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Interview   

Grand Magus : pour le triomphe du heavy metal


Grand Magus, conquérant et guerrier. A l’image de son nouvel album, Triumph And Power – qui poursuit la tradition initiée par The Hunt et Hammer Of The North -, J.B., leader de la formation, l’avoue de lui-même : si le groupe se doit d’encore et toujours aller de l’avant afin de concrétiser ses rêves, c’est par le heavy metal que le guitariste et chanteur parvient à surmonter ses moments de doutes. Ainsi, après avoir fait ses armes dans un doom de grande qualité, Grand Magus s’est finalement installé dans la voie du heavy. Et indéniablement, ce dernier s’y sent désormais très bien. Véritable thérapie, en quelque sorte, pour le musicien qui, par ce style, entretient certaines traditions et qui voit dans le passé une certaine sagesse d’esprit. Notamment chez ces populations scandinaves dont les légendes ont bercé l’enfance du chanteur.

Ainsi, les raisons étaient suffisamment nombreuses pour mener Grand Magus au heavy metal. Avec J.B., nous revenons dans l’entretien ci-dessous sur la conception de ce nouvel album qui aura demandé de la minutie dans certains sons mais qui marque, également, les retrouvailles entre lui et son ancien comparse de Spiritual Beggars : le batteur Ludwig Witt.

« Pour moi, [cet album] symbolise aussi la façon dont le heavy metal a pu m’aider dans des moments de faiblesse. […] J’essaie de conserver des ondes positives autour de moi, mais ce n’est pas toujours facile (rires) ! »

Radio Metal : Depuis 2012, Ludwig Witt, le batteur de Spiritual Beggars, est également le batteur de Grand Magus. Ça te fait quelle impression de tourner et d’enregistrer à nouveau avec lui ?

J.B. (chant, guitare) : C’est génial ! C’est le seul candidat auquel j’ai pensé lorsque Sebastian nous a annoncé qu’il allait partir. Nous avons vraiment eu de la chance que Ludwig soit disponible et ait envie de se joindre à nous. Tout se passe parfaitement bien : nous avons beaucoup tourné, enregistré deux albums et on a quelque chose de solide.

Il n’y a pas de problèmes d’emploi du temps ?

Non, il n’y en a pas eu jusqu’à présent, et je ne pense pas qu’il y en aura.

D’après ce que je sais, lorsqu’il est arrivé dans le groupe, les morceaux de The Hunt étaient déjà composés et le groupe a dû commencer l’enregistrement de l’album immédiatement. A-t-il eu l’occasion de participer à la composition de l’album cette fois-ci ?

Oui, nous avons beaucoup joué ensemble cette année et sa façon de jouer nous a beaucoup influencés Fox et moi. On a fait beaucoup de jam-sessions pour nous assurer qu’on ressentait les choses de la même manière. Son style fait vraiment partie intégrante de nos chansons maintenant et tout colle parfaitement, c’est tellement mieux.

Votre nouvel album s’appelle Triumph And Power, ce qui est un titre à la fois exaltant et positif, tout comme Iron Will, d’ailleurs. Es-tu quelqu’un de très positif dans la vie de tous les jours ?

(Rires) Eh bien, pas vraiment ! Mais je pense que j’ai au fond de moi ce désir d’être positif et heureux et j’imagine que, la plupart du temps, ce n’est pas le cas (rires) ! Triumph And Power aborde beaucoup de choses. Pour moi, il symbolise aussi la façon dont le heavy metal a pu m’aider dans des moments de faiblesse. Le heavy metal m’a toujours donné l’énergie dont j’avais besoin et c’est un des aspects de cet album, mais ce n’est pas le seul. Il y a sur cet album des choses totalement différentes, telles que le pouvoir de la nature et son triomphe sur l’humain, par exemple. J’essaie de conserver des ondes positives autour de moi, mais ce n’est pas toujours facile (rires) !

Dirais-tu que le heavy metal est un moyen d’échapper à la réalité ou à ses aspects négatifs ?

Non, pas un moyen d’y échapper, mais plutôt un moyen de se sentir mieux, un outil à utiliser lorsque les choses ne se passent pas comme on l’aurait souhaité.

Les thèmes associés à la lutte ou au combat sont très souvent présents dans ta musique. C’est, de toute évidence, un héritage de l’Histoire et de la mythologie nordique, mais dirais-tu que cela symbolise aussi ton propre esprit de combativité ?

OUI ! (rires)

D’accord ! Tu n’as pas plus d’explications ?

Non ! (rires) Je suis désolé mais c’est la seule réponse que je puisse te donner (rires) !

Pourquoi dis-tu cela ?

Parce que c’est tout à fait ça, c’est la réponse ! Tu as mis en plein dans le mille !

« Quand j’étais petit, mon père me racontait les légendes d’Odin, Thor, Loki et Baldr, Fenrir le loup et le serpent de Midgard, pour m’endormir. […] Avec l’âge, j’ai réalisé l’impact qu’elles avaient eu sur ma façon de voir le monde. »

OK ! (Rires) C’est la troisième fois de suite que Nico Elgstrand produit un album de Grand Magus. Vous n’aviez pas envie d’essayer de travailler avec un nouveau producteur ou bien considérez-vous simplement que Nico est parfait pour Grand Magus ?

Il est parfait parce que nous savons qu’il parviendra à faire ressortir le meilleur de nous-mêmes au bon moment. Je me fie totalement à son jugement et respecte son opinion. Nous avons beaucoup parlé ensemble avant d’enregistrer cet album et je lui ai expliqué ce que je recherchais. Nous voulions un album au son très lourd, très majestueux et puissant et il a eu envie de prendre les choses en mains. Même si c’est toujours un processus qui demande beaucoup de travail, l’enregistrement de cet album a vraiment été plus facile, nous étions plus détendus que pour Hammer Of The North et The Hunt. J’ignore comment cela se passera à l’avenir, mais pour Triumph and Power, Nico était celui qu’il nous fallait. J’ajoute, toujours en réponse à ta question, que lorsque je dois enregistrer, que ce soit la guitare ou le chant, personnellement, j’ai tendance à préférer le faire avec quelqu’un que je connais bien : il me faut toujours du temps avant d’apprendre à connaître les gens, alors en studio, je n’ai pas envie de me demander si je peux faire confiance au mec, si je peux me détendre suffisamment pour faire du bon boulot ou si je vais me sentir gêné et mal à l’aise et ne pas parvenir à me concentrer sur ma performance. C’est quelque chose d’important pour moi.

Il a produit trois de vos albums, vous pensez que ça lui a permis d’évoluer avec le groupe en tant que producteur ?

Absolument. Sur Hammer Of The North, il n’a pas fait le mixage mais il l’a bel et bien produit, mais ces albums sont tous les trois de très gros projets pour lui, tant au niveau de la production qu’au niveau du mixage et je pense qu’il a beaucoup progressé et que ça lui a donné de nouvelles perspectives.

C’est Staffan Karlsson qui a fait le mixage de votre dernier album. Est-ce que son récent travail avec Spiritual Beggars a joué un rôle dans cette décision ?

Oui, Ludwig nous a dit combien ils avaient apprécié de travailler avec lui sur le dernier album de Spiritual Beggars, et moi-même je trouve que cet album sonne super bien. Il nous a donc suggéré de faire appel à lui parce qu’il était très relax et savait parfaitement ce qu’il faisait.

L’enregistrement sonne naturel et fidèle à une certaine tradition du heavy metal. Est-ce quelque chose d’important que vous gardez à l’esprit lorsque vous enregistrez ou produisez un album de Grand Magus ?

Oui, tout à fait. Nous nous efforçons de ne rien compliquer, d’aller à l’essentiel et de nous concentrer sur la qualité du jeu en tant que tel. Il y a beaucoup de choses sur nos albums, comme des harmonies vocales, par exemple, mais les ingrédients de base sont vraiment simples.

Fox Skinner a dit dans une interview que l’enregistrement de la batterie était ce dans quoi vous mettiez le plus gros budget. Peux-tu nous expliquer pourquoi ?

Parce que la batterie est très importante dans le heavy metal et dans le hard rock, ou peu importe comment tu appelles ça, et il faut du temps pour arriver au son idéal. Nous voulons ce qu’il y a de mieux alors c’est long et ça nécessite un travail soigné.

« Nous avons toujours ce rêve de sortir un album phare bourré de hits et qui fera de nous un groupe incontournable. Ça n’est pas arrivé mais on continue à aller de l’avant. »

En tant que parolier, tu es passé de thèmes tournant autour de l’occulte à quelque chose de très ancré dans les traditions scandinaves et nordiques. Qu’est-ce qui a provoqué cette évolution ?

Ces thèmes ont toujours été présents, sur le premier album déjà, il y a « Lodbrok » qui fait directement référence à la mythologie scandinave, ainsi que « Gauntlet ». J’ai grandi avec ces histoires. Quand j’étais petit, mon père me racontait les légendes d’Odin, Thor, Loki et Baldr, Fenrir le loup et le serpent de Midgard, pour m’endormir. J’ai toujours entendu ces histoires, elles font partie de moi, et je pense qu’avec l’âge, j’ai réalisé l’impact qu’elles avaient eu sur ma façon de voir le monde, l’Humain et la nature, mon rapport à la vie et à la mort. C’est simplement une manière naturelle, pour moi, de partager avec sincérité ce que je pense.

Penses-tu que notre société actuelle a tendance à s’éloigner de ces traditions et ces mythes ? Est-ce important que les gens s’en souviennent, à ton avis ?

Oui, mais je ne suis pas là pour faire la morale à quiconque et je ne vais pas dire aux gens comment vivre leur vie. J’exprime ce en quoi je crois et ce que je pense. À mon avis, il y a beaucoup de sagesse dans la façon dont les gens raisonnaient par le passé. J’ai l’impression que l’on attache trop d’importance à ce qui va arriver, à ce que les gens vont penser et à comment nous allons régler les problèmes au lieu de regarder ce qui s’est passé avant nous : qu’ont-il dans le passé pour régler leurs problèmes ? Sur quels sujets philosophaient-ils ? Il y a tant de choses dans ces histoires que l’ont pourrait rapprocher de ce qui se passe dans le monde d’aujourd’hui. À mon sens, un grand nombre de réponses se trouvent dans le passé. Les gens font ce qu’ils veulent, c’est évident, mais ça fait partie des choses dont traitent les paroles de Grand Magus, c’est à prendre ou à laisser !

Sur la chanson « Son Of The Last Breath » tirée de votre album The Hunt, Fox jouait du violoncelle et il y avait également un peu de piano. On peut à nouveau en entendre sur votre morceau instrumental « Ymer », n’aviez vous pas envie d’exploiter un peu plus ces instruments ?

Il y a du piano et de la guitare acoustique, mais il n’y a pas de violoncelle sur Triumph And Power ; c’est vrai qu’à certains moments, les arrangements donnent cette impression, mais il s’agit en réalité de plusieurs autres instruments. Et nous avons aussi utilisé une guimbarde sur « Ymer ». Cette chanson et l’autre dénommée « Arv » sont profondément ancrées dans la musique traditionnelle scandinave et il y a des instruments très intéressants que nous pourrons peut-être utiliser à l’avenir, mais dans l’immédiat, l’orchestration est fidèle à ce que nous voulions, nous n’avions pas envie d’en faire trop.

La dernière chanson de l’album, « The Hammer Will Bite », dont les arrangements sont particulièrement soignés, est plutôt épique. Considère-tu qu’elle est dans la continuité de votre travail sur « Son Of The Last Breath », qui, elle aussi, était assez épique ?

D’une certaine façon, oui. « Son Of The Last Breath » a été une expérience très intéressante et le résultat est plutôt cool. Parmi les chansons de The Hunt, il semblerait que ce soit l’une des plus marquantes pour beaucoup de gens, alors sur ce nouvel album, nous avons eu envie d’en avoir une qui irait un peu dans le même sens, un peu plus expansive. À l’origine « The Hammer Will Bite » était une chanson relativement courte, mais on sentait qu’elle avait ce potentiel pour être plus longue et imposante, et effectivement, je pense que « Son Of The Last Breath » y est pour quelque chose. Je me souviens que sur Last In Line de Dio, il y a une chanson qui s’appelle « Egypt », et qui est beaucoup plus longue et épique que tout le reste de l’album, et je trouvais ça génial parce qu’au lieu d’avoir dix morceaux très uniformes, tu peux essayer d’apporter un peu plus de nuance.

« On a le sentiment d’avoir à la fois réussi à attirer l’attention sur nous grâce à Roadrunner et évité la catastrophe en partant de chez eux à temps. Au final, Nuclear Blast est exactement le label qu’il nous fallait. »

C’est le deuxième album que vous sortez chez Nuclear Blast. À l’époque où vous aviez signé chez Roadrunner, tu nous avais dit que vous aviez pour ambition de devenir « aussi grand que possible » et que c’était pour cette raison que vous aviez besoin d’un label plus important que Rise Above. Nuclear Blast est un gros label, êtes-vous satisfaits de la façon dont les choses ont évolué pour Grand Magus depuis Hammer Of The North ?

Oui, et nous avons eu beaucoup de chance, car lorsque nous avons signé chez Roadrunner, cela a attiré l’attention parce que c’était un gros label et notre album Hammer Of The North a très bien fonctionné. Quand Roadrunner a commencé à avoir des problèmes, nous avons vite senti que quelque chose clochait et nous avons réussi à partir rapidement. Nous avons signé chez Nuclear Blast tout de suite après et ça a été un vrai coup de chance car nous aurions pu nous retrouver dans une situation très inconfortable. Au lieu de cela, on a le sentiment d’avoir à la fois réussi à attirer l’attention sur nous grâce à Roadrunner et évité la catastrophe en partant de chez eux à temps. Au final, Nuclear Blast est exactement le label qu’il nous fallait, ils savent précisément ce que nous voulons parce qu’ils ont énormément d’expérience à faire une seule et même chose, le heavy metal. Nous nous sentons à notre place chez eux et je ne peux imaginer les chose aller qu’en s’améliorant. Cela dit, effectivement, depuis notre dernier entretien, nous avons toujours ce rêve de sortir un album phare bourré de hits et qui fera de nous un groupe incontournable. Ça n’est pas arrivé mais on continue à aller de l’avant. Nous ne retournons pas en arrière et c’est une sensation agréable.

Tu me dis que vous n’avez pas encore sorti l’album phare rempli de hits. Est-ce quelque chose que vous avez en tête lorsque vous composez un album ?

Non, je ne crois pas que l’on puisse raisonner de cette façon. Nous avons toujours fait exactement ce qui nous plaisait, et s’il y a bien une chose que nous n’avons jamais faite, c’est essayer d’être à la mode. La seule façon de faire un bon album c’est d’y mettre tout son cœur, et, si tout se passe bien, avec un peu de chance, ça fonctionnera.
Quand on écrit une chanson, on ne se dit pas : « Tiens, et si on essayait d’écrire un tube », ce n’est pas comme cela que ça marche. Bien sûr, je veux que ma musique soit accrocheuse, mais je veux aussi qu’elle soit puissante, je ne vais pas me mettre à écrire de la pop ! Pour moi, le bon heavy metal, comme Iron Maiden ou Judas Priest, est accrocheur. Pour résumer, je pense que la réponse à ta question est non ! (Rires)

Le vocabulaire que tu utilises dans tes paroles n’est pas sans rappeler celui de Manowar, avec des mots comme « triumph », « power », « hammer », « steel », « fight » ou « thunder ». Est-ce que Manowar t’a influencé ?

J’ai toujours beaucoup aimé Manowar, c’est un de mes groupes favoris, je ne m’en cache pas, alors oui, ils sont une grande influence. Mais la puissance dont nous parlons dans Grand Magus c’est plutôt celle de la nature et des traditions scandinaves. C’est quelque chose qui me vient de mon enfance et qui a toujours fait partie de moi, ça ne me vient pas de Manowar. Cela dit, musicalement et à tous les autres niveaux, pour moi, Manowar est à peu de chose près le groupe heavy metal ultime, alors oui, ils sont une influence, absolument.

On se moque souvent de Manowar, à cause de leur attitude et de leurs paroles parfois assez caricaturales. As-tu une opinion à ce sujet ?

Je pense qu’au lieu de se moquer, ils devraient essayer de faire aussi bien qu’eux. Je trouve ça cool quand un groupe ne fait pas de compromis et reste totalement fidèle à lui-même, et c’est ce que nous voulons également faire. Des gens peuvent se moquer de nous, ça n’a pas d’importance parce que de toute façon ce que nous faisons ne les intéresse sans doute pas. Je tire mon chapeau à Manowar car ils gardent la tête haute face à ceux qui se moquent d’eux… Ces gens-là ne savent pas ce qu’ils perdent.

« Je tire mon chapeau à Manowar car ils gardent la tête haute face à ceux qui se moquent d’eux… Ces gens-là ne savent pas ce qu’ils perdent. »

Que pense-tu du chemin parcouru par Spiritual Beggars depuis que tu as quitté le groupe ?

Je trouve que leurs deux albums sont très bons, et j’aime particulièrement le dernier : les chansons, la réalisation, leur son, tout est génial. Je suis très content pour eux et c’est toujours un groupe que j’aime beaucoup. Michael Amott, Sharlee et Per sont de très bons amis et Apollo est un mec super. Je ne le connais pas très bien, mais nous avons tourné ensemble à l’époque où il faisait partie de Firewind et c’est un excellent chanteur. Le groupe a vraiment progressé et ça sonne super bien.

Avez-vous envisagé de faire une tournée avec Spiritual Beggars, maintenant que vous avez le même batteur ?

(Rires) En théorie, ce serait faisable, mais j’ai l’impression que ce serait un peu absurde. On passerait un très bon moment, mais ce serait bizarre et pour Ludwig, ce serait vraiment très dur puisqu’il devrait enchaîner deux shows !

On peut t’entendre chanter sur le dernier album d’Ayreon. Peux-tu nous parler de cette expérience ?

Ça a été une expérience superbe. Je n’avais rien fait de tel auparavant, c’était totalement nouveau et j’étais un peu fébrile parce que je craignais de ne pas pouvoir être à la hauteur de ce qu’il attendait de moi. Mais quand je suis arrivé, il m’a encouragé, on a beaucoup parlé et tout s’est parfaitement bien passé. C’est un mec génial et nous nous sommes vraiment amusés. J’ai beaucoup appris en participant à cet album et le résultat est très impressionnant, je suis heureux d’avoir pu y contribuer.

Ce surnom, « JB », puisqu’il ne s’agit pas de tes initiales, peux-tu nous dire d’où il vient ?

(Rires) Il y a très peu de gens qui le savent et ils sont tous morts !

(Rires) Qui étaient-ils ?

(Rires) C’est un mystère, une de ces choses dont on ignore l’origine. Mais tu peux peut-être proposer aux gens d’exposer leurs théories à ce sujet sur votre site web, il se peut que quelqu’un trouve une réponse !

Ton bassiste a déclaré dans un article que le surnom date de l’époque où tu jouais avec Spiritual Beggars…

Oui, absolument, le nom a son origine à l’époque où j’ai commencé avec Spiritual Beggars.

Interview réalisée le 3 décembre 2013 par téléphone par Spaceman.
Introduction : Alastor.
Retranscription et traduction : Judith.

Site internet officiel de Grand magus : www.grandmagus.com

Album Triumph And Power, sortie le 31 janvier 2014 chez Nuclear Blast Records.



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