ENVOYEZ VOS INFOS :

CONTACT [at] RADIOMETAL [dot] FR

Interview   

Ace Frehley : les mains sur la guitare, la tête dans les étoiles


Il aura fallu attendre cinq années pour voir Space Ace, comme on l’appelle parfois, envahir à nouveaux les bacs des disquaires (si, si, ça existe toujours !) et nos lecteurs CD et mp3. Il faut croire que le guitariste de l’espace n’a pas encore appris à composer à la vitesse de la lumière, mais cela reste toujours plus rapide que les vingt années qui ont mené à Anomaly, son précédent opus solo. Vingt années pendant lesquelles il n’aura fourni qu’un unique album avec Kiss, le Psycho Circus transformant l’essai d’une reformation de courte durée. La machine serait donc en train de s’accélérer, comme dans une course poursuite avec ses anciens collègues de Kiss qu’il ne manque pas de provoquer sur la qualité de leurs albums. En 2009 Frehley sortait son premier disque depuis son dernier départ du groupe en même temps que Sonic Boom et voilà aujourd’hui, deux ans après Monsters, qu’il remet le couvert avec Space Invaders, misant sur un son et une image vintage qui renverront ses fans à ses jeunes années.

Ace Frehley nous parle donc de ce nouvel opus qui fait plus que jamais la part belle au thème – qui lui est si cher – de l’espace, évoque certains traits de sa personnalité et revient sur sa relation avec ses anciens collègues de Kiss, Paul Stanley et Gene Simmons, avec qui il s’estime « toujours amis. »

« Ma plus grande joie dans la vie est de rendre les gens heureux. »

Radio Metal : Malgré une attente plus courte que les vingt ans qui se sont écoulés avant la sortie d’Anomaly, tes fans ont quand même dû attendre ce nouvel album cinq longues années. Qu’est-ce qui a pris autant de temps ?

Ace Frehley (guitare/chant) : Oh, eh bien j’ai mis du temps à l’écrire et j’ai aussi déménagé à l’autre bout du pays, de New York à la Californie. A la base je devais le sortir via un label Américain et au final j’ai décidé de ne pas m’associer avec eux, alors j’ai dû reprendre tout le processus de négociations avec un autre label, ce qui a pris plusieurs mois à mettre en place. Enfin, j’ai pu signer un contrat l’année dernière pendant l’été. Et ensuite l’enregistrement m’a pris dix mois donc… Tu as la réponse ! [Rires]

Le visuel de Space Invaders a été réalisé par Ken Kelly qui a aussi fait celui des albums Destroyer et Love Gun. La musique en elle-même semble vraiment porter le style du milieu à la fin des années 70. Cette époque est-elle spéciale à tes yeux ?

Eh bien oui, c’est là que j’ai commencé tu sais ! Avec Kiss, dans les années 70, c’est l’époque où nous avons eu un gros succès, et j’ai toujours plus ou moins écrit ce style de musique. Ce que j’ai fait avec cet album c’est que j’ai demandé à Warren Huart de se charger du mixage. Il est spécialisé dans les mixages d’un son vintage, alors ça a vraiment permis à l’album de passer au niveau supérieur en termes de sonorité. Mais dans ma tête, j’essaie toujours de parvenir à créer ce type de sonorité vintage à la guitare.

T’arrive-t-il d’être nostalgique de ces années là ?

Bien sûr, ouais ! Quelle belle époque ! En 1978, Kiss était quasiment l’un des plus gros groupes de rock du monde et c’était vraiment un tour en montagnes russes. J’ai quitté le groupe en 1982 pour suivre une carrière solo et je l’ai ensuite rejoint en 1995 pour la tournée de reformation, la tournée Psycho Circus et la tournée d’adieu, pour le quitter à nouveau et il s’agit de mon deuxième album solo depuis mon dernier départ de Kiss.

Space Invaders a-t-il été écrit de la même façon que tu le faisais à l’époque, avec ton premier album solo par exemple, ou bien y’a-t-il des différences en termes de processus et d’inspiration ?

Le processus, la façon de l’enregistrer, n’a pas vraiment changé depuis 1978. Quand j’ai fait ce premier album en 1978, le batteur Anton Fig et moi-même l’avons pratiquement réalisé tous seuls. Nous avons posé les pistes de base puis je les ai doublées en ajoutant une ligne de basse écrite sur le moment, et c’était ça les fondations du morceau. Travailler avec Eddie Kramer, c’était très facile parce que j’avais déjà travaillé avec Eddie sur beaucoup de projets avant cet album. Et c’est plus ou moins le même processus aujourd’hui : je commence avec un batteur, nous enregistrons la guitare et la batterie de base, puis ensuite j’ajoute la guitare basse et nous nous attaquons aux overdubs. Ça marche pour moi, ça fonctionne bien de procéder ainsi.

As-tu été jusqu’à t’inspirer de ton premier album que tous tes fans semblent vraiment apprécier ?

Pendant le processus d’enregistrement, j’ai écouté mon album solo plusieurs fois, j’ai essayé d’incorporer quelques-unes de ses sonorités caractéristiques à ce nouvel album. Et ouais, je pense que j’ai bien réussi mon coup : il a un bon son vintage. Mais je pense aussi que j’ai posé de nouvelles bases notamment au travers de chansons comme « Change » et « Immortal Pleasures ». J’ai co-écrit ces morceaux avec ma fiancée Rachel Gordon. Ça plus des morceaux qui ont un côté plus vintage comme « What Every Girl Wants » et « Gimme A Feelin’ ». Evidemment j’ai incorporé un morceau instrumental à la fin de l’album parce que tous mes albums solos se terminent ainsi et je ne voulais pas décevoir mes fans de ce côté-là ! [Rires] Il s’agit de quelque chose que je traîne depuis des années. « Fractured Mirror » est le premier morceau instrumental que j’ai écrit en 1978 et depuis, sur chaque album solo, j’ai ajouté un instrumental et les fans aiment bien. J’ai des fans qui ont fait un montage de ces morceaux pour en faire une seule et même longue chanson ! [Rires] Quelque chose que je pourrais décider de faire serait d’illustrer ce montage par un dessin animé. Ce serait un projet intéressant.

A ce propos, apparemment l’album était instrumental jusqu’à deux semaines avant le mixage. Aimes-tu être sous pression pour écrire les paroles à la toute dernière minute ?

Je n’aime pas vraiment ça, mais je m’occupais de la production de l’album, de l’écriture, du chant et de tous les instruments – toutes les guitares du moins – ça faisait beaucoup pour moi ! Parfois j’étais un peu bloqué et… Je savais que j’avais quelques vagues idées pour les paroles, mais je n’ai pu me pencher dessus que pendant les deux dernières semaines du mixage. Warren Huart mixait une chanson et pendant ce temps j’écrivais les paroles de « Space Invaders » et « Past The Milky Way » dans ma chambre d’hôtel, et j’ai fait ça assez rapidement. Travailler avec lui présente un gros avantage parce que nous sommes tous les deux sur la même longueur d’onde.

As-tu déjà pensé à faire un album entièrement instrumental ?

J’y ai peut-être déjà pensé mais je ne sais pas ! Je pourrais faire tellement plus… Je pense que mes fans attendent davantage. Je pense qu’ils se contentent bien d’un seul morceau instrumental par album.

Tu fais beaucoup référence à tes fans, est-ce important pour toi que de faire un album qui satisfera tes fans ? Est-ce ce à quoi tu penses quand tu es en studio ?

J’y pense tout le temps ! Je ne crois pas au fait d’être trop complaisant envers soi-même. Ma plus grande joie dans la vie est de rendre les gens heureux alors quand je fais un album, je me demande comment mes fans vont y réagir. Je veux que mes fans l’aiment, je veux qu’ils l’achètent et je veux qu’ils viennent me voir en concert donc ça va de pair.

« Je ne regrette rien parce que je suis persuadé au plus profond de moi que j’avais besoin de commettre ces erreurs afin d’arriver là où je suis aujourd’hui. »

Quelle est l’histoire derrière cette reprise de « The Joker » ? As-tu essayé d’en faire ton nouveau « New York Groove » ?

Ce n’était pas mon idée de reprendre « The Joker » ; c’était une idée de ma maison de disques. Au début je n’étais pas certain de ce choix, mais une fois que j’ai commencé à jouer avec, c’est devenu marrant. J’ai un peu donné au refrain le swing de « New York Groove ». Ma version est bien plus heavy que celle de Steve Miller. J’ai aussi injecté un solo de guitare. J’aime bien ce que ça a donné. J’ai changé quelques paroles et pour l’instant la réaction du public a été extrêmement positive.

Es-tu souvent influencé par les idées des personnes qui t’entourent ?

Oh, bien sûr, tout le temps ! Je ne suis absolument pas isolé sur une île ! [Rires] J’aime prendre les suggestions de tout le monde et de n’importe qui. Je prends tout ce qui peut aider à améliorer l’album, je suis prêt à écouter les autres pour ça. Au cours du processus d’enregistrement, je reçois beaucoup de retours de la part de mes ingénieurs et des gens qui participent à l’album, comme ma fiancée Rachel – qui a co-écrit deux chansons, et mon assistant John Ostrosky, qui a co-écrit « Gimme A Feelin’ ». J’aime avoir beaucoup de suggestions ; elles sont souvent très pertinentes et m’aident tout au long du processus d’enregistrement.

Ton surnom est le Spaceman [NDT : L’homme de l’espace], ton nouvel album s’appelle Space Invaders [NDT : Les envahisseurs de l’espace] et tu as toujours joué avec cet univers de l’espace. As-tu une relation particulière avec la science-fiction ou les histoires d’extraterrestres ?

J’ai toujours été fasciné par la science-fiction. Je suis aussi fasciné par l’astronomie et la technologie. J’ai un télescope géant chez moi. [Rires] Ouais, j’aime regarder les étoiles, je suis fasciné par la technologie et le fait que nous avons des véhicules qui parcourent Mars et parlons de retourner sur la lune… Tout ce procédé est très fascinant. En plus, j’ai toujours été fasciné par les films de science-fiction. J’adorerais faire la bande son d’un film ! J’en ai déjà parlé à plusieurs producteurs et c’est quelque chose que je n’ai jamais encore fait mais c’est une expérience à laquelle j’aimerais me frotter dans le futur.

Si tu n’étais pas musicien, penses-tu que tu travaillerais à la NASA ?

Euh, je n’ai pas les qualifications, tu sais ! La plupart des gens qui travaillent à la NASA ont fait beaucoup d’études en aérodynamique et dans le domaine de l’espace avant d’en arriver là. Je n’ai qu’un diplôme de lycée alors… [Rires] Je ne pense pas qu’ils m’accueilleraient à bras ouverts ! [Rires]

Cela fait maintenant 40 ans que tu fais carrière dans la musique, depuis le premier album de Kiss. Comment décrirais-tu ton évolution en tant qu’artiste ?

Eh bien ce n’est pas à moi de te dire ça ! J’essaie simplement de faire le meilleur travail que je puisse. Je laisse aux critiques et aux fans le soin de faire leurs commentaires. Je parle au travers de ma musique en quelque sorte, mais je suis très heureux du rendu de l’album et les critiques en parlent en termes élogieux. Je continue simplement d’aller de l’avant. Je ne pense pas vraiment aux choses que je fais, je prends ce qui me vient naturellement en espérant que mes fans apprécient cette direction. Et pour le moment ça a toujours été le cas.

As-tu des regrets, y a-t-il des erreurs que tu ne ferais plus à présent ?

Oh oui ! Je suis sobre depuis huit ans à présent et j’ai fait beaucoup d’erreurs par le passé, mais je ne regrette rien parce que je suis persuadé au plus profond de moi que j’avais besoin de commettre ces erreurs afin d’arriver là où je suis aujourd’hui.

J’ai lu quelque part que tu avais un trouble de déficit de l’attention, est-ce vrai ?

Oui, c’est le cas. A cause de toutes les drogues que j’ai consommées malheureusement. [Rires]

Ce trouble a-t-il parfois eu un impact sur ton travail en tant qu’artiste ? As-tu rencontré des problèmes à cause de ça dans ta vie d’artiste ?

Je n’ai pas de problème pour jouer en concert, mais parfois en enregistrement je dois prendre une pause parce que je n’arrive plus à me concentrer sur ce que je fais. Parfois je dois partir plus tôt du studio et revenir le lendemain. Mais comme je suis producteur et en contrôle de la situation, ce n’est pas très grave. En concert ce n’est pas un problème, mais quand je travaille en studio, parfois je perds ma concentration. Quand j’enregistre, je préfère qu’il y ait le minimum de personnes autour de moi. La plupart du temps, j’enregistre seulement avec un batteur et un ingénieur en plus de moi. Je n’aime pas qu’il y ait beaucoup de distractions parce qu’elles peuvent me faire perdre ma concentration alors je fais en sorte qu’il y ait toujours le minimum de gens dans le studio.

Regrettes-tu les concerts hors du commun que tu faisais avec Kiss ou bien préfères-tu les petits concerts plus proches de l’audience que tu fais actuellement ?

Jouer dans des gros stades me manque, mais j’aime aussi être en contrôle de mon propre destin. Tu sais, Paul Stanley et Gene Simmons veulent toujours tout contrôler et nous étions souvent en désaccord quant à la façon de faire telle ou telle chose. Ces temps-ci je n’ai pas ce problème parce que je contrôle mon destin et ça me convient parfaitement.

Selon toi, le fait que Paul et Gene veuillent toujours tout contrôler, comme tu l’as dit, est-il à l’origine du fait que ton dernier passage chez Kiss n’a pas bien fonctionné ?

Ils ont toujours voulu tout contrôler ! [Rires] Ils étaient comme ça depuis le tout début. Parfois ils me prenaient à rebrousse-poil et on s’est pris la tête mais je n’ai pas à me soucier de ça aujourd’hui donc la vie est belle.

Dirais-tu que tu es plus heureux aujourd’hui ?

Oh absolument ! Je suis vraiment très heureux. J’ai une femme merveilleuse, ma santé n’a jamais été aussi bonne depuis longtemps, je viens juste de recevoir un bon bilan de santé de mon docteur et le ciel est ma seule limite. Je choisis les projets sur lesquels je veux travailler et ça fonctionne très bien pour moi en ce moment.

(A propos de Kiss) « Je pense que s’ils passaient plus de temps en studio, ils sortiraient probablement de meilleurs albums. »

Tu as été institué au Rock And Roll Hall Of Fame avec Kiss, je suppose que ça a été un grand moment pour toi, mais malheureusement le lineup originel du groupe n’a pas joué ensemble, comme le souhaitait l’organisation. Regrettes-tu cela ? Comprends-tu la décision de Gene de protéger et soutenir ce nouveau lineup de Kiss en quelque sorte ?

Je comprends la psychologie derrière ça. La dernière fois que Paul et Gene se sont réunis avec moi et Peter Criss, ils ont dû abandonner leur dernier album et faire une tournée de reformation. Alors je pense que quelque part, une partie d’eux avait peur que l’histoire ne se répète. Ils ont une grosse tournée de prévue avec le lineup actuel et ils ne voulaient pas que quoi que ce soit fasse de l’ombre à ce projet. Je pense que c’est la raison derrière leur décision de ne pas se produire avec Peter et moi, même si c’était ce que voulaient les fans et le Rock And Roll Hall Of Fame. Je pense que c’est une décision que Paul et Gene finiront par regretter. Après quarante ans, ils ne pouvaient pas offrir aux fans ce qu’ils voulaient l’espace de quinze minutes !

Donc tu penses que le lineup actuel de Kiss n’est pas assez solide pour survivre à deux ou trois chansons jouées par le lineup classique ?

Non, ce n’est pas ce que je dis. Ce que je dis c’est que les deux gars du lineup actuel n’étaient pas institués au Rock And Roll Hall Of Fame. Moi, Peter, Paul et Gene, c’est nous qui devions jouer. Alors c’est dommage que Paul et Gene n’aient pas pu prendre la bonne décision. C’est quelque chose que les fans voulaient et quelque chose que le Rock And Roll Hall Of Fame voulait que nous fassions, mais Paul et Gene ont décidé de ne pas le faire et c’est une bien triste décision.

Comment se porte ta relation avec Paul et Gene ces derniers temps ? J’ai lu que vous échangiez quelques petites piques à travers la presse…

Nous sommes toujours amis, nous nous parlons toujours. La presse a tendance à tout exagérer. Pour moi nous sommes tous toujours amis ; nous sommes frères du rock n’ roll. Nous avons créé quelque chose d’énorme dans les années 70, quelque chose qui a survécu au test du temps ! Je pense seulement qu’aujourd’hui ils sont motivés par l’argent. Alors ils prennent des décisions basées sur l’argent et ils ne veulent pas partager ces profits avec d’autres, c’est ainsi. [Rires] D’un côté je trouve qu’ils ont oublié ce qui est important, c’est ce qu’il me semble. Ces dernières années, ils ont essayé de se disperser en s’impliquant dans des restaurants et des équipes de foot américain et je pense que s’ils passaient plus de temps en studio, ils sortiraient probablement de meilleurs albums.

Cela t’avait-il posé problème qu’ils aient transmis ton personnage de scène et ton costume à un autre musicien ?

Ouais, tu sais c’est leur décision, et je n’en suis pas ravi. Je veux dire, je perçois toujours des royalties mais ça aurait probablement été une meilleure décision pour eux que de créer un nouveau maquillage pour les nouveaux musiciens, comme ils l’avaient fait pour Eric Carr et Vinnie Vincent.

Tu as l’intention d’enregistrer un album de reprises. Comment cette idée t’es-t-elle venue et à quoi pouvons-nous nous attendre ?

Il va s’agir d’un album de reprises et de remixes. Donc il va y avoir quelques reprises et le reste se composera de morceaux que je réenregistre, des chansons que j’ai déjà enregistrées. Mais la liste ne cesse de s’agrandir donc je vais devoir la ramener à douze chansons, alors nous verrons bien ce que ça va donner. Je prends mon temps avec celui-là aussi parce que je veux qu’il soit super.

As-tu déjà une idée des chansons qui seront dessus ?

Je ne souhaite pas partager cette information pour le moment. Je préfère que les gens portent leur attention sur Space Invaders.

Tu vas bientôt partir en tournée, que pouvons-nous attendre de cette prochaine tournée ?

Eh bien, nous venons d’annoncer le lineup. La tournée commencera en novembre aux Etats-Unis. Le bassiste de The Cult joue de la basse ; il a d’ailleurs joué de la basse sur deux chansons de l’album. Mon batteur de tournée travaille en ce moment même avec Mr. Big, donc j’ai fait appel aux services de mon ancien batteur Scot Coogan qui a été à mes côtés depuis 2007. Et ensuite j’ai aussi repris contact avec Richie Scarlet, qui a travaillé avec moi par le passé avec Frehley’s Comet et le Ace Frehley Band, donc je suis vraiment content de ce lineup et je pense que ça va être un excellent lineup.

As-tu déjà pensé à enregistrer un album live ?

C’est possible…

Interview téléphonique réalisée le 18 septembre 2014 par Spaceman.
Retranscription et traduction : Natacha.
Introduction : Spaceman.

Site internet officiel d’Ace Frehley : www.acefrehley.com.



Laisser un commentaire

  • Je trouve que sa phrase « Je ne crois pas au fait d’être trop complaisant envers soi-même. Ma plus grande joie dans la vie est de rendre les gens heureux alors quand je fais un album, je me demande comment mes fans vont y réagir. » fait énormément de bien dans ce monde un poil hypocrite de « je suis 100% spontané dans mon écriture, je ne pense jamais aux réactions des gens quand je fais la démarche d’écrire un disque et de le présenter devant des gens ». Alors bien sûr, il ne faut pas que tout le monde ait le même mode de pensée que Ace.

    Mais il faut être honnête, même des Devin Townsend ou des Shining prennent un peu en considération la potentielle réaction (positive, négative ou autre d’ailleurs) des gens quand ils écrivent. Et c’est une bonne chose, d’ailleurs.

    [Reply]

  • Arrow
    Arrow
    In Flames @ Lyon
    Slider
  • 1/3