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Interview   

Geoff Tate (Queensrÿche) fonce droit devant et ne se retourne pas


Geoff Tate n’est pas le genre d’homme à se laisser immobiliser par le passé. Depuis la rupture avec ses musiciens, il trace sa route sans même se préoccuper de ce qui se passe dans l’autre camp. Il nous avoue même avoir déjà commencé à plancher sur le successeur de Frequency Unknown qui vient pourtant tout juste de sortir. Alors, oui, la situation fait qu’aujourd’hui ils sont deux groupes à créer et tourner sous le nom de Queensrÿche. Mais encore une fois, Tate semble ne pas s’en inquiéter et attendre sereinement le jugement de novembre prochain. Pour tout dire, le chanteur estime que la situation actuelle est une aubaine pour les fans qui, il est vrai, récolteront deux albums au lieu d’un seul cette année : « C’est une super situation pour les fans. Car ils ont deux entités qui crée de la musique. […] Il y a plus de choix et plus à apprécier » nous dit-il dans l’entretien qui suit.

Pour autant, et même s’il dit n’y prêter aucune valeur, on le sent agacé par certaines critiques, qu’il essuie depuis de nombreuses années, et en particulier aujourd’hui celles provenant d’Internet où « tout le monde se dit critique. » Il en profite pour nous donner sa vision de l’art et expliquer à quel point certaines personnes passent à côté. Car, depuis le tout début de Queensrÿche, il a voulu être un artiste libre, un artiste qui allait de l’avant. Ainsi, il ne comprend pas comment un artiste peut se résoudre à refaire les choses du passé. Et là est peut-être l’un des principaux points de désaccord qui a conduit le groupe au clash, ses anciens musiciens ayant déclarés vouloir retrouver l’esthétique d’un Queensrÿche qui, pour Tate, par le caractère évolutif de la vie, appartient au passé.

Geoff Tate parle de tout ceci dans l’entretien qui suit.

« A ce stade de ma vie et de ma carrière, j’aime m’entourer de gens très positifs qui sont motivés par le projet et qui apportent des idées. Il est bien mieux et bien plus agréable de travailler avec des gens qui ont des idées, plutôt que des gens qui attendent seulement que quelqu’un leur dise quoi faire. »

Radio Metal : En avril tu as tourné pour les vingt-cinq ans de Operation: Mindcrime sous le nom de Geoff Tate’s Queensrÿche et désormais tu sors ton nouvel album simplement en tant que Queensrÿche. Pourquoi avoir mis ton propre nom sur la tournée et pas sur l’album ?

Geoff Tate (chant) : Eh bien, la tournée était en tant que Queensrÿche, simplement. En fait, pour expliquer un peu, la tournée était en tant que Queensrÿche mais certains promoteurs ont décidé qu’ils voulaient appeler ça Geoff Tate’s Queensrÿche et d’autres Queensrÿche. Ça dépend vraiment du promoteur et de ce qu’il décide. Malheureusement, je n’ai aucun contrôle là dessus !

Ton second album solo est sorti il y a tout juste six mois. N’avais-tu par peur de voir ta carrière solo et Queensrÿche se mélanger en raison de la proximité dans le temps des sessions d’écritures des deux albums ?

Non. Je sortirais un album tous les six mois si je le pouvais. J’aime sortir des albums. J’écris en permanence. Le plus est le mieux, à mon sens.

Comment t’es-tu organisé pour réaliser cet album, en considérant le fait que de nombreux musiciens et invités y ont participé ?

Je pense que c’était une bonne chose de collaborer avec d’autres musiciens. J’aime travailler avec différentes personnes qui ont différentes idées. Le fait d’avoir des gens qui amènent leur propre perspective musicale tend à rendre la musique nettement plus unique. Toutes les chansons étaient écrites avant d’entrer en studio. Les invités qui apparaissent sur l’album ont simplement été intégrés au processus d’enregistrement pour enrichir les chansons qui étaient déjà écrites, juste pour les rendre plus intéressantes et, en quelque sorte, rendre l’expérience en studio amusante. A ce stade de ma vie et de ma carrière, j’aime m’entourer de gens très positifs qui sont motivés par le projet et qui apportent des idées. Il est bien mieux et bien plus agréable de travailler avec des gens qui ont des idées, plutôt que des gens qui attendent seulement que quelqu’un leur dise quoi faire.

Vois-tu les musiciens qui t’accompagnent aujourd’hui comme faisant vraiment partie du groupe ou bien simplement comme des musiciens de session ?

Eh bien, ce sont des personnes qui sont ensemble aujourd’hui parce qu’il ont un intérêt dans le projet et parce qu’ils ont des disponibilités dans leur planning. Ils sont tous de supers musiciens qui sont intéressé par faire toutes sortes de choses. Nous nous sommes débrouillés pour nous retrouver au même endroit, au même moment. Nous sommes tous très enthousiasmés par le projet et tout le monde est du voyage.

As-tu considéré le fait d’appeler et de convaincre Chris DeGarmo de te rejoindre dans ta version de Queensrÿche ?

Chris ne travaille plus dans la musique. Il a une vie et des intérêts différents. Il n’est pour le moment pas vraiment intéressé dans le fait de faire partie d’un groupe ou projet musical quel qu’il soit. Tout du moins, c’était le cas la dernière fois qu’on s’est parlé.

« Certaines basses personnes ont cette chose dans la tête qui leur donne le sentiment de devoir exprimer une opinion sur l’art. C’est un genre d’attitude et d’état d’esprit qui en réalité participe à supprimer l’art. »

Cela t’a pris moins d’un an depuis la rupture de Queensrÿche pour monter une tournée et faire un nouvel album en tant que Queensrÿche. Y avait-il un désire de ta part de distancer tes anciens collègues qui, eux, n’ont pas encore sorti leur propre album ?

Oh, non. Ce qu’ils font ne m’intéresse absolument pas. Je ne prête pas du tout attention à ce qui se passe de leur côté. Je me trouve dans un tout autre endroit dans ma vie désormais. J’ai arraché le rétroviseur et je vais droit devant sur l’autoroute. Chaque décision que je prends concernant ma carrière et mes efforts musicaux sont uniquement et strictement basés sur ce que je veux faire. Le fait de sortir l’album était planifié pour coïncider avec la tournée. Il est mieux d’avoir un album et une tournée simultanément. Ça implique plus de promotion et plus de focalisation sur le projet. Nous avons simplement essayé de régler le timing des choses ensemble.

Des critiques prétendent que l’album a été bâclé du fait qu’il a été conçu si rapidement, que répondrais-tu à ceci ?

Eh bien… (Rires) Tu sais, tout le monde se dit critique de nos jours, tout particulièrement sur internet. Peu importe ce que je fais, des gens le critiquent. Je ne prête donc pas attention et n’ai rien à foutre de ce que quiconque pense. Pour moi, la musique est un art et l’art, c’est de l’expression, l’art c’est de la passion, l’art c’est un voyage personnel. Ce n’est pas une compétition. Ce n’est pas une question de genre. Tout ceci n’a aucun sens pour moi. Lorsque je pense à la musique, je ne pense pas comme dans un événement sportif. Les événements sportifs, tu sais, lorsque des gens concourent à un prix, sont bien en tant que tels. Mais la musique, ce n’est pas ça pour moi, je ne pense donc pas en ces termes. Chaque album que j’ai sorti, en commençant pas les tout débuts en 1982, a été critiqué. Les gens ont cette idée, ou plutôt devrais-je dire certaines basses personnes ont cette chose dans la tête qui leur donne le sentiment de devoir exprimer une opinion sur l’art. C’est un genre d’attitude et d’état d’esprit qui en réalité participe à supprimer l’art. Et l’art est quelque chose que tu ne veux pas voir supprimé. Tu veux que l’art soit libre et ouvert à l’expérimentation et à la progression. Tu ne veux pas le limiter et l’enfermer dans une boîte en disait : « Voilà tout ce qu’il y a » ou « Voilà tout ce que ça peut être » ou « Ce devrait être autre chose ». Ce ne doit pas être autre chose que ce que c’est !

Il y a aujourd’hui deux groupes Queensrÿche. Les deux ont le droit d’utiliser le nom jusqu’à la prochaine séance de tribunal, prévu pour novembre cette année. Mais ne penses-tu pas qu’en fin de compte ce sont les fans qui choisiront naturellement quel groupe aura la légitimité de garder le nom, par le succès que les albums respectifs atteindront ?

Non, je ne le pense pas. Dans ma tête, je pense que c’est une super situation pour les fans. Car ils ont deux entités qui crée de la musique. Et c’est super ! Au lieu d’une, il y en a deux. Il y a plus de choix et plus à apprécier. Les fans ne décident pas qui obtient le droit sur le nom du groupe. Ça, c’est une décision de justice. Nous sommes une société et une société doit être gérée avec la loi et ceci implique des procédures légales qu’il faut suivre, et ce sera suivi en novembre.

Je suis certain qu’on t’a déjà posé la question des dizaines de fois au sujet de l’album. Mais beaucoup voient dans le F.U. marqué sur le poing représenté sur l’illustration de l’album comme l’abréviation de « Fuck You », dirigé à l’égard de tes anciens collègues. Confirmes-tu ou infirmes-tu ceci ?

Eh bien, non. Ce sont uniquement les initiales du titre de l’album. Tout comme nous appelons parfois Queensrÿche Q.R..

L’album, tout comme les trois précédents, a été co-écrit avec le producteur Jason Slater. Était-ce important pour toi de travailler une fois de plus avec lui, comme dans une sorte de continuité ?

J’aime travailler avec Jason. Nous avons eu une très satisfaisante relation musicale. Nous avons souvent une vision similaire lorsqu’il s’agit de musique. Et nous écrivons bien ensemble, nous passons de bons moments en le faisant, ce qui représente une part importante de l’équation, tu sais. Je crois qu’il faut prendre du plaisir dans ce qu’on fait et s’entourer de gens avec qui on aime être.

« Il est factice d’essayer de revenir en arrière et refaire ce que tu as déjà fais. […] Ce n’est pas être honnête avec toi-même ou avec ton caractère humain. »

Quel est le niveau d’apport de Slater en termes d’écriture musicale ?

Eh bien, je ne sais pas comment je pourrais mesurer ça. (Rire) C’est simple : nous nous retrouvons et nous parlons d’une idée et nous nous racontons nos expériences individuelles et notre perspective sur le sujet. Et ensuite nous écrivons une chanson. Nous voyons comment nous allons l’enregistrer et la présenter. C’est très simple, vraiment. C’est comme n’importe quelle relation musicale.

Tes anciens collègues souhaitaient revenir au vieux Queensrÿche, ce qui n’était pas ton cas. Avec Frequency Unknown, tu restes fidèle à ta volonté et continue d’avancer. Est-ce important pour toi de toujours aller de l’avant ?

Oh ouais, c’est ma philosophie dans la vie. Lorsque Queensrÿche a commencé, Chris DeGarmo et moi nous sommes mis d’accord sur cette philosophie en ce qui concerne notre musique et elle est la suivante : une musique sans limite. Nous voulions expérimenter avec notre musique et pousser l’alchimie musicale. Nous ne voulions pas avoir de limites imposées sur ce que nous pouvions faire ou ce que nous pouvions créer. Nous voulions accroitre et faire progresser notre écriture, essayer toutes sortes de choses différentes. Nous ne voulions clairement pas être limités par les idées d’autres personnes sur ce qu’ils pensaient que nous devions être. Et je suis toujours resté fidèle à cette philosophie. Je ne crois pas que l’on puisse revenir en arrière. Si tu ne fais que constamment régurgiter les mêmes choses que tu as déjà fait, ce n’est pas être honnête avec l’art. Tu te méprises en tant qu’être humain. La vie est trop courte pour ça. Et puis, la vie est trop riche et pleine d’expériences pour uniquement s’aligner sur une catégorie. Je crois que tout le monde devrait toujours essayer de s’enrichir intellectuellement ou apprendre davantage, lire plus de livres et vivre à fond la vie dès que possible. Dès que tu fais ça, en tant que compositeur, en tant qu’artiste, cette expérience s’étale dans ton travail.

On voit beaucoup de fans de Queensrÿche qui expriment leur désir de voir le groupe revenir au vieux son et, en l’occurrence, ce n’est pas ce que tu fais. Que dirais-tu à ces fans qui n’aiment que tes premiers albums ?

Tu sais, je suis content que des gens aiment les albums que je fais, quels qu’ils soient. Je suis content qu’ils trouvent dans ce que j’ai écrit quelque chose qui les inspire ou qui les émeut d’une manière ou d’une autre. J’en suis très content et reconnaissant. Je ne sais pas à quel son de Queensrÿche ces gens se référent. Si tu parles à deux mille fans différents de Queensrÿche, tous ont une opinion différente. Ils ont des chansons préférées, des albums préférés. Et ce sont des chansons et des albums qu’ils ont trouvé sur leur chemin à certains moments de leurs vies, lorsqu’ils traversaient quelque chose ou lorsqu’ils s’intéressaient à des choses qu’ils entendaient dans ces chansons ou qui collaient avec eux, résonnaient en eux. Il est impossible d’essayer de revenir en arrière et il est factice d’essayer de revenir en arrière et refaire ce que tu as déjà fait. Pourquoi voudrais-tu faire ça ? Je n’arrive même pas à piger cette idée. Ce n’est pas être honnête avec toi-même ou avec ton caractère humain. Tu avances, tu dépasses ton vécu, tu grandis. Tu fais l’expérience de la vie et la vie n’est pas statique. La vie change constamment autour de toi.

Apparemment l’album a été remixé à la dernière minute, bien que certains CDs avaient déjà été imprimé. Que s’est-il passé ?

L’album a été enregistré et mixé et terminé et livré à la maison de disques. Ensuite, la maison de disques a décidé qu’ils voulaient essayer d’obtenir un remix sur certaines chansons pour lesquelles ils avaient le sentiment qu’elles pouvaient mieux sonner. Je crois que nous avons essayé de faire appel à quelqu’un pour les mixer à nouveau mais il n’a pas réussi a obtenir ce que la maison de disques voulait. Donc, je crois qu’elles sont plus ou moins restés en l’état et ont en fait été remastérisées. Ils les ont amené dans un studio de mastering et ont refait les niveaux de l’égalisation et des trucs dans le genre. Je crois que c’est ainsi que ça a fini. Tu sais, je n’arrête pas d’entendre cette question au sujet du fait que cet album aurait été fait dans l’urgence. Ça n’a pas été le cas du tout. Nous avions un planning, nous l’avons suivi, nous avons été en studio lorsque nous étions prêts et nous l’avons quitté lorsque nous avions terminé. (Rires) Il n’y a eu aucune précipitation là dedans. Je pense que c’est une sorte de désinformation qui est véhiculée par un petit groupe de personnes sur internet qui essaie de dire des choses négatives au sujet de l’album. C’est une autre forme de critique, c’est injustifié. Bon Dieu, si tu écoutes le premier EP, ça, c’était un album fait dans l’urgence ! Je faisais comme je pouvais parce que nous n’avions pas assez d’argent pour passer beaucoup de temps sur l’album. Chaque album est ce qu’il est. Ils ne devraient pas être vus comme… Je ne sais même pas comment l’expliquer. Tu sais, la manière dont sonne un album est très subjective. Cela dépend avec quoi tu l’écoutes et cela dépend de qui l’écoute. Il y a un album de U2 dénommé Boy, qui a un garçon en illustration, et ce n’est pas mon album de U2 préféré en termes de son, je pense qu’ils ont fait des albums qui sonnent mieux, mais ça ne m’a certainement pas arrêté pour écouter l’album et apprécier les chansons ! Tu rentres simplement dans l’état d’esprit dans lequel sonnait le studio que les gars ont utilisé à l’époque. Tu l’acceptes pour ce qu’il est. Tu ne restes pas là à le critiquer au énième degré en te basant sur le son. Doux Jésus, comme c’est mesquin ! En faisant ça, tu passes à côté de ce qu’est l’art. C’est comme dire au sujet de Dieu : « Quel idiot! » de ne pas dessiner des nuits étoilées sur une toile de meilleure qualité. Tu passes à côté de toute l’œuvre ! (Rires)

« Je n’aime pas avoir trop de temps morts. J’aime avancer. »

Il y a quatre ré-enregistrements de vieux hits de Queensrÿche à la fin de l’album. Apparemment, c’est la maison de disques qui a demandé de le faire et ils voulaient qu’ils sonnent aussi proches des originaux que possible. Quel était l’intérêt ?

Je ne sais pas. Je ne sais pas pourquoi ils les voulaient ainsi, mais c’est ce qu’ils vouaient. C’était quelque chose de très important pour eux, d’avoir ces chansons en particulier et qu’elles soient enregistrées et refaites aussi proches des originales que nous le pouvions. Nous l’avons donc fait. Faire ça et écouter ces chansons, essayer de les refaire avec la technologie et l’oreille que nous avons aujourd’hui, était un voyage intéressant. Il y a du matériel que nous avons utilisé sur ces chansons qu’on ne trouve même plus aujourd’hui. Il est donc presque impossible de les dupliquer à l’identique. Et comme tu le dis : pourquoi les dupliquer de toutes façon ? Quel intérêt ? Je ne sais pas.

Mais cela ne te chiffonne pas que ta maison de disques essaie d’avoir une influence sur ce que tu mets dans l’album ?

Non, pas vraiment. Si ça les rend heureux et que cela leur donne les outils pour travailler. Du moment qu’ils vendent l’album et font ce qu’ils ont à faire avec, tout va bien. Ils ne me disent pas comment je dois écrire le nouveau matériel. Personne ne fait jamais ça. Je ne l’autorise pas vraiment.

J’ai lu que tu étais déjà en train de penser à faire le prochain album, plus précisément pour le début de l’été…

Oh, j’ai déjà commencé à travailler sur un nouvel album, ouais ! J’ai commencé il y a trois ou quatre semaines.

Et as-tu déjà des chansons écrites ?

Ouais, j’ai quelques chansons écrites et je vais de l’avant. Je n’aime pas avoir trop de temps morts. J’aime avancer. C’est la manière dont j’opère, dont je travail.

Et que peux-tu nous dire au sujet de ces chansons ?

[Il réfléchit] Hum… Rien ! Absolument rien pour le moment ! (Rires)

Interview réalisée par téléphone le 13 mai 2013 par Metal’O Phil
Introduction : Spaceman
Fiche de questions : Spaceman
Retranscription et traduction : Spaceman

Site internet officiel de Queensrÿche : www.queensryche.com

Album Frequency Unknown, sorti le 23 avril 2013 chez Cleopatra Records



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  • J’ai vu le show ce soir à Montréal, et j’ai vu vraiment des boules d’énergie sur scène qui n’avait rien à voir avec les anciens musiciens quoi que très bons côté musical, mais les autres avaient vraiment du plaisir à jouer ensemble, entraînant la foule. J’ai demandé à des gens dans la salle comment ils trouvaient la nouvellle formation de Geoff Tate et tous ont adoré.

    Tout ce qu’on peut dire contre Geoff Tate ne tient pas vraiment debout après ce que j’ai vu ce soir et je vous le dit aller le voir avec sa nouvelle formation et vous en serez vous même convaincu.

    Joey Mackenzie

    [Reply]

  • J’ai écouté le nouvel album de Queensryche et j’ai accroché à la première chanson et aussi so album solo « Kings and thieves ». Bravo Geoff et continue d’aller de l’avant.

    Joey Mackenzie

    [Reply]

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