ENVOYEZ VOS INFOS :

CONTACT [at] RADIOMETAL [dot] FR

Blow Up Your Video   

Dancefloor Disaster nous la fait Gangbang Style


Le dictionnaire Larousse définit un phénomène de plusieurs façon :

1°) Fait naturel constaté, susceptible d’étude scientifique, et pouvant devenir un sujet d’expérience.
2°) Fait observé, en particulier dans son déroulement ou comme manifestation de quelque chose d’autre.
3°) Personne, chose qui se fait remarquer par son caractère extraordinaire, singulier, exceptionnel.
4°) Personne qui sort de l’ordinaire, qui surprend par son originalité, son caractère excentrique. En apposition, indique qu’il s’agit de quelque chose qui a un caractère exceptionnel.

L’année 2012 touchant à sa fin, il est temps de tirer quelques bilans, de faire le point sur ces phénomènes qui ont marqué ces 365 jours. Selon la première définition d’un phénomène, nous avons pu observer des tremblements de terre, des tempêtes, des inondations. Bref, tout ce qui emplit de drames le journal de 20h et qui ne vous empêche généralement pas de manger. Et pourtant, tout ça, on va oublier, tout ce qui a pu survenir en 2012 : la non-fin du monde, la réélection d’Obama, le mec qui a sauté de la stratosphère ne seront rien en raison de la définition n°2, le « fait observé dans son déroulement et comme manifestation de quelque chose d’autre » : il y a une semaine un simple Coréen que personne ne connaissait il y a six mois est devenu si important que son « exploit » a fait la Une de certains JT car on a observé ce type passé le milliard de vues sur YouTube. Cette personne, correspondant aux définitions n°3 et 4 s’est fait remarquer par sa singularité et son excentricité et a réalisé quelque chose d’exceptionnel.

Le phénomène est constaté et ne souffre pas de frontières car il est avant tout un phénomène Internet. Au fond, cela en fait, potentiellement, l’un des plus éphémères : son caractère exceptionnel promettant d’être moins fulgurant que la façon dont il risque d’être rejeté aux oubliettes de notre culture. Mais, on le répète, il ne souffre pas de frontières par ce biais, qu’elles soient géographiques, linguistiques (de toute façon, qui en quoi que ce soit à faire du sens de cette chanson ?) ou culturelles. Internet étant une sorte de culture commune, une Cosmopolis intangible où toutes les cultures se croisent et parfois se confondent. Où même le metal peut partager une table avec un rappeur rondouillard et son Gangnam Style.

Évidemment, avec un phénomène pareil, il en faut bien pour attirer l’attention en reprenant ou détournant cette chanson de toutes les manières possibles. On n’est donc pas étonné de trouver des reprises de « Gangnam Style » au ukulélé ou à l’accordéon sur la Toile. Ce qui ne fait qu’enfoncer le clou : on n’est pas prêt d’en être complètement débarrassé. Et pourquoi le voudrait-on ? C’est de la bonne humeur en barre ce bidule, alors on en mange tant que ça a encore du goût. Et ça risque de durer car pour battre ce milliard, il va falloir un coup de génie, assurément.

Enfin, au bout de toutes ces considérations, réflexions, dissertations et autres trucs en -ion qu’il serait indécent de nommer ici, voilà le principal objet de cet article : si vous avez encore du mal à admettre votre amour du Gangnam Style, peut-être sera-t-il plus simple à assumer dans votre âme de metalleux de déclarer votre amour du « Gangbang Style », adaptation metallique par les club-metallers nantais de Dancefloor Disaster. Oui, on le sait c’est pas la première « metal cover » de ce titre, mais pour résister à l’envahisseur coréen, il peut être bon de jouer les chauvins et manger des bons produits du terroir français.

« Crévindiou, ma bonne dame, d’mon temps, on savait faire d’la musique. Pas avec tout ces boum-boum de sauvages. Y’a vraiment plus de jeunesse ! »



Laisser un commentaire

  • Putains d’enculés d’illettrés DE MERDE !

    « On n’est pas PRÈS DE faire ceci ou cela », et « on n’est pas PRÊTS À faire ceci ou cela ». (La question de l’acceptation du pluriel derrière un « on » recouvrant plusieurs personnes est sujette à controverse, je sais)

    Ah, ça va mieux.

    Amitiés,
    Wlad.

    [Reply]

    Ironman

    Aucune controverse sur le « on », il s’accorde au singulier, toujours, ceux qui ne le savent pas sont des putains d’enculés d’illettrés de merde 😉

    bouh

    Putain de bordel de merde. On n’est pas près de s’en sortir avec des gars qui jurent comme ça ^^

  • en tout cas RM cette version est bien plus sympa et je trouve que vous n etes pas encore au fond donc continuez a creusez pour nous faire marer

    [Reply]

  • kinchaos.groscon dit :

    le clip correspond bien au titre… pas beaucoup de filles^^. mais bon c’est assez marrant. ils auraient pu pousser le délire encore plus loin peut loin

    [Reply]

  • Reprise assez sympathique, mais ça manque de nanas quand même (cf titre + clip original) 😉

    [Reply]

  • Du bon dancefloor disaster, personnellement j’adore 🙂

    allons nous avoir un point justin bieber sur ce thread ^^

    [Reply]

  • Un seul commentaire possible: « Touche le fond mais creuse encore. Vont peut être finir par trouver du pétrole sur radio metal »

    [Reply]

  • Avec l’ancien chanteur de feu Kiemsa. Alors rien que pour ça, j’adore!

    [Reply]

  • Je crois qu’on peut s’attendre à deux trois « Radio Metal est tombé bien bas » :p

    [Reply]

    On nous l’a dit tellement de fois que je ne vois pas comment on pourrait tomber plus bas. On a touché le fond depuis belle-lurette et on ne s’y sent pas trop mal. 😉

    guigui14

    t’inquiète, maintenant ils creusent xD

  • ah ah ah!! bien fendar en tout cas!!!

    [Reply]

  • Arrow
    Arrow
    Tool + Brass Against @ Paris
    Slider
  • 1/3