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Ce qu'ils en pensent    Interview   

Entretien avec Corbier : on n’a pas trouvé plus décalé


Nous avons rencontré François Corbier à l’occasion de sa venue à Lyon pour plusieurs concerts. Et on ne peut pas dire que le personnage ne soit pas tel que l’on peut se l’imaginer, à savoir drôle, bon enfant, insolent, pitre. Par exemple, lors du déjeuner qui s’est tenu quelques minutes avant cette interview dans un restaurant situé à proximité des studios, François Corbier n’hésitera pas à accoster nos voisins de table à propos de leur tenue vestimentaire ou à demander un fruit en guise de dessert. « Un fruit…? » demandera le serveur interloqué. « Oui oui, un fruit… » insistera Corbier. Le serveur : « Très bien donc vous voulez la carte des desserts ? ». Réponse : « Non non je veux un fruit. Vous savez ce qui pousse dans les arbres ?! ». Sa première phrase en entrant dans nos studios étant également « Si on ne me sert pas un café, je me casse ! » (à noter qu’il n’a finalement réclamé qu’un verre d’eau au cours de l’interview).

Ajoutons à cette liste l’adjectif « déroutant », tant sa répartie peut être déstabilisante, son discours désarmant et ses vannes inattendues. Qui plus est, il est peut-être la personne la plus hermétique à notre style musical à laquelle nous ayons eu personnellement affaire directement en cinq ans d’activité. Ses propos à ce sujet pourront paraître extrêmement vexants et manquant d’ouverture d’esprit. Néanmoins, et Corbier insistera là-dessus à plusieurs reprises, il ne s’agit que de son ressenti par rapport à ses propres affinités musicales. Ressenti qui n’a, par ailleurs, pour fondement qu’un a priori qui ne lui donne pas envie de se forcer pour aller plus loin. Bref, ce n’est pas son truc.

Il n’aurait donc à part ça pas grand chose à dire sur cette musique, mais en revanche son observation sur les raisons de l’affection que lui porte pourtant le public metal du fait de son statut « de mec bizarre dans cette émission » (vous voyez de quelle émission il parle, n’est-ce pas ?) ou sur la place que peut ou ne peut pas avoir ce style dans la culture française.

Nous n’avons pas parlé que de metal avec Corbier. Aujourd’hui chansonnier, il ne joue pas la carte de la nostalgie, par conséquent son passé au Club Dorothée ne lui semble pas être un sujet intéressant à aborder : « La nostalgie, c’est très agréable mais ça ne fait pas un public de chansonnier ». Néanmoins, ce passé ne peut être complètement occulté, puisque pour de nombreuses raisons évoquées dans cette longue interview, il lui nuit.

Interview.

(NDLR : à propos du metal) »Je sais que c’est un genre qui existe mais je ne sais pas si c’est un genre musical. […] Ce n’est pas que ça n’est pas assez travaillé, je crois sérieusement que ce n’est rien ! »

Ci-dessous, l’audio de l’entretien :

[audio:interviews/Interview Corbier.mp3|titles=Interview François Corbier ]

Radio Metal : François Corbier, que penses-tu du metal ?

François Corbier : Rien, parce que je connais très mal. Ce n’est pas une discipline ni un genre musical que je fréquente beaucoup. Reste à savoir si c’est un genre musical ou pas. [Rires]

Tu as quand même tourné avec Ultra Vomit donc tu as tout de même côtoyé le public metal.

Non, c’est le public metal qui m’a côtoyé. Ce n’est pas moi qui suis allé au-devant d’eux, ce sont eux qui sont venus me chercher. C’est une petite nuance. Je n’ai pas été mécontent de travailler avec Ultra Vomit et avec d’autres copains qui font des trucs de ce style là mais j’ai beaucoup de mal à rester dans une salle où cette musique est jouée parce que je suis très fragile des oreilles et que je n’ai pas besoin d’avoir de telles vibrations pour me sentir bien. Ce qui ne veut pas dire que cette musique n’est pas bien mais simplement que moi, je ne suis pas bien en l’écoutant.

En fait ce n’est pas la musique qui te dérange mais plutôt le son trop fort des salles de concerts ?

On me dit : « Pourquoi n’y vas-tu pas en mettant des boules Quies ? » Oui, je peux aussi aller voir un film avec des lunettes noires, c’est parfaitement crétin donc ce n’est pas un argument. Je veux bien que les gens fassent ce qu’ils veulent, cela ne me regarde pas, chacun a le droit de faire la musique qu’il entend. Mais je suis sérieux en disant que je ne sais pas si c’est un genre musical. Je sais que c’est un genre qui existe mais je ne sais pas si c’est un genre musical. Par exemple je peux tout à fait comprendre ce qu’est la musique classique avec toutes les nuances que cela peut comporter depuis la musique médiévale jusqu’au début du vingtième siècle. Je peux comprendre ce qu’est le jazz depuis les origines, je comprends ce qu’est le blues, je comprends ce qu’est la variété, je comprends ce qu’est le rap, même si quelques fois cela me fatigue un peu, mais l’idée que j’ai – après il est possible que je me trompe aussi – du metal ne correspond pas à ce que moi j’appelle être de la musique.

Pourquoi ?

Pour moi la musique doit être quelque chose qui est bâti sur une ligne mélodique avec de belles harmonies au besoin même des harmonies complexes, sans batterie ou alors avec une batterie très en arrière. Ce que j’entends dans le hard rock est souvent basé sur des harmonies faibles, mineures. Je ne veux pas dire qu’elles sont en mode mineur mais que ce sont des harmonies mineures, c’est à dire trois notes pour faire un accord, du moins dans ce que j’en ai dans la tête. Cependant c’est tellement difficile à écouter que c’est difficile de juger et puis surtout la batterie qui est de plus en plus puissante, de plus en plus en avant et qui est tout à fait contraire à l’idée que je me fais de la musique.

En tant que musicien de blues, dans ce que tu as entendu du metal, est-ce-que tu sens quand même les racines du blues ?

Non. Je n’aime le blues que dans le type tout seul avec une guitare. A partir du moment où le blues devient violent avec des harmonies beaucoup trop complexes qui rejoignent davantage le jazz, ce n’est plus du blues pour moi. C’est une autre forme de musique qui est très bien, qui est intéressante mais ce n’est pas le blues que j’aime. C’est comme en variété, je me suis arrêté dans les années cinquante, soixante parce que j’ai besoin que l’on me raconte des histoires. Les gens qui faisaient des chansons dans les années cinquante et soixante sont Félix Leclerc, Brassens, Mouloudji et quelques autres. Ces gens-là me racontaient des histoires avec des mélodies simples que je pouvais siffloter, que l’on pouvait tous chanter dans la rue et je ne retrouve pas ça dans le blues moderne, je ne retrouve pas ça non plus dans le metal où il est impossible de fredonner une mélodie, en tout cas pour moi.

Qu’as-tu écouté comme groupe de hard rock et de metal pour te faire cette opinion ?

Très peu justement, c’est pour ça que je suis tout à fait humble, je donne une impression mais je peux parfaitement me tromper. Si ça se trouve, l’idée que j’ai de cette musique ne lui correspond pas du tout. Ce que j’ai entendu, c’était il y a une quinzaine d’années, j’avais le fils d’un voisin qui avait peut-être douze ou quinze ans qui venait à la maison et il apportait toujours des disques de hard rock avec des pochettes toutes plus abominables les unes que les autres. Il mettait ça chez moi et je trouvais que c’était bruyant, ça ne m’intéressait pas, ça ne me touchait pas. Ça ne me touchait pas pour plein de raisons, le fait que je ne parle pas anglais par exemple. S’il n’y a pas une mélodie intéressante et que je ne comprends pas la langue et qu’en plus il y a un rythme de batterie qui fait « pam-pam-pam-pam » [ndlr : il frappe sur le micro] comment veux-tu parler derrière ça ? Tu n’entends rien. Moi, c’est ce que j’entends dans cette musique-là. Peut-être qu’il y a des mélodies très belles… L’autre jour, j’étais chez des amis du côté de Lyon qui m’ont joué une mélodie de Metallica sur une guitare sèche. Alors c’est très bien pour un joueur de guitare débutant parce que j’ai entendu une mélodie sur trois accords, c’est très ravissant mais c’est pareil que « Jeux Interdits », c’est même moins compliqué que « Jeux Interdits ».

Cela devait être « Nothing Else Matters »…

C’est extrêmement simple, c’est bien, mais je n’ai pas eu de révélation !

En fait, tu ne trouves pas ça assez travaillé ?

Je trouve que c’est rien. Ce n’est pas que ça n’est pas assez travaillé, je crois sérieusement que ce n’est rien ! Il m’est arrivé un autre truc, il y a cinq ou six ans, j’avais été engagé en même temps qu’un groupe de hard rock et les gens qui m’avaient hébergé avaient une très belle guitare, avec des formes très pointues, c’était très rigolo. Alors je la prends, c’était une guitare électrique donc je savais qu’elle n’allait pas faire de bruit mais enfin je pose mes doigts sur les cordes, je fais un accord et je me dis qu’elle est fausse… Non, elle n’est pas fausse mais comment est-elle accordée ? Je ne comprends pas… Donc je demande au copain et je lui dis : « Tu l’accordes en quoi ? » et il me répond : « Qu’est-ce que tu veux dire par là ? ». C’est grotesque ce que je suis en train de dire, ça veut dire que je vais faire un amalgame et que tous les gens qui font du hard rock n’accordent pas leurs instruments mais quelque part je me demande si le fait de descendre les guitares, de les désaccorder pour avoir un son extrêmement sépulcral, c’est intéressant. Peut-être pour les gens qui aiment ça, pour moi ça ne l’est pas.

Du coup lorsque tu vas aller jouer au Sylak en septembre, il ne faut pas s’attendre à ce que tu fasses une reprise d’Iron Maiden ou de Metallica…

Il y a peu de chances… Tu me demandes, je te réponds. Je ne suis pas touché par ça mais ça ne veut pas dire que je vais aller dire aux gens : « N’écoutez pas ça, c’est de la daube ! », ce n’est pas vrai. Mais tu me demandes pour moi, pour ce que j’attends de ce que j’appelle de la chanson, qui n’est pas la même chose que la musique, il y a un fossé. Il n’y a rien qui me retient, du moins jusqu’à maintenant mais si ça se trouve tu vas me faire écouter quelque chose tout à l’heure et puis je vais trouver ça pas mal ou au contraire ça ne me touchera toujours pas. Je ne sais pas.

« Il faut que les gars qui font ce genre de musique s’en prennent à eux-mêmes. Tu ne peux pas modifier l’avis des médias sans infiltrer le média. […] Ou ils continuent à être marginaux et continuent à vendre beaucoup – car ce genre se vend beaucoup – ou alors ils rentrent dans le système et peut-être que leur public n’en voudra plus. « 

Cette méconnaissance que tu as de ce milieu alors que tu disais que tu pouvais identifier ce qu’était le rap ou le jazz, n’est-il pas dû aux médias ? Du fait que lorsque l’on parle de rap tu arrives à comprendre ce que c’est alors que lorsqu’on te parle de metal tu n’arrives pas vraiment à définir ce que c’est ?

Non. J’entends une fureur de bruits mais pas une mélodie.

Mais peut-être que c’est justement l’image qui est véhiculée par les médias populaires aujourd’hui dans un pays comme la France qui n’est pas forcément le pays le plus rock’n’roll du monde.

C’est possible mais il faut que les gars qui font ce genre de musique s’en prennent à eux-mêmes. Tu ne peux pas modifier l’avis des médias sans infiltrer le média. Si tu veux rester marginal, tu resteras marginal et tu seras traité comme tel. Lorsque tu vois par exemple cette pochette de disques [ndlr : il regarde un poster de Nashville Pussy] les demoiselles sont très jolies, elles prennent des attitudes provocantes, avec le nichon très en avant, je ne sais pas ce qu’elles font mais si ces demoiselles font du hard rock, quand je vois une pochette comme ça je me dis que c’est forcément quelque chose qui est à prendre au second degré. Aucune femme n’a envie de se promener comme ça, de faire la moue en disant : « Viens ici que je t’arrache la bite avec mes dents ! » Cette pochette, elle veut dire ça ! Donc si les gens qui font des pochettes, des affiches de hard rock, sont dans le second degré, il faut bien comprendre que le second degré c’est la vision par deux personnes de la même chose et donc il y a quelque chose entre ces deux personnes qui est un clin d’œil. Par exemple, là ton ordinateur je le vois avec des oscillations et toi tu es de l’autre côté tu vois aussi un ordinateur mais tu ne vois pas la même chose que moi, c’est ce qu’on appelle le second degré. Il n’existe pas de troisième degré, de cinquième degré ou de dix-septième degré. Ça n’existe pas, tu n’as que deux degrés dans la vision des choses et pour en parler. Donc si on est d’accord tous les deux pour rire de la vision de la chose, là, le second degré fonctionne, sinon il n’y a pas de second degré. Lorsque je vois une affiche comme celle-ci [NDLR : il regarde un poster de Slipknot] avec des gens qui semblent sortir de la tombe ou de je ne sais où, c’est extrêmement laid, je me dis que ça ne peut être pris qu’au second degré mais si je suis programmateur de radio, qu’on me donne le disque, que c’est une fureur de bruits et que l’affiche ne veut rien dire d’autre que des cadavres qui ressortent, il faut comprendre aussi que les gens qui programment n’aient pas envie de programmer ça. Maintenant si les gens qui font du hard rock ont envie de se peigner propre, de se maquiller propre et de ne pas être agressifs sur leurs affiches, peut-être qu’on recevra mieux leurs disques et qu’ils passeront. Peut-être aussi qu’à ce moment-là le public de hard rock n’achètera plus leurs disques. Il faut faire un choix : ou ils continuent à être marginaux et continuent à vendre beaucoup – car ce genre se vend beaucoup – ou alors ils rentrent dans le système et peut-être que leur public n’en voudra plus.

« Ici on est en France, on a une culture française et nous raisonnons à travers ce que nous sommes ! […] On n’est pas les États-Unis, on n’est pas l’Italie et lorsque l’on va dans ces pays, on essaie de s’adapter à leurs cultures et si on essaie de leur imposer nos chansons à texte, ils se disent ‘mais on n’en a rien à foutre !’ et ils ont raison. « 

En même temps quand on voit des pays comme les États-Unis…

[Interrompant] Je m’en fous !

D’accord…

Oui, parce que, est-ce qu’on entend de la musique country ici ? Non ! Donc chaque pays fait ce qu’il veut. Ici on est en France, on a une culture française et nous raisonnons à travers ce que nous sommes ! On ne peut pas raisonner toujours avec ce que sont les autres ou alors tu fais comme les hommes politiques qui te disent : « Oui, mais, regardez en Allemagne, ils font ci, ils font ça » mais on n’est pas l’Allemagne ! On n’est pas les États-Unis, on n’est pas l’Italie et lorsque l’on va dans ces pays, on essaie de s’adapter à leurs cultures et si on essaie de leur imposer nos chansons à texte, ils se disent « mais on n’en a rien à foutre ! »  et ils ont raison.

Par définition le metal n’est pas forcément un genre qui peut vraiment convenir dans son essence à la France ?

Je ne sais pas. Je ne peux pas te répondre. La seule chose que je puisse te dire c’est que je ne comprends pas qu’on ait besoin de faire du bruit, ça me rend malade, le bruit me rend malade. Lorsqu’un type fait du marteau-piqueur devant chez moi, je ne trouve pas ça harmonieux. Je vous fais chier les mecs, hein ? [Rires] J’essaie simplement d’être franc. Mais je vais le redire encore une fois, je n’ai rien contre les gens qui font ça. Et puis lorsque je dis que ça ne me touche pas, ce n’est pas vrai puisque ça me rend malade.

« [La nostalgie], c’est très agréable mais ça ne fait pas un public de chansonnier. Ça fait un public de nostalgiques et comme je ne joue pas la carte de la nostalgie, ça ne me sert à rien. Pire, je crois que cela me nuit. »

Toi qui as quand même passé des années en figure médiatique, profites-tu encore à l’heure actuelle de ce passé médiatique ou pas du tout ? Est-ce-que tu joues le jeu des médias ou est-ce que, justement, tu préfères rester en marge ?

Cela amène plusieurs types de réponses. Je n’ai jamais vraiment profité du fait de travailler à la télévision. Je suis connu pour avoir fait partie d’une équipe qui distrayait des enfants à la télévision. Mais lorsque j’étais à la télévision ce n’était pas moi la vedette, c’était les dessins animés, c’était Dorothée, c’était les Musclés. On ne va pas parler des gens qui jouaient dans les sitcoms puisque cela ne me concerne pas du tout. Mais dans les gens qui présentaient ces émissions qui s’appelaient « Club Dorothée » ou « Récré à Deux », comprenez bien ça, c’est d’abord le dessin animé puis l’animatrice vedette qui était Dorothée. Nous, nous n’étions là que pour servir la soupe aux dessins animés et à Dorothée. Pendant quinze ans de télévision, si tu me trouves plus de cinq articles parlant de moi et que de moi et de mon travail de télévision je vais être content parce que moi je n’en connais pas. On ne parlait pas de moi. Étrangement, depuis que j’ai quitté la télévision, tout le monde me parle de mes années de télévision. Les gens dans la rue quelques fois me reconnaissent et sont contents, viennent me le dire et c’est très agréable mais ça ne fait pas un public de chansonnier. Ça fait un public de nostalgiques et comme je ne joue pas la carte de la nostalgie, ça ne me sert à rien. Pire, je crois que cela me nuit car pendant très longtemps, avant que les gens ne réalisent que je proposais autre chose, on n’a pas voulu m’employer parce que j’avais cette image de pitre télévisuel. Donc, la télévision, c’est bien, j’y ai bien gagné ma vie, j’ai fait de beaux voyages, j’ai travaillé avec des gens qui étaient plutôt agréables donc je n’ai pas à m’en plaindre mais un jour je n’ai plus eu envie de faire ce métier d’animateur de télévision ou de comédien de télévision parce que je pensais que j’étais devenu trop vieux et puis il y avait des choses qui m’avaient énervé donc j’ai préféré quitter la télévision. Je ne regrette pas d’avoir quitté la télévision, je fais autre chose et la vie continue.

Du coup, aujourd’hui préfères-tu rester en marge des médias ?

Ce n’est pas moi qui décide, ce sont les médias. Si je vous avais contactés peut-être que vous auriez eu une réaction tout à fait contraire. Vous auriez pu dire : « Oh putain Corbier, le ringard, non ! Merde, fait chier ! On ne va pas inviter ce mec ! », ça aurait pu, ça existe. Il y a des personnes qui raisonnent comme ça et ils ont le droit. Je connais un type qui était journaliste dans une revue dédiée à la chanson, une revue qui s’appelle Chorus. Lorsqu’on lui a apporté un de mes derniers disques, il a dit : « Jamais je ne parlerai de Corbier dans mes colonnes pourtant, j’avais bien aimé son disque précédent, mais je n’en parlerai pas parce qu’il a abruti des générations d’enfants ».  Donc il y a des gens qui sont restés bloqués à quelque chose, qui m’en veulent et qui m’en voudront éternellement d’avoir fait rire des gosses. Faire rire des enfants, c’est quasiment aussi épouvantable que d’avoir dénoncé des juifs ou des homosexuels en 1942.

« Abrutir des gamins » quand on voit les programmes télévisuels qu’il y a maintenant pour les enfants c’est un peu exagéré…

Le type a cette idée là, même si je trouve que c’est un peu réactionnaire et malsain mais c’est son droit. Donc vous auriez pu avoir la même idée si je vous avais contactés. Il se trouve que là c’est vous qui me contactez pour me demander mon avis sur quelque chose que je ne connais pas ! [Rires]

« Souvent on m’a dit : ‘On vous aimait bien pour ça parce que vous étiez un peu marginal’. […] Quand on est adolescent, on brûle ce qu’on a adoré enfant, c’est normal, peut-être que moi ils n’avaient pas eu envie de me brûler tout de suite.  » (Photo : Corbier avec Ultra Vomit)

Pour en revenir au metal, comment expliques-tu le fait que tu sois justement très apprécié par le public metal ? D’où vient selon toi cette sympathie ?

Vous avez tous grandi avec ces émissions pour enfants et il se trouve que souvent on m’a dit : « Vous étiez quelqu’un qui nous semblait bizarre au sein de cette émission, on vous aimait bien pour ça parce que vous étiez un peu marginal ».  Alors peut-être que ce côté marginal qu’ont souvent les ados plus tard leur est resté dans la mémoire. Ils étaient petits et ils voyaient ce gugusse, grand rouquin avec sa barbe et sa guitare, ça devait quelque part leur paraître sympa. Ils n’avaient pas envie de brûler tout car, tu sais aussi, quand on est adolescent, on brûle ce qu’on a adoré enfant, c’est normal, ça fait aussi partie des choses, et peut-être que moi ils n’avaient pas eu envie de me brûler tout de suite. Alors ils se sont peut-être un peu retrouvés en moi, ça je ne sais pas.

Tu avais un peu le côté « outsider ». Avec Jacky, vous étiez toujours les mêmes à vous prendre les tartes à la crème, etc.

En réalité c’est faux, nous étions trois. Il y avait Jacky, Patrick et moi. On s’en prenait autant, on calculait pour avoir chacun notre tour le truc. Mais c’est vrai que Jacky qui a un côté nounours, un petit peu maladroit devait aussi être bien aimé des enfants par ce côté un peu « à côté de la plaque » et puis moi on sentait manifestement que je ne disais que des conneries pour rigoler et ça, ça devait plaire.

« Ce sont des métiers où tu ne sais pas pourquoi ça s’écroule, tu peux être très bien en haut de l’affiche pendant des années et puis ça tombe. Après, pour remonter la pente, c’est très dur et très compliqué. »

Tu penses qu’en France, quand on a fait du divertissement, on ne peut pas être pris au sérieux par la suite ?

Si.

Tu racontais pourtant que par rapport aux médias tu avais un peu de mal, que tu étais plutôt vu comme le ringard qui était là juste pour faire le con…

Si on a une mauvaise image aujourd’hui vis-à-vis des professionnels du spectacle, c’est parce que des tas de gens nous en ont voulu d’être omniprésents pendant des heures et des heures quotidiennement et je comprends leur réaction. Lorsque des gens s’amenaient avec des disques de chansons pour enfants, ils n’étaient pas reçus chez nous et donc ça fait que ces gens-là sont devenus des chanteurs plus ou moins connus ou des animateurs de centres socio-culturels ou de théâtres et ils gardent un très mauvais souvenir de nous puisqu’ils n’ont pas pu faire leur carrière, ils n’ont pas pu venir chanter chez nous et sans doute ils nous en veulent un peu. Peut-être aussi, lorsque l’on regarde maintenant avec un œil adulte ce que nous faisions à l’époque, on peut considérer que c’était peut-être un peu médiocre, pas très intéressant. Seulement, quand on juge comme ça avec l’œil d’aujourd’hui, on ne se souvient pas qu’on a été un enfant et qu’à cette époque là on faisait rire des enfants de six-huit ans.

Est-ce-que tu as entendu parler d’Allan Théo ?

Non.

C’est un chanteur qui a percé à l’époque des boys-band et qui a arrêté pendant des années avant de revenir l’année dernière avec un projet rock, quasiment metal par moments et qui, du coup, nous parlait du fait qu’il était complètement boudé parce qu’il avait ce passé de boys-band qui lui collait à la peau.

C’est comme ça. Tu sais, Bernard Minet, le batteur des Musclés, a aussi été le batteur d’Aznavour, il a été le batteur de plein de chanteurs très talentueux et puis il est rentré dans les Musclés et lorsque les émissions se sont arrêtées, il a fait de l’animation reprenant les succès qu’il chantait à l’époque, « Bioman », etc. et il y a un public pour ça ! Il a joué cette carte et puis il la défend bien. Personnellement, je ne pourrais pas faire ça, mais lui il le fait bien donc il faut être objectif aussi. Il y a un public pour ça, il le fait. Il s’est également amusé à faire un album avec des batteries de style hard rock/metal. Je ne pense pas que ça lui ait ouvert des portes chez les metalleux.

On lui demande seulement de chanter « Bioman »…

On lui demande de chanter « Bioman ». Maintenant il continue à faire « Bioman » mais peut-être dans un style plus agressif, c’est possible.

Il faudrait vérifier. Il y a un public pour ça au Japon.

Dans tous les cas, c’est très difficile de dire pourquoi on est boudé, pourquoi on est d’un seul coup reçu, pas reçu. Il n’y avait pas plus ringarde que l’adversaire prétendue de Dorothée, Chantal Goya, qui pendant des années c’était épouvantable, c’était le ringard type, jusqu’au jour où quelqu’un lui a demandé dans un film [ndlr : l’adaptation française de « Absolutely Fabulous »] de reprendre une de ses chansons « Bécassine » moitié en anglais, moitié en français avec une rythmique solide et d’un seul coup elle est redevenue à la mode. Ce sont des métiers où tu ne sais pas pourquoi ça s’écroule, tu peux très bien être en haut de l’affiche pendant des années et puis ça tombe. Après, pour remonter, la pente c’est très dur et très compliqué.

Tu vas prochainement jouer au Sylak, sais-tu que Bernard Minet y était aussi l’année dernière ? Apparemment il a eu un succès fou, il a été très content de sa réception par le public metal là-bas.

Très bien. Je ne suis pas au courant de cette histoire mais si je suis invité à ce truc, j’irais avec plaisir.

En tout cas tu es annoncé.

Tant mieux, j’en suis ravi, j’espère que je serai bien payé. [Rires] Franchement, je ne suis pas au courant, je ne sais pas de quoi il s’agit.

Justement peux-tu nous parler de ce que tu fais maintenant ?  

Je suis resté accroché à ce que j’aimais quand j’avais dix ans, c’est à dire les chanteurs avec une guitare et une voix, donc le minimum de choses. J’aime également ce qu’on appelle le folk ou la country légère. Et, donc, ce que je fais, c’est entre le blues, le folk, la country et la chanson française. Sur des musiquettes qui sont un peu folk, picking, je raconte des chansons comme en ont fait – je ne dis pas que j’ai le même talent- des gens tels que Brassens ou Félix Leclerc. Je me sens plus proche de ces deux artistes que je ne me sens proche des Musclés et de Dorothée.

Tu penses que cette variété vraiment française et de qualité qu’on avait à l’époque n’existe plus aujourd’hui ?

Si, on l’a toujours. Il y a plein de gens qui font des chansons absolument superbes qui ne sont pas reçus non plus par les radios parce que c’est comme ça et parce qu’un chanteur ou une chanteuse, en général, on lui demande d’être belle fille ou beau garçon, d’avoir une voix de chanteur et puis d’être dans le « move ». Il est plus difficile pour une radio de s’appuyer sur un type qui a soixante-cinq, soixante-huit ans, qui a une sale gueule, qui perd ses cheveux et qui chante des chansons qui ne sont pas du tout dans le « move ». Cela se comprend parce que les radios ont des annonceurs. Or une radio doit donner au public des choses qui le retiennent de façon à ce que les annonceurs puissent dire : « Là, on sait qu’il y a une plage de fidélisation à cette heure d’antenne et c’est bien pour nous ».

En réalité, le contenu d’une chanson importe peu au vendeur. Un type qui vend des slips ou des brosses à dents se fout complètement de ce que dit le chanteur, il s’en tape ! Lorsque c’était la mode de Bob Dylan qui chantait d’arrêter la guerre au Vietnam et que ses chansons étaient reprises en France ou ailleurs, elles étaient traduites au plus près possible de ce que racontait Dylan, tu entendais ses chansons dans les Prisunic, tu les entendais partout à la radio, dans les magasins, peut-être dans les night-clubs même pour danser, je ne sais pas puisque je n’y vais jamais. C’étaient donc des choses écoutées par le public et, à partir du moment où c’est écouté par le public, l’annonceur est content parce qu’il sait qu’il y a des gens qui sont là, donc, entre deux chansons qui te disent : « Arrêtez de faire la guerre », « Arrêtez d’emmerder les blacks », « Arrêtez d’emmerder les Arabes », « Arrêtez de raconter des conneries politiques », « Arrêtez ceci, arrêtez cela », ils peuvent te glisser une annonce « Achetez mes brosses à dents, mes petites culottes… » ils sont contents.

Ce que j’entendais un peu plus par rapport à ma question, c’était qu’à une certaine époque ce qui était populaire restait de qualité. Les groupes extrêmement vendeurs étaient des groupes de qualité comme les Beatles. J’ai l’impression qu’aujourd’hui ça s’est un peu dégradé…

C’est bien ce que tu dis. Effectivement, c’est une réflexion que je me fais et je pensais que c’était une réflexion de vieux con mais tu es beaucoup plus jeune que moi. C’est une réflexion qui tient le coup, qui existe. Ce qui est arrivé, c’est que nous sommes passés d’un mode mélodique avec des harmonies extrêmement construites, une musique qui correspond donc au canon de la musique traditionnelle aussi bien classique que jazz, plus facile parce que c’était de la variété basée sur le blues donc plus simple mais avec de belles harmonies, des harmonies vocales souvent très complexes donc c’était extrêmement intelligent, on est passé d’un seul coup au rap, qui n’avait plus de mélodies, pendant très longtemps il n’y avait que le rythme avec le gars qui racontait ses trucs très vite avec un argot des cités. On ne comprenait rien, donc c’était particulièrement fatiguant et on a découvert ensuite cette musique que vous avez sur vos murs à travers les affiches où c’est ça mais en plus en anglais ! Pas de mélodies, une batterie au premier plan alors que c’est une hérésie, c’est la pire chose qui puisse exister d’un point de vue mélodique. Si la batterie se met à couvrir les autres instruments pourquoi les autres viennent jouer ? Ça ne sert à rien.

D’ailleurs, dans les orchestres philharmoniques, les percussions sont toujours tout au fond.

Bien sûr ! Même dans un orchestre normal, on met face au public les instruments graves du côté gauche et les instruments aigus du côté droit parce que nos oreilles fonctionnent comme ça aussi. Si tu inverses, ça ne fonctionne plus. Donc, il y a des choses qui doivent se respecter. On peut très bien dire : « J’en ai rien à faire, je fais ce que je veux ! » Oui ! Tu fais ce que tu veux mais ne sois pas étonné qu’on ne te passe pas en radio.

Par rapport à ta musique, ce que je retiens de ce que tu joues actuellement ce sont tes chansons flash. Est-ce que tu pourrais nous en parler ?

Oui, je peux. Demande-le moi… [Rires]

Corbier, s’il te plaît, parle-nous de tes chansons flash.

Je peux vous raconter comment elles sont nées… Vers la fin des années cinquante, Jacques Brel a fait l’Olympia et il avait invité dans son Olympia un garçon qui s’appelle Claude Serra et qui avait inventé le mot « chanson flash ». Pourquoi avait-il inventé ce mot ? C’est qu’à l’époque il y avait une radio qui venait de naître qui s’appelait Europe Numéro 1, qui s’est ensuite appelée Europe 1, et ils avaient trouvé une façon d’annoncer les informations qui a ensuite été reprise par toutes les radios et qui étaient de dire : « Et voici un flash d’informations ». Donc, tous les  jeunes qui, à l’époque, écoutaient cette radio parlaient de « flash ». Le mot « flash » était devenu un mot à la mode et donc Claude Serra a dit : « Mais moi aussi je vais faire des chansons qui seront courtes et ça sera donc des chansons flash ». Il a donc inventé ce terme. Cependant, le système de raconter des choses d’une façon courte n’a pas été inventé par lui. Je peux en parler car j’ai bien connu Claude Serra qui était le père du compositeur Éric Serra. Claude Serra s’était ainsi inspiré de ce que l’on appelait les fables expresses. Il s’agissait de raconter en quatre ou six vers une petite histoire et Alphonse Allais, qui était un humoriste du dix-neuvième siècle, a beaucoup pratiqué cela. Claude Serra a donc eu l’idée de reprendre ce système de fables expresses et de les mettre en musique, ça devenait ainsi une chanson et puis il s’est inspiré des flashs donc c’est devenu des « chansons flash ». Lorsque j’ai eu quinze, seize ans, j’ai commencé moi aussi à faire des chansons flash parce que j’avais entendu celles de Claude Serra et lorsque j’ai eu dix-huit ans je suis allé le voir dans sa province, du côté de Perpignan. Je lui ai dit que j’écrivais des chansons, il m’a demandé de les lui chanter, alors je l’ai fait. Il m’a dit que bien sûr, je pouvais les faire, ce n’étaient pas les siennes donc qu’il n’y avait aucun problème. Ce qui m’a différencié de lui, c’est que ses chansons flash duraient environ une minute et que les miennes durent pour les plus longues vingt secondes.

En combien de temps ça s’écrit une chanson flash de vingt secondes ?

Ça dépend. En général c’est quand même bâti sur des calembours ou des situations extrêmes donc si tu trouves le calembour tu construis ta chanson à l’envers et puis la musique, tu fais ce que tu veux, ce n’est pas important. Il m’arrive souvent de ne pas rechanter la même mélodie parce que je ne m’en souviens pas. Ça n’a pas d’importance, ce qui est important dans la chanson flash, ce n’est ni la musique, ni les pas de danse qu’on pourrait essayer de faire dessus, ce qui d’ailleurs serait difficile, ce qui est important : c’est ce qu’on raconte. C’est de s’amuser ensemble sur une parodie de chanson pour raconter des conneries… Tu veux que je t’en fasse une, là, maintenant ?

Eh bien, pourquoi pas ?

Voici une chanson flash longue pour moi :

« Si les prof des écoles sont pédophiles mon bébé
C’est pour que le monopole reste pas chez les curés ».

Voilà, c’est fini, ça a duré six secondes, c’est très court et puis il y a des chansons flash encore plus courtes qui durent même pas une seconde par exemple la chanson du pompier en train de repeindre un pont :

« Peint pont »

Voilà c’est fini !

[rires] Donc, le concept d’une chanson flash, à savoir écrire une chanson qui dure à peine vingt secondes, pour toi, ça a plus d’intérêt qu’une chanson de metal qui est basée sur quelque chose de plus rythmique, de plus agressif…

Non ! Ce n’est pas aussi simple que ça. Je ne peux adhérer à quelque chose qu’en y trouvant un intérêt. Par exemple, là, j’ai un bouquin du philosophe américain Thoreau qui prônait le retour à la terre, redevenir tous des Indiens… Je ne connais pas Thoreau mais je peux le lire, je peux m’y intéresser. Supposons maintenant qu’on m’amène « Mein Kampf »  je ne vais pas m’y intéresser du tout parce que ce que j’en sais ne m’intéresse pas. Donc, peut-être que le hard rock, le metal c’est très intéressant mais ce que j’en ai entendu à travers ce que je vous ai expliqué fait que je ne peux pas m’y intéresser. Cela ne me correspond pas mais cela ne veut pas dire que c’est mauvais, cela ne correspond pas à ce que moi je cherche à faire. Ça ne veut pas dire non plus que mes chansons flash sont plus intéressantes ! Ça, ça correspond à ce que je suis, j’aime bien faire le pitre, j’aime bien faire des conneries…

Et en parlant des textes vu que tu as tourné avec Ultra Vomit, que penses-tu de leurs propres textes ?

Je ne sais pas ce qu’ils racontent ! Je ne peux pas entendre. La première fois que j’ai travaillé avec Ultra Vomit c’était du côté de Sainte. Nous étions dans une pièce en béton pas très grande. Je roulais vers le lieu du concert et j’entendais une musique très lointaine. Je disais à ma femme : « Tiens, il doit y avoir une fête foraine dans le coin ». C’était cet espèce de bruit latent que draine une fête foraine avec les musiques qui se mélangent, le bruit de la foule, les manèges, etc. Et plus je m’approchais du lieu du concert et plus je me rendais compte que le bruit venait de là ! Donc, quand je suis rentré dans la salle de spectacles, quelqu’un m’a dit quelque chose et je n’ai rien entendu ! On m’a dit de venir dans la salle pour écouter mais je ne pouvais pas, c’était physique, je ne pouvais pas ! Donc j’ai dit non, je suis sorti, je suis allé me mettre sur un terrain vague un peu plus loin et j’ai attendu qu’on m’appelle pour venir faire mon spectacle. Je ne peux pas entendre. Mais ça ne veut pas dire que ce ne sont pas des mecs charmants, ça ne veut pas dire que ce qu’ils font n’est pas bien, ça veut juste dire que moi, je ne peux pas entendre, ça me fait mal. [Rires] En plus, je suis persuadé que s’ils jouaient moins fort ça serait aussi intéressant, donc je n’arrive pas à comprendre pourquoi il faut faire de la musique aussi forte.

Ton dernier disque remonte à 2009, il y en a-t-il un autre qui serait prévu ?

Il y en a deux. Ce soir, on va enregistrer un album live parce qu’il y a beaucoup de gens qui me réclament un disque de concert donc on va l’enregistrer ce soir et demain à Lyon au Thou Bout de Chant. En même temps, je suis en train de faire un nouvel album studio plus posé. Il y a donc deux albums qui sortiront cette année ainsi qu’un bouquin.

Et il n y aura pas de batterie ! [Rires]

Si elle sera NORMALEMENT présente. [Rires]

Peux-tu nous en dire plus sur le livre ?

A travers les histoires que je raconte sur mon site, on m’a demandé de faire un bouquin où je raconte ma vie donc c’est une autobiographie avec des chapitres très courts et plutôt amusants.

Une autobiographie flash ?

Je ne sais pas si on gardera toutes les pages, pour l’instant j’en suis à trois cents pages.

Interview réalisée dans les studios de Radio Metal à Lyon le 22 mars 2012 par Metal’O Phil et Animal
Introduction par Metal’O Phil
Retranscription : Isa

Site Internet de Corbier : www.francoiscorbier.com



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  • Re-bonjour à toutes, à tous et à chacun.
    Un peu plus tranquille pour quelques jours, je reviens vous rendre visite et vous lire. J’en profite pour répondre comme ça vite fait pour éclairer les lanternes si besoin est. Je veux qu’on comprenne bien que je ne distribue pas des bons points ni des images pieuses à qui partage mes idées musicales et qu’il n’est pas non plus dans mon rôle de fesser ceux qui s’éloignent de ma vision de « La chanson ». Libre à chacun d’apprécier ceci et cela et il me semble normal qu’on m’accorde le même droit. Si je ne suis pas très chaud concernant la musique qui vous intéresse, c’est tout bonnement que confronté à elle je n’ai pas à ce jour ressenti les mêmes émotions qu’en écoutant des bossa nova, ou du jazz ou de la musique classique. C’est ainsi et je n’y peux rien. Je n’oblige personne à suivre ma route, mais tout en conservant une oreille vers ce qu’on me propose, je serai reconnaissant qu’on ne m’oblige pas à suivre les chemins qui me semblent bourbeux.
    A mon sens, il ne suffit pas d’habiller une mélodie avec des violons pour que ça devienne de la musique. « Il ne suffit pas non plus d’avoir un joli petit cul pour chanter le blues » (réflexion de John Lee Hooker à Mike Jagger. Pour moi la chanson est un mélange de mots et de notes qui se passe aisément de la prétention orchestrale. Une guitare et une voix me suffisent. Je peux écouter Ramplin Jack Elliot, ou Mississipi John Hurt sans me lasser. Je peux écouter Brassens pour la qualité de son propos et Dylan pour la sincérité de sa démarche. Je peux écouter Count Basie, Django, je peux faire un voyage avec Robert Johnson ou avec Eric Clapton (Unplug) et qu’on me le pardonne ou pas, je suis mille fois plus serein en écoutant Woody Guthrie, Big Joe Wiliams, Bob Dylan, Johnny Cash et Willie Nelson qu’avec de la musique métal. C’est comme ça. Je n’y peux rien. J’aurai 68 ans dans quelques mois, je ne changerai plus. Qu’on se rassure (si besoin est) je continuerai à me frotter à des genres musicaux qui ne m’attirent pas et le jour où le déclic se fera, je ne manquerai pas de le dire. Pendant des lustres j’ai pris la tangente lorsque quelqu’un me parlait de Mozart. Jusqu’au jour où j’ai entendu le Réquiem. J’ai vomi l’opéra jusqu’au jour où j’ai découvert Verdi. Je ne suis fermé à rien, sauf à la sottise. Il me semble que se déguiser avec des oripeaux pour chanter d’une voix caverneuse la mort, c’est aller dans la facilité et dans le pléonasme, mais je n’empêche personne de trouver ça bien, beau, intéressant. Moi ça ne me touche pas. Comme ne me touchaient pas les opérettes de mes dix ans, Luis Mariano et Georges Guétary.
    Voilà jeunes gens ce que j’aurais sans doute dû mieux expliquer lors de l’interview pour vous éviter des colères, jamais bonnes conseillères.
    Je me permets de rappeler qu’à l’origine la guitare a été électrifié à la demande des musiciens qui ne pouvaient pas se faire entendre au sein d’une formation. Cette amplification faite, si on s’est mis à amplifier aussi la batterie… On est forcément dans l’erreur. Amplifier sans cesse, c’est à coup sur abimer nos jolis tympans pour un résultat qui, personnellement ne me satisfait pas. Je demeure persuadé que la simplicité est ce que je peux attendre de mieux dans la chanson.
    Pour celles et ceux qui désirent poursuivre cette conversation, qui n’a rien de la certitude d’un dogme, vous pouvez m’écrire, en restant correct, en passant par mon site officiel http://www.francoiscorbier.com
    Passez une bonne journée
    Corbier.

    [Reply]

    Damien Perez

    Monsieur Corbier (je peux vous appeler François ?) merci d’être revenu quand même. M’en irai discutailler avec vous sur votre site, ou pas 🙂
    Un conseil si vous ne voulez pas user vos tympans outre mesure : ignorez Manowar (ou n’allez pas les voir live !),
    Toutefois, relativisez un chouille, rares sont ceux, ici, qui n’ont pas compris vos propos (ou alors qui ont tout simplement lu l’interview !). Ceux qui ne se prononcent pas sont souvent plus nombreux que ceux qui l’ouvrent !
    Par contre, si je peux me permettre, oubliez un peu Clapton (même Unplugged), et jetez plutôt une oreille sur Prince 🙂 Vous y verrez peut-être un rapport.

    Bien sûr que vous pouvez m’appeler François. Vous pouvez même me tutoyer. Il n’y a aucun mal à ça. Je ne connais pas Manowar. Mais je m’en tiendrai à l’écart promis ! Quand à relativiser les propos de quelques uns, c’est fait. Je m’en bats les noix. En fait ce qui m’ennuie ce n’est pas de déplaire mais de ne pas être compris. Si on ne m’a pas compris, c’est que je m’étais mal fait comprendre. Si on me demande de répondre à des questions, je le fais. Je le fais parce que ça fait parti de mon métier et je ne cherche pas à éluder ce que je suis. Je réponds le plus honnêtement possible et si ça déplait et bien tant pis, mais j’ai eu l’impression qu’on n’admettait pas que je puisse avoir des idées différentes et ça m’a un peu navré. A part ça en ce qui concerne Prince, je ne suis pas du tout branché sur le personnage et de ce fait ne le connaissant pas, ou si peu, j’aurai du mal à en parler. En revanche Clapton dans le travail qu’il a fait sur l’album Unplugged, je me sens en phase, mais pour le reste de sa production je n’y suis guère réceptif. A tout bientôt. Corbier.

  • rajass blankass dit :

    faites sonner le biniou car lui aussi il a un cerveau , tout de suite cela rehausse fortement le niveau !!! aahhh vraiment soulagé … un pauvre conhard de quarante trois ans et demi , qui s’exprime encore comme un ados ??? merci a Dorothée qui m’ a permis de rester un enfant encore toutes ces années .

    METAL UP YOUR ASS …

    [Reply]

    Kherua

    « Quarante trois ans ET DEMI » !! On a un winner ! x’D

  • rajass blankass dit :

    khérua la rue , je vis d’ activités musicales pas de ma musique personnelle , depuis 87 désolé mais je ne vais pas détailler , car je n’ ai tous simplement pas a me justifier ou a prouver que je dis vrai ,là j’ ai suffisamment argumenté mon point de vu , ya basta les flics du metalliquement correcte !!! ( et oui encore trois … )

    [Reply]

  • rajass blankass dit :

    il me revient a l’ esprit un reportage tv mettant en scène deux prêtres français fans de métal extrême ,et qui expliquaient fort a propos leur singulière passion pour cette musique, fort peu catholique !!! et bien là oui je peux affirmer que la démarche du journaliste était vraiment pertinente et originale !!! et je ne me suis jamais dis dans mon fort intérieur  » j’ hallucine là !!! mais qu’est ce qu’ il y connaissent eux a cette musique ces curetons ??? et bien non c’ était même tout le contraire , je trouvais passionnant de me trouver des points en commun avec des gens a mille lieu de mon quotidien , et dans ce cas précis c’ était vraiment décalé mais intelligent , car le fond , l’ emportait sur la forme superficielle des choses , bon j’ arrête là ,la polémique car les propos sont tellement consensuels que cela en devient presque gênant d’ être aussi méchant !!! votez régis étaincont aux élections alors damien perez ,toi qui voulais un lien tu l’ as Là !!!

    [Reply]

    Kherua

    Tu te rends compte que tu ponctues presque toutes tes phrases par « !!! » ?
    Tu passes pour un hystérique, là.
    Et je ne peux que douter de ton « expérience » affichée… Tu vivrais de ta musique depuis 1987 ? En admettant que tu aies commencé très tôt, mettons 16 ans…
    Un mec de 41 ans qui s’exprime, tant sur la forme que sur le fond (lui dit qu’il trouve ça nul, il devrait se taire ! Et je suis pas borné : eux ont dit qu’ils adoraient, et j’ai pas trouvé qu’ils étaient nuls alors que c’était des PRETRES ! » :D) comme un ado pas fini ? Nan, sérieux. C’est juste pas possible, ou alors tu réduis mes derniers espoirs envers l’humanité, là.

    Quant au fait que Corbier n’ait pas détaillé davantage ses propos, c’était précisément à ça que servaient ses interventions en commentaire. Sans toi, on aurait pu lui poser des questions plus précises, dialoguer et tenter de convaincre. Mais au lieu de répondre à ses dires, tu lui as mis une baffe dans la tronche. Trop nul de ne pas avoir essayé plus de trois fois d’ouvrir le dialogue avec toi, le type.

  • rajass blankass dit :

    messire damien perez si il y a quelqu’ un qui insulte gratuitement autrui ici c’ est bien toi et strictement personne d’ autre , le fait de ne pas être d’ accord avec un ignorant et surtout de dire pourquoi !!! ne t’ autorise pas a traitez les gens de connard !!! ici le propos n’est pas l’ ouverture d’ esprit musicale , mais bien de s’ offusquer du vide sidéral émanant des réponses du genre  » metallica  » nothing else matter  » pour moi c’ est juste rien !!! cela n’ a aucun sens ni aucune pertinence voila tout , je suis a fond dans la musique depuis 79 donc j’ ai quelque notions tout de même qui me permette de dire qu’ objectivement corbier est très borné musicalement parlant !!! n’ importe qui connaît un tant soit peu la musique en général acquiescera franchement !!! moi quand je ne maîtrise pas un sujet j’ ai la sagesse de me taire !!! et désolé de te contredire mais je vis de mes activités musicales diverses et variées depuis 1987 !!! donc ne fait pas les questions et les réponses, sans dialoguer auparavant, cela manque cruellement d’ objectivité et d’ intelligence !!! cela ne me dérange pas d’ être le con de quelqu’un d’ autre , mais forcément il y a toujours des cons plus con que d’ autre apparemment …

    [Reply]

    Damien Perez

    M’en branle complètement de t’insulter gratos ou non, Corbier est invité à donner son avis, on le lit et on discute, on le traite pas , direct ou non, de vieux con, c’est tout. Quant à mes propos, j’ai suffisamment, dans mon environnement métalleux, de gros cons bornés, pour écrire ce que je veux. Personne demande à Corbier de maîtriser son sujet, on lui demande son avis. Si tu comprends pas ça, tu peux rien comprendre d’autre.
    Que tu te sentes vexé, je n’en ai rien à battre, et que tu te justifies parce que, avec tes 40 et quelques piges et ton vécu musical(comme moi, quoi ! et comme sûrement beaucoup d’autres lecteurs ici, jeunes et moins) , tu te crois apte à juger le vécu et le ressenti de quelqu’un d’autre, connu ou pas, c’est tout simplement ridicule.
    J’insulte gratos ? J’estime en avoir le droit, vu que toi et moi partageons les mêmes goûts, ceux que Corbier ne partage pas (mais lui, je ne l’insulterai pas, je connais son parcours, et respecte le mec ET le chansonnier). J’ai le droit de te dire que ce que tu écris me fais gerber, comme tu as le droit de ne pas être d’accord, et de te défendre, en ARGUMENTANT !

  • Damien Perez dit :

    Bonjour. J’aime pas écrire dans les forums ou donner des avis à des articles, la plupart du temps on n’a pas de trucs très intéressants à écrire à part « c’est bien, continuez » ou « oausi, pouvez mieux faire ». Mais là c’est comme une envie de chier, je peux pas me retenir.

    J’aime bien les vrais métalleux auto-proclamés, tout pleins de respect d’eux-mêmes parce qu’eux c’est des purs, des vrais, des authentiques tolérants qui SAVENT néanmoins apprécier les autres musiques, avec tellement de respect qu’ils en jouent même, tiens, de « l’ambiant improvisé » par exemple, c’est super intéressant quoi, c’est AIR s’tu veux, mais pur, quoi…

    Sont tellement fiers d’être si vastes musicalement qu’ils peuvent même plus constater à quel point ils sont étriqués tout au fion de leur intellect, à tel point qu’ils croient que, tapis dans leur pauvre caverne crânienne de crâneurs, ils se sentent tellement supérieurs aux autres, les pauvres petits coincés, qu’il faut leur expliquer leurs poussifs jeux de mots à deux balles. Au passage, quand on veut faire assaut de néologisme (en fait, de barbarisme mais t’inquiète, on peut très bien vivre sans savoir faire la différence, la preuve), faudrait encore tenter de maîtriser un tant soit peu le français pour en tricoter un mot qui n’écorcherait même pas la gueule de mon chien…

    Pauvre débilos, (contraction de débile et de hardos si t’as besoin d’une explication) prétextant un soi-disant éclectisme musical (tiens, mets des liens pour faire écouter tes ziques au lieu de t’en vanter, conn’hard, on verra s’ils passeront le test du forumeur lambda planqué derrière son pseudo) pour cracher à la gueule d’un mec qui n’a fait que répondre à une invitation, et avec sincérité. T’as vu écrit « Interview Corbier » et t’as décidé que merde, après tout Radio Metal, c’est chez toi et qu’on aurait pu te demander ton avis, peut-être ? Le mec est invité, on lui demande SON avis, SON ressenti, il les exprime frontalement, il n’insulte personne que je sache !

    T’es vexé pauvre chou, il a percé à vif ta sensibilité de hardiot (je te laisse décortiquer) ? Moi non plus je suis pas d’accord avec ce qu’il dit (quoique, sur la mise en avant exagérée de la batterie, il a pas tort non plus), mais qu’est-ce qu’on en a à foutre ? D’accord pas d’accord, on argumente, on discute, on n’insulte pas, ça conforte les autres sur le fait que nous ne sommes pas intéressants, et des réactions (naires) comme les tiennes (les vôtres, puisque vous êtes au moins trois sur ce fil) ne servent strictement à rien ! C’est le strict équivalent du courrier des lecteurs des mags TV ! Sauf que là, le mec, en plus, il vient vous répondre en postant de manière plutôt classe, et se voit répondre des crasses…

    Corbier explique pourquoi il n’aime pas le métal PARCE QU’ON LE LUI DEMANDE, et déjà pour lui, la démarche est totalement incongrue : on lui demande d’expliquer pourquoi il se retrouve avec Ultravomit, pourquoi le public métalleux semble le trouver intéressant, et le mec, en fait, il s’en fout complètement que ce soit des métalleux, des bluseux ou des musetteux qui l’apprécient, mais l’intervieweur insiste, et le barbu sympatoche explique pourquoi le peu qu’il a entendu du metal ne lui donne pas envie d’aller plus loin, il argumente, il fait preuve de diplomatie, de recul et d’humour, et vous trois, pauvres taches, vous lui glaviotez à la gueule. Z’êtes vraiment des purs, hein ?

    C’est vraiment Corbier le réac’ ? Le mec qui aime les Mothers et Robert Johnson et qui traînait avec les mecs de Hara Kiri ou de Charlie (le vrai le vieux) avec Coluche ? Ou les mecs qui discutent pas et qui bavent, au passage en se dédouanant parce qu’ils écoutent ou jouent des trucs différents. Ben oui : comme Corbier quoi… Sauf que lui, il en vit, de sa zique, pauvres néo-nazes !

    [Reply]

    DigipackDeBieres

    Petite precision : sur ce site apres chaques articles, interviews, chroniques, il est marque « laissez un commentaire ». Il n’y pas marque « reaction utile obligatoire ».

    On poste ce que l’on veut. Moqueur ou flatteur.
    Point barre.

    En plus, deja, c’est un comble d’etre aussi tendu pour une interview de Corbier « le barbu foufou »!!!

    Le vieux il dit deux trois conneries. Bon bah y’a des mecs qu’ils le renvoient un peu chier. C’est pas un drame.
    Il faut peut etre arretter de tout prendre absolument, absolument! ABSOLUMENT! avec serieux et gravitee. Il est cool comme type Corbier. Il est tres polis aussi, c’est vrai. Et alors ?

    LE BORDEL CA A DU BON AUSSI!! Sinon comment feraient Meshuggah, Patton ou Dilinger Escape Plan pour sortir de bons disques ??

    Damien Perez

    Tout à fait d’accord. Mais pourquoi me l’écrire ? Me semble que moi aussi, je foutes un tantinet le bordel aussi, non ?

    Je réagis à ce qui m’apparaît comme étant de la mauvaise foi, assortie de considérations égocentriques qui plus est (rien à foutre de(s) la musique(s) que joue Blankass, pourquoi il la ramène là-dessus ?)

    Musicalement, Patton fout « le bordel », si on veut, mais des fois c’est tout simplement inaudible, faut quand même le reconnaître (Adult Themes, je me le passe pas en boucle !) J’adore Zappa, et Devin Townsend aussi, mais des fois c’est tout simplement pas possible (Phyzicist par exemple) ! D.E.P, le peu que j’en ai entendu ne m’a pas donné envie de poursuivre, je ne pourrai donc pas plus argumenter, mais on rejoint le Corbier…

    Vouloir à tout prix donner son avis, c’est aussi accepter que ceux qui ne sont pas d’accord avec nous puissent le dire.

  • un mec qui n’a rien a voir avec le metal.
    sans interet.
    dire que le metal c’est du bruit, mdr….. voila, je pense que tout et dit.
    quand a mr Kherua plus bas, en s’en fout de l’avis des non-métalleux!.
    vie ta vie,accepte toi comme tu est ou va écouté corbier aaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaa

    [Reply]

  • rajass blankass dit :

    les plus a blâmer , dans l’ absolu c’ est vous qui donnez une importance démesurée a des propos creux , superficiels remplis de poncifs affligeant !!! je n’ ai rien contre l’ avis de gens profanes en matière de métal ,pourvu que cela apporte un tant soit peu au débat , mais c’est pas le cas il critique tout négativement !!! il est très réactionnaire musicalement parlant et même niveau rock , alors que c’ est sa génération il n’ y panne quedal !!!
    mais il n’ est pas cohérent , ne serait ce qu’ avec lui même , car il accepte une interview sur un sujet a propos il sait qu’ il n’ a rien a dire de tangible dessus , ce qui en dit long sur son besoin désespérer de se répandre tout de même , quelque soit le média !!! il n’ y là rien d’ insultant a dire ce que l’ on pense pourvu que l’ on argumente son point de vu , ce qui est mon cas !!!

    LE SILENCE EST AUSSI UNE VERTU , PARFOIS !!! MÊME SOUVENT …

    [Reply]

    Chevelu

    Le silence est aussi une vertu… Mais ta gueule !!!!!!!!!!!!!

    Kherua

    Je plussoie Chevelu.

    Je dirai même plus : On aurait grandement apprécié que tu respires un coup et relises ton propre post avant de l’envoyer.

    Je te signale tout de même que tu as dégoûté de venir répondre aux commentaires, sur sa propre interview, le monsieur interrogé, alors que tu étais *le seul* jusque là (je ne compte pas Digipackdebières qui n’est intervenu qu’après) à trouver désagréable et malvenu.

    Sans compter que rien ne t’obligeait à venir lire, commenter et surenchérir sur ce sujet, une fois que tu t’es rendu compte qu’il n’était pas à ton goût. Tes remarques, et plus encore le ton sur lesquelles tu les as faites, étaient inappropriées, détestables et incroyablement égoïstes.

    Et tu oses parler -si j’ai bien compris – d’humilité et de remise en question.

    Biniou

    Ton attitude un peu aggressive ( selon les critères de ce site j’attend, pas selon les miens) a tendance à masquer le fait que, pour moi, tu as raison.
    Je comprend quel pourrait être l’intérêt d’avoir l’avis de profanes concernant notre musique, notre passion.
    Mais de là a interviewer quelqu’un qui n’y connait rien…au simple titre qu’il a cotoyé Ultra Vomit et qu’il est connu, comme si un VIP avait parole divine… même si son avis pouvait être intéressant je suis déçu globalement de l’interview.
    Certes, Monsieur Corbier ( que je vois comme un musicien et non comme un pitre) explique pourquoi il n’aime pas le metal, que ça lui fait mal…MAIS considérer les mélodies mineures, les orchestrations insupportables,ect, c’est un jugement.
    Et un jugement, selon qu’on soit pro ou anti, c’est considéré soit comme de respect du travail fourni, soit comme de l’irrespect.

    Que certains y voient de l’irrespect est justifié à mon avis.

    De même, j’ai autant de respect pour Corbier que pour Hélène Rollès, c’est à dire que j’ai moins d’affection pour lui que pour ma boulangère, et son passage ici orchestré par RM ne le rendra ni plus ni moins symphatique qu’avant à mes yeux. Je n’ai pas pensé une seule fois à Corbier depuis son dernier passage au club Do’, donc franchement rien à faire.

    Ca me fait penser à la chroniqueuse plantureuse de Mr Drucker, Faustine Bollaert, qui avait pleuré devant Dorothée en lui disant qu’elle lui manquait… miévrerie, comme si elle ou les metalleux regrettait le bon temps des pitreries et de Jeanne et Serge!
    Et pour finir, moi comme beaucoup d’autres aussi jouons de la guitare depuis très longtemps.
    Je ne sais pas si nous sommes moins bons, aussi bons ou meilleurs et peu importe, le fait est que je ne pense pas fournir moins d’efforts que lui pour honorer ma passion à travers mes compos.
    Par contre, comme Corbier le dirait je ne suis pas sensible à sa musique MAIS , à la différence de lui, son concept est drôle, c’est jeux de mots son drôle, sa voix est musicale. Voilà quoi, j’aime pas sa musique mais d’un sens je peux « apprécier » favorablement ce qu’il fait.

    Et bien sûr, sur radio Metal comme sur Spirit of metal, il faut tout aimer, toujours dire oui, se soumettre, se laisser insulter parce que malgré qu’on développe est reste de nazis si on pense pas comme la majorité des intervenants… sauf que pour une personne comme moi ou blankass qui prenons le soin de dialoguer (parce que la musique nous lie et nous enflame), combien pensent que les intervenants sont des pitres?

    Et je vois venir déjà le prochain post qui me confirmera que comme intervenant je suis un pitre…
    Par le même qui aura posté 2 minutes avant une connerie sur jeuxvideo.com rubrique 15/18 ans….

    Réactionnaire, un mec qui cite Robert Johnson, les Stones, Dylan, Springsteen, Coltrane ou Zappa ? Waoouhhh. Je suis rassuré, tes messages ne valent rien…tu n’y connais rien.

    Quant à la vertu du silence, tu devrais te l’appliquer, tu t’es exprimé une fois, je crois qu’on a compris. Et puis quel courage de s’exprimer de manière aussi agressive bien planqué derrière un pseudo.

    Mon avis sur l’itw ? Tout le monde s’en fout, je le garde donc…il rejoint les pours… et les contres 😉

  • Il y a vraiment des gros c*n ! Non mais j’ai limite l’impression qu’ils le font exprès là !
    Même si il à put dire des choses vexantes sur le metal, il l’a fait d’une manière très respectueuse.

    Bref en tout cas j’ai trouvé cet interview super intéressante et j’espère en lire d’autre de la même trempe !

    [Reply]

  • Je ne sais pas si je reviendrai ici. J’ai dit ce que je pensais. Il semble que ce soit un problème pour certains lecteurs. Tant pis. Je resterai avec mon jazz de vieux, harmonique et mélodique, et je ferai en sorte de chercher encore et toujours des équivalences à ce que j’ai aimé lorsque j’avais l’âge des découvertes, des emerveillements. Je veux encore croire que Kelvin Russel chantait bien, que Springsteen raconte un monde qui m’intéresse, que Eric Bibb tient haute la barre du blues, que Coltrane faisait de la musique comme en ont fait The Mother of Invention avec Franck Zappa et je me conforterai dans l’idée qu’on ne joue du tambour que dans les armées qui ne m’ont jamais été un lieu de plaisirs. Quand à savoir si je me prends pour Brel, Brassens ou Ferré, c’est une réflexion qui est légèrement inferieure à celles qui vous assimileraient à Claude François au prétexte que vous préférez la musique qui fait sauter à celle qui fait planer. Tout ceci est grotesque, médiocre et sans grande envergure. Je le regrette.
    Allez salut et vive Katerine ! Je coupe le son. Corbier.

    [Reply]

    DigipackDeBieres

    Oh bah naaaaan…… un p’tit coup de blues passage??

    Voila vous avez gagne les mecs, il est tout triste maintenant.
    Tsssss Les metalleux sont vraiment des sauvages….

    Restes ! On t’aime bien LE Corbier, malgre les desaccords.

  • Metal'o Phil/RM dit :

    @ Rajass Blankass : Que l’opinion de Corbier (qui n’est d’ailleurs qu’une opinion, comme il a, à MAINTES REPRISES, INSISTE, au cours de cette interview) fasse débat est normal. Cet échange de ressenti est précisément l’objectif de cette rubrique. Que nous ne donnions la parole qu’à des personnes qui apprécient ce style, que nous ne restions qu’entre nous à nous congratuler les uns les autres, n’aurait pas grand intérêt.

    Le débat qui a actuellement lieu dans l’espace commentaires est donc plus qu’encouragé. En revanche, qu’il se fasse dans le respect. Rajass Blankass, tes propos sur Corbier l’accusant de se reposer sur son passé au Club Dorothée, sont tout à fait irrespectueux et témoignent du fait que tu n’as pas véritablement lu cet entretien. Puisque Corbier dit précisément le contraire et c’est précisément ce qui rend son parcours difficile. Il se serait reposé sur ses acquis qu’il serait probablement bien plus médiatisé aujourd’hui.

    Tu te défendras peut-être en disant que tu t’es senti insulté dans son analyse du metal. Le fait est que Corbier n’a insulté personne. Ces propos peuvent être certes vexants. En tant qu’amateur de cette musique et la pratiquant moi même dans un groupe, je suis vexé et c’est bien normal. Mais il n’y a AUCUNE marque d’irrespect dans son intervention. Ce qui n’est pas le cas dans ta réponse.

    Je ne le répéterai jamais assez : lisez attentivement les articles/interviews jusqu’au bout avant de vous exprimer sur la base d’une vision bancale.

    [Reply]

  • DigipackDeBieres dit :

    Oui oh… il est gentil papy. Ouverture d’esprit ? Ca sent surtout le renferme et la position defensive.

    Les gouts musicaux de Corbier sont interressants, mais son argumentaire est decevant car il est ignorant sur pas mal de points concernant LES musiques vu qu’il s’est arrette aux annees 60 et qu’il ne s’interresse pas a ce qu’est la musique « maintenant ».

    A soixante cinq ans il est asses logique de ne pas trop supporte le tambour.

    [Reply]

  • rajass blankass dit :

    nson française classique , cela ne me pose aucun probléme !!! a titre personel je fais des tas de zic non métal , du groove a l’ ancienne de l’ ambiant improvisé ect … mais il ne faut pas abuser , vous n’ êtes pas la réincarnation des brel , brassens , bobby lapointe , boris vian ect !!! donc cessez de nous regarder avec un air dédaigneux et suffisant , on n’ a pas besoin de vos commentaires creux et insignifiants sur ce qui nous occupe depuis des décennies a savoir le metal rock , sous toutes ses formes diverses et variées , salut l’aurtiste ( contraction d’ artiste et d’ autiste !!! )

    [Reply]

  • rajass blankass dit :

    désolé de vous dire méssire corbier que vos commentaires fort peu éclairés sur la musique métal en général , et le rock en particulier sont tellement a la ramasse qu’ ils ne devraient en aucun cas être repris par un quelconque média fusse t’ il spécialisé !!!
    cela n’ apporte rien a rien !!! c’ est même contre productif … a vous lire et a vous entendre les musiciens metal ne connaissent rien a rien a la musique !!! c’ est exactement le contraire mon pauvre ami , il faut vivre en 2012 et pas sur vos acquis du club dorothé , déja top ringard a l’ époque alors trente piges après vous êtes grave hors catégorie !!! je suis très ouvert musicalement y compris sur la vraie chanson cla

    [Reply]

    Kherua

    « Cela n’apporte rien », hein…
    Les gens qui lisent ce site, ce sont globalement des fans de metal. Donc ils n’ont pas besoin qu’on leur explique pourquoi ou comment l’apprécier.

    En revanche, avoir le témoignage et l’opinion de quelqu’un qui n’y connaît rien du tout (et ne cesse de répéter qu’il ne fait que donner ses *impressions*, et pas enseigner au monde La Vérité…) c’est au contraire très enrichissant. Le seul écho que j’ai sur le genre de gens n’en écoutant pas, c’est généralement deux mots de mépris et/ou des insultes gratuites et faciles (du genre que tu déverses là, d’ailleurs). Ça ne donne évidemment pas envie d’en parler davantage ou de montrer les facettes moins connues du genre.

    Là, on a un entretien plus avancé, calme et respectueux (contrairement à toi, encore une fois). Donc oui, c’est utile. Intéressant. Agréable. Relis un peu les commentaires précédant le tien, tu es le seul jusqu’ici à ne pas y trouver ton compte.

    Relis mieux l’entretien, tu verras qu’il ne prétend en rien être « la réincarnation » des artistes cités, seulement qu’ils sont ses références et son influence. Nuance. Et toi de ton côté, tu prétends connaître et apprécier, mais tu qualifies ces noms de « chanteurs de variété », montrant lamentablement que tu ne connais pas davantage ces genres et leurs dénomination que M. Corbier le metal. À la différence qu’il le sait, le dit et l’assume.

    Enfin, cet entretien n’est que l’une des interviews menées par l’équipe de Radio Metal. Si elle te semble dénuée d’intérêt, tu peux aussi passer ton chemin. Mais insulter l’invité, l’équipe et au passage tous les fans en véhiculant une image aussi ridicule et désagréable que ça du métalleux, c’est un pwâl démesuré pour UN article que tu juges personnellement malvenu. Sans compter qu’on est allé le chercher, il n’a jamais demandé à être publié ici, donc le « on n’a pas besoin de vos commentaires » est minable.

    Avec toutes mes excuses à M. Corbier pour cette impression qui ne risque que de renforcer vos a priori négatifs sur le genre… Promis, on est pas tous comme ça. M’enfin on a nos excités du bulbe, comme partout. -.-°

  • Salut Blankass.
    En fait j’ignore si les responsable de cette station m’on invité pour faire décalé, mais ils ont une certaine élégance qui n’est pas forcément l’apanage de chacun… A part ça, ce que tu appelles « Etre scotché à la variétoche franco-franchouillarde » se résume pour moi à Brassens, Félix Leclerc, Jacques Brel, Léo Ferré. Il est bien évident, et je le reconnais bien volontiers, qu’il s’agit là de chansons d’expression française, mais de là à les considérer comme de la chanson de variété, c’est aller un peu vite en besogne non ? Si je dois m’amuser à dire des conneries, je faire la même chose et crier sur les toits que le métal sort tout droit de chez Claude François et que les amateurs du genre ont été bercé par Luis Mariano ! Ce serait bien évidemment une connerie et elle serait du même niveau que considérer Brassens, Brel, Ferré comme de la variété. C’est vrai je ne suis pas passionné par la musique qui fait du bruit et que je préfère de loin Bach et Mozart, mais ça ne m’empêche pas d’écouter toujours les pionniers du blues, Charley Paton, Robert Johnson, mais aussi, Ray Charles, les Stones, et mes goûts me portent naturellement plus vers Dylan que vers Iron Maiden. Quand à la « grande fête du slip » mon cher camarade, il faudra que tu m’expliques à quoi tu fais références ??? N’étant pas encore gâteux, je ne me chie pas dessus, et je n’ai aucune envie de traquer les feux follets s’échappant des chairs en décomposition dont semble se repaitre l’amateur éclairé des musiques métal si j’en juge par l’abondance de référence à la mort sur les pochettes de disques du genre. Bonne journée jeune et élégant bipède.
    Corbier chanteur pseudo humoristique ET débilitant.

    [Reply]

  • rajass blankass dit :

    inviter corbier juste pour faire décaler alors que de son propre aveux il ne connaît strictement rien a rien a cette musique ,et au seul prétexte qu’ il a vaguement fait des featurings avec ultra vomit , c’ est un peu léger franchement !!! il est resté scotché a l’ avariéetoche franco -franchouillarde des années soixante dix au mieux , il faut vraiment arrêter de vouloir a tout prix transformer cette musique en une grande fête du slip afin d’ avoir l’ illusion de pouvoir la rendre plus grand public , d’ une manière pseudo humoristique débilitante …

    C’ EST FRANCHEMENT DU GRAND N’ IMPORTE QUOI !!!

    [Reply]

    Biniou

    100% d’accord avec toi, ouf enfin un post censé!

  • Winkelried dit :

    Corbier est immense. On peut aimer Corbier et le metal du reste! Son dernier album est, comme son nom l’indique, Presque parfait. Et non ce n’est plus le Club Do.
    Un anar qui me fait penser à Brassens et Cavanna.

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  • Hellvis666 dit :

    Dans l’inconscient (voire la conscience) collectif(ve) des gens de mon époque, qui pense barbe, pense Corbier…
    Donc pas étonnant que tous ces barbus de métaleux le portent encore dans leurs coeurs!
    Super cette interview. Ce que j’en retiens en résumé c’est l’OUVERTURE D’ESPRIT! N’en déplaise à certains cet article nous ouvre au reste monde (musical) à travers ce sympathique personnage plein d’humour et de bon sens.

    [Reply]

  • Corvier fait preuve d’une grande sagesse.

    Je partage beaucoup de ses propos.
    Tout de même je reste accro à cette merde de heavy, mais je me soigne!

    [Reply]

  • Salut tout le monde. Je ne regrette pas d’être passé par les studios de Radio Métal. J’y ai été très bien reçu. J’avais au préalable signalé que je n’y connais pas grand chose, mais comme ils ont aimablement insisté et qu’ils m’ont offert le repas… j’ai eu du mal à résister à l’invitation !… Je voulais ajouter que faire de la musique à mon niveau ne signifie pas chercher à faire des choses difficiles ou complexes, mais que je trouve désolant que ce qu’on me propose d’écouter soit dans une langue que je ne possède pas, avec des harmonies simplistes et une batterie très présente. En tout cas en public c’est ce que j’ai entendu. (péniblement). Si j’ai un regret, c’est que la musique proposée par Gros Nibards ne soit pas plus répandue, connue, et jouée moins fort, au moins on y découvre qu’on peut faire de l’humour avec cette musique, mais je ne changerai rien à mon avis sur les groupes allemands, ricains, ou moldoslovaques : Je m’en bats les narines. Que cela ne vous empêche pas, les copains, de vous ruiner en pédales d’effets… Ça aura toujours le mérite d’enrichir les boutiquiers…
    Bon appétit
    Corbier.

    [Reply]

    BrocasHelm

    Même si je comprends que cette musique ne vous parle pas sur un plan personnel, l’argument des « harmonies simplistes » continue de me faire tiquer. Peut-être devriez-vous jeter un oeil à cette vidéo:

    http://www.youtube.com/watch?v=KJFLSgH7FBc&feature=share

    C’est du death metal repris au piano. Admettez que si ça rend bien sans guitares ni batterie, on peut considérer que c’est de la bonne musique, non ?

  • WhoDoYouThinkIAm dit :

    Ouaip, quand l’intérêt du sujet ne réside que dans son décalage, n’atteint-on pas les limites éditoriales ? Au moins, Amélie Nothomb, autre personne hors sphère metal que vous avez interviewée, aimait-elle quelques groupes metal. Ouaip…

    [Reply]

    Spaceman

    Le metalleux déplore souvent de ne pas être compris, alors qu’il ne cherche pas spécialement à comprendre les autres (quoi que nos lecteurs ont tendence à me faire mentir vu les réactions très positives observées). Le but de la rubrique « Ce qu’ils en pensent » est justement de sortir quelques instants de notre bulle pour avoir la vision, décalée ou pas, du monde extérieur sur celle-ci via des personnalités. D’autres points de vue, en sommes, que l’on cherche à comprendre. Si tu trouves que c’est atteindre une limite éditoriale que de faire ceci, ce n’est pas notre cas car nous trouvons ça, au contraire, enrichissant dans le cadre qui est le notre. Ouaip…

  • BrocasHelm dit :

    Un avis bien abrupt et bien tranché sur la question, mais il a l’honnêteté de reconnaître qu’il n’y connaît rien, contrairement à beaucoup (TF1 ? Le curé de Clisson ?) Sa réaction me fait penser à ce commentaire de Samuel Dunn: « C’est une musique que l’on doit ressentir. Si vous n’avez pas cette sensation de puissance, vous ne l’aurez peut-être jamais, mais ce n’est pas grave. »

    Interview très sympathique, en tous cas.

    [Reply]

  • Super interview. Je l’ai vu dans un concert privé, il y avait 20 personnes environ, il est super sympa, très accessible, plein d’humour et avec de belles chansons.

    [Reply]

  • Arachnopode dit :

    Ayant l’esprit ouvert, j’ai la chance d’avoir ses disques entre Rammstein et craddle of filth. Je l’ai vu souvent en concert.
    Je suis un amoureux de la guitare et franchement même seul il occupe la scène, il a des textes humoristique c’est sûr, mais aussi mélancolique je vous invite à écouter se morceau http://www.youtube.com/watch?v=8UIkspWAht0, on peut découvrir une facette que le grand public ne connais pas, sans parler de ses reflextions politique ou sur le système.
    C’est un mec charmand et accessible ainsi que sa femme que je salut car elle se souvient toujours de moi.
    En gros un mec sympathique, accessible, talentueu. On est peut être pas obligé de l’évangilisé au métal c’est peut être à nous de l’écouter d’abord pour connaitre son univers.

    [Reply]

    Lykan

    Je n’aurais pas cru écouter un jour du Corbier, mais je reconnais que ce n’est pas l’épreuve à laquelle je m’attendais. Par contre, je ne suis pas persuadé qu’il y ait infiniment plus d’accords que dans le morceau de Metallica qu’il critiquait…

  • Ça a le mérite d’être franc et ultra-tolérant.
    J’imagine que si on ne lui a mis que du Cannibal Corpse dans les oreilles (groupe pourtant ô combien technique) ça a pu lui mettre quelques barrières !!

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  • Merci pour cette interview hors du commun, avec Alan Théo, c’est clair qu’on trouve du contenu qu’on trouve pas nécessairement ailleurs 🙂

    A défaut d’apprécier ce qu’on écoute, j’ai trouvé son point de vue de musicien et ses réponses pertinentes, il défend bien ses idées sans pour autant être anti-metal (et le dit à plusieurs reprises) même si à priori ça semble le faire saigner des oreilles (« j’ai mal » lol)
    Faudrait essayer de lui faire écouter des trucs avec du synthé et des chanteuses mélodiques, pas besoin de nom, vous devinez le genre 😉

    En tout cas il semble connaître la mentalité du public sans citer le célèbre « c’est commercial donc c’est de la merde » (juste avant la 2nde photo N&B et le split sur les États-Unis lol)

    Après ayant grandi avec Dorothée et les mangas, c’est clair que (re)découvrir ce monsieur sous cet angle peut faire drôle et contraster avec son image de pitre télévisuel (les tartes à la crème 😀 ).
    Un mec très nature qui dit les choses sans détour sans pour autant être pète sec et dépourvu d’humour.

    J’espère qu’il passera à l’occasion lire quelques commentaires.

    [Reply]

  • Super l’interview. ça fait plaisir de voir quelqu’un faire preuve de respect, mais si il n’aime pas ! un gage d’ouverture

    PS : Lors de la question sur Ultra Vomit, vous avez essayé de lui faire écouter « Je collectionne des canards » d’Andréas et Nicolas? avec deux petites guitares…

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  • Vraiment sympathique mais complètement rempli de clichés et d’idées reçues, oui je pensais la même chose que lui auparavant mais ça ce fut avant que je découvre les bons groupes de métal. Qu’on lui fasse écouter « A Change Of Seasons » de Dream Theater et qu’ensuite il dise « c’est des mélodies de trois notes, harmonies mineures ».

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  • Très fun cette interview, j’ai particulièrement ri sur « jeunes élégants bipèdes ». 🙂
    Il a l’air sympa et pas prise de tête, le gars Corbier. Faut quand même souligner qu’il a accepté l’interview alors que ses connaissances du metal se résument à deux noms de groupes, chapeau !

    Et je confirme son analyse : faisant partie de la génération qui a grandi avec le club Dorothée, j’en garde l’image d’un gars souriant et rigolo, autant dans son look que dans son discours. Partant de ce constat, comment ne pas lui réserver un accueil favorable ?

    [Reply]

  • l’inté est très sympa et décalée, rdv le 8 sept au sylak pour découvrir CORBIER sur scène!!!

    [Reply]

  • Sympa l’interview!

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  • Christophe dit :

    Vraiment sympathique. Bravo aux interviewers 🙂

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