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Interview   

Après le chaos au sein du groupe, Mnemic met l’anarchie à l’antenne


Mnemic s’apprête à sortir le 8 juin prochain son nouvel opus du nom de Mnemesis, exploitant une fois de plus la recette pour laquelle il est connu, à savoir un metal moderne à gros riffs, à refrains mélodiques et à la production puissante et lisse. C’est à l’antenne d’Anarchy X que l’hyperactif Guillaume Bideau, chanteur et seul Français de cette formation danoise, s’est exprimé le 26 avril dernier. Le groupe avait alors précédemment commenté les difficultés auxquelles le line-up avait dû faire face l’an passé : « Après l’éclat et le chaos au sein du groupe l’an dernier, et l’ajout de nouveaux membres, je ne pensais pas que nous irions si loin. ».

L’occasion de faire le point avec Guillaume sur la situation actuelle et l’avenir du groupe.

Réécouter l’interview :

[audio:interviews/Interview Mnemic.mp3|titles=Interview Guillaume Bideau (Mnemic)]

Radio Metal : Es-tu en bonne condition, là ? Parce que la dernière fois que l’on t’avais interviewé pour ton album tu étais en train de prendre l’apéro, en fait…

Guillaume Bideau (chant) : Ha, oui, oui, comme tous les soirs. Là, je suis avec les frères, on est en train de faire une journée de promotion pour One Way Mirror aussi, en même temps que Mnemic étant donné que les deux sortent à peu près en même temps. Donc, là on sort du libanais et de l’apéro.

Tu es en ce moment avec les gars de One Way Mirror ?

Oui, oui, voilà c’est ça.

OK, très bien ! Alors es-tu prêt à répondre à nos questions perverses ?

Ouais, ouais, nickel !

Avec Mnemic, votre nouvel album va paraître bientôt, le 8 Juin exactement, et il s’appellera Mnemesis. J’ai cru comprendre que ça été assez chaotique ces dernières années entre le dernier album et celui-ci, non ?

Surtout l’année dernière en fait, on a eu beaucoup de changement de line up, avec le départ de Thomas, le bassiste, de Roun, le guitariste, et de Brian, le batteur. Donc, oui, ça a été un petit peu mouvementé. Mais, au final, après avoir écouté l’album, au sein du groupe, on pense que ça a été un mal pour bien parce qu’il sonne très bien et que nous en sommes très satisfaits.

Mais, concrètement, que s’est-il passé ?

Pour commencer, Thomas n’a pas notre âge, il est plus âgé, il a presque 40 ans, il a donc dû faire des choix de vie différents de son côté. Il a eu une petite fille aussi, donc, après, les priorités changent un petit peu. En plus, au Danemark, ils n’ont pas de statuts d’intermittents, donc au niveau financier, parfois, quand tu ne fais pas des concerts en tête d’affiche, ce n’est pas très rentable parce que, quand tu développes un groupe ou que tu ouvres pour un groupe plus connu, tu ne gagnes pas non plus des milles et des cents. Moi, j’ai la chance d’être intermittent, donc j’ai quand même de l’argent qui tombe tous les mois mais eux non. Ensuite, Roun, c’est quelqu’un qui n’aime pas foncièrement tourner et on voulait tourner beaucoup plus que pour le dernier album parce qu’on a trouvé qu’on n’avait pas assez tourné. Et pour Brian, en fait, il a des problèmes de genoux. Ses deux genoux sont très abîmés, ce qui fait qu’il ne pouvait pas faire plus de trois ou quatre concerts d’affilée. Donc, pour faire une tournée d’un mois n’importe où, ce n’était plus possible.

« Je n’écoute pas de metal chez moi. Je ne pourrais même pas te dire le nom d’un album de metal qui est sorti cette année, je n’en sais rien… […] Le metal, pour moi, c’est plus un moyen d’expression qu’un truc que j’écoute. »

Au final, quand on écoute l’album on ne ressent pas trop ce changement. Comment avez-vous réussi à garder cette constance, ce style Mnemic ?

Nous travaillons toujours avec Toum qui connaît bien le son de Mnemic, donc on a toujours un genre de guide-line, de fil rouge, si l’on peut dire. De plus, les nouveaux membres du groupe, Victor, Brian, et Simmonet sont des gens qui étaient fan de Mnemic avant, ce qui fait qu’ils n’ont pas voulu trop s’éloigner du son de Mnemic et on retrouve ainsi les gimmicks, le son, et l’ambiance propre à Mnemic. Le point positif, c’est que cela veut aussi dire que le groupe a su se créer une identité.

Vous n’avez pas voulu profiter de ce sang frais pour essayer de nouvelles choses, des idées qu’auraient pu avoir ces nouveaux musiciens, par exemple ?

C’est ce qu’on a fait. Maintenant, par exemple, il y a un petit peu de solo sur l’album, alors qu’avant il n’y en avait jamais.

C’est ce qu’a apporté Victor, a priori ?

Oui, voilà, c’est Victor. Après, au niveau des riffs, c’est du Mnemic mais ils sont un petit peu plus élaborés. C’est le même genre de chose ; mais au niveau du doigté, c’est moins facile d’accès. Mais, par contre, pour un auditeur normal, ça ne doit pas s’entendre. On a essayé des choses, on a composé, on s’est amusé. On a regardé ce qu’on a fait, on ne s’est pas vraiment posé de questions en fait. On a vu que ça se passait bien, alors on a gardé cette façon de travailler. En plus, c’est allé plus vite qu’avant. Alors que pour le dernier album, on avait dû mettre près d’un an et demi environ pour le composer et, là, ça a pris à peine six mois. Donc, voilà, ça été plus vite, c’était plus frais, il y avait plus d’envie, plus d’énergie.

Penses-tu que cela a apporté plus de spontanéité d’avoir composé l’album dans un laps de temps aussi court ?

Oui. Disons que l’album est sûrement moins décousu, plus concis, il garde le même esprit du début à la fin. Il n’y a pas vraiment de changement brutal d’ambiance ; sauf, bien sûr, parfois des morceaux qui sont assez hystériques. Mais ça s’est fait naturellement et la direction musicale s’est faite toute seule.

« Quand j’enregistre, je ne prête pas attention aux proportions entre les passages en voix claire et les autres. Ce que j’aime en studio, c’est d’avoir juste les paroles – et encore, certaines fois je n’en ai même pas – et comme j’ai la chance d’avoir un studio et de produire mes voix, j’improvise pendant que j’enregistre. »

Tu n’as pas l’air d’être un gars qui réfléchit beaucoup en fait ?

Ça dépend pour quoi. Disons que, pour moi, la musique, c’est du divertissement, ce n’est pas fait pour se prendre la tête, si la magie se fait, ça se fait , si ça ne se fait pas ça ne se fait pas voilà tout. Donc, quand je fais de la musique c’est de façon spontanée, donc si ça marche tant mieux, sinon tant pis !

Alors, je ne sais pas si c’est vous, le groupe directement, ou un gars du marketing qui a écrit ça mais j’ai vu que vous qualifiez votre musique de « futur metal » ?

Oui, en fait cela date d’avant mon arrivée dans le groupe et cela été un petit peu influencé à l’époque par des groupes comme Fear Factory et Strapping [Young Lad] entre autres, des groupes qui avaient des nouveaux sons à l’époque. En plus, ça traite des nanotechnologies, des machines et tout ça, donc c’est un thème qui est assez récurrent dans le groupe. C’était un genre de concept. Moi, j’aime pas les concepts, les lignes directrices, j’ai pas envie de parler de machines pendant douze morceaux. Je préfère parler de ma vie, de ce qui m’arrive, de façon toujours subjective. Mais, sinon, c’était une petite étiquette qui a été collée au début et qui est plus ou moins restée, les « modern metallers », les « futurs machins chouette », parce qu’il y a du sample, c’est un petit peu industriel.

En fait, c’est un terme que j’ai retenu parce qu’on l’a entendu récemment via Korn et leur dernière collaboration avec des artistes de Dubstep et Jonathan Davis avait dit que, avec son Path To Totality, Korn faisait du « futur metal ». Alors, est-ce que tu vois un rapprochement entre ce qu’a pu faire Korn dans cet album et ce que vous faites, vous, au sein de Mnemic ?

Je ne peux pas te dire, je n’écoute pas de metal chez moi. Je ne pourrais même pas te dire le nom d’un album de metal qui est sorti cette année, je n’en sais rien… Chez moi, j’écoute plus des choses comme Depeche Mode. Le metal, pour moi, c’est plus un moyen d’expression qu’un truc que j’écoute. J’ai écouté en revanche des extraits du dernier Korn mais je ne savais pas ce qu’était le Dubstep, par exemple. Notre nouveau bassiste fait ça très bien, donc on a essayé d’inclure un peu ça dans certains morceaux, mais la musique n’est pas du tout axée là-dessus, alors que, dans le dernier Korn, les morceaux que j’ai entendu étaient vraiment axé là-dessus. Nous, c’est un petit peu parsemé dans la musique mais ça n’est pas notre intérêt premier.

Tu nous a dit que tu écoutais peu de metal, c’est par goût ou plus par peur de t’enliser créativement ?

Non, c’est juste que je n’aime pas. Le death metal, par exemple, je ne supporte pas ! Les mecs qui beuglent comme des porcs, ça, ça me dégoûte. Pour moi, c’est des gars frustrés qui ne peuvent pas chanter clairs et veulent brailler, et qui après dégueulent sur les mecs qui chantent clair, comme moi, parce qu’ils n’ont pas le choix, sinon ils perdent la face. Le seul truc que j’écoute où ça braille, c’est Meshuggah, quelques morceaux, j’aime bien aussi Source Noire, parce que je trouve que c’est diversifié, agressif, dynamique. Mais alors, pour le reste, ça s’arrête là. Un petit peu de Pain, même si, pour moi, ce n’est pas vraiment du metal violent… Tu enlèves la disto, tu mets des trucs un peu plus crunchés, ça s’écoute beaucoup mieux.

C’est étonnant que tu dises que tu n’aime pas le death metal et les chanteurs qui braillent parce que, quand on écoute l’album, il y a quand même des parties vocales où tu y vas quand même fort, il y a de sacrées gueulantes…

Ça correspond à l’émotion que j’ai envie de transmettre à ce moment-là, mais c’est ponctué par d’autres passages avec une voie claire. Quand j’enregistre, je ne prête pas attention aux proportions entre les passages en voix claire et les autres. Ce que j’aime en studio, c’est d’avoir juste les paroles – et encore, certaines fois je n’en ai même pas – et comme j’ai la chance d’avoir un studio et de produire mes voix, j’improvise pendant que j’enregistre. Je compose les mélodies, les rythmes, parfois les paroles pendant l’enregistrement de l’album pour garder un maximum de spontanéité.

Penses-tu que des chanteurs qui font que des voix « gueulées » ne sont pas légitimes pour être appelés des chanteurs ?

Si, si, certains le font très bien, ils écoutent même, pour certains, Lady Gaga ou Madonna, des trucs normaux, quoi. Mais à l’époque où j’étais dans Scare, il y avait un genre de police du metal qui guettait vos moindres pas. Ils sont là, ils ne bougent pas, ils sont habillés tout en noir, ils font la gueule, ils ont les bras croisés, ceux-là, je les emmerde sévèrement, et ce sont souvent eux qui critiquent les chanteurs à voix claires, ce sont de vrais abrutis. C’est pour ça que moi, par exemple, j’aime bien brailler mais je n’aime pas écouter les gens qui braillent ; surtout les voix death, parce que les voix hardcore, c’est différent, je leur trouve plus quelque chose. Mais si c’est un gros bœuf qui braille (souvent leur morceau n’est pas en place d’ailleurs) ils peuvent se la mettre là où je pense. C’est pour ça que je suis parti de Scare : parce que les gens qui gravitent autour de ça sont souvent des bourrins, alors quand Mnemic m’a proposé ça, je suis parti.

« Pour moi, la musique, c’est du divertissement, ce n’est pas fait pour se prendre la tête, si la magie se fait, ça se fait , si ça ne se fait pas ça ne se fait pas voilà tout. Donc, quand je fais de la musique c’est de façon spontanée, donc si ça marche tant mieux, sinon tant pis ! »

Est-ce que tu te sers créativement des musiques pas très metal que tu écoutes, notamment au niveau des influences ? Par exemple, sur le dernier album, est-ce qu’il y a des choses que tu as un peu pioché dans Lady Gaga, par exemple ?

Non, pas vraiment. Ça dépend de mon humeur, c’est vraiment spontané. Comme je fais tout d’un coup, je n’ai pas le temps de réfléchir. Ça sort et le lendemain je réécoute et je vois s’il y a lieu de corriger ou pas. Quand j’étais plus jeune, j’aimais les voix de heavy métal avec les trémolos et, du coup, j’en ai mis un peu dans le dernier album de Mnemic, pour varier les ambiances. Mais comme tout est fait spontanément, je n’ai pas le temps de me dire : « Tiens, je vais en mettre un peu de Depeche Mode, là » ou quoi que se soit.

A la fin de votre biographie, Mnemic est comparé à une version métal plus rythmique de Muse, tu es d’accord avec ça ?

Euh… Non !

Donc, j’en conclue que ce n’est pas toi qui écrit la biographie ?

Non. Mais, à l’époque, c’était un gars du label qui la faisait. Je ne vois pas du tout le lien entre Mnemic et Muse ! Pourtant j’aime bien les deux premiers albums de Muse. Après, ça devient trop symphonique.

Tu n’aimes pas quand c’est symphonique ?

Ça devient trop vite pompeux et ensuite c’est la course à l’arrangement et ça m’ennuie. Maintenant les gens en rajoute des couches et des couches et, au final, tu ne sais plus quoi écouter, il y a trop d’informations. Autant écouter un Rage avec une guitare, une basse, une batterie, un mec qui chante et voilà ! Ce qui fait qu’il y a peu d’infos, donc tu sais quoi écouter et cela devient accrocheur. Il vaut mieux en faire moins mais plus senti, que peu inspiré et d’en mettre partout, pour qu’à la fin ça fasse une bouillie sonore innommable et à vomir.

On a donc peu de chance de voir Mnemic avec l’Orchestre Philharmonique de Prague ?

Pas forcément, parce qu’un orchestre philharmonique, ça apporte quelque chose. Des sons sortis d’un clavier Bontempi, ça, non merci !

J’ai l’impression que tu es plutôt quelqu’un qui, s’il fait quelque chose, le fera à fond c’est bien ça ?

Oui, bien sûr, je n’ai pas de temps perdre, quand il y a une chose à faire, tu la fais, sinon tu vas à la pêche. Cela dit, j’aime bien aller à la pêche. C’est plus relax, ce n’est pas la même démarche.

Parlons un peu maintenant de One Way Mirror. Votre deuxième album est sorti le 23 avril. Comment en êtes-vous arrivés à faire un deuxième album, parce que le groupe est une « association » de stars de la scène française et ce genre de groupes nous a peu habitué à sortir plus d’un album, ce qui ne semble pas être le cas pour vous, comment cela s’est-il consolidé ?

A l’époque de Scare, j’avais monté un petit groupe qui s’appelait The Cube qui était plus orienté rock. On s’est séparés pour des divergences musicales, du coup j’ai eu envie de faire le genre de metal que j’avais envie d’écouter. Simple, efficace, sans prise de tête. Ça faisait un certains temps qu’on se connaissait avec les frères de One Way, David et Franck [Potvin], mais on n’avait jamais fait de trucs musicaux ensemble. A l’époque, j’habitais Bordeaux et je me suis dit que s’ils voulaient faire un groupe cool, je voudrais qu’il y ait un peu de rock, avec du metal pas compliqué et un peu d’indus. « On va prendre Birk c’est le meilleur, on va prendre Loïc, c’est le meilleur pour moi aussi », et puis j’ai appelé les frangins et vu qu’ils sont très doués et très portés sur la rigolade, on va bien rigoler. Tout le monde était partant, du coup, on a fait le premier album. Le deuxième a mis un peu de temps à sortir parce que nous avions beaucoup de chose à faire. Mais Birk habitant Cleveland, ça faisait cher niveau billet d’avion et Loïc a eu des changements dans sa vie, avec des enfants, donc il était beaucoup moins branché metal et, du coup, on a pris Jérémy et Clément qui sont de bons amis et avec qui on s’entend super bien. Quand on se retrouve, c’est toujours avec plaisir et plus on joue ensemble, plus on est heureux. C’est pour ça qu’on a fait un deuxième album ; et il y aura sûrement un troisième album, on va juste essayer de le faire plus rapidement et ne pas mettre quatre ans pour le faire. Le seul bémol, c’est que, certes, je savais comment travailler avec Loïc et Byrk, mais avec les deux frères, malgré le fait qu’on soit bons amis, on n’avait jamais travaillé musicalement ensemble et, des fois, ça peut ne pas passer. Mais, là, tout s’est très bien passé, on a jammé ensemble, on a vu ce que ça a donné, on a vite trouvé le style que l’on voulait. On a une façon de travailler bien spécifique, qui est complètement différente de ce que je peux faire avec Mnemic. L’alchimie passe bien, il se crée un genre d’osmose.

C’est vrai que sur le premier album, on se disait que vous étiez plus une bande de potes qui étaient là pour s’amuser ensemble avec du gros son mais en le prenant presque à la légère. Est-ce que ça a été le cas sur cette album ? Car, en général, on a tendance à prendre les choses beaucoup plus sérieusement sur un deuxième album ?

Du tout. On a gardé le même état d’esprit sans se poser de question. La seule différence, c’est qu’étant assez occupés, on a seulement espacé les sessions de composition. Sur le premier album, on a tout composé en quinze jours, plus deux morceaux plus tard pour compléter la tracklist. Sur celui-là, on a fait trois morceaux en janvier, trois en avril, trois en septembre… Au final, c’est même bien parce que l’album est plus varié, les humeurs changent à chaque sessions et on a de nouvelles influences en fonction du vécu de chacun entre chaque session. Du coup, cet album est plus riche que le dernier.

L’album s’appelle Destructive By Nature. Est-ce que tu as une nature un peu destructrice ?

Faut voir. Tout le monde l’est forcément plus ou moins à sa façon, c’est dans la nature humaine d’être comme ça.

Qu’est-ce que tu choisirais comme morceau de ce dernier album ?

Pourquoi pas notre prochain single ‘Will It Always Be The Same’ ?

De quoi parle le morceau en deux mots ?

Les humains sont des idiots. Je n’aime pas trop les gens en général, sauf ceux que je connais, que j’aime beaucoup. Mais il y a peu de gens que j’aime bien. Quand je vois les gens dans la rue, j’en trouve 30% qui sont potentiellement cools et le reste n’a aucun intérêt.

Tu disais qu’il allait y avoir un clip pour ce titre, il va parler de quoi ?

On ne sait pas encore, on est en train de voir avec le réalisateur pour différents scénarios.

Du genre : toi qui te ballades dans la rue et qui tape sur tout le monde ?

Non, non, je ne me suis jamais battu de ma vie, j’ai les épaules assez large, donc ça doit intimider. En plus, quand je débarque avec les deux frères qui sont énormes, David notamment, dont les épaules tiennent plus du porte-avion que des épaules, en général, ça calme tout le monde.

Donc, ça va être un clip plein d’idiots, en fait ?

On verra bien, rien n’est encore décidé. Ceux qui vont faire le clip sont ceux qui ont gagné le concours qu’on avait mis en place pour le premier clip et on avait vraiment bien aimé ce qu’ils avaient fait. Et ce n’était pas évident de faire un clip avec aucun des membres dedans ! Mais comme ils ont faits un super boulot, on les a repris et on espère faire du super boulot ensemble.

Avez-vous des dates de prévues ?

Oui, on a le 2 mai à Nantes au concert de Gojira avec One Way. Ensuite on est en train de voir avec nos agents pour faire une tournée, mais, malheureusement, ce sera presque en même temps que Mnemic, on n’a pas pu faire autrement, mais, bon, on essaie d’arranger tout ça et on va jouer en France avant la fin de l’année et on espère le plus possible.

Interview réalisée le 26 avril 2012 en direct, au cours de l’émission Anarchy X par Metal’O Phil, Spaceman et Alastor.

Retranscription : Grégory.

Site internet de Mnemic : mnemic.com
Site internet de One Way Mirror : www.one-waymirror.com

Album Mnemesis de Mnemic disponible le 8 juin chez Nuclear Blast
Album Destructive By Nature de One Way Mirror déjà disponible



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  • M3T4LH34DD dit :

    Quel rapport avec l’anarchie ?

    Pardon, quel rapport a Radio Metal avec l’anarchisme ? Parce que je comprends pas très bien le nom de l’émission… C’est pour faire rebelle ? TRVE hardcore avec le A cerclé dessiné sur le sac à dos ? 😀

    [Reply]

    Kherua

    Lis la présentation de l’émission (Dans Radio => Grille des Programmes), l’émission s’appelle Anarchy X parce que c’est le boxon. Tout simplement. %)

    Les gens appellent pour parler de tout et n’importe quoi – surtout n’importe quoi – et il arrive même qu’ils n’aient rien à dire, z’appellent « just because. » :þ

  • Article édité avec le podcast de l’interview, bonne (ré)écoute !

    Je suis absolument fan de la réplique, en fin d’interview, « il a des épaules tellement grosses on dirait des porte avions ».

    [Reply]

    Metal-trash

    lol ouais tout le monde a du le comprendre a ton rire (et ta réaction physique ) mdr

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