ENVOYEZ VOS INFOS :

CONTACT [at] RADIOMETAL [dot] FR

Interview   

Ghost : la divine comédie d’une Goule sans nom


S’entretenir avec l’une des « Nameless Ghouls » (Goules Sans Nom) de Ghost est une expérience qui sort forcément de l’ordinaire. En dépit du fait que Ghost n’est pas le premier groupe dont les membres restent anonymes sous des costumes, parler à une personne dont on ne voit ni les yeux, ni les lèvres bouger, à tout d’une expérimentation plutôt étrange. Ghost n’est, également, pas le premier groupe à offrir un monde musical tel que celui dans lequel il évolue, rempli d’influences des années 60 et 70, contenant des éléments de doom caractéristiques et des mélodies pop qu’on jurerait avoir déjà entendu… Mais le mélange et la façon de mettre cet univers en avant sont eux originaux et c’est sûrement de là qu’il faut tirer une partie de l’important et croissant succès que connaît actuellement le groupe.

Si une idée transparaît clairement de l’esprit de cette « Nameless Ghoul », guitariste de son état comme il nous l’a confié, c’est bien que Ghost est déterminé à tout faire pour pouvoir proposer un jour au public une version quasi exhaustive du show Ghost qu’ils ont en tête. Et des idées, à les croire, ils en ont. Les moyens acquis grâce au succès de leurs deux premiers albums et de leurs tournées vont leur permettre d’offrir au public un show à la hauteur de leurs ambitions. Un spectacle conséquent, donc. Nous avons également essayé de savoir comment cet anonymat était perçu de l’autre côté du masque. Et si le public français aurait l’opportunité de voir enfin le groupe jouer en tête d’affiche dans l’Hexagone. Tout ne sera donc pas dévoilé, et c’est tant mieux : savoir ce qui se cache derrière le tour de magie Ghost pourrait rompre le charme. Et de cela, qui en a envie ?

« Ce que nous faisons aujourd’hui, lorsque nous faisons notre show optimal, c’est seulement dix pour cent de l’idée entière que nous voulons faire dans le futur. »

Radio Metal : Aujourd’hui vous avez joué au Sonisphère en pleine journée et sous un beau soleil… C’est très différent de l’atmosphère sombre que vous mettez habituellement en place lors de vos concerts. Comment avez-vous vécu cela ?

Nameless Ghoul (guitare) : Cela nous arrive depuis des années maintenant de jouer dans la journée. C’est en fait simplement une présentation de ce que nous faisons, un mal nécessaire qu’il nous faut accomplir. Ce n’est pas l’idéal, mais il faut que nous le fassions. Nous devons nous en accommoder.

Avec ce deuxième album, vous êtes passé de Rise Above, votre premier label, à la major Universal. Avez-vous été surpris de la rapidité avec laquelle vous avez attiré une grande attention de la part du public ?

Nous avions le sentiment que nous étions capable de toucher les gens et que nous pouvions avoir une forme de succès. Mais quand nous avons sorti le premier album, nous ne pensions pas qu’un jour une major serait intéressée de travailler avec nous. Alors oui, nous avons été surpris. Mais comme tout a progressé, cela nous semble maintenant naturel de faire ce que nous faisons. Pour aller là où nous voulons aller, nous devons faire de grands pas.

Au début, musicalement parlant, aviez-vous une idée claire de ce que deviendrait le son de Ghost ?

Je crois, oui. Le groupe entier a commencé en tant que projet avec juste quelques chansons et un nom. Et quand nous avons écouté la musique, c’était déjà très clair que cela allait être un groupe théâtral avec une mise en scène très extrême. Je pense que nous avions déjà conscience de la formule après seulement trois chansons. Nous pouvons sûrement sortir beaucoup de titres d’un même style sans que les morceaux sonnent exactement pareil. Maintenant que nous avons une vingtaine de titres, je crois que nous sommes encore capables de faire dix chansons de plus qui sonneraient différemment.

Cela veut donc dire que, pour le futur, vous avez une idée plus définie de la manière dont Ghost va évoluer musicalement ?

Je crois. Nous sommes dans le processus de création du troisième album et, en ce qui concerne les titres, nous savons où nous voulons les amener en termes de visuels, de ce à quoi cela ressemblera, nous savons même quel sera le titre du prochain album… Nous savons où nous voulons aller. Je sais juste que si nous réussissons à passer ce cap vers l’avant, nous ferons certainement quelque chose de très excitant et qui paraîtra comme une version travaillée de ce que nous faisons actuellement.

Pour le dernier album, vous avez travaillé avec Nick Rasculinecz comme producteur. Comment a-t-il influencé votre travail sur cet album ?

Les titres pour cet album étaient déjà écrits et avait déjà été enregistrés une fois quand nous avons enregistré avec lui, parce que tout était déjà sous forme de démo. Alors il n’y a pas beaucoup de choses qui ont changé. Au niveau des arrangements, il y a seulement une chose qu’il a voulu changer parce qu’il y avait une chanson sur laquelle il voulait que nous répétions quelque chose. En dehors de cela, il a seulement un peu changé le son, il offert à la batterie un son plus gros et meilleur, il a tout fait sonner de manière plus profonde. Je crois que – du moins quand nous travaillions ensemble – il se concentrait plus sur la performance que sur les chansons. Nous sommes bons pour faire des chansons. Mais comme dans tout groupe, tu as tendance à bâcler, tu enregistres ta partie et c’est fini. Mais lui nous dit: « Non, non, non, tu n’as pas fini. » Il faut refaire cela, il faut ré-accorder la guitare, il faut que tu fasses ça. Toutes ces choses dont il est difficile de trouver soi-même la motivation pour les faire, en poussant constamment pour la meilleure prise. Il a été très bon pour faire ça.

« Notre groupe n’est pas si jeune que cela, contrairement à ce que les gens pensent. Nous allons de 27 à 56 ans: c’est un large panel d’âges. »

Ce second album inclut plus de chœurs d’église et de chants religieux, comme vous aviez fait sur le premier album avec “Con Clavi Con Dio”. Est-ce le travail fait sur cette chanson en particulier qui vous a poussé à aller plus loin dans cette direction ?

Non. Je pense que pour le prochain album, nous irons de manière encore plus élaborée vers les chœurs et les instruments à cordes… Le premier album était un essai ; nous avons un peu pris la température… Sur le second, nous avons eu un peu plus de moyens pour faire l’album, alors nous avons essayé un peu plus. Dès que tu as un peu plus de confort financier pour faire des albums, je crois que tu tends à élaborer plus. Qui sait, dans le futur, nous pourrions faire un grand album symphonique ou… nous pourrions ne pas mettre de symphonie du tout, simplement des guitares rock. En fait, je crois que nous pouvons aller dans les deux sens.

Il y a toujours un contraste entre votre image très sombre et votre musique, qui est plutôt mélodique et parfois même très orientée pop. Utilisez-vous votre image essentiellement pour fasciner les gens, ou est-ce autre chose ?

Je dirais que c’est cela. Nous avons notre propre imagerie et esthétique que nous utilisons visuellement pour créer une certaine ambiance que nous trouvons nous-mêmes attirante. En fait, nous faisons ce que nous avons nous-mêmes envie de voir. Alors oui, je pense que cela va main dans la main.

Prévoyez-vous de faire évoluer les concerts de Ghost, en apportant plus d’éléments visuels sur scène, par exemple ?

Oh, absolument. Aujourd’hui, la nature de cette tournée est très limitée puisque nous ne faisons que quelques concerts en tête d’affiche, beaucoup de festivals, alors nous ne pouvons pas être constants. Nous n’avons pas la possibilité d’être constants, car nous devons passer de moments où nous jouons en plein jour sur une grosse scène à d’autres où nous jouons de nuit dans des environnements plus petits. Alors c’est difficile d’être cohérent. C’est aussi pourquoi nous voulons faire notre propre tournée européenne. Surtout maintenant et sur ce show où nous avons notre église et faisons tous ces effets théâtraux pour montrer notre mise en scène intégrale. Quand bien même, ce que nous faisons aujourd’hui, lorsque nous faisons notre show optimal, c’est seulement dix pour cent de l’idée entière que nous voulons faire dans le futur. Nous devons faire quelque chose de vraiment élaboré ; il nous faut jouer dans de grands endroits… Nous avons une longue, longue liste d’idées que nous espérons mettre en place.

Le public américain montre beaucoup d’enthousiasme à l’égard du groupe. Presque tous vos concerts étaient complets lors de la dernière tournée américaine et vous y retournerez bientôt pour une nouvelle tournée. Comment vivez-vous ce succès en Amérique du Nord ?

Nous adorons tourner aux États-Unis, c’est un endroit très gratifiant pour nous. Nous aimons aussi tourner en Europe, mais nous ne l’avons pas fait dans la même proportion. Nous avons fait beaucoup de festivals en Europe mais nous n’avons pas fait… nous n’avons jamais été en tête d’affiche d’un concert en France par exemple ! Nous n’avons pas encore débuté notre relation, nous avons seulement eu des aventures d’un soir ! (rires) Alors, pour construire une relation convenable avec les spectateurs, il faut être en tête d’affiche, construire ton propre petit plateau pour que cette relation dure. Aux États-Unis, nous avons tourné beaucoup plus, ce qui fait que nous avons réussi à nous y sentir à l’aise, dans le sens où nous avons joué quatre fois à New York, trois fois à Los Angeles… Tu commences à connaître le public ; les gens reviennent avec plus d’amis à chaque fois… Beaucoup de la croissance du groupe s’est faite sur le sol américain.

« Il nous arrive de nous retrouver nez à nez avec des gens qui essaient de tout foutre en l’air, qui tombent “accidentellement” dans notre loge avec un appareil photo. »

Cela veut donc dire que vous allez bientôt venir en France pour jouer comme tête d’affiche ?

Nous l’espérons vraiment. Tout de suite, nous ne savons pas encore, car nous sommes au milieu de deux choix différents. Nous n’avons pas vraiment décidé. Mais il y aura quelque chose d’ici la fin de l’année et nous espérons que nous ferons une tête d’affiche. Nous verrons.

En prenant en considération la forte imagerie sataniste que vous mettez en avant, y a-t-il des pays dans lesquels vous ne vous imaginez pas jouer alors que vous aimeriez le faire?

Je sais que nous ne pouvons pas jouer à Singapour. Beaucoup de pays asiatiques sont fermés à des groupes comme nous, ce qui est très, très triste. D’un point de vue politique, c’est triste qu’ils censurent quelque chose qui, au fond, est de l’art. C’est triste dans le sens où, à Singapour, par exemple, nous avons beaucoup de fans ! Nous pourrions probablement faire de bons concerts là-bas ; ce serait une bonne soirée ! Mais nous ne pouvons pas. Nous ne sommes pas autorisés à y aller. En Chine également… Je me souviens que Slayer a joué là-bas il y a quelques années, ils avaient eu une liste du gouvernement, une sorte de censure artistique gouvernementale, un truc du genre (il mime un officier chinois, NDLR.) : “Vous êtes les bienvenus pour jouer ici, mais vous ne pouvez pas jouer ces chansons !” Et c’était tout ce qui touchait à la religion ou au sang… Ils y sont allés et ont joué des chansons au hasard qui ne contenaient pas ces éléments, alors quel est l’intérêt ? Toutes nos chansons tournent autour d’une forme de blasphème, nous ne pouvons pas juste aller là-bas et faire les gigolos, cela ne fera pas un spectacle.

Vous faites partie d’une scène scandinave rock et metal très active. N’y a-t-il pas des groupes dont vous vous sentez proches, musicalement ou au niveau de la mentalité ?

Il y en a plusieurs. Je pense que l’un des groupes les plus évidents est Watain, car nous sommes amis et ils ont une approche très similaire à ce que nous faisons, dans le sens où ils comprennent que aussi radical leur art peut-il être, si tu veux le répandre et sortir de ta cave, il faut passer à la vitesse supérieure. Et tu essaies de trouver cet équilibre subtil entre l’intégrité artistique et l’accessibilité dans le but de faire exploser ton art vers quelque chose de meilleur. Donc nous sommes similaires dans ce sens, artistiquement et d’un point de vue extérieur, je pense, même si ce qu’ils font est charnu, truculent… C’est bien plus méchant que ce que nous faisons. En comparaison, ce que nous faisons est très caricatural et fantaisiste. Je pense vraiment que nous sommes similaires, d’une certaine façon, que nous sommes deux versions de la même chose. Sinon, je me sens très affilié ou associé à un groupe comme Opeth, qui a ce genre de vision progressive, qui essaie de ne pas penser à ce que les gens vont penser. Nous faisons de la musique et pour qu’elle reste intéressante nous devons avoir un esprit ouvert, pour la laisser couler. Il y a tellement de groupes scandinaves qui nous ont influencé, moi ou le groupe, tout : de Bathory à Abba, en passant par Mayhem ou Candlemass… C’est sans fin ! Il y a tellement de groupes…

« Si vous voulez nous voir, d’accord, c’est une perte pour vous. […] J’espère que ce que nous essayons d’accomplir artistiquement et au niveau du concept est beaucoup plus important que ce à quoi nous ressemblons. »

A quel point est-ce difficile de garder les membres du groupe anonymes ? Est-ce qu’il y a des gens qui essaient de savoir ce qu’il y a derrière vos masques ? Avez-vous des anecdotes à ce sujet ?

Je pense que la plupart des gens essaient de savoir qui nous sommes… cela dépend un peu. Quand nous jouons dans un festival comme celui-ci, ou si c’est un festival un tout petit peu plus grand, quand il y a des groupes que nous ne connaissons pas, il y a souvent des gens autour, qui essaient de trouver notre loge… Mais ce n’est pas écrit Ghost sur notre loge, donc bon… Mais des fois il nous arrive de nous retrouver nez à nez avec des gens qui essaient de tout foutre en l’air, qui tombent “accidentellement” dans notre loge avec un appareil photo. Mais quand nous sommes en tournée comme tête d’affiche, il y a toujours des gens autour du bus qui nous attendent. Ils ne sont pas là pour détruire quoi que ce soit. Ils sont là parce qu’ils veulent un autographe ou nous rencontrer. Nous rationalisons simplement et disons: si vous voulez nous voir, d’accord, c’est une perte pour vous. Tant que cela ne change rien pour les autres, nous n’avons pas de problème avec ça. Nous ne sommes pas anonymes parce que nous sommes timides. Nous ne sommes pas anonymes car nous n’assumons pas ce que nous faisons. Nous sommes anonymes, ou masqués, pour que nous puissions présenter un spectacle intéressant pour quiconque veut le voir.

C’est un peu comme essayer de savoir ce qui se cache derrière un tour de magie…

Exactement.

Combien de temps pensez-vous que le groupe pourra rester anonyme ?

Je ne crois pas que cela durera si longtemps. Il y aura certainement un moment dans notre carrière où les gens sauront qui nous sommes. Mais tant que les photos dans les magazines et sur Internet montrent le groupe avec nos personnages, je ne pense pas que les autres photos qui pourraient nous montrer comment nous sommes hors de la scène cassent quelque chose. Je ne crois pas qu’ils nous reconnaîtront de toute façon. Parce que, pour que les gens reconnaissent les personnes célèbres, il faut qu’il y ait un flot continu d’images tout le temps, sous tous les angles. C’est pour ça que vous savez exactement à quoi ressemble Brad Pitt : parce que vous le voyez tout le temps. Mais qui sait à quoi ressemble le bassiste d’un groupe : tu t’en fous, sauf s’il joue de la basse dans Metallica. Donc je ne pense pas que ce soit la fin du monde s’il y avait des photos de nous quelque part. J’espère que ce que nous essayons d’accomplir artistiquement et au niveau du concept est beaucoup plus important que ce à quoi nous ressemblons.

Vous faites beaucoup référence à de vieux groupes des années 60 et 70, d’où cela vous vient-il ? Parce que vous semblez être plutôt jeunes…

Je crois que nous avons juste une grosse collection d’albums (rires). Et tout était meilleur dans le passé, en fait. Beaucoup de choses étaient mieux avant, de ce que j’ai entendu. Mais notre groupe n’est pas si jeune que cela, contrairement à ce que les gens pensent. Nous allons de 27 à 56 ans: c’est un large panel d’âges.

Interview réalisée en face-à-face lors du festival Sonisphere France le 9 juin 2013
Retranscription et traduction : Amphisbaena

Site internet officiel de Ghost : ghost-official.com

Album Infestissumam, sorti le 16 avril 2013 chez Loma Vista Recordings



Laisser un commentaire

  • Concert génial au Sonisphère … écoutez attentivement leur musique, appréciez leurs qualités techniques … Opeth n’est pas loin …et un certain Kim Bendix Petersen, âgé de 56 ans (lol) plus connu sous le pseudonyme de King Diamond … à y réfléchir ce se serait pas si idiot que cela 😉

    [Reply]

  • Je trouve ça dommage qu’il n’y ai qu’un même type de costume pour toutes les ghouls, ils devraient différencier, et donner des personnalités à chaque musicien, par exemple un mec jouerait un cardinal, un autre un petit humble prêtre, et il pourrait y avoir un vrai spectacle, genre des relations entre ces personnages ! Parce que sinon je vois pas pourquoi ils sont habillés comme ça, qu’est ce qu’ils veulent faire passer comme message? Je pense que ça devrait être un peu plus axé justement sur ce côté théatral que sur les lyrics par exemple

    [Reply]

    raskholnikov

    Le chanteur c’est le pape et les musiciens les cardinaux.

    Dans la vraie vie les cardinaux sont tous habillés pareil.

    Le chanteur fait un « sermon » à son audience, les cardinaux sont à ces côtés.

    Tu veux des marionnettes, un ventriloque, va au cirque ou regarde le plus grand cabaret du monde :p.
    .
    .
    .
    Voilà tu peux me remercier maintenant. :p

    Michel

    ..ou sinon, écoute Village People 😀

  • Interview très sympathique, et les réponses sont très intelligentes. Savoir qui ils sont je m’en tape le coquillard sevère; ça n’a aucun intérêt; du moment que la musique et le show suivent.
    Perso ce groupe est devenu une vraie révélation pour moi, c’est un groupe qui fait du bien aux oreilles et a l’esprit; je les ai vu 2 fois en live et c’est assez unique; on aime ou on aime pas, tout dépend de notre sensibilité face a leur musique

    [Reply]

  • Mais pas trop dit :

    😉
    Peut-être parce que je ne le pense pas vraiment, que je suis un pauvre enfant dont les parents viennent de mourir dans un accident d’escalator, sous médicaments, et dont la seule occupation a part baver sur mon pantalon c’est de susciter la réaction dans un endroit où celle ci en vaut la peine.

    Ou peut-être suis-je juste un peu con.

    (plus sérieusement, comme d’hab’ vos interview sont complètes et intéressantes. Mais quand même, faite un effort pour vos titres, lis tout ceux de la premier page, et dit ce que tu en penses, sérieusement. C’est l’un des seuls point noir de votre média.)

    Bon sinon vous auriez pu me mettre dans le no comment, quand même.

    [Reply]

  • Radio metal c’est un peu les Inrock du metal : titres pompeux, articles écrits la bite à la main, analyses pauvres et sans saveurs…

    [Reply]

    Spaceman

    Lala, Méchant ou plus couramment K.S (puisqu’on sait que ces trois pseudos convergent vers une même personne) : ça va tu te sent mieux ? J’espère car ainsi on aura été utile pour toi pour au moins une chose ! 😉 Ceci dit, si tu nous aime si peu et tu nous trouve si peu d’intérêt, j’ai du mal à comprendre pourquoi tu t’acharne autant à continuer à nous lire et à commenter, surtout pour dire – de manière pas toujours élégante – à quel point selon ton opinion on est mauvais… 😉

    raskholnikov

    A mon avis c’est une ancienne copine de l’un d’entre vous qui a mal digéré la rupture ou bien un musicos raté qui désespère que l’on parle de lui dans votre tribune ? :p

    raskholnikov

    Ou plus réaliste et là ça colle parfaitement, une personne qui a postulé chez vous pour rédiger des articles mais vous n’étiez pas intéressé par sa prose :p .

  • Sans vouloir lancer de grand débat philosophico-religieux ni vouloir porter atteinte à leur anonymat, et encore moins remettre en cause leur indéniable talent musical (vus au Sonisphère, j’ai été conquis), je serais néanmoins curieux de savoir le véritable rapport de Ghost vis-à-vis du satanisme : LaVeyen, luciférisme, satanisme « classique », ou juste image un peu folklorique et sans croyance ?
    Merci à qui pourra m’éclairer 🙂

    [Reply]

    Muzak

    A mon avis, c’est juste pour la mise en scène et ils le font plutôt bien, notamment la communication qu’ils font sur facebook, par exemple pour le titre Year Zero qu’ils ont dévoilé en même temps que l’élection du nouveau pape. Ils créent une espèce de « secte ». Après, j’ai l’impression qu’il y a pas mal de monde qui prend tout ça au premier degré et voue une sorte de culte au groupe. Je suis vraiment fan de Ghost mais je me dis qu’ils font ça pour l’image du groupe et qu’ils en jouent beaucoup.

    VicRattlehead

    Clair… Papa Emeritus fait preuve d’un très grand sens de la dérision et un détachement certain par rapport au satanisme…

  • VicRattlehead dit :

    La musique de Ghost est riche de point de vue musicale .
    Ca va de l’extrème à la pop intelligemment dosés…

    [Reply]

  • J’aimerais beaucoup que les fans m’expliquent le buzz autour de ce groupe, car je ne saisis pas bien : j’ai essayé d’écouter leurs 2 albums et je trouve ça vraiment pas emballant, alors que j’apprécie la plupart des groupes auxquels on fait référence en évoquant Ghost…Quelqu’un, svp ??
    Amicalement.

    [Reply]

    Roswell47

    C’est inexplicable car, pour moi c’est l’inverse ! On dit de Ghost que c’est une musique pour ceux qui aiment Black Widow; Sabbath Assembly; Coven ou encore Blue Oyster Cult pourtant, je n’apprécie pas vraiment ces groupes… Il ne faut pas chercher à comprendre, c’est toujours une question de goûts et de couleurs ! On aime ou pas… 😉
    Pour ma pars, avec Ghost, je suis entièrement conquis !!!

  • Bonne interview, c’est clair que ça serait sympa de les avoir en tête d’affiche en France pour profiter de l’expérience que souhaite transmettre le groupe.

    Au sujet de l’anonymat, je dirais que je m’en fous les mecs de Slipknot sont mieux avec leurs masques, j’ai même été déçu en voyant la gueule de certains.

    [Reply]

  • Très bonne interview. Personnellement je m’en tamponne complètement de savoir qui sont ces mecs et je trouve complètement con de vouloir savoir à tout prix qui ils sont, ça gâcherait tellement tout le truc qu’ils ont su mettre en place. C’est désolant de voir tous les commentaires sur youtube qui affirment que c’est tel ou tel mec sous le masque de Papa, que c’est machin parce qu’on reconnait son accent ou sa voix en interview. J’apprécie leur musique et leur univers et c’est tout ce qui m’importe.

    [Reply]

  • Enorme ! J’ai eu peur que ce groupe se termine comme The Devil’s Blood après le second album, mais ils ont vraiment l’air d’être déterminé à aller plus loin. Vraiment intéressant le paragraphe sur l’anonymat par contre, je ne pensais pas qu’il y avait un membre du groupe qui a 56 balais… Papa Emeritus peut être !?

    [Reply]

    sever

    papa emeritus est un chanteur de pop en suede assez jeune je crois, máis a vẻrifier

    Dhieen

    Papa a l’air vieu, et je crois que c’est lui sur la vidéo de YEAR ZERO, et en voyant son visage même maquillé on peut quand même voir ses rides haha

    Jackjackjack

    The Devil’s Blood s’est arrêté après 3 albums… (certes Tabula Rasa est posthume, cependant il a bien fallu le composer et l’enregistrer…)

  • Merci pour l’interview. Le passage sur l’anonymat et le fait de savoir si les gens cherche à savoir qui ils sont m’a beaucoup rappelé Lordi. On aurait surement pu prendre les même mots pour les 2 groupes

    [Reply]

    VicRattlehead

    Ca rappel aussi KISS dans les années 70’s jusqu’à 1983…

    Connaissait on les noms les noms des membres de KISS? Et en même temps sans KISS surement aucun de ces groupes n’aurait existé (ou pas sous cette forme)

  • Arrow
    Arrow
    Shaka Ponk @ Paris
    Slider
  • 1/3