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Art Sonic 2010: Journée Du Samedi


Festival: Art Sonic 2010[/url] Date: 24/06/2010 (samedi) Public: 13 000 personnes environ C’est le deuxième jour des Art Sonic de Briouze. La fête va bon train tout le long de la nuit et heureusement, donc, que les hostilités ne débutent qu’à 16h30. Cela permet de ne pas avoir trop de comas éthyliques sur les bras! La journée s’annonce bien plus chargée que la veille avec, pour démarrer, deux groupes « découvertes » issus de la région. Et à en juger par le style de ces deux groupes, l’univers rock/metal/hardcore est toujours présent en Normandie. La réussite du groupe caennais Headcharger qui a tout de même récemment réussi à intégrer l’affiche du Sonisphere y serait-elle pour quelque chose ? Peut-être bien car l’on peut observer une nette croissance de groupes metal ces derniers temps dans le pays des vaches. On verra bien par la suite si ce n’est qu’une mode passagère parmi tant d’autres. Trêve de blabla inutile, et revenons au festival. La seconde journée débute bien mal puisque le site n’ouvre ses portes qu’à 16h30 au lieu de 16h : de quoi avoir peur pour le premier groupe, privé ainsi de public. Heureusement, il n’en sera rien.
Why Not
C’est avec environ 15 minutes de retard par rapport à l’horaire de base que commence le set du premier groupe de la journée. Et le moins que l’on puisse dire est que les Normands de Why Not sont bel et bien motivés pour nous réveiller avec leur punk/hardcore des plus dynamiques. Le public ne se fait pas prier pour les soutenir puisque quelques courageux se livrent à de bons petits pogos dans la joie et la bonne humeur. Mais ce petit constat idyllique ne dure le temps que de deux titres. La faute à la musique très peu originale. Il faut l’avouer, ce n’est pas Why Not qui causera une révolution dans le style tant leurs offrandes sont passe-partout. Ces dernières auraient certes pu s’avérer sympathiques en live dans le cadre d’un festival. Mais malheureusement, le groupe le confie lui-même, ce ne sont que des jeunes loups qui manquent un peu d’expérience et qui se retrouvent lâchés pour la première fois dans un festival d’une ampleur respectable. Les quatre lascars ont du mal à combler tout l’espace de la scène, ce qui calme rapidement les ardeurs d’un public qui cherchait à se défouler. L’intensité finit vite par tomber ainsi que l’énergie que proposait au préalable le groupe, semblant un peu découragé de la tournure que prend leur prestation. Le fait que la batterie soit également surmixée et noyée dans le reste finit vite par taper sur le système. L’ennui finit par nous gagner, la bonne volonté du public s’éteint, une bonne partie préférant s’asseoir sur la pelouse. Toutefois, le groupe décide de donner tout ce qu’il a sur le dernier morceau. Et le public adhère. Why Not conclut ainsi avec un final plaisant.
Echoes Of Reason
Nouvelle bizarrerie d’agencement d’affiche puisque le prochain groupe passe sur la même scène B alors que nous avions l’habitude de voir s’enchaîner les concerts d’une scène à l’autre. On avait espoir que le retard pris au démarrage soit rattrapé puisque l’horaire semble coïncider. Les techniciens ayant l’air de rencontrer des difficultés, il n’en est rien. Et le retard sera global sur toute cette journée du samedi. Second et dernier groupe classé en découverte, Echoes Of Reason s’avère être une bonne surprise. Les Ornais nous servent un rock/metal progressif réfléchi et travaillé sur un plateau. Et c’est quelqu’un qui a énormément de mal avec le prog’ qui vous dit ça ! Malgré tout, les Echos de la Raison restent un groupe tout jeune, on perçoit donc des défauts dans le lot : un chanteur pas toujours juste en live et surtout des parties pas très bien arrangées et peu inspirées. Bref, il y a du remplissage inutile, piège commun à tous ceux s’attaquant au prog’. D’un autre côté, le mix entre les influences progressives des années 70 et le rock/grunge des 90’s est très bien dosé et nous offre de beaux moments. Le niveau des musiciens est également loin d’être mauvais. On maudit encore les ingénieurs du son qui nous ont pondu un son bien limite. La batterie est encore trop en avant mais surtout, est-il si compliqué de mettre un compresseur sur le chant? Car c’est en effet des plus désagréables de se faire agresser les oreilles lorsque le vocaliste passe à un registre un peu plus violent, d’autant plus que le malheureux n’est pas réellement responsable de cet assaut auditif. Ne nous leurrons pas, prog’ oblige, les Normands ne nous envoient dans la face que 4 titres si l’on ne compte pas l’intro très « dream theaterienne ». Pour un set faisant entre 30 et 40 minutes, c’est tout de même bien peu. Ce qui explique que l’on finit par décrocher, notamment lors des passages « bateau » et peu inspirés évoqués précédemment. Peut-être auraient-ils dû réarranger leurs titres pour l’occasion, les faire plus courts et incisifs. D’autant plus qu’ils ne manquent pas de matériel puisqu’ils ont une démo et un album sorti en décembre dernier à leur actif.
Novels
C’est avec l’espoir de faire une bonne découverte que débute sur la scène principale le concert de Novels… pour notre plus grand malheur. Que dire? Un premier titre servant d’intro o๠le frontman nous sert un réchauffé du Unplugged de Nirvana, avec et une gratte sèche et assis sur un tabouret. Résultat très dispensable qui n’a aucun intérêt par rapport au reste, il faut l’avouer. En parlant de Nirvana, c’est dans un registre à la croisée du grunge et du rock alternatif qu’officie le trio. Sur son myspace, on peut lire que leur musique serait le résultat de « Björk qui se taperait un rodéo avec Pantera ». Allons bon les gars, s’il vous plaît, quoi que vous preniez, arrêtez ça tout de suite, vous vous surestimez ! En effet, citer des génies comme Björk et Pantera en tant qu’influences dans le but de décrire une musique qui se veut imprévisible, c’est un peu fort lorsque l’on livre aux gens quelque chose qui n’a rien d’exceptionnel et, au contraire, d’un prévisible affligeant. En gros, j’alterne entre passages mélodiques bateau et sans intérêt avec des passages bourrins pas plus inspirés. Qui plus est, le son est encore à un niveau bien trop fort, à s’en décrocher les oreilles. Les quarante minutes allouées à ces Français nous semblent bien longues et même lorsque l’on est au bar à attendre que le calvaire se finisse, on se dit que Pearl Jam, eux, ce sont de vrais génies dans ce style. Un bon point à signaler tout de même : les lights particulièrement réussies. Dommage, qu’elles aient été destinées à ce set en particulier. Les blagues les plus courtes sont les meilleures, celle-ci n’était donc pas à classer dans les annales. Passons très vite également sur le groupe suivant, également une plaisanterie de mauvais goût : The Chocolate Donuts. Le nom est aussi ridicule que leur musique. Un mauvais pop/rock avec quelques touches électro çà et là . Étonnamment, ils reçoivent malgré tout un bon accueil de la part du public, à l’instar de Novels. Comme quoi le monde ne manque pas de petits émos pré-pubères en mal de sensations fortes.
Olivia Ruiz
Enormément de monde pour le set suivant. On se retrouve noyé dans un bain de foule, même en arrivant une demi-heure à l’avance. Le site se remplit et atteint une affluence jamais vue les années précédentes. Un bon point pour l’association que l’on imagine fière. Après les deux groupes précédents, il valait mieux se dire que cela ne pouvait être pire. De quoi arranger les affaires d'Olivia Ruiz qui s’apprête à fouler les planches. Metalleux de tout poil, vous pourrez bondir de vos sièges mais il s’avère au final que l’ex-Star Académicienne nous livre une claque énorme et bien sentie derrière les oreilles ! Pour commencer, tous les éléments sont de son côté : une décoration de scène magnifique, des lights fabuleuses pour un cadre de festival et un son nickel (le meilleur de ces deux jours). Alors oui, des cages avec des papillons en plastique à l’intérieur, ça change beaucoup des têtes de porcs accrochés à un pieu mais l’on peut applaudir le souci de vouloir instaurer un univers personnel. Fort bien réussi d’ailleurs. Et c’est avec surprise que l’on voit la belle monter en scène entourée de pratiquement une dizaine de musiciens. Guitares (électrique et acoustique), basse, batterie, contrebasse, clavier, cuivres, xylophone… Une grande variété d’instruments que l’on ne retrouve pas forcément dans ses performances studio. Les titres sont donc tous réarrangés, on pourrait presque par moments parler de jam sessions. Les musiciens prennent leur pied tout comme la maîtresse de cérémonie. Parler de troupe serait d’ailleurs un bon terme pour décrire cette équipe. Olivia Ruiz est certes celle qui mène le tout, mais les musiciens ont aussi une importance capitale contrairement à ce qui se fait beaucoup dans la variété. Les titres s’enchaînent, les singles comme les moins connus, et passent comme une lettre à la poste, tantôt avec des pointes jazzy, manouche, bluesy, rock et même parfois à la limite du hard rock. La chanteuse se donne à fond, comme si c’était le dernier concert qu’elle pouvait donner, entre l’énergie et les pas de flamenco qu’elle nous livre de temps à autre. Car oui, il ne faut pas oublier ses origines espagnoles, très présentes dans sa musique en live. D’ailleurs, les titres les plus intéressants seront ceux chantés dans cette langue, donnant un résultat tout particulier, une véritable identité. En terme technique, les musiciens ont l’air très libres et sont très carrés dans leur domaine. La voix est elle aussi parfaitement maîtrisée, aucune erreur à signaler. Non, celui qui pensait assister à un énième concert de variété sans intérêt tombe de haut puisque c’est un véritable melting pot musical qui nous est proposé. On pourra aussi citer une très bonne communication avec le public qui est souvent sollicité. Tout le monde a donc son rôle à jouer dans ses prestations et beaucoup devraient suivre son exemple, tous styles confondus. Mais rien n’est parfait et un petit élément gênant est à déplorer : le public. Vous êtes bien gentils, dreadeux et crêteux bourrés, mais vous poster aux premières loges dans un concert auquel vous ne vous intéressez pas est une bien belle preuve de manque de respect pour les autres. Laissez la place à ceux vraiment intéressés par le concert, bon sang ! En effet, le public est divisé entre les réfractaires curieux assez intelligents pour rester en arrière, les alcoolisés squatteurs et les gens réellement intéressés. Mais ces derniers n’auront pas profité des meilleures conditions et n’auront pas pu se faire entendre. Mais Olivia Ruiz reste imperturbable, se permettant même de remettre les perturbateurs à leur place avec quelques plaisanteries et une bonne répartie. Mis à part cela, on ne peut ressortir du concert qu’avec la pensée que l’on vient de voir « le rouleau compresseur de la variétoch’ de cette décennie ».
Babylon Circus (photo : Facebook du festival)
Passons directement aux deux groupes suivants en sautant l’étape Wankin’ Noodles. Tout d’abord, Babylon Circus dans un style chanson/ska. Le groupe a la particularité d’être un collectif artistique mélangeant la musique, le cirque et le théâtre… tout du moins, c’est ce qu’ils racontent ! Est-ce parce qu’il s’agissait d’un festival qu’ils ont passé une partie visuelle de leur spectacle à la trappe ou bien toutes les prestations sont-elles comme ça ? Allez savoir. Dans tous les cas, même si l’on peut cerner un certain concept sur un cirque itinérant avec un semblant d’histoire dans les commentaires entre chaque chanson, on ne peut pas dire que le côté théâtral soit spécialement mis en valeur. « N’est pas Alice Cooper qui veut » dirait-on dans un style un peu différent mais avec malgré tout des approches similaires au niveau des prestations. Ceux qui s’attendaient à voir des acrobates ou des jongleurs peuvent redescendre de leur petit nuage. En même temps, vu le nombre de musiciens sur scène, il aurait été difficile de s’adonner à ce genre de spectacle. Au démarrage, leur musique donne bien envie de bouger et de danser joyeusement mais on se lasse vite. Peut-être est-ce dû à la fatigue, peut-être est-ce dû à ce collectif, qui n’arrive pas à captiver comme le ferait La Rue Kétanou dans un style similaire. Nous arrivons maintenant à la tête d’affiche de la scène B : Chinese Man. C’est une grande première dans le festival : un écran vidéo a été installé. On change de registre du tout au tout pour aller vers l’électro/hip hop. En temps normal, les Marseillais donnent leur prestation avec des vidéos 3D mais festival oblige, ils font l’impasse sur une dimension. Concentrons nous donc sur la musique. Et celle-là , pour l’apprivoiser, ce n’est pas une mince affaire, tant le style et le mix’ sont particuliers. Les trois lascars ont assurément réussi à se développer une identité propre. Ce qu’ils proposent a beau être extrêmement intéressant artistiquement, leur show n’est cependant pas spécialement transcendant. La faute à une musique qui ne décolle jamais réellement, à une ou deux exceptions près. On a envie de bouger mais on n’arrive pas vraiment à savoir comment sans avoir l’air de canards boiteux. Chinese Man reste un bon groupe à écouter tranquillement chez soi dans son salon mais à ne pas voir dans les conditions du live, encore moins dans le cadre d’un festival. Applaudissons quand même la prise de risque prise par l’organisation d’avoir choisi un tel groupe et d’avoir eu l’audace de l’avoir mis si haut sur l’affiche.
Le Bal Des Enragés (photo : Facebook du Festival)
On en arrive déjà au final de l’édition 2010 des Art Sonic et quelle fin puisqu’il s’agit du Bal des Enragés! Pas nouveaux sous le soleil puisqu’ils ont déjà tourné un peu partout dans l’hexagone. Pour ceux, néanmoins qui ne connaîtraient pas, on peut décrire ce groupe comme une sorte d’All-Star Band du punk français. C’est ainsi que l’on retrouve dans le casting des membres de Lofofora, Tagada Jones, Parabellum, Punish Yourself et La Phaze. Du beau monde qui fait bien plaisir à voir, réuni sur une même scène à taper le bœuf ensemble. Et dans un joyeux foutoir en plus ! Comment décrire cela simplement? Une sorte de bal des Enfoirés version burnée et punk peut-être? Avec toutes les dérives que cela occasionne, car pour ces messieurs, le mot d’ordre est encore le fun. On a l’impression de voir une petite bande d’adolescents qui reprennent des classiques revendicatifs du punk. Et il n’y a pas à dire, c’est diablement efficace ! Les ziqueux prennent leur pied, cela se voit, et ils le transmettent à merveille au public qui ne demandait pas mieux. Au niveau de la setlist, on retrouve pêle-mêle des titres de groupes comme Motörhead, The Clash, Rage Against The Machine, System Of A Down, Rammstein, White Zombie… Par rapport à leur show lyonnais d’il y a quelques mois, la setlist est remaniée. Ils ne disposent en effet que d’1h20 au lieu des 3h en salle (eh oui, ce n’est pas de tout repos). Ce qui ne les empêche pas d’interpréter de nouveaux titres ! On peut citer dans ce cas le remarqué « Ronde De Nuit » des Mano Negra version boostée. Et puis, qui dit fun entre compères dit délires qu’ils n’hésitent pas à partager avec le public. Il n’y a pas à dire : voir VX faire son arrivée pour « I Wanna Be Your Dog » (The Stooges) en tenant en laisse un mec à quatre pattes avec un merveilleux masque SM, percevoir les pompons ou encore voir une trottinette dévaler la scène durant une reprise de « Basket Case » de Greenday nous prête à une bonne tranche de rigolade. La scène est squattée par une belle bande de rigolos et l’on se demande même pourquoi elle ne s’écroule pas vu toute la troupe présente. Le chant est partagé à tour de rôle entre VX, Reuno, Poun et Schultz moins équitablement cependant que sur un set à durée « normale » pour eux. Les petites mises en scène vont bon train, entre l’arrivée sur une valse et le spectacle pyrotechnique que nous offre Klodia de Punish Yourself. Non, personne ne se prend au sérieux dans cette troupe, la preuve avec une reprise d’AC/DC sur laquelle il a été « difficile de trouver un gratteux qui puisse faire un solo sur scène ». Eh oui, punk n’est pas synonyme de grand niveau technique! Pourtant, c’est un show carré musicalement parlant qu’ils nous livrent, sans fausses notes. Les spectateurs, alcoolisés comme sobres, adhèrent totalement et certains se font un plaisir de répondre à l’invitation de grimper sur scène une petite dizaine de secondes, au grand dam de la sécurité. Il n’y a pas à dire, le Bal des Enragés, ça met le feu, en particulier en festival ! Et puis, il faut bien avouer que voir un Schultz (Parabellum) toujours aussi en forme malgré l’âge fait toujours plaisir à voir, à croire qu’il est increvable le saligaud ! Terminons en pointant du doigt les techniciens son, toujours en grande difficulté. Certes, le défi était difficile étant donné le nombre de musiciens sur scène mais tout de même… Plus particulièrement, un jeune technicien passera pratiquement autant de temps sur scène que derrière la console des retours. Un petit détail certes, mais qui a son importance dans le sens o๠cela se révèle gênant pour le public des premiers rangs et surtout, pour les gens sur scène. Tu es bien serviable mais ces mecs ont quand même l’expérience nécessaire pour remonter un pied de micro tout seuls sans que tu t’en mêles. Eh oui petit gars, le rôle d’ingénieur du son est bien ingrat. Tu te dois de rester dans l’ombre tout le temps et en plus, tu es le premier à recevoir les brimades en cas de problèmes, même si tu n’es pas forcément concerné en premier lieu. Espérons que la réflexion que Schultz t’a balancé dans les dents en public t’aura bien servi de leçon! C’est à 2h15 que les joyeux lurons quittent la scène, un peu déçus de ne pas jouer plus longtemps, après un « Vive Le Feu » (Sham 69) général. Pas même de rappel à se mettre sous la dent, l’horaire prévu étant déjà bien dépassé. Dommage, une heure de rab n’aurait pas été de trop! C’est donc sur une excellente note que se termine ce quinzième Art Sonic. Résultat des courses? Des découvertes, des surprises, de bons et de mauvais moments… comme d’habitude ! Cette année a été un record au niveau de l’affluence, l’organisation ayant même confié qu’ils feraient en sorte de ne pas aller au-dessus des 13 000 personnes dans les prochaines années. Souci de responsabilités ou simple volonté de conserver une certaine échelle humaine ? En parlant de ça, l’organisation aura été moins impeccable que sur les éditions précédentes mais cela reste largement correct surtout si l’on prend en compte le déplacement du site. En revanche, le comportement des festivaliers est l’une des désolantes, mais inévitables conséquences de l’accroissement de l’affluence. Normal de faire la fête en festival, mais il y a aussi les concerts. Beaucoup ont perdu ça de vue, et le tout finit dans des débordements qui pourraient être évités si chacun y mettait du sien. En espérant que cet état d’esprit ne vienne pas s’étendre car cela ne ferait qu’apporter du tort à un festival qui se donne du mal pour proposer une certaine qualité à l’échelle de leurs moyens financiers et humains…



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