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Interview   

Gus G : en solo mais bien entouré


Promotional Photos for Gus G (Photo by Joe Lester)Gus G profite. Il profite du temps libre que lui offre Firewind, actuellement en recherche de chanteur, et la faible activité du groupe d’Ozzy Osbourne. Il profite de sa notoriété qui a grimpé en flèche depuis qu’il a rejoint le prince des ténèbres. Il profite d’une bonne période de créativité et de collaboration avec ses amis. Tout ceci pour revenir avec un second album solo intitulé Brand New Revolution, un an à peine après le premier, I Am The Fire. Un album composé dans la foulée du premier où le guitariste propose à nouveau un recueil de chansons hard et heavy accompagné de divers chanteurs, dont certains sont reconduits de la première expérience.

Nous avons rencontré Gus G pour justement en savoir plus sur l’évolution de cette virée solo, la manière dont ce second opus a été abordé par rapport au premier, son goût pour la collaboration et les chansons « catchy », en marge des clichés des albums solos de guitar hero. Par ailleurs, le guitariste nous apprend que la recherche d’un nouveau frontman pour Firewind pourrait bien être terminée…

Promotional Photos for Gus G (Photo by Joe Lester)

« C’était un grand pas en avant pour moi de passer du statut de membre de groupe à artiste solo. »

Radio Metal : I Am The Fire était ton premier album solo. Qu’as-tu appris de cette expérience et de la tournée qui a suivi ?

Gus G (guitar) : Absolument rien ! [Rires] Je ne sais pas, mec. C’était un grand pas en avant pour moi de passer du statut de membre de groupe à artiste solo. Je me suis vite rendu compte que j’aimais vraiment ça. Je croyais que ça allait impliquer beaucoup de pression mais j’ai vraiment aimé. Je m’amuse énormément parce que j’ai l’opportunité de jouer avec divers amis à moi. Je n’ai pas un groupe standard. Je travaille avec différents chanteurs, différents bassistes, différents batteurs… Donc j’apprécie vraiment. Et j’aime co-écrire avec plein de gens, ce qui fait une belle expérience pour moi. J’ai beaucoup appris en tant que compositeur.

I Am The Fire est en fait sorti en 2014 et un an plus tard tu es déjà de retour avec un second album solo. Qu’est-ce qui t’a poussé à revenir si vite ?

Ouais, c’est parce que j’avais assez de chansons ! Je ne me suis pas pressé à écrire des chansons. Lorsque j’ai terminé I Am The Fire – c’était en septembre 2013 -, j’ai continué à écrire avec Jacob Bunton, le gars qui chante sur la plupart des chansons. Nous avons commencé à écrire plein de trucs. Nous avons écrit « Brand New Revolution » à cette époque, je pensais même l’inclure sur le premier album mais tout le monde disait : « Ok, tu sais, on peut attendre pour ça, on a assez de chansons. » Du coup on a continué à écrire parce qu’on était lancé. J’avais fait genre cinq chansons avec lui et puis de toute façon j’avais plein de riffs qui traînaient. J’avais donc plein de matière. Et j’ai fait quatre concerts en Amérique en octobre dernier, le groupe était là et [le producteur] Jay Ruston a dit : « Venez en studio toi et ton groupe après la tournée ! Allez-y pendant trois jours et enregistrez ces cinq ou six chansons, juste pour voir ce qu’il se passe. » Il voulait que nous soyons, moi et le groupe, en live dans le studio. Et donc c’est ce que nous avons fait : nous avons enregistré live.

Puisque Firewind était en pause ces derniers temps pour pouvoir trouver un nouveau chanteur et qu’Ozzy était occupé avec Black Sabbath, était-ce important pour toi de rester créatif ?

Oui, absolument. Il le faut. J’adore composer et jouer, tout le temps. C’est mon job ! Donc…

Est-ce que ton projet solo est l’exutoire parfait aujourd’hui pour ta créativité ?

A cent pour cent, ouais. Je m’éclate bien plus. C’est comme recommencer de zéro mais ça m’offre l’occasion de travailler avec les meilleurs ! C’est donc un privilège pour moi.

L’album s’intitule « Brand New Revolution ». A quelle révolution fais-tu référence ?

[Il réfléchit] Aucune en particulier. Je veux que ce soit ce que les gens veulent que ce soit. Ça peut être une révolution personnelle. Ça peut être une révolution musicale. Ça peut être une révolution politique. Ça n’a pas d’importance. Si cette chanson parle à quelqu’un, peu importe la raison, si c’est un truc personnel qu’ils ont besoin d’exprimer et pour faire leur propre rébellion, alors c’est cool. Si ça parle à une nation, c’est cool. Je m’en fiche. Je veux que ce soit ce que les gens veulent que ce soit. C’est ce qui est cool avec ce titre.

Tu as déclaré qu’il y avait une énergie particulière dans cet album que tu n’avais pas eue avant. Comment l’expliques-tu ? D’où provient cette énergie ?

Je pense que cette énergie provient du fait d’avoir fait la moitié de l’album live en studio. Nous avons enregistré les pistes de batterie et basse de base et ensuite j’ai ajouté la guitare. C’est quelque chose que je n’avais pas fait avant, le fait d’être dans une pièce avec les gars, faire des prises et être là, c’était comme si nous répétions ensemble. Ok, tu ne captures pas l’énergie exactement comme lorsque tu es sur scène mais c’est mieux que si le batteur est tout seul à jouer par-dessus un clic. C’était donc intéressant. Et puis, le fait d’avoir Jay Ruston qui supervise le tout, c’était très cool. C’était une nouvelle expérience pour moi. Sur les quatre ou cinq premières chansons, tu peux entendre cette énergie, comme si c’était le travail d’un groupe, même si c’est en fait un album solo. C’était une bonne chose de faire ça. Tu peux vraiment entendre le groupe ressortir.

Est-ce tu voulais aussi que les chansons soient plus spontanées ?

Je pense, ouais. Mais les chansons étaient déjà plus ou moins écrites [en arrivant en studio]. La seule chanson que nous avons écrite en studio était celle qui s’appelle « We Are One ». Nous prenions une pause-café dans la cuisine et j’ai montré ces accords à Jacob et je lui ai chanté quelques idées que j’avais, et il était là : « Ok, donne-moi une minute ! » Et il a écrit les paroles, est revenu et nous l’avons orchestrée et arrangée dans le studio en environ une heure. Lorsque tu as une alchimie avec quelqu’un, les idées viennent très vite.

Gus G - Brand New Revolution

« J’aime écrire des chansons de trois minutes. J’aime avoir des chansons courtes avec de gros refrains et de gros riffs. »

Dans le dossier de presse qui accompagne l’album, il est mentionné que celui-ci a commencé à prendre forme dans le tour bus et les chambres d’hôtel à travers le monde. Penses-tu que l’énergie de l’album peut aussi provenir de cette atmosphère en tournée ?

Ça fait partie de la vie pour moi. Le fait de voyager et tourner, c’est une grande part de ma vie. Donc je suppose qu’inconsciemment ça influence pas mal. Je n’écris pas tellement sur la route mais lorsque je suis chez moi, je joue et j’enregistre des trucs dans mon home studio. Tout ceci provient de… Tu sais, c’est mon style de vie !

L’album a été mixé par Mike Fraser, qui a travaillé avec des groupes comme Metallica, AC/DC, Aerosmith, Van Halen, etc. Tous ces groupes ont de supers guitaristes mais, pour autant, ils se focalisent beaucoup sur le fait d’écrire de bonnes chansons accrocheuses. Et on dirait bien que c’est l’esprit de ton travail en solo. Cet album, en l’occurrence, a de supers passages de guitare, mais ces passages ne semblent pas être le plus important dans l’album, le plus important reste les chansons en elles-mêmes. Est-ce la raison pour laquelle tu as voulu travailler avec Mike, pour son background avec des groupes plus portés sur les chansons ?

J’aime écrire des chansons de trois minutes. J’aime avoir des chansons courtes avec de gros refrains et de gros riffs. Bien sûr, les chansons doivent avoir de chouettes parties de guitares ; les guitares doivent tuer. Mais, de toute façon, ça n’a jamais été mon truc de faire de la démonstration. Si tu regardes ma carrière, tous mes albums sont très portés sur les chansons. Les chansons instrumentales que j’ai pu faire sur mes albums ont une raison d’être, ce n’est pas juste pour remplir le vide. C’est sûr qu’il y a pas mal de shredding et de trucs techniques mais dans mes solos il y a aussi beaucoup de parties mélodiques. Le fait de travailler avec Mike était quelque chose de vraiment inattendu parce qu’il est venu à l’un de mes concerts à Stockholm ; il était là, pour s’évader de son studio. Et il est venu en coulisses et je l’ai rencontré, il était très sympa et ensuite j’ai pensé qu’il pourrait peut-être mixer mon album. Je me disais que ces grands producteurs sont difficiles à avoir, tu sais. Donc je lui ai simplement envoyé un email et j’ai dit : « Est-ce que tu serais intéressé pour mixer l’album ? » Et il a vraiment voulu le faire. Il adorait mon son et mon style, donc il était partant.

L’album s’ouvre sur un morceau instrumental qui s’appelle « The Quest » avec une mélodie principale qui sonne très proche du style de Michael Amott d’Arch Enemy. Et d’ailleurs, tu as tourné avec Arch Enemy en 2005. Est-ce un genre de clin d’œil ou hommage à Amott ?

Quelqu’un d’autre vient me dire aujourd’hui que ça sonne comme une mélodie d’Arch Enemy, et j’étais là : « Vraiment ? Personne ne m’a dit ça ! » [Petits rires] Bien sûr que je suis influencé par lui parce que j’ai été dans le groupe et je les connais depuis des années. Je respecte énormément Michael en tant que guitariste. Je suppose que c’est juste quelque chose qui m’est venu naturellement. Peut-être avons-nous une approche similaire des mélodies.

Cet album est très orienté chansons, à la différence d’un album instrumental. Alors pourquoi as-tu choisi d’ouvrir avec une chanson instrumentale cette fois-ci et, d’ailleurs, t’en servir comme premier aperçu de l’album ?

Parce que je sais que c’est ce que la plupart des gens attendent de moi ; ils s’attendent à ce que je fasse un album instrumental. Et ce n’est pas ce que je fais [rires]. Je ne fais pas ce qu’ils attendent que je fasse mais puisque j’ai fait cette chanson qui représente tout ce qu’on peut attendre de la part d’un guitariste, je me suis dit pourquoi ne pas ouvrir avec. C’est un super titre d’ouverture, une chanson solide. Je savais que les gens aimeraient ça. Je savais que les gens allaient sans doute s’attendre à entendre quelque chose dans ce genre au lieu d’un morceau de rock radiophonique. Donc, d’une certaine façon, je leur ai d’emblée donné ce qu’ils voulaient. Et d’un point de vue guitare, c’est l’un des temps forts de l’album. Je suis un guitariste et c’est mon album solo, donc ça fait parfaitement sens. Je ne crois pas qu’elle aurait un impact aussi fort si elle avait été en piste sept ou huit sur l’album. Elle a plus d’impact en ouverture. C’est genre : « La voilà ! Et après ça on peut passer à autre chose avec le reste de l’album. »

On retrouve plein d’influences dans cet album, en allant du rock à des mélodies plus années 80 à de la musique un peu progressive et d’autres vraiment heavy. Est-ce que tu as voulu montrer ton histoire personnelle dans cet album, comme si tu racontais ce que tu as traversé depuis tes jeunes années ?

Non, je n’y ai pas réfléchi de cette manière [rires]. Pour ma part, si j’ai le sentiment d’avoir assez de chansons, c’est là que je sais que j’ai un bon album. Ce n’était pas comme un voyage ou quoi que ce soit de ce genre. Je ne sais pas. Si tu le vois comme ça, alors c’est cool !

Certains des invités, comme Jeff Scott Soto ou Mats Levén, avec qui tu avais collaboré sur le premier album sont de retour. Mats Levén et Jacob Bunton ont même co-écrit des chansons avec toi. Même si c’est un album solo, était-ce important pour toi de conserver le côté collaboratif dans le processus créatif ?

Ouais, j’aime co-écrire avec des chanteurs. C’est ce que j’aime faire. J’imagine que c’est mon truc, j’aime composer avec des chanteurs. La raison pour laquelle j’ai écrit avec ces gars, c’est parce que, d’une certaine façon, nous avons une éthique de travail qui colle entre nous. Nous parlons, pour ainsi dire, la même langue musicalement. Je sais que je peux leur envoyer un riff et ils me renverront quelque chose sous deux ou trois jours, et ce sera un truc de tueur. Et nous travaillons très vite et facilement comme ça. Avec les deux nous travaillons bien ensemble, c’est facile de travailler avec eux. Et j’aime travailler comme ça, très vite. Je sais, par exemple, que si je fais quelque chose qui sonne plus comme du heavy metal classique, j’enverrais ça à Mats parce qu’il est parfait pour ça. Et si je fais quelque chose qui sonne un peu plus dans un style moderne ou qui sonne plus comme du hard rock américain, je l’enverrais à Jacob. C’est juste que c’est toujours facile de travailler avec ces mecs. La façon dont je procède, c’est en leur envoyant une démo et en disant : « Qu’est-ce que tu penses de ça ? » Et ils reviennent vers moi avec une idée quelques jours après. Généralement, ils mettent en plein dans le mille. C’est pourquoi j’ai choisi de travailler avec eux, car ils sont rapides et efficaces.

Promotional Photos for Gus G (Photo by Joe Lester)

« Jacob habituellement me dit : ‘Ecris plutôt du metal à la Beavis And Butthead ! Ecris quelque chose de simple que tu peux chanter.’ […] Ça m’inspire à faire des riffs très simples avec un groove sympa. »

L’album comprend tout ce que tu as pu faire dans le hard rock et le heavy metal mais il semble aussi s’adapter au style des chanteurs. « What Lies Below », avec Elize Ryd (Amaranthe) au chant, par exemple, est très moderne avec une production qui sonne électronique. Et « One More Try », avec Jacob Bunton a plus un côté rock US. Est-ce que tu as composé les chansons avec leurs voix en tête ou bien as-tu choisi les invités en fonction de l’orientation des chansons ?

Je ne fais que leur envoyer des idées, comme je viens de le dire, c’est comme ça que je fais. C’est plus simple que ça n’y paraît. Tu donnes l’impression que c’est très compliqué [rires] mais c’est bien plus simple, tu sais. J’ai juste des idées de chansons et je les envoie à Jacob, par exemple. Jacob habituellement me dit : « Ecris plutôt du metal à la Beavis And Butthead ! Ecris quelque chose de simple que tu peux chanter. » [Il chante un riff simple de metal], tu vois, quelque chose que Beavis et Butthead chanteraient. Ca m’inspire à faire des riffs très simples avec un groove sympa. Donc je lui envoie quelque chose et ensuite il revient avec des paroles et une ligne de chant, et je suis là : « Wow ! » C’est comme ça que nous avons écrit « Burn ». Des trucs comme ça. « One More Try », pour cette chanson, en fait, nous avons Ozzy en tête. Nous voulions écrire une chanson pour Ozzy. Elle sonne un peu comme « Road To Nowhere » ou « Goodbye To Romance », elle a un côté très Ozzy. Nous avons fait ça et après j’ai dit : « Bon, tu sais, je ne veux pas attendre encore trois ou quatre ans que nous fassions un album d’Ozzy ! » [Petits rires] C’était une bonne chanson, alors nous l’avons incluse dans l’album. Chaque chanson a sa propre histoire. C’est comme ça que ça se fait. La chanson avec Elize, « What Lies Below », c’est une histoire intéressante parce que j’ai commencé en déconnant avec de la batterie, un genre de groove dubstep. J’ai fait ce riff sous-accordé [il chante le riff] et j’avais des boucles de batteries pour aller avec. J’étais en train de développer ça en un plan de guitare comme si ça allait devenir une instrumentale. J’ai pensé : « Ca peut être une bonne instrumentale mais si on met du chant par-dessus, ça peut devenir une putain de sacrément bonne chanson chantée ! » Je l’ai donc envoyée à un pote à moi à Los Angeles, un producteur avec qui je travaille, il s’appelle Matt Dauzat. Il l’a prise pour voir ce qu’il pouvait faire avec. Il a écrit les paroles et les mélodies, et ensuite il l’a produite. C’est devenu la chanson « What Lies Below ». Et j’ai dit que j’aimerais vraiment faire quelque chose avec Elize d’Amaranthe parce que je suis un de ses grands fans. Je l’ai donc contactée, je lui ai envoyé la démo de la chanson et elle a adoré ! C’est ainsi qu’elle a fini sur l’album.

Est-ce qu’on peut s’attendre à ce que ce projet solo devienne un groupe, un peu comme Slash a pu le faire avec sa carrière solo et Myles Kennedy ?

J’espère ! Si ça devient assez gros, ouais. Si j’ai assez à faire pour occuper les gars sur toute une année, parce qu’autrement ils sont occupés avec d’autres choses. Moi aussi je suis occupé avec plein de choses, donc… Là tout de suite nous sommes impliqués mais nous le ne sommes à pas cent pour cent. Tout le monde a ses propres groupes et tout, et je comprends et respecte ça. Tout le monde a ses propres activités et carrières. Donc, avec un peu de chance, si ça devient un truc plus gros, ça peut devenir un truc où tout le monde est impliqué à cent pour cent.

Il y a quelques mois, tu as déclaré que vous étiez proches de trouver un chanteur pour Firewind. Est-ce que la recherche est terminée aujourd’hui ?

Je travaille avec un mec en ce moment. Pour ma part, c’est le bon. Si ça fonctionne avec lui et s’il est… Nous essayons de travailler sur quelques chansons en ce moment. Nous avons fait une chanson et elle sonne vraiment bien, et nous essayons d’en faire quelques autres. Lorsque je trouverai du temps, je ferai d’autres démos avec lui. Donc, en ce qui me concerne, c’est le bon gars et ensuite, lorsque nous aurons assez de chansons, nous ferons une annonce. J’ai fait trois ou quatre démos que j’aime vraiment. Mais il y a encore un long chemin à parcourir avant d’avoir un album complet.

As-tu des nouvelles d’Ozzy Osbourne à partager avec nous ?

Nous allons aller au Mexique en août pour deux concerts. Nous venons de faire le Monsters Of Rock au Brésil ; Ozzy, Judas Priest et Motörhead, c’était une tournée énorme ! Nous allons au Japon en novembre pour faire l’Ozzfest japonais. C’est tout ce que je sais jusqu’ici ! Nous n’avons pas encore travaillé sur un nouvel album.

N’as-tu pas hâte de travailler sur un nouvel album d’Ozzy ?

Bien sûr que j’ai hâte ! Mais ce n’est pas moi qui décide ! [Rires] On m’a juste embauché pour jouer de la guitare. Je fais juste partie du groupe de tournée, tu sais. Mon truc c’est ce que je fais là avec mon projet solo, là c’est moi qui décide de tout. Mais dans Ozzy, je ne décide pas de ce qu’ils font. Je ne fais que me pointer et jouer de la guitare.

Mais il va bien t’appeler lorsqu’il fera un album, n’est-ce pas ?

J’espère ! Je ne sais pas. J’espère… Je ne sais pas… [Rires]

Interview réalisée en face à face le 3 juin 2015 par Valentin Istria.
Retranscription, traduction, fiche de questions et introduction : Nicolas Gricourt.
Photos promo : Joe Lester.

Site officiel de Gus G : www.gusgofficial.com.



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