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Interview   

FM : un exercice de simplicité


Steve Overland aime l’exercice des interviews car pour lui, en plus d’être un parfait moyen de faire parler de son groupe, FM, c’est également un exercice de simplicité. Et que le bonhomme est simple ! Bavard, enthousiaste et véritablement dopé par ce retour de FM. Un comeback aussi inattendu que bon pour le cœur et le moral après avoir constaté l’enthousiasme des fans à la vue de ce retour en 2007 pour le moins réussi. Alors oui, le guitariste-chanteur en a des choses à dire. Car après douze ans d’absence, le groupe n’a pas perdu de temps. En 2010 sortait Metropolis et cette année, deux nouvelles galettes : Rockville et Rockville II.

L’occasion d’évoquer le futur proche du groupe, prévu sur de nombreuses affiches. L’occasion, aussi, de parler de Thin Lizzy, formation avec laquelle les gars de FM ont certaines affinités.

« C’est excitant le rock en concert […] t’as pas de playback ou neufs danseurs qui s’agitent en face de toi. Tu dois être capable de jouer correctement et de donner un bon concert. »

Radio Metal : Le groupe a splitté en 1995 et s’est reformé en 2007. Qu’est-ce que vous avez tous fait pendant ces douze années ?

Steve Overland (guitare) : Nous sommes tout simplement restés dans la musique. J’ai fait des albums avec quelques autres groupes ; j’ai écrit de la musique pour beaucoup de films, j’ai fait quelques publicités et des trucs comme ça. J’ai gagné ma vie en écrivant de la musique, et comme je l’ai dit, j’ai fait quelques albums avec le groupe Shadowman. J’ai joué sur différents autres albums, en tant que musicien de session, et j’ai écrit, des trucs comme ça en fait, mais toujours dans la musique. J’ai simplement pris une pause de FM en fait.

Vois-tu une différence dans la façon dont les gens réagissent à votre musique, entre maintenant et il y a douze ans ?

Ouais, les choses ont changé. Je crois que nous avons beaucoup de chance. Une des raisons pour lesquelles nous nous sommes reformés, c’est que nous nous sommes rassemblés pour donner un concert. Nous n’avions pas l’intention de poursuivre après ça, on nous a souvent plus ou moins demandé de nous reformer et nous n’arrêtions pas de dire au promoteur : « Non, non, non, nous n’allons jamais nous reformer ; nous faisons tous d’autres trucs maintenant, nous sommes trop occupés. » Nous nous sommes reformés le temps d’un concert et nous avons été bouleversés ! Je veux dire, le concert était sold-out – deux milles personnes – des gens sont venus du monde entier, il y avait des gens du Japon et d’Amérique venus voir le groupe, parce que c’était le seul concert de prévu. Nous étions vraiment sous le choc par tant de loyauté de la part de nos fans. Alors la réaction des fans n’a pas changé du tout, c’est comme s’ils attendaient qu’on se reforme. C’est vraiment génial. Les choses vont de mieux en mieux pour le groupe : les chroniques de l’album sont fantastiques et nous prenons vraiment du plaisir à refaire ça. Nous passons vraiment de supers moments.

Quand un groupe se reforme, c’est plutôt normal que beaucoup de monde vienne à leur premier concert, mais est-ce que ces gens reviennent à vos autres concerts ?

Oui, ils reviennent ! [Rires] Ouais, nous avons de la chance ; nous venons de faire plein de gros concerts depuis que nous sommes de retour en fait. Nous avons fait une sorte de grosse tournée de festival avec Journey et Foreigner, nous avons tourné avec Thin Lizzy l’année dernière et nous avons fait des tournées en tête d’affiche plus récemment. Nous venons seulement de donner huit concerts pour la tournée Rockville, dont la première partie était en Grande Bretagne et les salles étaient toutes blindées, sold-out. C’est génial parce que nous avons des fans très loyaux. Nous avons toujours les mêmes personnes qui viennent aux concerts, et maintenant ils amènent même leurs gamins, une sorte de nouvelle génération de fans de FM. C’est génial, je veux dire que même étant donné la situation du monde en ce moment, nous vendons toujours des places ! Je pense que c’est ça le truc, les groupes de rock font leur comeback, maintenant les gens veulent voir des groupes de rock en concert. C’est excitant le rock en concert, sur scène t’as des gens qui doivent savoir jouer ; t’as pas de playback ou neufs danseurs qui s’agitent en face de toi. Tu dois être capable de jouer correctement et de donner un bon concert. Nous sommes de retour et c’est vraiment de mieux en mieux : nous vendons des places de concert, nous avons à nouveau un gros management derrière nous, une grosse agence, et tout se passe super bien ! Ouais, nous vendons des places et les gens reviennent à chaque fois, ce qui est fantastique.


« Maintenant pour les groupes de rock, il faut surtout tourner, et faire des trucs comme ça pour garder la tête en dehors de l’eau. […] L’industrie musicale a changé, et tu dois simplement essayer de faire avec et de changer ta façon de faire maintenant. »

Penses-tu que le contexte soit meilleur pour vous maintenant qu’il y a vingt ans ?

Ouais, tout a changé, je veux dire, tu bosses dans la musique, tu as vu ces changements. Maintenant c’est génial parce que tu as Internet, que nous n’avions pas à l’époque. Tu devais sortir pour toucher les gens. Maintenant tu as Facebook, tu as YouTube, tu as tous ces différents réseaux pour apporter instantanément ta musique aux gens. Et tu peux instantanément faire savoir aux gens ce que tu vas faire, où tu vas partir en tournée, quels albums tu vas sortir, ce que tu es en train de faire à n’importe quel moment de la journée, ou quoi que ce soit d’autre. Alors c’est beaucoup plus facile de toucher les gens ; évidemment la vente d’albums physiques a diminué. Tu ne vends pas autant d’albums qu’à l’époque, avec ce truc du téléchargement. Maintenant pour les groupes de rock, il faut surtout tourner, et faire des trucs comme ça pour garder la tête en dehors de l’eau. Tu sais, c’est différent. L’industrie musicale a changé, et tu dois simplement essayer de faire avec et de changer ta façon de faire maintenant.

Il y a trois morceaux qui parlent d’amour sur l’album, votre plus grand hit est « Frozen Heart », et votre tout premier concert était le jour de la Saint Valentin. On dirait vraiment que l’amour est votre source principale d’inspiration, le thème principal de cet album et celui de votre carrière. C’est le cas ?

[Rires] Pas vraiment ! Non, non, non. Je pense que sur le nouvel album, il y a des morceaux qui traitent de tout un tas de sujets. Il y a des chansons qui parlent du monde, et même si certaines d’entre elles peuvent s’apparenter à des chansons d’amour, ce n’est probablement pas le cas si tu t’y intéresses un peu plus en profondeur. Enfin, cette chanson est une chanson d’amour évidemment, « Frozen Heart », même si c’est plutôt une chanson d’amour négative : « Tu m’as laissé avec un cœur de glace », mais le groupe a beaucoup avancé depuis. Je veux dire qu’il s’agissait de notre premier album, et même si c’était un super album à l’époque, avec le nouveau FM il s’agit de toujours aller de l’avant. Je n’aime pas passer trop de temps à ressasser le passé. Je préfère continuer d’écrire de nouveaux morceaux et avec un peu de chance, nous avons amené FM dans cette décennie avec un nouvel album et nous en sommes vraiment fiers. Comme je te disais, les chroniques dans Classic Rock et autres ont été astronomiques ; la réponse à cet album était incroyable. Alors notre principale influence, pour revenir à ta question… Ouais, il m’arrive d’écrire des chansons d’amour, parce que le rock te donne l’opportunité de le faire. Tu sais ces chansons de rock mélodique, beaucoup d’entre elles sont à propos de choses vécues par tout le monde. Tout le monde tombe amoureux de cette petite copine, et arrête de l’aimer et se dispute, c’est tout simplement des choses que les gens vivent au quotidien, tu vois ? Alors je pense que c’est pour ça en fait. Je ne suis pas si romantique que ça, je t’assure que je ne suis pas si romantique que ça ! [Rires]

Parlant de ça, toutes vos chansons d’amour sont plutôt sombres et négatives. Comme tu le disais, « Frozen Heart » est une chanson très négative, et c’est aussi le cas de « My Love Bleeds » « Tough Love » et « High Cost of Loving » sur cet album. Pourquoi cela ? As-tu eu des expériences négatives avec l’amour ?

[Rires] Non, je n’en ai pas eu en fait. Nous avons tous eu des mauvaises expériences avec les femmes, je suis sûr que toi aussi ! Mais « Tough Love » raconte l’histoire de cette femme, ce n’est pas vraiment une mauvaise expérience, c’est seulement qu’elle est très difficile à vivre, pas quelqu’un de difficile à… Ce n’est pas une chanson d’amour, « Tough Love » a plutôt des paroles assez dures si tu vois ce que je veux dire. Mais pour « My Love Bleeds »… Ouais, je suppose que tu as raison cette fois encore. En fait, tu vois dans ma façon d’écrire, ça commence par une idée de titre qui me vient et qui me donne l’idée du reste de la chanson. Je ne le fais pas consciemment ; je ne suis pas ce type de mec romantique et niais qui veut à tout prix écrire des chansons d’amour. C’est comme ça que les chansons rendent au final, en fait.

« C’est vraiment un accident, ils voulaient que nous fassions une version deluxe de l’album et y mettre quelques démos, ce que nous ne voulions pas faire. Nous voulions faire un véritable autre album. »

Peu de temps après la sortie de Rockville, vous avez sorti Rockville II. Pourquoi cela et comment cette idée vous est-elle venue ?

Eh bien, nous n’avions pas du tout l’intention de faire deux albums ou un double album. Nous avons fait quelque chose au Royaume-Uni, quelque chose qui s’appelle Pledge Music, qui est une sorte d’opportunité pour les fans d’investir de l’argent pour faire des choses ou acheter des choses qu’ils n’auraient normalement pas l’occasion de faire ou de posséder, par exemple une guitare qui appartenait à moi ou à Jim. Ou bien ils peuvent venir aux balances et je ferai monter les fans sur scène pendant les balances ou les concerts. Il y a aussi les tournages de clips vidéo, nous venons de filmer trois clips pour promouvoir des morceaux de Rockville et nous avions quarante fans pour chaque clip. Alors ils ont passé toute la journée avec le groupe, ils sont dans le clip et ils ont pu traîner avec le groupe toute la journée. Nous leur avons donné à manger, à boire et des trucs comme ça. Alors en gros Pledge Music, un truc qu’ils adorent faire, c’est ce qu’ils appellent la version « deluxe » de chaque album auquel ils participent et ils nous ont dit : « Est-ce que vous avez des démos, des enregistrements live qu’on pourrait mettre sur l’album deluxe ? » Mais nous ne voulions pas faire ça, parce que je trouve que c’est se foutre de la gueule des fans. Alors nous avions cinq morceaux qui restaient des sessions de Rockville que nous avions enregistré dans le même studio, mixé et produit par le même mec. Donc au lieu de sortir des démos, nous nous sommes dit « Écoute, ce que nous allons faire c’est que nous allons retourner en studio et enregistrer cinq autres morceaux pour faire un deuxième album. » Et c’est comme ça que ça s’est passé. Nous n’avions pas du tout l’intention de faire ça mais nous avions ces morceaux qui n’ont pas fini sur le premier album, alors nous avons décidé de faire Rockville II. C’est sorti en Grande Bretagne et beaucoup de gens préfèrent Rockville II à Rockville I, ce qui est une bonne chose. C’est comme ça que ça s’est passé, c’est vraiment un accident, ils voulaient que nous fassions une version deluxe de l’album et y mettre quelques démos, ce que nous ne voulions pas faire. Nous voulions faire un véritable autre album.

Vous tournez beaucoup avec Thin Lizzy. Ils vous ont invité sur leur tournée et vous avez invité quelques membres de Thin Lizzy à monter sur scène avec vous. On dirait vraiment que vous avez une relation spéciale avec eux, peux-tu nous en dire plus sur le sujet ?

Ouais, on connait les mecs. Enfin, on connait Scott [Gorham] et Darren [Wharton], ce sont des bons potes de Merv [Goldsworthy] et Jem [Davis], notre claviériste, et nous avons eu l’opportunité de vraiment apprendre à se connaître. Nous avons fait la date à l’Hammersmith Apollo avec eux et ensuite ils ont voulu que nous fassions les dates britanniques avec eux, alors c’est ce que nous avons fait. Nous avons de la chance, je veux dire qu’au long de notre carrière nous avons eu l’opportunité de tourner avec des supers groupes : Bon Jovi, Meat Loaf, Tina Turner, tout ce monde. Nous avons beaucoup de chance, mais nous avons réussi à… En fait, ce que tu réalises quand tu es en tournée avec ces groupes, c’est que c’est leur spectacle, et nous avons toujours essayé de faire partie de ce spectacle sans nous mettre en travers, et nous nous sommes toujours très bien entendus avec les groupes avec qui nous étions en tournée. On commence à se connaître, puis on devient amis avec certains membres des groupes, alors ouais, c’est pendant cette tournée que nous avons appris à bien connaître le groupe, donc nous avons fait les dates britanniques avec eux. Malheureusement, ils ont décidé de mettre un terme au groupe maintenant, avec la formation d’un nouveau groupe, Black Star Riders, tu sais ? Alors c’est fini maintenant, je ne sais pas si Thin Lizzy va encore faire des tournées à présent.

Que penses-tu de l’album de Black Star Riders, All Hell Breaks Loose ?

Je n’ai entendu que trois chansons de cet album. C’est comme Thin Lizzy sans Phil [Lynott], tu ne trouves pas ? Je veux dire que ça a tous les éléments de Thin Lizzy, deux guitares solos… Ouais, d’après ce que j’ai entendu, je pense que ça va beaucoup plaire aux fans de Thin Lizzy. Tu ne penses pas ? Je veux dire, c’est vraiment similaire hein ? Qu’est-ce que tu en penses ?

Eh bien je pense que c’est un bon album, et ça ne m’aurait pas choqué s’ils l’avaient sorti sous le nom de Thin Lizzy en fait.

Non, non, je pense que c’est lié au fait que… Je pense que c’est une question de droits ; ils ne pouvaient pas utiliser le nom de Thin Lizzy. De leur point de vue, je pense qu’ils ne se sentaient pas de faire un album sous le nom de Thin Lizzy sans Phil. C’en est venu à ce point où, d’après ce que j’ai pu observer, je pense que c’est la raison. C’était peut-être un bon choix de leur part, de prendre un nouveau nom. Évidemment, ils auraient vendu plus d’albums initialement s’ils avaient mis le nom de Thin Lizzy sur la pochette. Alors c’est une décision très courageuse et il faut vraiment les respecter d’avoir fait un truc pareil, trouver un nouveau nom et sortir un album sous un autre nom. Mais de ce que j’ai pu entendre ça ressemble vraiment à Thin Lizzy, et les fans de Thin Lizzy vont adorer.

« Je ne considère pas cette nouvelle chance comme acquise, après tout je l’ai déjà fait une fois, alors je profite pleinement de chaque instant. »

Ouais, c’est certain. Sur l’album, il y a un morceau qui s’appelle « Better Late Than Never. » Peut-on dire qu’il s’agit d’une métaphore suite à votre reformation, qui est réellement mieux venue tard que jamais ?

Probablement, ouais ! [Rires] Ouais, parce qu’on dirait que ça va de mieux en mieux pour le groupe alors… Ouais, je suppose, et c’est aussi une expression britannique, je ne sais pas si c’est la même chose en français. Ça veut en quelque sorte dire « Tant que tu y arrives, peu importe quand tu y arrives.” Le groupe, comme je l’ai dit, a dépassé nos attentes vis-à-vis de notre comeback et de la réponse de la presse et du public. Alors on prend beaucoup de plaisir à faire ça à nouveau. Je ne considère pas cette nouvelle chance comme acquise, après tout je l’ai déjà fait une fois, alors je profite pleinement de chaque instant. J’adore donner à nouveau de gros concerts, c’est marrant. Tu sais, ça l’est vraiment. Je pense qu’on est un peu plus sages et qu’on a tendance à sélectionner et choisir ce que nous voulons faire. Nous avons le contrôle de notre destinée cette fois-ci. Alors « Better Late Than Never » est ce qui nous rend plus forts à chaque instant.

L’album contient toutes ces chansons d’amour mais aussi des morceaux tels que « Story Of My Life ». On dirait que tu as une manière très intime et personnelle d’écrire tes chansons, n’est-ce pas ?

« Story Of My Life » est une chanson que j’ai écrite seul. C’est en quelque sorte une réflexion sur un type qui fait le bilan de sa vie, et essaie de changer sa vie pour le mieux. Il fait le bilan de ce qu’il a fait jusqu’à présent, encore une fois dans le but de rendre sa vie meilleure. Je suppose que c’est une chanson à la fois positive et négative, parce que c’est une chanson assez émouvante mais elle a aussi un message positif. Il y a beaucoup d’autres thèmes que l’amour là-dedans. Tu as « Wake Up The World », qui est une chanson à propos des problèmes dans le monde d’aujourd’hui, de la façon dont le monde marche. Ce n’est pas une chanson profonde, ce n’est pas politique, mais il s’agit simplement de ma vision des choses sur ce qui ne tourne pas rond dans le monde. « Show Me The Way » est une autre chanson sur le sujet. J’écris simplement ce qui me passe par la tête quand j’écris, je commence par le titre, et avec « Wake Up The World » évidemment le titre que j’avais trouvé a induit ce que je devais écrire par la suite pour cette chanson.

Quelle est l’histoire derrière le nom du groupe ? Est-ce que FM veut dire Frequency Modulation ?

C’est ça, ouais ! Mais c’est uniquement parce que nous n’avons trouvé que de très mauvais noms quand nous avons créé le groupe ! [Rires]

Tu te souviens de ces mauvais noms ?

Oh, ils étaient horribles. Je ne voudrais même pas te les dire, tu te moquerais ! [Rires] Ils étaient horribles. C’était des trucs comme… Je n’arrive même pas à m’en souvenir. Nous n’arrivions pas à trouver un nom alors, tout d’un coup, Merv nous a sorti un jour « Pourquoi est-ce qu’on n’utiliserait pas deux lettres ? » alors nous étions là « SM », « BB », « DD », à essayer des combinaisons avec deux lettres, puis il a dit « Pourquoi pas FM ? » Et comme ça sonnait plutôt bien, et que la maison de disques avec laquelle nous allions signer trouvait que c’était un nom génial pour notre groupe, nous l’avons gardé. Il n’y avait pas de véritable sens profond à notre choix ; ce n’était pas parce que la radio FM est la radio mélodique en Amérique ou quoi que ce soit d’autre. C’était tout simplement le meilleur nom que nous avons réussi à trouver.

Est-ce une façon pour vous de dire que voulez passer dans des émissions radio ?

Ouais, pour moi, la chose à faire lors d’une émission radio – j’adore passer à la radio – c’est d’être soi-même ! Tu dis simplement ce qui te passe par la tête, ça ressemble beaucoup au fait de faire des interviews, c’est sympa de parler aux gens. La chose que j’ai vraiment remarqué quand je suis revenu dans FM, c’est qu’il faut toucher les gens. Il faut faire des interviews et il faut essayer d’être naturel quand tu les fais. Tu sais, je ne prétends jamais être quelqu’un que je ne suis pas. Quand je suis à la radio ou n’importe où ailleurs, je suis moi-même. Alors si je dis un truc de travers, je dis un truc de travers. [Rires] J’essaie simplement d’être naturel.

Vous avez une tournée en tête d’affiche de prévu en Grande Bretagne. Y-aura-t-il d’autres concerts en Europe, et serez-vous aussi la tête d’affiche de ces concerts ?

Ouaip, nous allons faire quelques concerts en tête d’affiche et nous avons l’idée de faire aussi quelques festivals et des premières parties. Nous sommes à l’affiche du Hi Rock Festival en Allemagne avec Toto, Survivor et Rick Springfield à Loreley. Je n’arrive pas à me souvenir de la date, mais ce sera la première partie de ce que nous voulons faire en Europe. Nous devons absolument revenir en France, parce qu’il y a des tas de gens qui ne savent pas vraiment que nous nous sommes reformés. Ils ne sont pas au courant, ils n’en savent rien. Alors nous devons y retourner et y jouer à nouveau pour le public.

Interview réalisée par téléphone le 23 avril 2013 par Metal’O Phil
Retranscription : Amphisbaena
Traduction : Natacha
Introduction : Alastor

Site internet officiel de FM : www.fmofficial.com



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