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Fall Of Summer : la science de l’expertise


Oyez, oyez, gentes dames, gents damoiseaux ! A Torcy, en banlieue parisienne, vous êtes invités à célébrer la fin de l’été avec quelques troubadours aux guitares acérées. En effet, le Fall Of Summer vous sert sur un large plateau un programme de mets musicaux variés et pimentés qui devrait vous donner un dernier coup de pied avant de plonger dans l’automne et suivre avec fébrilité les annonces des différents festivals de 2015. Dont celles du Fall Of Summer 2015 ? Le festival saura-t-il trouver son public face à la concurrence ? Saura-t-il durer dans le temps ? Questions importantes certes mais dont les réponses devront attendre un peu. Par contre, il est une question dont nous connaissons déjà la réponse. Est-ce que le festival a réussi sa première ? On dit que l’on a rarement l’occasion de faire une première bonne impression. Qu’en est-il donc ?

Faites-vous votre propre opinion en lisant notre compte-rendu.

Festival : Fall Of Summer
Date : 5-6 septembre 2014
Ville : Torcy

Le premier contact avec le festival est étrange. Sol en bitume, scène Sanctuary assez petite au premier abord. Le tout donne l’impression d’un tremplin rock ! L’exploration du site continue pour découvrir, derrière une butte en pelouse qui sépare les deux espaces, la scène BlackWaters, scène principale qui a quand même fière allure, postée devant le lac de la base de loisirs de Torcy où se tient le festival. Particularité du site, sa plage de sable artificielle. La fosse est donc faite de sable. Amis pogoteurs, attention à vos chevilles ! A part cette précaution, avoir une plage à ses pieds reste original. La plage est entourée d’une pente en pelouse, donnant un air de théâtre en plein air au lieu. La météo étant clémente, facteur indéniable de la réussite d’un festival, ceux qui le voudront pourront profiter de cette verte colline pour poser leur fesses tout en ayant une vue dégagée sur la scène. Bon point. Attention tout de même, quelques bouquets d’ortie ont été vus ! Rien néanmoins qui ne puisse effrayer les durs à cuire présents, vêtus de leur plus belle veste à patches. Ce vêtement est très tendance à Torcy en ce début septembre.

Mais continuons sur l’ambiance. L’ensemble du site garde tout de même un côté assez impersonnel et froid. Une mélancolie cold wave presque. Que la gentillesse des serveurs du bar situé en haut de la colline chassera sans aucuns soucis. Vraiment sympathiques, conviviaux, discutant volontiers. L’un expliquera qu’il est plutôt issu du monde jazz et qu’il vient donner un coup de main. Comme quoi, tous les mondes se croisent sans difficultés. Et puisque nous sommes au bar, profitons-en pour un tour d’horizon restauration. Commençons par la bière. Autre facteur important de la réussite d’un festival. Franchement ? Un changement de fournisseur s’impose pour l’année prochaine. Il reste le cola ou la boisson énergisante, pas celle avec des testicules de taureau rouge dedans mais la monstrueuse ! Côté cuisine, hygiène au top le samedi avec charlotte sur la tête et tout le toutim. Le dimanche, relâche ! Toutes les têtes n’ont pas de charlotte et au moins un torse nu est de service. On a vu pire heureusement. Le test du jambon beurre est concluant. Il était peu engageant, certes. Les plus aventureux trouveront frites, saucisses et autres mets. Tout à fait suffisants. Et les temps d’attente restent raisonnables. Ce qui l’est moins ce sont les jetons ! Ils simplifient sûrement la comptabilité du site, la gestion des caisses sur les stands mais pas la vie du public qui doit de surcroît acheter deux couleurs, une pour la boisson, l’autre pour la nourriture. Et les verres sont consignés ! Un jeton dont on ne sait pas très bien s’il est possible de les reconvertir en euros !

Agressor

Pour en finir avec les infrastructures, un point d’eau est disponible. Sans attente apparente. Et côté toilettes, des WC en plastique sont peut-être en nombre un chouille insuffisant et manquent sûrement d’éclairage à la nuit tombée. Dans ces cas-là, il est bon d’être un homme qui peut sans scrupules aller se soulager contre les arbres et répandre une douce odeur dans la nuit. Etre une femme renvoie vite aux affres de la condition féminine quand vous entrez à la nuit dans un toilette dont la chasse n’est pas tirée. Il faut reconnaître que le système n’est pas très fonctionnel. Un point à surveiller l’année prochaine ?

Vous voilà bien installés sur le site ? Vous êtes prêts à sortir de nos considérations hygiéniques et êtes prêts pour une bonne dose de décibel ? So let there be rock ! Et là, saluons le grand vainqueur de ces deux jours, champion toute catégorie. Quel son ! D’une qualité et d’une constance trop rarement rencontrées (d’accord, il y a eu quelques exceptions mais très peu nombreuses). Un chapeau bas au festival pour cet autre facteur indispensable pour la réussite d’un événement. Cela vaut le coup d’être répété tellement le son était bon. La qualité se retrouve aussi dans le soin apporté aux supports écrits de communication. L’iconographie du logo est superbe et le programme que l’on peut trouver sur le site est sobre, imprimé sur un beau papier, vraiment très soigné.

Mais assez parlé, entrons dans le vif du sujet, à savoir la musique. Cruxifiction a la charge d’ouvrir cette première édition du Fall Of Summer, petit nouveau sur la scène des festivals estivaux. Bienvenue ! Et longue vie surtout ! Côté groupe, le démarrage se fait sans tambours ni trompettes. Presque sans qu’on y prête attention. La France est à l’honneur en ce début de festival car après les jeunes pousses black-metalleuses suivent des vétérans du thrash avec Mercyless et Agressor. Dans l’immédiat, même si notre chauvinisme en prend un coup, le démarrage est timide tant côté groupe dont les prestations manquent un peu d’allant que côté public qui est encore clairsemé et bien calme.

Carcass

Sur la scène Sanctuary, Bölzer ne réveillera pas les foules mais apportera un zeste intéressant de vraie bizarrerie à Torcy. Il faudra attendre les allemands d’Exumer avec leur thrash…très allemand pour voir un groupe offrir une prestation enlevée avec un Mem bien balèze qui assume son rôle de leader et de remueur de foule. Les Grecs de Rotting Christ reprennent la balle au bond avec leur musique puissante. La qualité de leur prestation fait regretter qu’ils n’aient pas été programmés sur la grande scène. Là aussi, le groupe n’oublie pas l’interaction avec le public. Aura Noir apporte pour sa part son côté vénéneux à cette journée et le public semble apprécier même si la prestation reste assez statique. Les slammeurs sont là et la nuit qui tombe nous rappelle la fin de l’été…the Fall Of Summer. Reconnaissons tout de même au groupe un échange avec le public et un certain humour quand ils indiquent qu’ils jouent sur une plage pour la première fois. Évidemment, leur musique n’est pas la première à laquelle on pense pour servir de bande-son à un tournoi de beach-volley !

Retournons sur la scène Sanctuary pour écouter Borknagar. Dommage que le son des Norvégiens soit plus que moyen et desserve vraiment leur prestation, leur musique est plutôt intéressante. Mais là, à moins d’être vraiment fan, compliqué d’apprécier. Mais cette mauvaise impression est bien vite effacée par « Black Metal » qui résonne sur la base de loisirs comme Cronos et sa bande investissent la scène BlackWaters. Vous connaissez l’histoire, il y a une trentaine d’années Venom défrayait la chronique avec sa musique extrême et Metallica ouvrait pour la formation anglaise. Les années ont passé et Venom a sorti un excellent nouvel album, Fallen Angel, et assure la tête d’affiche ce soir. La voix est toujours là, même si vous rétorquerez que Cronos n’est pas le plus grand vocaliste qui soit. Le trio a un une grande présence et même si la prestation pourrait être plus enlevée les « Venom ! Venom ! » qui sortent du public montrent que les fans apprécient. A juste titre. « Vous êtes plus bruyants que le HellFest ! » s’amusera à dire Cronos qui semble apprécier l’accueil qui lui est réservé. Une légende est passée sur le festival qui ne s’est pas reposée que sur son héritage puisque Fallen Angel a été correctement représenté durant le set.

Impaled Nazarene nous emmène un cran plus loin dans l’ultra violence musicale. Il est tard, le public se fait moins nombreux, peu énergique – ce qui aura été un peu le cas pendant ces deux jours. Évidemment la musique de Mika et sa bande ne prête pas forcément à la liesse. Avec les Finlandais, il apparaît clairement que l’extrême n’est pas donné à tout le monde. Ils auront quand même assuré leur job, puisant dans leur dernier album mais aussi dans des morceaux plus anciens. Quand le death est bien exécuté, bien composé, il fait vraiment du bien par où il passe. Même tard dans la nuit. Car avec Carcass, la qualité est au rendez-vous. Le groupe est celui qui déploie le plus de moyens techniques avec deux petits écrans sur les côtés de la batterie et une scène soignée. En particulier, en ces temps où l’actualité est troublée par des histoires horribles basées sur la religion, voir cohabiter le croissant musulman, la croix de David, un pentagramme, la croix gammée originelle (symbole détourné par les nazis) interpelle. Jeff Walker tient la scène et le public, un peu moins nombreux désormais et qui reste un peu mou malgré les harangues du chanteur-bassiste. L’Anglais barbu réglera aussi quelques comptes. Avec le HellFest entre autres. En effet il dira que l’accueil backstage est largement meilleur au Fall Of Summer qu’au HellFest ! Ces propos n’engagent que lui évidemment mais il est intéressant que deux groupes, Venom et Carcass, fassent une comparaison avec le festival clissonnais. Comme s’il fallait forcément les comparer ou les opposer. Vampire termine ce premier jour dans une lumière rouge, rouge, rouge. Il est deux heures du matin, il est temps de se reposer un peu.

Vampire

Il y a beaucoup de choses à dire sur un festival que nous n’avons pas encore abordées. Profitons de ce second jour pour évoquer d’autres aspects de cette nouvelle fête metallique. A commencer par les horaires. Ceux de la programmation. Dur quand même de prévoir des concerts au-delà des horaires des derniers RER ou métro. Torcy n’est pas la porte à-côté et il faut soit dormir dans les environs, soit être véhiculé. Pas évident pour tout le monde. Restons dans le thème horaire avec l’organisation concrète du passage des groupes. Parfaite. Tout s’enchaîne de manière fluide sans retard. D’ailleurs, en termes d’organisation, cette première édition est une réussite – aux jetons près ! Les horaires tardifs ont peut-être refroidi certains, les plus jeunes probablement, plus difficilement autonomes. D’ailleurs, le public est plutôt âgé. En toute logique puisque certains groupes affichent trente ans au compteur et sont parfois restés dans l’ombre pendant quelques années, revenant pour une de leur rare apparition en concert en France pour le Fall Of Summer. Les esprits chagrins railleront qu’il y a bien une raison si ces groupes sont restés dans l’ombre toutes ces années ! A chacun de se faire son avis mais le festival aura eu le mérite d’offrir une exposition à des groupes rares, s’adressant à un public expert. A ce titre, la programmation de l’année prochaine sera intéressante.

Nous passerons vite sur l’accueil presse, car là n’est pas l’essentiel. A améliorer même si un festival reste avant tout pour les fans et les groupes. Notre bracelet VIP ne nous donne apparemment pas d’accès à l’espace VIP et l’espace presse reste une énigme, étonnamment minuscule. En gros, restons dehors, nous serons mieux. Ce qui nous amène logiquement aux conditions photos. Chacune des scènes dispose d’un pit, la sécurité est détendue et sympathique avec les photographes. Le pit de la BlackWaters aurait tout de même mérité d’être plus large. Le festival a intéressé beaucoup de photographes et nous arrivons vite à avoir deux vagues, bien gérées néanmoins. Au niveau lumière, nous aurions aimé mieux. Il est vrai, en particulier le samedi, qu’une fois la nuit tombée, les lumières manquent ! Vampire en rouge, Enslaved dans la pénombre, Ascension dans les fumigènes et peu de lumière, Impaled Nazarene à peine éclairé, certains groupes sont vraiment difficiles à saisir. Quant à Watain, oubliez les plans de proximité ! Surtout que pour le matériel, le sang n’est pas idéal et qu’un œil doit donc s’assurer de ce qui se passe sur scène. Voilà, vous savez à peu près tout des aspects extra musicaux. Dont vous n’avez que faire ? OK, let there be rock once again !

Debauchery

La France démarre les hostilités avec Can Of Worms – dont la rumeur dit le plus grand bien, leur prestation aurait marqué les esprits – et Vorkreist. Les contingences de transport de la région parisienne nous ferons malheureusement louper ces deux premiers groupes. Nous rôtirons en Enfer pour cette infamie ! Den Saakaldate offre une prestation assez froide. On sent que le chanteur est concentré sur son chant et les autres musiciens ne mettent pas spécialement le feu. Certes, il s’agit de black metal, propos sérieux et grave, mais en concert des visages fermés et peu expressifs lassent assez vite. Code apportera un peu plus de dynamisme sur la Sanctuary avec un Wacian au chant, physique, présent et avec un certain magnétisme. Le groupe, tout de noir vêtu, a un style indéniable visuel et musical. Changement de style radical avec l’arrivée de Debauchery et son attirail visuel : musiciens peinturlurés de rouge sanglant, mannequins de femme ensanglantés, empalés pour certains dans des pieds de micro. On en oublierait presque le propos musical ! Les choses commencent néanmoins à s’animer sur scène. Retour au thrash et aux tenues vestimentaires plus standards avec Assassin et son thrash qui vient d’Allemagne. Belle prestation avec des musiciens présents, prenant indéniablement du plaisir sur scène et emmené par l’impressionnant Ingo en figure de proue.

Changeons de scène et de continent avec les israéliens de Salem qui ouvrent la BlackWaters avec une prestation portée par Ze’ev au chant qui fera son Joël O’Keefe en grimpant sur les structures portant la scène. Parmi les autres musiciens du groupe, Michaël, bassiste goguenard et tout sourire est indéniablement celui qui se fait le plus remarquer ! Rares sont les formations issues de ce côté-là de la planète. Sympa de les avoir eu à Torcy ! Mais revenons en Europe avec les danois d’Artillery et remarquons une chose notable : il s’agit du premier groupe avec un vocaliste qui tienne vraiment la route avec une voix – très heavy. Il est vrai que jusqu’à présent, ce ne sont pas les qualités vocales qui auront été mises en avant. Nous sommes dans le thrash, le death avec un registre vocal approprié mais qui n’est pas toujours excellemment restitué en concert, il faut bien le reconnaître. La prestation de Michael Bastholm Dahl est donc très appréciable. Et globalement, la prestation des danois est plutôt enlevée. Ce qui ne sera pas forcément le cas de la suite avec Ahab. Musicalement, tous les goûts et toutes les couleurs sont dans la nature et chacun apprécie ce qu’il veut. Par contre, le live devrait être vivant même pour un groupe de doom nautique. Daniel Droste est forcément coincé derrière son micro. Christian Hector, pris par son art, est assez présent même s’il est plus dans l’introspection. Le bât blesse côté bassiste. Stephan Wandernoth affiche un visage impassible, inexpressif, une attitude froide et détachée très bizarre. S’ennuie-t-il ? Nous pourrions le croire. L’ensemble est donc assez particulier, même si le groupe bénéfice de l’environnement idéal pour faire écrin à leurs thèmes aquatiques : derrière la scène, le soleil se couche sur le lac… L’extrême reste difficile d’accès, la prestation d’Ahab en est une belle illustration.

Pentagram

Après le concert de Cancer, la BlackWaters accueille probablement la formation la plus âgée de ces deux jours : Pentagram avec à sa tête le bien déjanté Bobby Liebling. Il suffit de jeter un coup d’oeil à la foule de VIP – on a aperçu notamment les membres de Watain – qui se presse sur les côtés de la scène pour ne pas perdre une miette de la prestation de ces pionniers et pour voir l’ampleur de l’influence des Américains sur les formations de metal extrême. Les lumières restent très minimalistes et seuls les premiers rangs peuvent profiter du spectacle que le chanteur offre avec ses mimiques improbables. L’homme garde une belle énergie, et, entre deux classiques – « Relentless », « Broken Vows » – répond chaleureusement aux marques d’affection du public. Sur la scène Sanctuary, bougies et fumigènes en abondance accueillent l’arrivée des black-metalleux allemands d’Ascension dont les fans pourront juste deviner les tenues à travers l’abondante fumée qui a envahi la scène. Le chanteur s’est en plus mis une poudre dans les cheveux qui dégage un nuage de poussière blanche quand il headbangue. Et même si tous ces effets ont plutôt tendance à cacher les musiciens, au moins, le groupe contrairement à la majorité des formations présentes soigne-t-il sa mise en scène live.

Sodom continue la fête avec une prestation brute, sans fioritures inutiles. Tom Angelripper est toujours bien présent, menant son groupe sans faiblir malgré les changements de personnel. Le bassiste peut compter sur Bernemann pour occuper la scène et assurer le show. Le trio a rempli son job de tête d’affiche. Dans le registre prestation brute, sans fioritures inutiles, Enslaved n’est pas le dernier. Ce qu’il prouve sur la Sanctuary avec des musiciens certes peu éclairés mais qui font preuve d’une certaine présence. Il est bien tard quand Watain envahit la scène principale. Avec un spectacle qui fait du bien aux yeux. Enfin un groupe qui déploie des moyens pour offrir un beau concert. Les flammes sont partout, les musiciens dans la pénombre – une constante de ces deux jours ? – mais l’ensemble a un sacré impact. D’autant que nous avons droit aux cérémoniaux de la torche, du sang jeté. Un concert de Watain vous emmène au-delà du simple concert. L’inverse de Bömbers qui clôt le festival sur une note amusante et rock’n’roll avec la reprise de morceaux de Mötorhead. Abbath positionne même les micros à la mode Lemmy ! Certes, il s’agit d’un groupe de reprise et les originaux joués par les originaux sont bien plus savoureux mais il s’agit surtout de féliciter le festival d’avoir proposé cette note finale assez fun.

Voilà, c’est fini comme le dit la chanson. Que retenir ? Pour une première expérience, le festival a largement tenu la route. Les organisateurs feront leurs comptes et verront l’équation économique. Après, le positionnement de l’affiche 2014, assez experte, proposant des groupes rarement vus ou revenants du passé, atteindra peut-être ses limites assez vite. Personne n’a de boules de cristal pour prédire l’avenir, donc attendons et espérons que le Fall Of Summer continuera sur sa lancée.

Au vu de la qualité de cette première édition, il n’y a en tout cas pas de soucis à se faire.

Live report : Lost et Chloé.
Photos : Lost.

A voir également :

Galerie photos Fall Of Summer – Jour 1.
Galerie photos Fall Of Summer – Jour 2.



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  • La 1ere photo, c’est Bolzer…pas Agressor.

    [Reply]

  • Barre2Metal dit :

    Musicalement: très bon festival (je n’y étais que le vendredi celà étant; pour caracass qui comme au Hellfest joue à 1h du mat’, soit en fait le lendemain du jour auquel il est programmé…).
    En revanche, très peu convaincu pas le site.
    Il aurait surement été formidable avec 5000 spectateurs chaque jour mais avec l’affluence limitée, l’ambiance était trop « bucolique » avec des festivaliers clairsemés, éparpillés, entre ceux debouts dans la fosse proprement dite et ceux assis, voire allongées, toute la journée par petits groupes sur la coline plus en arrière…

    [Reply]

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