister à près de trois heures de concert par, probablement, le plus célèbre des groupes de metal progressif.

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Interview   

The Great Old Ones : dans l’ombre de Lovecraft


La littérature n’a pas fini d’inspirer nos artistes metal, comme a, par exemple, pu le faire très largement J.R.R. Tolkien mais aussi H.P. Lovecraft avec ses nouvelles effroyables, dont l’influence est venue se glisser autant chez les mastodontes de Metallica que dans le death metal expérimental et terrifiant de Portal. Chez nous, en France, il y a un groupe pour qui Lovecraft est devenu comme un membre à part entière : The Great Old Ones.

Les bordelais sortent tout juste leur troisième album, EOD: A Tale Of Dark Legacy, l’acronyme signifiant Esoteric Order Of Dagon, un ordre occulte apparaissant dans la nouvelle Le Cauchemar D’Innsmouth sur laquelle se base l’album. Mais pas question cette fois de rééditer l’expérience de Tekeli-Li (2014), qui avait pour ambition de mettre en musique Les Montagnes Hallucinées, c’est une suite à l’histoire originelle de Lovecraft que propose désormais The Great Old Ones via son black metal chiadé et imagé.

Nous nous sommes entretenus avec Benjamin Guerry, chanteur-guitariste mais aussi l’homme derrière la musique, les textes et le concept de The Great Old Ones, pour échanger longuement sur sa passion pour l’écrivain d’horreur fantasque et sa vision de son univers, et donc sur ce nouvel et passionnant opus.

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Chronique   

Danko Jones – Wild Cat


Ah, Danko Jones. Cette sensation étrange de savoir exactement à quoi s’attendre avant même de lancer le CD. Étrange, car si la plupart du temps ce sentiment pourrait blaser, on souhaite que certains groupes ne changent jamais leur ligne de conduite (le « Airbourne lifestyle » en quelque sorte). C’est un peu le cas de Danko Jones. Depuis 1998 et leur opus éponyme, les canadiens prônent un hard rock festif aux teintes punk (voire pop-punk) et ne semblent pas vouloir lever le pied. À peine deux ans après l’efficace Fire Music (2015), le trio revient avec Wild Cat. Et sans surprise… Danko Jones livre de quoi entraîner les foules à l’unisson.

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Live Report   

Devin Townsend a transcendé Marseille


C’est en cette troisième et ultime date française de la tournée de Devin Townsend Projet accompagné de Leprous et Between The Buried And Me, que l’on s’est donné rendez-vous dans la cité phocéenne en ce dimanche 5 février pour faire honneur à cette superbe affiche résolument orientée metal progressif. Arrivés vers 18H devant la salle du Moulin, le temps de d’apercevoir que la queue est déjà bien longue dehors et que les metalleux du coin sont venus en nombre pour cette date unique dans le Sud, il faut vite rentrer dans l’enceinte afin de ne pas rater une seule seconde des premières parties.

18h59 précise, entrée en matière du groupe norvégien Leprous devant une salle au trois quart pleine. Dès les premières notes, la performance vocale du chanteur Einar Solberg est éblouissante.

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Interview   

L’essence purificatrice d’Immolation


Avec Immolation, on sait toujours à peu près à quoi s’attendre, le chanteur-bassiste Ross Dolan défendant lui-même l’idée de ne pas franchir une limite qui pourrait déboussoler les fans. Pourtant, à une époque où, dans le death metal, on entend souvent l’argument commercial du « plus brutal » ou encore « plus rapide », des groupes qui ont de la bouteille tels qu’Immolation – presque trente ans au compteur ! – font du bien en remettant sur la table une dynamique essentielle, et pourtant parfois oubliée par de plus jeunes groupes. Le nouvel opus des Américains, Atonement, est, à cet égard, exemplaire.

Au delà de la musique, Immolation n’étonnera pas non plus, autant qu’il fait preuve de savoir-faire, dans les thématiques abordées. Allant titiller la religion mais aussi des sujets politiques qui ne sont pas sans rappeler l’opus conceptuel précédent, Kingdom Of Conspiracy inspiré du célèbre 1984 de George Orwell. Nous parlons de tout ceci avec Dolan, qui évoque également en fin d’entretien son double poste de chanteur et bassiste qui peut parfois lui donner du fil à retordre.

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Chronique   

Immolation – Atonement


Immolation, c’est un peu le vieux compagnon de route de l’amateur de death metal. Jamais vraiment extravagant mais toujours présent et fidèle. Vingt-neuf ans déjà que les New-Yorkais nous gratifient d’un death varié, depuis Dawn Of Possession (1991). Certains avanceront qu’Immolation n’a pas toujours retrouvé le charme d’un Failure For Gods (1998), par exemple, mais il a poursuivi sa route sans accroc majeur, toujours performant mais jamais vraiment transcendant. Pourtant Majesty And Decay (2010), qui inaugurait leur signature chez Nuclear Blast, ainsi que l’EP Providence qui n’a pas tardé derrière, montrait la volonté de taper du poing sur la table et de continuer à progresser sans se travestir, ce que ne trahit pas l’album concept Kingdom Of Conspiracy (2013). Atonement intervient après quatre ans. On est alors en droit de se demander quelle direction emprunte Immolation et si ce dernier ne souhaite pas revenir en arrière, à l’image de leur logo d’origine de retour sur la pochette, absent depuis 1996.

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