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Interview   

Avatarium : une nouvelle figure dans le Temple du Doom


Il n’a pas fallu longtemps à Leif Edling après la sortie de Psalm For The Dead, album de Candlemass annoncé comme étant leur dernier, pour revenir avec un nouveau groupe. Pas qu’il manque de projets musicaux, notamment avec Krux, mais la perspective d’arrêter la discographie (le groupe a insisté en disant qu’il n’avait pas splitté) de cet incontournable de la scène doom qu’il a mené d’une main de maître pendant presque trente ans doit lui laisser un certain vide, autant que dans le cœur des fans.

Mais la vie faisant parfois bien les choses, Edling à trouvé en Marcus Jidell, actuel guitariste d’Evergrey, un parfait partenaire pour débuter une nouvelle histoire. Ainsi est né Avatarium, rejoint par la chanteuse Jennie-Ann Smith, le batteur de Tiamat Lars Sköld et le claviériste de Krux et Jupiter Society Carl Westholm. Inévitablement, dans ce premier essai on retrouve ces riffs typiques de Leif Edling avec lesquels les fans de Candlemass et Krux se sentiront en terrain conquis. Mais une autre composante fait la caractéristique d’Avatarium et le démarque : ces passages très inspirés par les musiques folk, voire psychédéliques, des années soixante et soixante-dix qui créent un contraste des plus intéressants.

Marcus Jidell nous parle dans l’entretien qui suit de la genèse de ce groupe (dont Mikael Akerfeldt d’Opeth devait à l’origine être le frontman), de cette chanteuse inconnue, comme sortie de nulle part, et pourtant talentueuse, de leur volonté de faire un album qui renoue avec le côté organique du rock bluesy des années soixante-dix, de son amour pour les musiques improvisées et de Evergrey qui devrait bientôt se mettre à plancher sur la suite de Glorious Collision.

« Lorsque Leif arrive avec une chanson, il apporte une sorte de tableau en noir et blanc, nous apportons donc la couleur et nous finissons la peinture. »

Radio Metal : Comment ce groupe Avatarium a-t-il été formé ?

Marcus Jidell (guitariste) : Ça a commencé avec Leif (Edling) qui m’a appelé pour me demander si je pouvais l’aider à enregistrer des démos pour des chansons qu’il a écrites. Evidemment j’ai accepté vu que j’aime vraiment sa manière de composer. Il est donc venu dans mon studio pour enregistrer des démos – je crois que c’était « Moonhorse », « Lady In The Lamp » et « Avatarium ». Dès que nous avons commencé à enregistrer, après environ une heure, ça fonctionnait vraiment bien entre nous et nous avons pensé que nous aimerions vraiment travailler ensemble. Nous avions la même vision sur la façon dont nous voulions que ça sonne. Donc, lorsque nous avons terminé d’enregistrer ces trois chansons, nous nous sommes dit que peut-être nous devrions aller plus loin. Nous avons commencé à parler de prendre un chanteur. Nous avons parlé de différents chanteurs. Au début, en fait, au tout début, je sais que Leif et Mikael (Akerfeldt) d’Opeth ont parlé de faire quelque chose ensemble. C’est en fait en ayant ça en tête que nous avons commencé à écrire ces chansons. Mais, au bout du compte, Mikael Akerfeldt n’a pas pu participer car il était bien trop occupé avec Opeth. Bref, lorsque nous avions enregistré ces trois chansons, nous avons parlé de chanteurs et il y en avait quelques-uns que nous aimions, mais un jour nous nous sommes dit : « Ne serait-il pas sympa d’avoir un chanteur avec une approche plus bluesy et rock’n’roll, plus dans un style années soixante-dix ? » Et lorsque ceci a été dit, j’ai pensé à Jennie-Ann (Smith), dans la mesure où elle a beaucoup de feeling. J’ai mentionné le fait que nous devrions peut-être l’essayer. Leif ne l’avait jamais entendu chanter, alors il était peut-être un peu nerveux, mais il a dit : « Eh bien, essayons. » Elle est venu et a chanté sur les démos. Elle a d’abord chanté sur « Lady In The Lamp » et ça sonnait très bien. Mais ensuite, lorsqu’elle a chanté sur « Moonhorse », nous étions vraiment excités car c’était si bon ! Nous sommes retournés chez nous, avons écouté les enregistrements et ensuite, le même soir, moi et Leif avons parlé et nous nous sommes dit que nous devions travailler avec Jennie-Ann. A partir de là, c’était « OK, maintenant on a un groupe ! » En ce qui concerne Lars (Sköld), lui et Leif se connaissent, ils avaient déjà joué ensemble et je savais qu’il était un super batteur, c’était un choix évident. Et Carl (Westholm) et Leif ont beaucoup travaillé ensemble, et j’ai un peu travaillé avec lui également avec son groupe Jupiter Society. Ça s’est donc mis en place très rapidement, je dois dire.

La plupart des riffs heavy sur cet album sonnent à 100% comme du Candlemass ou du Krux et même les lignes de chant rappellent souvent ces groupes, comme sur « Boneflower ». Est-ce que Leif Edling a donné des sortes d’instructions aux membres du groupe ou des conseils sur la manière dont les riff heavy devaient être joués ou les lignes de chant chantées ?

Il a écrit les riffs et les mélodies, donc on peut dire ça. Evidemment les riffs sont censés sonner [comme il les a imaginé]. Mais les parties calmes, les couplets et tous ces trucs presque pop sont plus ce que j’ai apporté, en fait. Les riffs sont comme il les compose, mais, bien sûr, j’ai changé des détails ici et là, je fais toujours ça. Jennie-Ann aussi a modifié et ajouté des trucs ; elle a sa propre sensibilité et sa propre manière de chanter. Lorsque Leif arrive avec une chanson, il apporte une sorte de tableau en noir et blanc, nous apportons donc la couleur et nous finissons la peinture. C’est ainsi que nous avons fonctionné.

Qu’est-ce que cela fait pour un guitariste d’avoir dans son groupe un bassiste comme Leif Edling qui possède une personnalité musicale et créative si forte ? N’est pas un peu compliqué parfois ?

Non, en fait, ce n’a pas du tout été compliqué car il m’accorde beaucoup de liberté en me laissant faire mes propres interprétations : la plupart du temps je modifie des trucs, j’ajoute des accords, je joue comme j’ai l’habitude de le faire, etc. Et la plupart du temps il dit : « Eh bien, ouais, si tu penses que ça sonne bien, faisons ça ! » Je dirais donc qu’il est très facile de travailler avec lui. Mais la plupart du temps nous ressentions les mêmes choses sur la façon dont nous voulions que ça sonne. Nous avons beaucoup écouté de musique ensemble au cours du processus, tout particulièrement moi, Jennie-Ann et Leif. Nous avons écouté beaucoup de musique des années soixante et soixante-dix que nous aimons. Nous avons en commun de nombreuses musiques que nous aimons. Ça n’a donc vraiment pas été difficile, je dois dire !

« Souvent, sur les albums que j’ai fait […] lorsque j’écoutais le résultat je me disais : ‘Eh bien, ce n’est pas exactement comme ça que ça sonnait lorsque je l’ai enregistré !’ Je commence à en avoir marre de ça. »

Les riffs sont très lourds et contrastent vraiment avec les passages plus calmes et le chant, comme sur « Moonhorse ». Est-ce que ce contraste était quelque chose que le groupe recherchait consciemment ?

Ouais, vraiment, car c’est la différence avec, par exemple, Candlemass. Lorsque c’était calme, nous voulions que ça devienne encore plus calme. Nous voulons apporter beaucoup de dynamiques dans ce groupe. Dans la plupart des groupes de hard rock, le batteur frappe en permanence sur sa batterie avec toute la puissance qu’il peut y mettre. Mais nous nous sommes dit : « Jouons plus calmement », avec la batterie mais aussi la guitare, la basse, le chant, etc. Lorsque tu joues sur des instruments acoustiques, tu obtiens beaucoup de dynamique, et tu oublies ça lorsque tu joues sur un instrument électrique. Mais, en fait, il est tout aussi possible de travailler la dynamique avec des instruments électriques.

Jennie-Ann Smith, la chanteuse du groupe, n’est pas très connue sur la scène rock/metal, peux-tu nous en dire plus à son sujet et sur la manière dont tu l’as connue ?

Elle a un peu tourné en Suède, mais elle n’a jamais eu de carrière à elle. Elle a un boulot régulier, trois jours par semaines et ensuite elle tourne en Suède avec différent trucs et c’est ainsi que je l’ai rencontrée au début, car nous avons joué de la musique ensemble. Mais elle écrit de la musique. Lorsque qu’elle fait ses propres trucs, elle est plus dans le rock et le blues, pas le hard rock et le metal. En fait, je crois qu’elle n’a jamais vraiment cherché à se faire une carrière, mais elle est une incroyable chanteuse. J’ai joué avec Candlemass à Barcelone et je l’ai amenée avec moi, et elle a vraiment aimé la musique – bon, évidemment, elle avait déjà entendu Candlemass avant ça. Elle aime la musique que Leif compose. Je crois qu’elle a en fait eu beaucoup d’offres avant ça, mais elle a décliné la plupart de ces offres, car elle ne voulait pas faire le style de musique proposé. C’est donc pour ça qu’elle n’est pas connue et j’espère qu’elle le sera davantage à partir de maintenant, car elle le mérite !

Le choix d’avoir une chanteuse était-il un moyen de s’assurer une vraie différence entre Avatarium et les autres formations des membres du groupe ?

Nous n’avons même pas pensé à avoir une chanteuse avant [que je ne parle de Jennie-Ann]. Leif avait en tête quelqu’un qui aurait été plus dans la veine de Robert Plant en fait. Mais je pense de toute façon que cette musique est très différente de ce que nous tous faisons dans nos autres groupes. C’est donc pour nous un champ libre où nous pouvons faire un peu plus d’expérimentations, être un peu plus sensibles et même plus heavy. C’est ouvert aux jams et tous ces trucs. Ce n’était pas une raison pour avoir une chanteuse. La seule raison pour laquelle Jennie-Ann est avec nous c’est parce qu’elle est une extraordinaire chanteuse.

Tu as dit : « Nous avions une énorme envie de faire un album avec un son très organique, aucune retouche et aucune bidouille sur ordinateur, simplement essayer de faire une super musique émotionnelle. » Est-ce que cela signifie que vous vous êtes davantage concentrés sur les émotions que sur la perfection de l’exécution ?

Ouais, vraiment. Nous avons produit l’album nous-mêmes et la majeure partie a été enregistrée dans mon studio Damage Done. Souvent, sur les albums que j’ai fait – j’ai enregistré énormément de choses -, quelqu’un le produisait ou éditait des choses, mais lorsque j’écoutais le résultat, je me disais : « Eh bien, ce n’est pas exactement comme ça que ça sonnait lorsque je l’ai enregistré ! » Je commence à en avoir marre de ça. Lorsque j’écoute de la musique aujourd’hui, pour moi, tout sonne trop retouché, trop carré et trop propre, et c’est barbant. Nous avons enregistré l’album avec un ordinateur et tout, mais nous voulions utiliser de supers amplis, de supers instruments, de supers pré-amplis, une super table de mixage, etc. pour obtenir ce son plus organique. Nous avons essayé d’utiliser l’ordinateur davantage comme un enregistreur : c’était du genre : « OK, c’est une bonne prise », ou si ce n’était pas une bonne prise, nous la refaisions.

« Mon cœur va à la musique des années soixante et soixante-dix. »

Avez-vous pensé au fait d’enregistrer l’album en condition live ?

Nous avons pensé à faire ça. Peut-être que pour le prochain album nous enregistrerons tout en live. Et je pense que, espérons, nous aurons la possibilité d’enregistrer quelques concerts dans le futur.

Est-ce que certaines des premières prises ont été conservées de manière à donner à l’album plus de spontanéité ?

Ouais. Il y a beaucoup de premières prises qui ont été conservées en fait. Je crois que la plupart des solos sont des premières ou secondes prises. Certaines des prises de chant sont aussi des premières prises. Jennie-Ann assure vraiment à chaque fois en studio. Pareil pour la batterie. Il y a beaucoup de premières prises en fait, mais pas tout. Parfois lorsque tu écris et enregistres des chansons, tu tombes en quelque sorte sur quelque chose où tu te demandes : « OK, comment allons-nous bien pouvoir faire pour que ça sonne bien ? » Ça arrive toujours à un moment donné dans l’enregistrement.

Erik Rovamperä, qui a réalisé l’illustration, a dit qu’il a été inspiré par « l’idolâtrie hérétique des cultes pré-chrétiens de l’Europe ancienne et des allégories ésotériques des sociétés secrètes de la fin de l’époque médiévale. » Est-ce un thème qui est développé dans la musique d’Avatarium ? Peux-tu nous en dire plus sur les paroles de l’album ?

Je pense que ce qui l’a inspiré était le nom, Avatarium. Un Avatarium est un endroit où il est possible de vénérer des demi-Dieux ou des Dieux, ou des créatures, peu importe ce qu’on veut vénérer. Voilà pourquoi la signification du nom l’a inspiré et il a pioché dans ses pensées sur le sujet [pour faire l’illustration]. Les paroles ont toutes des histoires différentes, mais le principal, au sujet des paroles, est qu’elles devaient être poétiques, de manière à ce que chacun puisse avoir sa propre compréhension de quoi elles traites. C’était important.

Quel est le projet avec ce groupe et quel est son statut ? Est-ce votre groupe principal maintenant, car en fait vous êtes tous des artistes très occupés ?

Ouais, nous le sommes tous. Parfois c’est un problème lorsque tu as deux groupes, par exemple, mais tout ce que je peux dire c’est que je parle au groupe tous les jours et nous voulons tous partir en tournée ensemble. Nous sommes tous extrêmement fiers de cet album. Nous espérons vraiment pouvoir aller sur la route et tourner, et que les gens aimeront l’album autant que nous, pour que nous puissions jouer en concert.

Te voir jouer dans un tel projet de doom old-school est plutôt surprenant, dans la mesure où tu es plus connu pour jouer dans des groupes comme Evergrey ou Royal Hunt, qui sont des groupes plus progressifs et mélodiques. On dirait que tes influences sont très variées. Peux-tu nous en dire plus sur ton background musical et tes goûts ?

Mon background musical et mes goûts ont en fait commencé avec la musique classique. J’ai commencé en jouant du violoncelle et en chantant dans une chorale d’enfants lorsque j’étais gamin. C’est comme ça que j’ai commencé à apprendre la musique. Ensuite, j’ai commencé à jouer de la guitare un peu plus tard, et je me suis beaucoup entraîné. Lorsque j’ai commencé, lorsque j’avais treize ans, je connaissais déjà beaucoup de musiques, dans la mesure où j’avais déjà commencé la musique depuis tout jeune. C’était donc très facile pour moi de commencer à apprendre à jouer de la guitare. Lorsque je grandissais, mes parents écoutaient de la musique classique et du jazz. Ce sont les seules choses qu’ils écoutaient. Et ensuite, j’ai un frère aîné qui a ramené à la maison du hard rock. J’écoutais donc de la musique classique, j’écoutais du jazz, et puis j’ai commencé à écouter du blues et tous ces albums de heavy metal comme Iron Maiden, Saxon, Yngwie Malmsteen, Deep Purple, et tout ce genre de choses. J’ai toujours essayé de trouver de nouvelles musiques, de nouveaux intérêts en musique. Je dirais que j’écoute beaucoup de types de musique différents. J’aime beaucoup de musiques, mais il y a aussi de la musique que je n’aime pas (Rires), évidemment. Mais ce que j’apprécie le plus est la musique qui possède de l’espace pour l’improvisation. Mon cœur va à la musique des années soixante et soixante-dix, comme Jimi Hendrix, les Beatles, Led Zeppelin, Uriah Heep, Deep Purple, Black Sabbath, Mountain, etc. J’ai toujours adoré Johnny Cash. Miles Davis est un de mes artistes préférés. Bien entendu, j’aime la musique progressive aussi, puisque j’ai beaucoup travaillé dans ce style. Il y a d’ailleurs aussi des éléments progressifs dans Avatarium.

« J’ai besoin d’avoir [des moments d’improvisation] dans un concert, car autrement je m’ennuis si je dois jouer la même chose à chaque fois. »

Est-ce qu’Evergrey est un groupe dans lequel tu peux exprimer ton amour pour l’improvisation ?

C’est difficile à faire. J’essaie d’y intégrer [cet aspect]. C’était la même chose avec Royal Hunt, en fait. C’est bien plus facile dans Avatarium que dans ces deux groupes. Mais lorsque nous jouons en concert avec Evergrey, il y a ces moments où le claviériste et moi nous jouons sans savoir ce qui va se passer. Il commence à jouer des accords et ensuite je commence à l’accompagner, des fois le reste du groupe arrive et nous rejoint. Nous avons donc des moments dans les concerts où il y a des improvisations. Si nous n’avons pas ça, alors je… J’ai besoin d’avoir ça dans un concert, car autrement je m’ennuie si je dois jouer la même chose à chaque fois. Et pour les solos, parfois je joue tel qu’ils sont sur album et parfois je joue simplement ce qui me passe par la tête. Mais Evergrey est très structuré. Mais c’est aussi amusant, tu sais ? Que ce soit dans Evergrey ou dans Royal Hunt, il y a tant de choses qui se passent dans la musique, c’est donc cool d’apprendre ces chansons, de pouvoir les jouer et les jouer en concert avec de supers musiciens. C’est aussi un très bon sentiment.

Est-ce que Tom S. Englund est réticent à l’idée de te laisser apporter cet aspect dans les albums d’Evergrey ?

En fait, nous en avons aussi parlé. (Rires) Car nous avons discuté pour savoir quand nous ferons le prochain album et j’ai bon espoir pour que nous trouvions un terrain d’entente et un moyen pour faire ça, tout en conservant le style de composition d’Evergrey. Tu sais, Tom est un grand fan de Pink Floyd et ce genre de musique, ce que j’aime aussi. Nous avons donc aussi beaucoup de musiques en commun.

Tu as sorti un album instrumental il y a quelques mois. Penses-tu retenter l’expérience dans quelques années ?

Ouais, je veux vraiment faire ça. L’accueil a été incroyable, je trouve, bien qu’il soit sorti sur un petit label. Ça a pris du temps pour faire cet album mais j’ai vraiment envie d’en faire un autre. Le prochain ne prendra pas tant de temps à faire. Je pense commencer à écrire pour un autre album instrumental quelque part l’année prochaine. J’aime ce format, c’est libre. Ce n’est pas un style, ce n’est pas un genre, c’est juste de la musique. J’écris juste ce qui me passe par la tête, quoi que ça puisse être. C’est un truc très cool et créatif à faire.

Peux-tu nous donner des nouvelles des projets actuels d’Evergrey ? Tu viens de mentionner un nouvel album, est-ce qu’il y a déjà des choses composées ?

Rien n’est vraiment composé encore, mais je sais que tout le monde a des idées. Nous en avons parlé la dernière fois que nous nous sommes vus. Tout le monde a des idées avec lesquelles ils veulent faire des chansons. Il va falloir que je parle avec les gars, car le programme est de commencer à écrire. Je sais que Tom va bientôt commencer à composer, car il veut faire un nouvel album.

Interview réalisée par téléphone le 2 octobre 2013 par Metal’O Phil.
Fiche de questions : Metal’O Phil et Spaceman.
Retranscription et Traduction : Spaceman.
Introduction : Spaceman.

Site internet officiel d’Avatarium : avatariumofficial.se

Album Avatarium, sortie le 1er novembre 2013 chez Nuclear Blast



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