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Interview   

Justin Hawkins (The Darkness) : « Sans le rock, on est foutu »


Justin Hawkins - The Darkness by Scarlet PageThe Darkness, comme tout bon groupe de rock qui se respecte, a eu son lot de déboires et déconvenues. Pas plus tard qu’il y a quelques semaines, quelques jours après l’entretien que nous vous proposons ci-après, nous apprenions le départ de la batteuse Emily Dolan Davies qui venait pourtant tout juste d’arriver (l’annonce date de fin décembre 2014). Mais pour le chanteur Justin Hawkins, les remous font partie intégrante du boulot de rock star, et seraient même nécessaires. « Personne ne veut vivre sa vie dans les tasses de thé du parc d’attractions, tu veux aller dans les montagnes russes ! C’est bien plus intéressant » réagit-il.

Et le nouvel album du combo, The Last Of Our Kind, est plus que jamais un vibrant hommage au rock fédérateur mais aussi dévergondé et même un peu foufou, pour ne pas dire exubérant. Un genre dont il parle avec une passion non feinte, qui lui permet de se sentir un super héro et qu’il aimerait voir retrouver toute sa grandeur d’antan dans la culture populaire, même s’il reste assez pragmatique et réaliste. En attendant, The Darkness prend les choses en mains et offre un album qu’il a conçu de A à Z dont il peut être fier, et dont Hawkins nous parle ci-après.

The Darkness by Simon Emmett

« Nous essayons juste de survivre ; nous sommes plus comme un bernacle accroché sur la coque d’un grand paquebot [rires]. »

Radio Metal : Vous vous êtes reformés en 2011 après six ans d’arrêt. Après quelques concerts, la sortie de l’album Hot Cakes un an après et une tournée, comment vous sentiez-vous pour ce retour et comment avez-vous perçu la réponse du public ?

Justin Hawkins (chant) : Je ne sais pas trop, je ne pense plus trop à ça maintenant. L’album (NDLR : Hot Cakes) ne me satisfait pas vraiment. J’ai l’impression qu’il y a certaines vieilles chansons que nous n’avons jamais pris le temps de finir. Et puis il a certaines nouvelles chansons qui n’ont pas vraiment trouvé leur direction. Tout le processus n’était pas vraiment établi, donc quand j’y repense, je ne trouve pas que c’était du bon travail. Nous n’avions pas la flamme et nous n’étions pas en forme. Mais c’était sympa de le faire. Je trouve que la réaction du public était bonne, et les fans étaient géniaux. Ils nous ont vraiment soutenus et étaient vraiment heureux de notre reformation, les concerts étaient vraiment amusants. Il y avait donc du bon et du mauvais.

Vous avez dû vous séparer de votre batteur, Ed Graham, fin 2014. Dans le communiqué de presse de Last Of Our Kind, il est mentionné une « insatisfaction grandissante en lui ». Peux-tu m’expliquer ce qu’il s’est passé ?

Pas vraiment, je ne peux pas t’en dire plus que ça. Nous avons dit ce que nous pouvions à ce propos. Et nous nous sommes assuré qu’Ed était d’accord avec ce qui a été dit. C’est une situation compliquée, comme toute rupture. C’était inévitable, et très triste.

Peux-tu nous en dire plus sur le recrutement d’Emily Dolan Davies (NDLR : interview réalisée avant son départ du groupe) ?

C’est une personne avec beaucoup de capacités, une vraie énergie, et qui a vraiment les bonnes affinités pour ce qu’on essaye de faire musicalement. Nous sommes vraiment chanceux d’avoir trouvé la bonne personne. Elle a une fraîcheur, une approche complètement différente de la batterie comparée à ce que nous avions l’habitude de faire. Quand Ed était malade, on a eu un batteur qui était vraiment, vraiment technique, genre niveau jazz, et un batteur metal confirmé. Je pense que la majorité des gens trouvent ça difficile de rester dans une optique de batterie simple pour faire le style que l’on joue. Mais elle, elle est très bonne pour ça, également polyvalente. Elle est capable de résister à la tentation de faire des trucs fantaisistes jusqu’à ce qu’on en ait vraiment besoin, et surtout elle fait ce qui est nécessaire. Je trouve que c’est un talent rare que d’être assez confiant pour ne pas frimer jusqu’au moment propice, là où ça apporte vraiment quelque chose.

Penses-tu qu’elle apporte une touche féminine à The Darkness ?

Au contraire ! C’est moi qui apporte la touche féminine, elle, c’est la touche masculine. On est tous les deux androgynes de manière opposée, si tu vois ce que je veux dire ? Alors que Dan et Frankie sont neutres à l’extrême. Je suis le féminin et elle est le masculin.

Vous êtes allés dans un endroit spécial appelé île de Valentia pour composer le nouvel album, Last Of Our Kind. Apparemment, le frère de Frankie, Wise Tim, avait quelque chose à voir avec ça. Mais comment l’idée d’aller là-bas a-t-elle surgi et en quoi cette île est-elle spéciale ?

C’est une petite île près de la côte irlandaise. Tu peux en faire le tour en marchant en deux heures. Peu de gens habitent là-bas, il y a un bar et un magasin. Par contre, c’est un endroit très intéressant. Le tout premier câble transatlantique, qui allait jusqu’à Terre-Neuve en Amérique du Nord et au Canada, est arrivé en Irlande sur l’île de Valentia, du coup les cottages construits sur l’île étaient destinés aux gens qui travaillaient sur le câble pour envoyer des messages en morse jusqu’à l’autre bout de l’océan. C’est donc un endroit très étrange. La seule raison pour laquelle les gens vivent là-bas, c’est pour la communication entre l’Europe et l’Amérique. Sinon, c’est assez inhabitable. C’est vraiment inhabituellement venteux, un climat sauvage et humide car c’est complètement exposé à l’océan Atlantique. Il y a une petite carrière et de minces structures qui sortent de la mer. C’est donc un endroit très bizarre, quand tu vas là-bas, tu as juste l’impression d’être sur une autre planète. D’ailleurs, quelques scènes du nouveau Star Wars ont été tournées sur cette île, parce que c’est très étrange. C’est un endroit très inspirant, et il n’y a aucune distraction, seulement de l’inspiration. Si tu as besoin un jour de faire quelque chose de créatif, je ne peux penser à un meilleur endroit, c’est juste génial.

Dirais-tu que cet endroit a marqué son empreinte sur votre musique ?

Absolument. C’est définitivement le foyer spirituel de l’album et je pense qu’au fil du temps cet endroit deviendra notre propre foyer spirituel, tu vois ce que je veux dire ? On va probablement toujours bosser là-bas.

Wise Tim était avec vous quand le groupe composait. A-t-il eu une influence sur votre musique ?

Non, non, mais il cuisinait pour nous, [rires] c’est un super cuistot. Il joue de la trompette sur un de nos morceaux bonus. Mais il est vraiment resté en dehors, c’était juste important pour nous qu’on nous laisse faire notre truc.

Dan a récemment déclaré dans une interview que Last Of Our Kind était « plus construit cette fois-ci autour des riffs car vous aviez décidé d’abandonner l’idée d’écrire des ‘chansons’ au profit d’écrire des riffs pour ensuite les transformer en chansons. » Cela vous manquait-il de faire une musique plus « à riffs » ?

Probablement, oui. Je trouve qu’avoir le chant et la guitare qui se battent entre eux pour avoir l’attention offre un plus grand défi à exécuter et ça rend le tout plus gratifiant.

Dan a aussi dit que vous aviez « perdu de vue » d’écrire des riffs, comme vous l’aviez fait avec votre premier album, après avoir reçu une récompense pour la composition de chansons. Dirais-tu que cette récompense vous avait monté à la tête à un certain moment, vous faisant perdre de vue ce qui était essentiel pour vous ?

Peut-être, oui. Je pense que cette récompense en particulier, c’est l’Ivor Novello Award. Dan et moi le voulions vraiment. C’était le seul qui comptait pour nous. Nous avons gagné des MTV Awards, des Brit Awards et autres genres, mais c’est le seul que nous voulions vraiment. Donc quand nous l’avons eu, c’était quelque chose pour nous.

The Darkness - Last Of Our Kind

« Les rock stars étaient des super-héros, et ils sont aujourd’hui réduits à de simples gens normaux. Mais on ne se sent pas comme ça. [Le rock] te fait te sentir surhumain car c’est quelque chose de spécial. Et sans le rock, on est foutu, n’est-ce pas ? »

Votre premier album est-il un point de référence pour vous ? Mesures-tu la nouvelle musique que vous faites maintenant à cet album ?

Non, je ne l’écoute jamais. Je n’écoute jamais le premier, ni le second, ni le troisième. Mais par contre, j’écoute le quatrième ! Parce que je trouve que c’est un chapitre palpitant pour nous. Je pense que c’est la première fois que nous visons dans le mille depuis le premier l’album, et c’est la première fois que nous avons écrit, enregistré et produit le tout à notre façon, avec Dan qui produit tout seul. Je veux dire qu’il a toujours été impliqué au niveau de la production, car il était toujours là. Il apprenait des astuces, des techniques avec les gars avec qui nous travaillions et partagions. C’est le rôle des producteurs, ils partagent des idées et techniques. C’est la première fois qu’il se sentait assez costaud pour tout prendre sur lui, et c’est ce qui le rend assez spécial. Et je trouve qu’il a un très bon rendu de son.

Vous sortez aussi cet album via votre propre label Canary Dwarf Records, aviez-vous envie d’être vraiment indépendants, de ne pas avoir à dépendre de personnes extérieures ?

Oui, c’est très important pour nous. Pour le premier album, nous l’avons fait nous-mêmes avec notre ami Pedro [Ferreira] à la production, et à ce stade nous avions un produit que nous pouvions montrer à un label. Et à la minute où nous avons signé sur un label, nous avons progressivement perdu le contrôle. Au début ça allait, mais c’est inévitable qu’à un moment donné quelqu’un qui est impliqué dans quelque chose ressente le besoin de s’impliquer aussi au niveau créatif. Et ça, malheureusement, ça ne nous convient pas. Donc je pense que c’est aujourd’hui la première fois que nous n’avons pas laissé cela se produire, à n’importe quel degré. On travaille aujourd’hui avec Kobalt Label Services, ils ont été ma maison d’édition pendant les cinq dernières années et j’adore la façon dont ils travaillent, j’adore les gens, et j’adore la façon dont ils ne sont même pas ne serait-ce qu’intéressés par être impliqués dans la part créative, c’est notre responsabilité. La leur, c’est de fabriquer, mettre en vente et promouvoir l’album. Et c’est vraiment ce qu’une maison de disque est censée faire. Après, il n’y a pas beaucoup de différences par rapport au service que tu reçois. La seule différence est que tu es plus heureux [rires]. Il se peut qu’il n’y ait pas autant de rentrées d’argent, mais tu es plus heureux.

Tu as décrit Last Of Our Kind comme “brutal” et “épuré”. Était-il important d’aller droit au but, de se débarrasser de tout ce qui était superficiel ?

Seulement en termes de production. Je trouve que la frivolité et la virtuosité peuvent être sympas, comme quand tu entends un solo de guitare et qu’il y a trop de notes dedans, tu vois ? Evidemment que tu vois, car c’est marrant d’écouter des trucs comme ça de temps en temps. Mais tout est une question de savoir lorsque c’est nécessaire. Tout l’album repose sur le fait d’entendre ce que tu veux entendre, lorsque tu veux l’entendre. C’est ce que nous avons essayé de faire. Il n’y a donc pas des gros paquets d’harmonies à la Queen juste histoire de le faire, parce que ça devient lourd à la longue, par contre, de grosses harmonies inspirées de Queen quand tu t’y attends le moins est vraiment excitant à écouter ! On a essayé de faire un album intéressant à écouter.

Tu as classé cet album comme étant du « rock médiéval » ou « médi-urbain ». A part avoir une mandoline, qu’est-ce que ça veut dire ?

[Rires] Ça ne veut rien dire ! C’est quelque chose que j’ai dit dans une interview juste pour déconner. Je sais que ce n’est pas de la musique médiévale. La musique médiévale opère dans un mode différent, peut-être le mode pré-Dorien, mais nous, nous faisons de la pop-rock [rires]. Je rigolais juste en disant ça.

Il y a quelques chansons qui parlent d’invasions, comme « Barbarian », « Roaring Waters » ou encore « Conquerors ». Es-tu particulièrement intéressé par ces histoires d’invasions ?

En effet. C’est quelque chose dont nous avons souvent parlé dans nos chansons. « Hazel Eyes » (NDLR : de l’album de 2005, One Way Ticket To Hell… And Back), par exemple, parle d’invasion, d’une certaine manière. Le texte raconte l’histoire des femmes de pêcheurs irlandais qui sont parties vers l’Est-Anglie. C’est une sorte d’invasion, mais c’est surtout une infiltration culturelle. Ça arrive en Angleterre, tu sais. L’Angleterre est une grande ile ou la Grande-Bretagne est un ensemble d’îles, et c’est ce à quoi tu es exposé. La culture toute entière se base sur l’histoire de l’immigration et des invasions, et c’est ce qui en fait un endroit tant diversifié et intéressant à habiter. L’Histoire a toujours été mon sujet préféré. J’adore écrire dessus car je trouve que c’est très pertinent et que ça s’applique aussi à la vie moderne. Le fait est que nous avons toujours essayé d’écrire des chansons sur la région où nous avons grandi car j’ai l’impression que si tu fais quelque chose, et que ça marche de manière régionale, alors ça marchera dans le monde entier, parce que les gens restent des gens.

Vous considérez-vous comme des conquérants voulant envahir l’industrie de la musique avec votre rock’n’roll ?

C’est une bonne question, en fait. Je n’avais jamais pensé à ça. Nous essayons juste de survivre ; nous sommes plus comme un bernacle accroché sur la coque d’un grand paquebot [rires]. Nous n’essayons pas de réussir comme on pouvait le faire auparavant. Je pense qu’un projet musical a son propre élan. Il arrive un point où il doit s’arrêter parce que tu ne peux plus te permettre de le maintenir. Le but premier est la survie, c’est ce que nous avons vraiment en nous, dans nos tripes.

The Darkness by Simon Emmett

« La chose que j’ai apprise [en tournant avec Lady Gaga], c’est qu’à ce niveau, tu peux avoir tout le succès que tu veux mais tu ne seras pas forcément heureux [petits rires]. »

Dans la mesure où le nouvel album s’appelle Last Of Our Kind, dirais-tu que The Darkness est le dernier groupe de son genre ?

Non, je ne dirais pas ça. L’album est appelé ainsi car il parle du rock en tant que genre, ainsi que les gens qui lui sont importants et ceux qui aiment l’écouter. On est les derniers de notre genre, tu vois ? C’est une sous-culture, ce n’est pas à la mode, ça ne l’a pas été pendant un bon moment, et qui sait pendant combien de temps il le restera avant de redevenir à la mode, s’il redevient à la mode. L’idée générale c’est que, en tant que famille, putain, on se doit de se battre pour ça, ça ne peut pas rester éternellement dans l’ombre. Tout le monde veut vivre, tu sais. Il fut un temps où le rock était quelque chose à laquelle tout le monde aspirait. C’était un style de vie à propos duquel on lisait dans les livres, et on se disait : « Putain, je veux vivre comme ça, ça a l’air énorme ! ». Les rock stars étaient des super-héros, et ils sont aujourd’hui réduits à de simples gens normaux. Mais on ne se sent pas comme ça. Le rock te fait te sentir bien. Ecouter du bon rock de bonne qualité te fait ressentir des choses que d’autres musiques ne te feront pas ressentir. Ça te fait te sentir surhumain car c’est quelque chose de spécial. Et sans le rock, on est foutu, n’est-ce pas ? C’est vraiment important pour moi que les gens l’encouragent.

Vous avez fait la première partie de Lady Gaga. La connaissant comme une bête de scène, qu’as-tu appris d’elle ?

La vraie question mon cher, c’est qu’est-ce qu’elle a appris de moi ? [Rires]

[Rires] A-t-elle appris quelque chose de toi ?

Je ne sais pas [petits rires], elle ne nous a probablement même pas regardés ! J’ai, personnellement, vraiment apprécié cette tournée, car nous avons été dans beaucoup d’endroits où nous n’avions jamais été auparavant, comme en Amérique du Sud, et une partie de l’Europe de l’Est comme la Russie. Donc en somme, c’était génial de pouvoir jouer dans des endroits du monde que nous n’avions même jamais vus. Et il y avait beaucoup de jours de repos, pour que toute la production puisse se déplacer, j’ai du coup passé beaucoup de temps sur la plage, à la salle de gym et à m’imprégner de la culture locale. C’était génial, une tournée vraiment amusante. La chose que j’ai apprise, c’est qu’à ce niveau, tu peux avoir tout le succès que tu veux mais tu ne seras pas forcément heureux [petits rires].

J’ai lu que, dans le passé, la routine constante du groupe te pesait sur les épaules. Enregistrer, faire la promo d’un album pour ensuite aller en tournée pendant des mois, de retour en studio, etc. Tu considérais tout ça comme « monotone et ennuyeux » et tu ne « pouvais pas comprendre comment des groupes comme les Rolling Stones pouvait supporter ça ». Ressens-tu encore cette routine parfois ? Es-tu fatigué de temps à autre ?

Eh bien, on n’est pas aussi occupés qu’avant. Je pense que ça devient monotone si tu ne fais que des stades parce que chaque stade se ressemble, c’est un bâtiment rectangulaire avec ta scène, et chaque soir c’est pareil. Ce que je préfère c’est tourner dans des salles du style théâtres car tu vois des architectures très bizarres, des pièces qui sonnent très étrangement. C’est tout le temps différent et l’expérience est variée. La même chose pour les festivals, nous avons eu la chance de jouer dans des lieux vraiment spectaculaires ! J’estime qu’il faut être prudent avec ce que l’on souhaite car si tu fais tout le temps que des stades, ce n’est pas tellement drôle.

Le déclencheur de la séparation de The Darkness était ton départ en centre de désintoxication. Comment te sens-tu après ces quelques années sans drogues ?

Je ne sais pas. Ça m’a affecté parce que je n’aurais jamais dû parler des drogues à la presse. Parce que ça rend les choses très difficiles quand tu veux renouveler ton permis de conduire, et certaines assurances s’inquiètent… J’ai essayé d’être assez ouvert à ce propos à cette époque, mais je regrette totalement maintenant, j’aurais aimé n’avoir jamais rien dit.

Il y a eu quelques problèmes dans le passé concernant The Darkness, amenant à une rupture du groupe. Penses-tu que vous êtes maintenant au-dessus de ça ?

Non. Tu te dois d’avoir ce danger, et le risque que tout s’écroule, parce que c’est ce qui fait que ça vaut le coup de se battre pour ça. Personne ne veut vivre sa vie dans les tasses de thé du parc d’attractions, tu veux aller dans les montagnes russes ! C’est bien plus intéressant.

Interview réalisée en face à face le 24 mars 2015 par Valentin Istria.
Retranscription et traduction : Valentin Istria.
Introduction et fiche de questions : Nicolas Gricourt.
Photos promo : Scarlet Page (1) & Simon Emmett (2 & 4).

Site internet officiel de The Darkness : www.theactualdarkness.com.



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  •  » Personne ne veut vivre sa vie dans les tasses de thé du parc d’attractions, tu veux aller dans les montagnes russes !  »
    Oh c’est beau !

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