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Interview   

Les mondes de Michael Romeo


La règle voudrait que tout bon guitar hero qui se respecte se lance un jour en solo. Pourtant, il aura fallu vingt-quatre ans à Michael Romeo pour se jeter à l’eau, si tant est qu’on considère la collection de démos The Dark Chapters – qui précède le lancement de son groupe Symphony X – comme un album à part entière. Même son bassiste Mike Lepond s’est lancé en solo, par deux fois, avant lui ! Il faut dire que Romeo est et a toujours été la force créative de Symphony X, lui laissant peu de répit mais aussi peu de désirs inassouvis. D’autant qu’aussi généreux et époustouflant son jeu de guitare puisse-t-il être, pour lui, le shredding doit avant tout s’insérer dans une logique où la composition est reine. Voilà pourquoi, et cela en surprendra peut-être certains, Michael Romeo a principalement choisi un format chanson, accompagné du chanteur Rick Castellano et de la section rythmique composée de John Macaluso et John DeServio, pas si éloigné que ça de son groupe principal pour sa première véritable virée solo.

Ce qui ne veut pas dire que les surprises ne sont pas au rendez-vous de War Of The Worlds Pt. 1, un premier volet qui donc en appelle un second, en grande partie déjà dans la boite. Libre de toute contrainte, Romeo s’est essayé à quelques expérimentations électroniques et emphases orchestrales, laissant libre court à sa passion pour les musiques de films de science-fiction, avec le bon goût et le sens du juste dosage qu’on lui connaît. On en discute avec lui.

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Chronique   

YOB – Our Raw Heart


Depuis leurs débuts en 1996, les Américains de Yob se sont distingués par leur doom lumineux et dévastateur où se rejoignent avec une harmonie désarmante le sludge le plus bilieux et les envolées psychédélisantes les plus illuminées. Mené par le prolifique Mike Scheidt (Lumbar, Vhöl), ce trio venant tout droit d’Eugene dans l’Oregon était attendu au tournant : en effet, son dernier album, le brillant Clearing The Path To Ascend, sorti en 2014, a retentit bien au-delà des limites du petit monde du doom – où ils s’étaient déjà taillé une place de choix avec les classiques que sont devenus The Illusion Of Motion ou The Great Cessation – ou même du metal en général, terminant dans les cimes de bien des classements de fin d’année, celui du légendaire Rolling Stone américain compris. Alors que Scheidt nous annonçait dès fin 2016 travailler sur de nouvelles compositions, l’année 2017 a été pour le moins agitée pour lui et le groupe, s’ouvrant sur un lit d’hôpital où il a été cloué des mois par une grave maladie intestinale qui a failli lui coûter la vie, et se terminant sur l’enregistrement d’un nouvel album, Our Raw Heart, sorti il y a quelques semaines.

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Galerie Photos   

Avenged Sevenfold @ Hellfest, Clisson, France – 23/06/2018




Interview   

Halestorm reprend son rock en main


Parfois, le challenge lorsqu’on connait le succès, c’est de ne pas se perdre soi-même, notamment face aux multiples sollicitations du business ou des fans, et ne pas perdre sa passion initiale. C’est avec des doutes et autres questionnements relatifs à ces problématiques qu’Halestorm, et en particulier sa frontwoman Lzzy Hale, a abordé l’écriture de son quatrième album.

Finalement, les réponses ont été trouvées grâce à l’aide du producteur Nick Raskulinecz. Vicious est l’album d’un groupe certes expérimenté mais qui renoue avec l’attitude de ses jeunes années. Un album de rock avant tout, énergique et mélodique, sur lequel les musiciens ne se sont pas économisés, où le côté propre et travaillé côtoie des interprétations humaines que la technologie n’aura pas dénaturé. Un art de l’équilibre dans lequel Raskulinecz est passé maître.

Nous avons discuté de tout ceci avec Lzzy Hale et le guitariste Joe Hottinger. Ainsi ils partagent avec nous leur expérience de conception d’un album qui se veut le plus représentatif de ce qu’est Halestorm, de leurs envies, de leur caractères individuels et collectifs, de leur son live.

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Chronique   

Between The Buried And Me – Automata II


Between The Buried And Me s’en tient à ce qu’il a décidé. Cela fait à peine quatre mois qu’Automata I est sorti, quatre mois d’attente pour voir le projet dans son entièreté avec cet Automata II. La bande à Tommy Rogers avait décidé de diviser son album en deux opus, pour que les auditeurs aient deux moments de découverte au lieu d’un. La frustration que certains ont pu ressentir à l’écoute d’Automata I est sur le point de prendre fin, Automata II met un terme au sentiment d’inachevé que la livraison de sa première partie pouvait susciter. Le concept des « rêves en tant qu’émissions de divertissement » évolue, le protagoniste d’Automata I se réveillait à l’issue du premier opus, mettant fin aux diffusions de ses rêves via le système appelé Voice Of Trespass. Automata II est donc bel et bien la suite directe (on ne dévoilera pas les éléments de l’histoire) sur le plan narratif. Quant à l’aspect musical, si la cohérence avec Automata I est indéniable, Automata II se distingue par une forme d’étrangeté…

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Galerie Photos   

Judas Priest @ Hellfest, Clisson, France – 22/06/2018




Chronique   

Halestorm – Vicious


Inutile de dire que chaque album d’Halestorm suscite l’attente, étant donné la réussite du groupe et le tabac qu’il réalise à chaque prestation live, mené par le charisme de Lzzy Hale. Pourtant le groupe a traversé une période de doutes, ceux qui commencent à poindre lorsqu’on perd de vue la véritable raison qui vous anime en tant que musicien, accaparé par des dizaines de dates. Vicious, le quatrième opus du groupe, est né de cette interrogation. Halestorm a décidé de retrouver l’énergie et l’authenticité d’un « groupe de garage », du moins dans le plaisir de faire de la musique. Vicious est l’album d’un groupe désormais sûr de lui, ne cherchant à plaire à nul autre que lui-même.

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Interview   

Obscura ou la quadrature du cercle


« Satisfait, reconnaissant et soulagé », tel est ce que Steffen Kummerer ressent aujourd’hui, alors qu’il s’apprête à sortir Diluvium, le quatrième et ultime chapitre d’un concept sur le cycle de l’existence – entre philosophie, religion et astrophysique – initié il y a près de dix ans avec Cosmogenesis, la bombe death progressive d’Obscura que personne n’avait vu venir à l’époque. Depuis, le combo a parcouru du chemin et s’est imposé comme une des grandes références du genre, mais aussi tout le line-up autour de Steffen a fini par être une fois de plus renouvelé (c’était déjà le cas après le premier album Retribution).

Diluvium est finalement l’album de la consolidation pour Obscura et ses membres actuels, « un point de non-retour », comme le qualifie Steffen, s’apprêtant à clore une ère… pour mieux en ouvrir une nouvelle. Ainsi nous avons longuement échangé avec le chanteur-guitariste, mais également le bassiste Linus Klausenitzer qui, avec ses sept ans dans le groupe, est le second membre le plus ancien dans Obscura, et l’un des plus impliqués dans la conception musicale. L’occasion justement d’en apprendre plus sur ce dernier, qui fait également partie d’Alkaloid, groupe fondé par des anciens… Obscura, et qui fut élevé par un grand violoniste de musique classique.

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Chronique   

Powerwolf – The Sacrament Of Sin


Oui, certains groupes continuent leur bout de chemin sans dévier, ne serait-ce qu’un peu. Tant que cela fonctionne… C’est le cas pour Powerwolf, les allemands proposent tranquillement le successeur de Blessed & Possessed (2015) avec leur septième album, The Sacrament Of Sin. On était en droit de s’attendre à du Powerwolf dans le plus pur classicisme, seulement la déclaration du guitariste Matthew Greywolf avait de quoi intriguer. The Sacrament Of Sin serait l’album le plus varié de la discographie du groupe jusqu’à présent, avec une pléthore de nouveaux éléments dans le son du groupe. Un nouveau pelage pour le loup ?

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Galerie Photos   

Hollywood Vampires @ Hellfest, Clisson, France – 22/06/2018




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    Judas Priest @ Hellfest
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