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Interview   

Skyblood : le monde de Mats Levén


Skyblood, derrière ce nom énigmatique se cache en réalité le projet solo d’un des chanteurs de metal les plus doués et en vogue depuis trente ans : Mats Levén. Après avoir participé à quantité de groupes et projets, dont Yngwie Malmsteen, Therion et Candlemass, sans compter les innombrables collaborations ponctuelles, finalement on est surpris de constater que Mats Levén n’avait jusqu’à présent jamais sorti d’album solo.

Mais Skyblood est un peu plus qu’un album solo. C’est surtout un alter ego et son univers qu’on découvre sur la pochette de ce premier opus. Une manière pour Mats Levén, ironiquement, d’échapper à lui-même et aux cases dans lesquelles les gens ont pu l’enfermer. Car Skyblood, c’est aussi un chanteur qui prend sa liberté, qui suit son intuition sans trop réfléchir, faisant pour la première fois les choses véritablement à sa façon, avec toute la diversité de ses influences.

C’est ce que nous explique Mats Levén dans l’entretien qui suit, revenant également sur son départ il y a un an de Candlemass, alors qu’il avait fini ses enregistrements de chant pour l’album qui deviendra The Door To Doom.

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Chronique   

Hypno5e – A Distant (Dark) Source


Le rapport singulier à la musique qu’entretient Hypno5e a désormais une certaine notoriété. Les compositions des Français ont souvent été qualifiées de « metal cinématographique », terme pompeux qui parvient tout de même à rendre compte de l’utilisation de samples à l’intérieur des chansons, issue de films ou de livres. En outre, Emmanuel Jessua, principal compositeur du groupe a lui-même réalisé son long-métrage intitulé Alba – Les Ombres Errantes (2017) accompagné de l’album acoustique du même nom (2018). Désormais Hypno5e entretient un véritable univers avec pour principale force motrice la mélancolie, laissant une place aux influences de la musique bolivienne qu’il sait mêler habilement avec la puissance d’un metal technique par essence. A Distant (Dark) Source, leur nouvel opus, exacerbe toutes ces caractéristiques : Hypno5e n’a pas choisi d’explorer de nouveaux territoires : il arpente le sien jusqu’à atteindre ses confins.

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Interview   

Dream Theater entretient le souvenir


Si les tournées anniversaires sont aujourd’hui monnaie courante (sans mauvais jeu de mots), Dream Theater, après avoir fêté les vingt-cinq ans d’Images And Words, a décidé de pousser le bouchon plus loin et carrément coupler la tournée de son dernier album en date, Distance Over Time sorti en début d’année, à l’anniversaire de son premier album conceptuel, le mythique Metropolis Pt. 2: Scenes From A Memory. Après tout, quand on parle de « distance au fil du temps », il n’est pas étonnant de vouloir jouer sur les deux tableaux, passé et présent.

A l’occasion de la promotion des deux concerts de Dream Theater dans l’Hexagone dans le cadre de cette tournée spéciale – les 26 et 27 janvier à La Seine Musicale de Paris et à la Halle Tony Garnier de Lyon –, nous avons joint John Petrucci au téléphone. Nous faisons avec lui un premier bilan sur les retours de Distance Over Time, mais surtout revenons sur Scenes From A Memory, un album entré à jamais dans le panthéon des plus grands disques progressifs.

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Révélation High Hopes   

Radio Metal et Metalorgie présentent Black Inked Ocean : Révélation High Hopes


Attention : il s’agira d’un véritable placage (et non à la gorge) que vous allez subir lors de l’écoute de Wild Mind, premier album du groupe Black Inked Ocean. Nous voici dans le pays de la chocolatine, pays dans lequel le combo de melodic-metalcore prend racine. Groupe créé en 2017, les six amis aux multiples influences (de Paramore à A Day To Remember) ont l’idée d’allier deux genres que tout, ou presque, oppose : la pop-punk et le metalcore. Comment combiner le côté sauvage et rebelle du punk, avec celui des breakdowns brutaux couplés à une structure syncopée caractérisant le metalcore ?

Il ne serait pas désobligeant de craindre que la virtuosité musicale soit complètement oubliée pour faire place à un véritable capharnaüm.

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Interview   

Strigoi : du tombeau au berceau


Vallenfyre avait été créé en 2010 dans des circonstances tragiques : Gregor Mackintosh avait besoin d’un exutoire cathartique suite au décès de son père. Un projet qui était vite devenu un retour aux sources pour le guitariste de Paradise Lost, se replongeant dans ses premiers amours de jeunesse dans la musique extrême. Après trois albums, Vallenfyre était arrivé en bout de course, mais Mackintosh a clairement pris goût à sa double vie. Un équilibre s’était créé après la redécouverte des joies cachées et pures de l’underground face au feu des projecteurs qu’il connaît depuis trente ans avec son groupe principal.

Rien d’étonnant, donc, à ce qu’un nouveau projet soit né fin 2018 dans le tombeau de Vallenfyre : le bien nommé Strigoi, fondé avec le bassiste-parolier Chris Casket. Strigoi reprend ainsi les fondamentaux de Vallenfyre pour les affiner, les développer et les emballer dans une dose de théâtralité. Si Paradise Lost représente le penchant mélancolique de Mackintosh, Strigoi sera sa version horrifique et malfaisante.

C’est ce que nous explique en substance Gregor Mackinstosh, traçant les liens entre Vallenfyre, Paradise Lost et Strigoi, ainsi que la genèse de ce premier album au titre sans équivoque : Abandon All Faith, symbole de son militantisme athée et d’une obsession parmi d’autres dont il nous parle ci-après…

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Chronique   

Avatarium – The Fire I Long For


Les Suédois d’Avatarium n’ont eu besoin que de trois albums pour se tailler une réputation de groupe au talent singulier : Hurricanes And Halos (2017) démontrait l’étendue de la maîtrise de la formation, capable d’explorer pléthore de registres. Avatarium a été depuis le début influencé et marqué par les compositions de Leif Edling, l’un de ses membres fondateurs. S’étant remis de ses problèmes de fatigue chronique, ce dernier se concentre aujourd’hui sur son groupe principal, Candlemass. Il confirme ainsi sa tendance à de moins en moins s’impliquer dans Avatarium pour ne jouer désormais plus qu’un rôle de contributeur et mentor, laissant une grande partie du travail créatif au guitariste Marcus Jidell et à la chanteuse Jennie-Ann Smith. The Fire I Long For, quatrième opus d’Avatarium, incarne en ce sens une sorte de nouveau départ, illustré par un changement de line-up, le batteur Lars Sköld étant remplacé par Andreas Johansson. Avatarium avait besoin de voler de ses propres ailes pour perdurer, tout en se recentrant, paradoxalement, sur ses racines : le doom.

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Interview   

Hypno5e : aux sources de la mélancolie


Hypno5e est un groupe définitivement à part. La preuve : qui à part les Montpelliérains aurait pu avoir l’idée de commencer un diptyque par le second volume ? Car c’est bien ce que ces derniers ont entrepris avec A Distant (Dark) Source, nouvel album et seconde partie d’un concept dont la première partie verra le jour ultérieurement. C’est ainsi qu’Hypno5e a l’intelligence de jouer avec la temporalité, autant dans l’histoire développée que dans la manière de la présenter à ses auditeurs, afin de donner une seconde vie à ce qui a été.

D’ailleurs, l’ambivalence est partout dans la musique d’Hypno5e : dans sa manière de puiser dans le passé pour construire un avenir ou de se nourrir d’une absence pour la combler, dans une urgence créative qui prend paradoxalement son temps pour se déployer, ainsi que dans les contrastes clairs-obscurs particulièrement appuyés sur cet opus. Le tout avec une constante : la mélancolie, qu’elle soit douce ou viscérale, guidant notre écoute comme elle a guidé la création.

Ci-après, Emmanuel Jessua, frontman et compositeur de la formation, nous raconte la genèse de A Distant (Dark) Source et son concept, mais aussi le sens derrière cette mélancolie et comment elle en vient à définir la musique même d’Hypno5e.

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Chronique   

Mars Red Sky – The Task Eternal


Si la scène française est portée par des groupes avec de plus en plus d’influence, que ce soit Gojira, Alcest ou plus récemment Klone, beaucoup d’autres formations ont tous les ingrédients pour prétendre à encore davantage de notoriété. Les Bordelais de Mars Red Sky en font partie, chantres d’un stoner atmosphérique. Apex III (Praise For The Burning Soul) évoquait un univers dystopique teinté de multiples ambiances et confirmait le penchant du trio pour les constructions musicales ambitieuses, presque « cinématographiques ». Leur nouvel album était annoncé par un EP à tirage limité, Collector, dont le titre éponyme aux rythmiques grasses et aux mélodies suaves est désormais présent sur The Task Eternal. Avec cette œuvre, Mars Red Sky ancre son orientation musicale, faite d’une maîtrise d’élans psychédéliques, de mélodies envoûtantes et d’un groove massif.

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Interview   

Tout le monde cède à Last Temptation


… y compris le public, réputé difficile de Dream Theater. Il faut dire que Peter Scheithauer a pris le temps de bien faire : successeur de Stream, Last Temptation est un projet qui se construit depuis 2010. Il fallait écrire les meilleurs morceaux possible et réunir la meilleure équipe possible. D’ailleurs pour son collègue Bob Daisley, cela aurait pu s’avérer fastidieux tant il est exigeant avec les chanteurs. Finalement tous deux sont très rapidement tombés d’accord sur un chanteur français « jeune, frais et inattendu », un « Ozzy Osbourne qui chanterait juste » : Butcho Vukovic.

C’est principalement ce trio qui est à l’origine de ce premier album, que Peter a eu à cœur d’enregistrer à l’ancienne pour partager avec l’auditeur en ayant une énergie authentique et live.

Entretien avec ce musicien d’origine française vivant et travaillant désormais aux États-Unis et pouvant témoigner des différences séparant les deux pays sur la musique et son business.

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Live Report   

Rivers Of Nihil fait connaître son nom


L’année 2018 fut un cru particulièrement prolifique en termes de sorties death technique, prouvant que les groupes de la nouvelle génération ne manquaient pas de créativité et ne se contentaient pas de marcher dans les pas de leurs aînés. Parmi ces combos, Rivers Of Nihil avait ramené une certaine fraîcheur, par un vent d’automne, avec son dernier disque Where Owls Know My Name. Et pour cause, cet album audacieux condensait expérimentation et fusion des genres avec une justesse et une énergie impressionnantes. Les Américains étaient de passage à Paris le 3 octobre dernier pour interpréter leur dernière offrande dans son intégralité, l’occasion pour nous de revenir sur un album ambitieux à travers le regard du spectateur dans les conditions du live.

Ce groupe, qui ratisse large sur le plan de ses influences musicales, s’accompagne de camarades d’horizons divers et variés. Ainsi, les planches du Gibus ont accueilli le death progressif de Black Crown Initiate, le blackgaze des Danois de MØL, et le melodeath à la suédoise de Orbit Culture. Retour sur ce programme éclectique et chargé avec des groupes exclusivement formés après 2010.

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    Alice Cooper @ Paris
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