ENVOYEZ VOS INFOS :

CONTACT [at] RADIOMETAL [dot] FR

Radio Metal   

Ein Folk, Ein Reich, Ein Captain!


Aaah Radio Metal… ça fait bientôt quatre ans que je burine pour notre chère et tendre webradio. Putain quatre ans: des émissions à la pelle, une tapée de gueulantes sans queue ni caboche, et bien sûr, du barouf en pagaille…

D’abord Kings Of Metal, où je tentais de restaurer les vestiges des grands pontifes du metal… et vas-y à la pelle que j’t’imite le papy trachéo de Marilyn Manson, que je glaviotte sur les progueux démonstratifs si loin des transes que dessine King Crimson, et enfin que je me régale à dézinguer un « webjournaliste » moralisateur et découillé pour la spéciale Electric Wizard.

Puis High Hopes, où je jouais les radio-crochets pour graines de star métallurgistes. Encore de bons souvenirs, comme cette spéciale death en compagnie de Vincent des The Seven Gates, de Mick (Destinity) et enfin Tom (Fatal Agony). La spéciale Stoner aussi en compagnie des God Damn et de la « Meule » des Addicted. Et, ne l’oublions pas, des flottes de groupes à s’en karchériser les esgourdes. Pourtant, le temps passant, je sentis un « je-ne-sais-quoi » germer en moi. Bizarre: Fallait culbuter, fallait cracher, fallait que ça grossisse et fallait que ça sorte. Un truc dégueulasse et cronenbergien s’amplifiant comme une crise hémorroïdaire jusqu’à devenir insupportable: le besoin viscéral de créer un nouveau monde, avec ses lois, sa langue et ses autochtones. Et…

Big Bang ! (sans les deux Roswell retouchés au botox et à la truelle)

Le Captain Spaulding’s Bizarre Freaky Circus, ses roulottes et ses personnages étaient là: il suffisait juste de garnir la famille Ziska d’un peu de chair fraîche. D’ailleurs, retrouver le patriarche Tito Ziska fut pour moi l’ultime signe que quelque chose était en marche, que ce «It’s It » lancé aux éternelles « What Is It? » était enfin possible à accoucher. J’en souris parce que, lorsque j’ai conçu ce programme, j’ignorais jusqu’où iraient le Captain Spaulding et sa joyeuse lignée de consanguins. Force est de constater que Tito Ziska et ses gones ont grassement dépassé mes attentes: ils les ont même pilonnés comme on brise la barrière vers le sanctuaire des sanctuaires.

Départ: le désir bestial.

Arrivée: l’existentiel « Oui ! »

Avec quelques uns de ses gones, le Captain Spaulding a jeté l’ancre pour aller dare-dare jusqu’aux abysses du bizarre. Et grâce à RM, ils ont pu faire cracher le bizarrophone. Ce n’était là qu’un tout premier pas. Un grand tapage dans la lune pour l’humanité, une ch’tite prise de température pour le Captain.

Peut-être est-il un utopiste, mais le Captain Spaulding est fermement décidé à poser les bases d’un vrai nouveau monde ; un monde plus injuste, un monde plus intolérant, plus inamical, un monde où il y aurait tout le temps la guerre, tout le temps la maladie, ce monde, son monde, est ici.



Laisser un commentaire

  • Encore une fois mon cher capitaine, vous me trouez le cul !!!

    [Reply]

  • Hallelujah!
    Une nouvelle non-ère commence!
    Bravo K pour tout le boulot entrepris, c’est ton bébé, monstrueux, certes!
    Papouilles grotesques

    [Reply]

  • Dommage que ça marche pas avec Explorer… moi j’ai dû utiliser mozilla… au fait, regardez ce que m’a envoyé un mystérieux K!
    😉

    Howdy folks,

    L’idée d’abord était de trouver un moyen de diffuser ad aeternam les shows du Captain Spaulding’s Bizarre Freaky Circus.

    Puis une protubérance franchement graisseuse a commencé à se faire remarquer, assez douce pour rêver cru et vouloir entendre une autre voix dans son gosier.

    Peu à peu, de l’intérieur, un large éventail de touffus s’amusait à déchirer l’épiderme, et même la sagesse d’un Robespierre n’y pouvait rien. Quelque chose cherchait à se dresser ; en prêtant bien l’oreille on entendait battre un tempo déterminé, et déjà, cette chose marchait à la baguette.

    Sur cette grosse boule, des plaies cautérisées nous ouvraient vers un monde où les autochtones marchaient sur la tête, où des enfantonnoirs rigolaient à écraser des araignées porte-croix, et plein d’autres souffles incarnés voulaient souffrir du mal d’aurore.

    Et enfin viennent les larmes de pus, le sang séché et du sperme à l’état gazeux. Alors, c’est d’un instinct acquis, seconde nature forgée, que nos oreilles nous laissaient enfin entendre:

    Venez à moi mes fanatiques !

    Bien sûr, il y a des imperfections, mais il y a des cicatrices qui aident à forcer le trait, d’autres qui s’oublient avec le temps, et enfin d’autres qui demandent du temps. Ce monde est organique, laissez-le se remplir et se vider.

    [Reply]

  • Arrow
    Arrow
    Sons Of Apollo @ Lyon
    Slider
  • 1/3