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Radio Metal TV   

Sabaton & Apocalyptica : qu’est-ce qu’être metalleux ?




Interview   

RMS Hreidmarr et son ultime éclat


L’aveu de ne jamais avoir décroché de la scène black metal ne suffisait peut-être pas à convaincre que RMS Hreidmarr était encore et toujours une figure incontournable de la scène française. C’est pourtant bien à un retour en force que se livre l’ancienne voix d’Anorexia Nervosa et de The CNK – sombre animal endormi mais pas encore éteint – grâce à plusieurs sorties qui n’ont pas manqué de faire du bruit dans le microcosme hexagonal.

D’une part le nouvel album tant attendu de Glaciation, Ultime Éclat, sorti sur fond de polémique puisque la constitution d’un nouveau line-up et le dépôt du nom du groupe par Hreidmarr avaient vivement fait réagir Valnoir, membre fondateur aux côtés de Hugo Moerman et François Duguest. Pour la première fois depuis l’annonce de la sortie de l’album, Hreidmarr expose sa version des faits, et revient sur la genèse d’Ultime Éclat, de la constitution du nouveau line-up à l’enregistrement en condition live.

D’autre part, toujours chez Osmose Productions, quoique dans un cadre volontairement plus intimiste, Hreidmarr évoque avec nous le projet Bâ’a, où il officie en tant que chanteur, et sa première offrande Deus Qui Non Mentitur. Il revient également sur sa participation très commentée au groupe controversé Baise Ma Hache, ainsi que sur son regard sur la scène contemporaine : difficile de dire que ce tôlier du black metal, qui rend plus que jamais honneur à la langue française, pratique la langue de bois dans cet entretien.

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Chronique   

Vampire – Rex


Les Suédois de Vampire n’ont pas perdu de temps : signés sur Century Media après une seule demo, ils ont déjà sorti deux albums remarqués sur le label allemand, l’éponyme Vampire en 2014 et With Primeval Force en 2017, ainsi qu’une poignée d’EP et de splits. De quoi en faire les hérauts d’un death thrashisant délibérément vintage et volontiers ésotérique à la suite de leurs compatriotes de Repugnant, par exemple, et du Tribulation de The Horror : Vampire a beau être de Göteborg, la capitale du melodeath, c’est plutôt du côté de Stockholm qu’il puise ses influences, d’Entombed à Dissection. De quoi aussi s’assurer des soutiens de renom, notamment celui de Fenriz, jamais le dernier à s’enthousiasmer pour les jeunes groupes qui rendent hommage aux grandes heures du metal pré-Darkthrone. Avec ses pochettes délicieusement désuètes et ses pseudonymes à l’avenant (il suffit de mentionner les frères Abysmal Condor et Sepulchral Condor, respectivement à la batterie et à la guitare), impossible de s’y tromper : le quintet célèbre, dixit son guitariste Black String, « les voies désolées de la vie et la gloire passée du metal ». Bref, Rex, le troisième album du groupe, est annoncé à coups de promesses d’énergie incandescente et de cavalcades de guitares, et mieux encore : il les tient.

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Interview   

Powerwolf : retour sur l’expérience


En quinze ans d’activité depuis leur premier album Return In Bloodred, Powerwolf représente l’une des plus belles ascensions que la scène heavy metal actuelle ait connues. Il faut dire que la meute a su très vite trouver les arguments et un concept fort, avec son style reconnaissable, sa pléthore de tubes, ses prestations énergiques, ses visuels soignés, etc. Après quinze ans et sept albums, le moment semblait donc propice pour faire un premier bilan sous la forme d’un best of, Best Of The Blessed, dans lequel les plus anciens morceaux ont profité d’un rafraîchissement en passant par la case réenregistrement, histoire d’également proposer de la nouveauté.

Nous avons contacté le guitariste Matthew Greywolf, qui est actuellement en train de plancher sur un huitième album, afin de parler de Best Of The Blessed, mais aussi de faire un petit bilan et de revenir sur la création de l’entité et du concept Powerwolf et son histoire personnelle. Car si Powerwolf a sorti son premier album en 2005, Matthew Greywolf – ou Benjamin Buss de son vrai nom – avait déjà une longue carrière derrière lui, avec Flowing Tear, duquel Powerwolf a en partie hérité son côté gothique, et le groupe de stoner Red Aim qui a été, en quelque sorte, l’ancêtre de Powerwolf.

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Chronique   

U.D.O. – We Are One


U.D.O, le groupe d’Udo Dirkschneider créé en 1987 après la séparation d’Accept est logiquement devenu une figure incontournable du heavy made in Deutschland. Fort d’une discographie de dix-sept albums, U.D.O. a usé jusqu’à la moelle toutes les ficelles d’un genre, en ayant ses coups d’éclat et ses hésitations. Leur dix-huitième œuvre se distinguera inévitablement de ses prédécesseurs. S’il est bien question de heavy metal, We Are One est une collaboration avec le Musikkorps Der Bundeswehr. Soit le groupe de concert des forces armées allemandes, avec qui le chanteur avait déjà collaboré à l’occasion de plusieurs événements, dont le Wacken Open Air 2015.

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Interview   

Theraphosa : dépasser sa nature


Chassez le naturel, il revient au galop. Ce qui distingue l’homme de l’animal, c’est notamment ses efforts pour dépasser sa propre nature. Et pour se protéger de ses instincts primitifs, il a construit une société avec une morale et des règles. Pourtant, il n’en faut pas beaucoup pour que tout cela vole en éclats. Avec un album intitulé Transcendance, Teraphosa ironise, non sans autodérision, sur ce triste constat. Évidemment, tout n’est pas à jeter chez l’homme et le titre est également choisi pour évoquer l’espoir de ceux qui ont réussi quand tous les donnaient perdants.

Vincent, chanteur-guitariste mais également « grand frère » du trio nous raconte ce que ce combat représente dans sa vie et pour Theraphosa. Et dans ce combat, cet album est une victoire quand on lit le récit de Vincent à propos du premier EP ou, plus généralement, de sa carrière.

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Chronique   

Pure Wrath – The Forlorn Soldier


Projet de l’artiste et musicien aussi protéiforme que productif Januaryo « Ryo » Hardy, Pure Wrath entend livrer avec l’EP The Forlorn Soldier un présage du troisième album aussi bien qu’un manifeste d’une poétique musicale réfléchie. Annoncé comme un travail plus organique et immersif que ses aînés, le dernier-né de la formation indonésienne augure en effet une plongée dans les recoins sombres et torturés au confluent du réel et de l’imaginaire.

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Interview   

Asking Alexandria brûle d’envie


Like A House On Fire entérine pour Asking Alexandria ce que l’album sans titre, celui du retour du chanteur Danny Worsnop au bercail, avait amorcé en 2018 : une nouvelle ère. Une ère affranchie des dépendances aux substances mais aussi de toutes ces personnes qui cherchent à diriger le groupe à la place de ses propres membres. Une ère décomplexée, de libération artistique, au grand dam des fans qui auraient aimé voir le groupe se figer dans le temps, dans son approche musicale. Pourtant, Ben Bruce l’assure : l’esprit et la passion avec lesquels a été conçu Like A House On Fire sont plus proches de ceux du premier album, Stand Up And Scream (qui a passé la barre des dix ans) qu’aucun autre album. Simplement les membres d’Asking Alexandria ont évolué et mûri en tant qu’individus et que groupe, et il en va logiquement de même de la musique résultante. En tout cas ce « nouveau » Asking Alexandria a déjà un soutien de poids : Corey Taylor.

Dans l’entretien qui suit, le guitariste Ben Bruce nous explique le cheminement du groupe depuis le retour de Danny Worsnop en 2016 et le nouveau départ que celui-ci a acté, jusqu’à en arriver à proposer un album tel que Like A House On Fire. Il nous parle notamment de la manière dont ils se sont une bonne fois pour toutes débarrassés de la drogue et de l’alcool qui pesaient sur leur santé physique et mentale et avaient pu orienter les albums passés, confessant ses inquiétudes initiales sur ses capacités à être créatif sans, et du rapport du groupe aux fans à la lumière de ses évolutions stylistiques.

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Chronique   

Grave Digger – Fields Of Blood


Grave Digger parcourt les routes depuis plus de quarante ans, toujours fier de proposer son heavy metal sans concessions. Fields Of Blood n’est autre que le vingtième album studio des Allemands, censé célébrer leur quarantième anniversaire. Fields Of Blood termine un cycle sur les Highlands amorcé en 1996 par Tunes Of War. L’affect de Grave Digger pour l’histoire écossaise est connu de tous, le groupe se nourrit de l’histoire, des légendes et du folklore qui entourent les prouesses guerrières des clans écossais et de figures telles que William Wallace. Du Braveheart-metal en somme. Fields Of Blood démontre en outre le rythme de travail effréné de Grave Digger, survenant seulement deux ans après The Living Dead (2018). Si l’arsenal de la formation commence à prendre la poussière, le concept écossais lui donne un véritable second souffle.

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Interview   

The Dead Daisies : le collectif avant tout


The Dead Daisies n’avait jamais été aussi stable que ces cinq dernières années. Certes le groupe a quand même régulièrement connu des changements de line-up (l’arrivée de Doug Aldrich puis celle de Deen Castronovo), mais au moins le visage de The Dead Daisies est resté le même trois albums durant, incarné par l’ex-Mötley Crüe John Corabi. Et avec le showman Marco Mendoza à la basse, nul doute que les deux musiciens ont largement contribué au galon pris par The Dead Daisies. On en avait presque oublié le postulat de départ sur lequel The Dead Daisies a été fondé : c’est un collectif de vétérans avant d’être un groupe, et donc l’idée des rotations de musiciens est incrustée dans son ADN.

John Corabi et Marco Mendoza s’en sont donc allés voguer vers leur destinée solo l’été dernier. Peut-être les retrouverons-nous un jour dans The Dead Daisies, en attendant la bande à David Lowy – guitariste, fondateur et leader du combo – démontre une nouvelle fois sa capacité à rebondir en allant chercher le grand Glenn Hughes et faire d’une pierre deux coups. Avec un album finalisé, enregistré en partie à Saint-Rémy-de-Provence, dans le sud de la France, The Dead Daisies est depuis le début de l’année dans l’attente du moment propice pour lâcher son nouveau méfait. On a tout de même pu déjà savourer deux morceaux : « Righteous Days » et « Unspoken ».

En attendant de pouvoir s’en mettre davantage sous la dent, nous avons passé un coup de fil à David Lowy pour parler changement de line-up, revenir sur les fondements de The Dead Daisies et tout ce qu’ils impliquent, et glaner quelques infos sur la conception de l’album Holy Ground. L’occasion également d’en savoir un peu plus sur ce guitariste australien, détenteur d’une licence de pilote de ligne…

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