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Conférence De Presse   

Alice Cooper raconte son cauchemar…



« Beaucoup de groupes ont un petit gâteau avec beaucoup de cerises ; nous, nous avons à la fois un gros gâteau et beaucoup cerises ! (Rires) Si vous n’avez pas la musique, vous ne pourrez que donner dans le spectacle de marionnettes. »

Quelques heures avant de mettre le Hellfest à ses pieds, Alice Cooper a bien voulu organiser une petite conférence de presse. Radio Metal, et son armada de fouines, ne pouvait donc pas louper une si belle occasion de gratter quelques informations et a envoyé un émissaire se joindre à une petite poignée de confrères. Pourtant, la partie n’était pas gagnée, car comme nous l’expliquait Olivier Garnier, chargé de promotion, Alice Cooper ne voulait pas donner une conférence de presse pendant le show de Twisted Sister. Pourquoi ? Tout simplement parce qu’il aurait voulu que les journalistes aillent voir la bande à Dee Snider se la donner sur scène plutôt que de l’écouter divaguer. Alice avoue avoir un grand respect et une grande amitié pour Twisted Sister et en particulier son frontman :

« Ce sont de très vieux amis. Dee et moi avons fait beaucoup de choses ensemble. Il compte parmi les meilleurs. Il sait comment parler au public, il est génial. […] Nous venons d’enregistrer des petites choses assez intéressantes, mais je ne sais pas si elles ne verront jamais le jour ! Mais il est génial. »

Alice Cooper, ce n’est pas moins de 40 ans de carrière. Un des rares artistes à avoir réussi à littéralement traverser les âges, tout en s’adaptant avec brio. Il est, à cet égard, incroyable de constater que des titres vieux de près de 40 ans comme le classique et innocent « I’m Eighteen » parviennent à côtoyer un « Wicked Young Man » totalement ancré dans une époque moderne… et brutale. C’est le grand écart à chaque concert. Pourtant cela n’atténue en rien la cohérence de son show et de son répertoire. Sa patte est toujours présente, son génie toujours palpable. Qui plus est, Alice Cooper reste encore aujourd’hui indétrônable lorsqu’il s’agit de proposer des shows offrant une véritable dimension théâtrale. C’est d’ailleurs ses shows qui ont forgé une grande partie de sa réputation. Des shows qui en ont par la suite inspiré plus d’un, que ce soit Rob Zombie ou Marilyn Manson. Mais en fin de compte, qu’est qui fait qu’Alice Cooper perdure et soit toujours aussi populaire ? Quelle est la recette de son succès ?

« Pour commencer, on ne fait rien sans avoir d’abord la musique. La musique, c’est le gâteau, et Alice Cooper, c’est la cerise par-dessus. Nous passons environ 90 % de notre temps sur la musique, et les 10 % restants sur l’aspect théâtral. Une fois que le script, c’est-à-dire la musique, est écrit et fonctionne (comme vous le verrez ce soir, nous avons 28 chansons que nous avons longtemps répétées), vous pouvez ajouter la cerise. Beaucoup de groupes ont un petit gâteau avec beaucoup de cerises ; nous, nous avons à la fois un gros gâteau et beaucoup cerises ! (Rires) Si vous n’avez pas la musique, vous ne pourrez que donner dans le spectacle de marionnettes. Il faut avoir les chansons : il faut « I’m Eighteen », « Poison », « School’s Out », « Elected », « Feed My Frankenstein » et toutes les autres. Tout ça doit se retrouver dans le spectacle pour qu’il fonctionne. S’il n’y a que l’aspect théâtral, quel intérêt ? Le groupe passe d’abord. […] Nous refusons catégoriquement de donner un spectacle ennuyeux. Chaque soir, le groupe se donne à 100 % sur scène. Nous refusons de donner un mauvais concert. Pour le groupe et moi-même, il s’agit d’achever le public tous les soirs. Peu importe s’il y a une centaine de concerts à donner, je ne sais me donner en spectacle que comme ça. Quand vous faites ça, le public comprend que vous pouvez continuer aussi longtemps que vous voulez. Vous pouvez durer trente ans si vous continuez sur cette voie. Si vous montez sur scène à contrec?ur, le public le sent. Ce soir, nous allons monter sur scène pour achever le public. […] (En parlant de ses musiciens) Ces types sont géniaux. Et ce soir, je vais leur demander de jouer trois titres que nous n’avons pas interprétés depuis cinq ans. Ils ne le savent pas encore ! »


« Nous nous moquons du diable plus que nous n’en faisons l’apologie. Ce n’est pas du tout un copain ! »

Justement, en parlant de son show donné ce samedi 19 juin 2010 au Hellfest, Alice Cooper n’est pas sans savoir que le festival a subi quelques attaques, notamment pour son image diabolique et celle de certains groupes. Avec un tel show intitulé « le théatre de la mort » et présentant un univers ouvertement fantasmagorique, il est évident qu’Alice était visé par certaines de ces critiques… Pourtant, il l’avouera à France 3 Pays De Loire, il se considère lui-même comme un bon chrétien ! Mais qu’en est-il alors de l’aspect démoniaque de ses spectacles ?

« Lorsque nous avons terminé la tournée avec Rob Zombie, quelqu’un à dit : « Alice Cooper et Rob Zombie ne vénèrent pas le diable, ils se moquent de lui ». C’est sans doute très près de la vérité. Nous nous moquons du diable plus que nous n’en faisons l’apologie. Ce n’est pas du tout un copain ! […] Je ne connais pas un seul groupe qui adore le diable, mais plein de politiciens le font ! Si certains groupes vénèrent le diable, ce doit être pour plaisanter. Je ne connais aucun groupe qui le vénère vraiment. Encore une fois, il s’agit plus de se moquer de lui. »

Nous, à Radio Metal, ce qui nous intéresse surtout, c’est l’avenir d’Alice Cooper. Car même si l’artiste a une quarantaine d’années de carrière derrière lui, il n’en possède pas moins encore un bel avenir. Et justement, il paraitrait qu’Alice soit en train d’écrire un nouvel album. Un album qui serait, ni plus ni moins, la suite du mythique Welcome To My Nightmare…

« Je l’ai entendu dire aussi ! J’ai trois nouvelles chansons avec moi (il montre un disque gravé sorti de sa veste). Je suis ravi de travailler à nouveau avec Bob (Ezrin). Il s’agit en fait de Welcome 2 My Nightmare, c’est le cauchemar suivant. Trente ans plus tard, il fait un nouveau cauchemar, et celui-ci est encore pire que le précédent. […] Je n’avais pas travaillé avec Bob depuis très longtemps. Après le 35è anniversaire de Nightmare, je lui ai dit : « Pourquoi ne pas commencer à écrire quelque chose d’autre ? ». Et il a suggéré de faire la suite. Nous n’avions jamais écrit de suite avant, alors j’ai dit : « Très bonne idée. On s’y met, toi et moi, et je pense qu’on pourra à nouveau faire appel à Steven Hunter et Dick Wagner. On fera participer les musiciens d’origine ainsi que des petits nouveaux. »


« Je ne pensais pas que nous puissions recréer ce son, mais les trois premières chansons que nous avons écrites sont identiques à ce que nous faisions à l’époque. […] Si nous continuons sur notre lancée, le résultat va être incroyable. »

Bob Ezrin… voilà un nom qui fait frétiller les plus vieux fans d’Alice ! Le célèbre producteur a en effet participé à l’élaboration des plus grands classiques d’Alice Cooper tels que « Love It To Death », « School’s Out », « Billion Dollar Babies » ou, justement, « Welcome To My Nightmare ». Bob est non seulement reconnu pour avoir défini le son d’Alice Cooper dans les années 70, mais, au-delà de son travail en tant que producteur, a aussi participé à l’écriture, à certains arrangements voir même, parfois, en tant que musicien. Leur dernière collaboration remonte à 1983 avec l’album Dada, même si Bob a ponctuellement été crédité sur le titre « Blow Me A Kiss » issu de Brutal Planet en 2000…

« Il a été notre George Martin. Il a pris un groupe qui avait beaucoup de bonnes idées et de bons sons et en a fait Alice Cooper. Une fois qu’il a fait ça, le groupe a décollé. Nous avons fait au moins dix albums ensemble. […] Je pense que nous allons assister à une renaissance d’Alice Cooper avec Bob Ezrin. »

Alors si Bob Ezrin est de retour aux commandes sur ce Welcome 2 My Nightmare, est ce que cela signifie que nous pourrons retrouver de vieilles connaissaient tels que Prakash John et toute la clique ?

« Je ne sais pas si nous pourrons avoir Prakash, mais nous ferons appel à des musiciens talentueux qui ont fait parler d’eux depuis. »

Donc pas de noms à se mettre sous la dent pour l’instant…

« Non ! Mais je peux vous dire que ça va être énorme. Je suis absolument ravi des trois premières chansons que nous avons écrites. Je suis très heureux, ça sonne vraiment comme la suite. »

Et justement au niveau du son qu’est ce que ça donne ? Le parti pris est-il de revisiter le passé, un peu à la manière d’un Dirty Diamonds, ou plutôt d’encrer cette suite dans le monde actuel avec, donc, un son résolument moderne ?

« Je ne pensais pas que nous puissions recréer ce son, mais les trois premières chansons que nous avons écrites sont identiques à ce que nous faisions à l’époque. En fait, nous avons fait exprès de rajouter quelques éléments des années 70 pour que le tout sonne plus seventies. Mais même sans essayer, ça sonnait exactement comme Nightmare. Si nous continuons sur notre lancée, le résultat va être incroyable. Ça capture bien une certaine époque. »


« Je ne peux pas envisager de ne pas faire encore plus fort qu’avant ! Aujourd’hui, beaucoup de gens font la même chose : Lady Gaga a ce genre de mise en scène, tout le monde le fait. Il va donc falloir qu’on dépasse les limites. »

Et bien nous voilà fixés. Malgré tout, Alice a beau être incroyablement enthousiaste, nous ne pouvons manquer de voir une mode dans ce désir de créer des suites à des albums mythiques. Une mode pas toujours très bien reçue des fans à cause de résultats rarement à la hauteur des espérances. On peut notamment penser au Operation Mindcrime II de Queensrÿche, au Hellbilly Deluxe II de Rob Zombie ou au Keepers Of The Seven Keys : The Legacy de Helloween, qui sont de bons albums mais clairement pas au niveau du génie de leur prédécesseurs. Et Alice, n’a-t-il pas peur, en voyant ses collègues quelque peu manquer leur cible, que cet album ne parvienne pas à la hauteur des attentes incroyablement élevées ?

« Tout d’abord, j’aime ce mot « album », parce que je voudrais faire une sortie en vinyle. J’aime le concept du vinyle. L’année dernière, les ventes de vinyle ont explosé de 89 %, parce que les jeunes en ont assez d’acheter de l’air. Ils téléchargent une chanson, et ils n’ont rien. Lorsque vous achetez un album, vous vous dites : « Oh, il y a une photo du groupe, il y a les paroles, il y a ceci et cela ». Le public veut posséder une petite partie du groupe, même si j’ai conscience que pour ça, il achète surtout des CD. Mais pour répondre à la question, ça ne me fait pas peur. Je me suis lancé dans cette suite, et si je trouve l’album bon, c’est tout ce qui compte. »

Certes, le téléchargement est un fléau qui dématérialise toute forme d’art et annihile la passion de l’objet. Mais c’est aussi aux maisons disques de se creuser les méninges pour proposer des objets qui font la différence. C’est le cas de nombreux labels aujourd’hui qui proposent de très belles éditions limitées. Déjà à l’époque, on se souvient de l’édition vinyle de School’s Out, où l’on pouvait ouvrir le bureau illustrant la pochette. Alors, à ce titre, à quoi pourrons-nous nous attendre pour Welcome 2 My Nightmare ?

« Quand vous l’ouvrirez, il y aura peut-être un papillon de nuit pour s’envoler, ou un scorpion pour vous mordre ! »

Et sur scène, ce nouveau cauchemar, ça donnera quoi ? Alice Cooper a une réputation à défendre ; surtout qu’aujourd’hui de plus en plus d’artistes présentent des shows de plus en plus extravagants…

« Je ne peux pas envisager de ne pas faire encore plus fort qu’avant ! La technologie a beaucoup évolué depuis Welcome To My Nightmare. La raison pour laquelle mes spectacles étaient si incroyables était qu’il n’y avait aucun élément de comparaison. Personne n’avait ce genre de mise en scène. Aujourd’hui, beaucoup de gens font la même chose : Lady Gaga a ce genre de mise en scène, tout le monde le fait. Il va donc falloir qu’on dépasse les limites. »


« Tout le monde vous dira que devenir alcoolique n’était sans doute pas une bonne idée. Mais avec le recul, s’il n’y avait pas eu l’alcoolisme, je n’aurais pas fait From The Inside, qui est l’un de mes albums préférés. […] Aujourd’hui, quand j’y pense, je ne changerais rien à cette phase d’alcoolisme, même si je suis passé près d’aller rendre visite à mes amis de l’autre côté. »

L’annonce de cette suite a immédiatement remémoré de bons souvenirs aux fans les plus fidèles. Ces derniers se sont mis à fantasmer sur une reformation de l’ancien Alice Cooper Group voir même une tournée…

« En fait, Dennis et Neil écriront deux titres pour cet album. Et on va essayer de ramener Glen d’entre les morts ! […] Nous nous sommes déjà retrouvés tous les quatre sur scène. Nous avons donné un spectacle de Noël, nous nous sommes retrouvés trois ou quatre fois. Neil, Dennis, Michael et moi-même nous sommes réunis et avons joué pendant une petite heure. […]Une tournée complète, je ne sais pas. J’ai tourné pendant trente ans depuis la séparation du groupe, et physiquement, c’est très difficile. Je sais que je suis prêt physiquement, je peux le faire. Mais ce sont de très bons amis et c’est toujours très agréable de les voir se réunir. Lorsqu’ils viennent aux spectacles, je les fais monter sur scène. C’est toujours sympa de les retrouver, mais ils ont leurs propres vies. Je ne pense pas qu’ils puissent se permettre de passer autant de temps loin de leurs vies. Ils peuvent aussi ne pas vouloir faire de tournée, mais ils ne l’admettront jamais. Mais nous ne dirions pas non à un événement ponctuel. Nous aimons nous retrouver pour jouer une petite heure de tubes. On ne répète même pas, c’est comme au bon vieux temps, ils connaissent toutes les chansons. »

Quitte à ressasser le passé, autant aborder le sujet des rééditions des anciens albums. Tous les grands groupes de hard sont passés par là, Deep Purple, Whitesnake, AC/DC, Motörhead ou même Twisted Sister. Les albums Billion Dollar Babies et Welcome To My Nightmare ont d’ailleurs eu leur lifting. Alors qu’en est-il des autres albums ?

« On travaille constamment sur des rééditions. Nous avons beaucoup de projets. En ce moment, nous travaillons sur une sortie DVD du show TV « The Nightmare », avec Vincent Price. Dans le rock, un proverbe dit que, qui que vous soyez, vous finissez toujours chez Rhino ! Quand on veut faire une réédition, on finit toujours chez Rhino. Rhino fait des packagings exceptionnels, les meilleurs. Tout le monde adore être chez Rhino ! »


« […] j’adore les films nazes ! Je ne suis pas un grand fan des blockbusters, mais j’essaie toujours de trouver les films d’horreur les plus nuls qui existent. »

Avec le temps, Alice Cooper a dû développer de vraies qualités d’acteurs, ce afin de rendre ses spectacles convaincants. Il n’est donc pas étonnant de le voir de temps à autres participer à des films. Le dernier en date s’intitule Suck, une comédie mettant en scène des vampires, sortie l’année passée et comprenant un casting pour le moins rock ‘n roll !

« C’est un film génial, mais pas sûr qu’il obtienne l’Oscar ! On y voit Iggy Pop et Moby, qui joue un chanteur de heavy metal appelé Meat. Les vampires s’en débarrassent assez vite. Qui y a-t-il d’autre ? Henry Rollins, Alex Lifeson de Rush, ma fille Calico… Je joue le plus âgé des vampires, le roi des vampires, si vous voulez. Mais personne ne connaît ce détail avant la fin du film. Les autres vampires veulent surtout me faire dégager. Mais c’est très drôle, il y a beaucoup de moments extrêmement drôles. »

Suck n’est d’ailleurs pas le premier film dans lequel Alice Cooper a eu un rôle. En 1984 il était à l’affiche de Monster Dog…

« Monster Dog est exactement le genre de film que je loue, parce que j’adore les films nazes ! Je ne suis pas un grand fan des blockbusters, mais j’essaie toujours de trouver les films d’horreur les plus nuls qui existent. Monster Dog est de ceux-là ! »

Pour finir, un petit mot sur ses fiertés :

« Mes enfants. Mes 34 ans de mariage. En fait, je suis fier d’être toujours là. J’ai fait… combien d’albums ? 26, 27 ? Depuis le début, j’ai travaillé tous les ans, six mois par an. Alice Cooper est une histoire continue. C’est comme Ozzy, comme Aerosmith, la vie du groupe ne s’est jamais interrompue. Brutal Planet et Dragontown étaient des spectacles intéressants, différents des autres. The Last Temptation était plus théâtral, avec une vie propre. Along Came A Spider devrait devenir un spectacle, et le deviendra probablement dans quelque temps. Le spectacle actuel compte quatre actes, et pour passer de l’un à l’autre, je dois me faire tuer. Je vais me faire tuer quatre fois, ce soir. Je commence par aller en enfer, puis à l’asile psychiatrique et il faut me tuer à chaque fois. »

Et ses regrets…

« Tout le monde vous dira que devenir alcoolique n’était sans doute pas une bonne idée. Mais avec le recul, s’il n’y avait pas eu l’alcoolisme, je n’aurais pas fait From The Inside, qui est l’un de mes albums préférés. Chaque fois que l’on se trouve confronté à une expérience qui risque de nous coûter la vie, on en sort changé. Si on s’en sort, on devient meilleur. Aujourd’hui, quand j’y pense, je ne changerai rien à cette phase d’alcoolisme, même si je suis passé près d’aller rendre visite à mes amis de l’autre côté. »


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  • Cher alice cooper je suis une de vos meileur fan et j ai 10 ans j ai ete vous voir 2 foi vous chanter bien
    merci
    LISA

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  • j adore alice cooper je suis fanne à 10ans
    C est tro demant j ai ete le voir 2 fois et c etait trop cool
    Merci baucoup

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  • Yes, interview vraiment intéressante qui permet de casser pas mal de clichés sur ce personnage haut en couleur. 😉

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  • Margoth/RM dit :

    Très intéressant, ça me rend bien impatiente de le voir débarquer ce Welcome 2 My Nightmare (même si une partie de moi a une légère crainte). Et puis, c’est franchement génial de voir un type toujours aussi passionné après 40 ans de carrière (et qui plus est, sort toujours de bons albums)!

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  • Très bon compte rendu spaceman? Merci pour les infos 🙂

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