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Interview   

Kiske t’as ?! Il te revient pas mon speed metal ?!


Tire au flanc, Michael Kiske ? Peut-être un peu ! « Parfois j’ai besoin qu’on me pousse un peu », nous avouera-t-il plusieurs fois au cours de la présente interview, sous-entendant qu’il aurait peut-être été beaucoup moins productif si on ne l’avait pas relancé. Il évoque notamment le dynamisme de Frontiers Records, un label « à l’ancienne » qui, d’après l’ancien chanteur de Helloween, fonctionne au coup de cœur.

L’apparent flegme de Michael Kiske ne l’empêche pas d’être catégorique. Il ne perd jamais patience lorsque presse et fans lui demandent « est-ce que tu vas rejouer du speed ? » : il est normal de poser la question, même si, au début, il est passé par une véritable phase de répulsion, suite à « trop de mauvaises expériences ». Mais sa position est définitive : cela n’arrivera pas et ce n’est plus ce qu’il aime. Ses apparitions en tant que guest star, comme ce sera le cas sur la prochaine tournée d’Avantasia, seront donc la seule chose que pourront se mettre les fans de speed sous la dent.

« En fait, je ne pense pas que j’aurais sorti des albums ces dernières années si Serafino n’était pas venu me chercher.[…] Je n’avais plus personne pour gérer mes affaires. Si ces compagnies de disque ne m’avaient pas contacté, je doute que j’aurais fait la moindre sortie. […] Parfois, j’ai besoin qu’on me pousse un peu, j’ai besoin que l’on me fasse une offre ou un qu’on me donne une opportunité. « 

Radio Metal : Tout d’abord, parlons un peu de ton album avec Amanda Somerville. A son écoute, on a l’impression que les parties instrumentales ont été construites autours des lignes de chant. Est-ce effectivement comme cela que Matt et Magnus ont composé les chansons ?

Michael Kiske : Oui, c’est ce que j’ai entendu dire. Ils ont essayé d’écrire des chansons spécifiquement conçues pour Amanda et moi. Ca a été la même chose avec les paroles. Ils ont fait ce choix parce que ça avait plus de sens que de piocher dans un lot de chansons déjà écrites. Quand tu as un chanteur et une chanteuse en duo, cela a du sens d’avoir des chansons qui parlent de sentiments.

Sur cet album, les parties instrumentales sont simples et discrètes et l’accent est mis sur les voix. Dans la vidéo, la caméra reste principalement centrée sur Amanda et toi – c’est pareil avec la pochette. Promouvoir un duo est assez inhabituel en rock et en metal alors que c’est assez courant dans la pop et dans la variété. Est-ce que cet opus a pour but de créer un pont entre ces deux univers ?

Je ne sais pas quel objectif Serafino avait (NDLR : Président de Frontiers Records). J’avais fait un petit duo pour le groupe Indigo Dying sur une chanson s’appelant « Breathe In Water », et ça rendait bien. C’est peut-être grâce à ça qu’il a eu l’idée de ce projet vraiment sympa. Il a investi beaucoup d’argent là-dedans, donc visiblement il doit y croire jusqu’à un certain point. Je ne sais pas vraiment ce qu’il avait en tête, mais il fait la plupart de ses projets parce qu’il pense qu’ils sont cool. Le label de Serafino est vraiment différent de la plupart des autres labels. Parfois, il signe des groupes uniquement parce qu’il les aime bien là où la plupart des autres labels ne pensent qu’aux bénéfices qu’ils pourront en tirer. De plus, il s’est toujours intéressé à ce que je fais : il m’a donné un contrat pour mes albums solos tout en me donnant des trucs à faire. Je suppose que ce nouvel album était simplement une autre des bonnes idées qu’il a et qu’il pensait que ça sonnerait bien. Personnellement, je pense aussi que c’est une super idée. Vraiment très sympa.

En tout cas, Amanda a vraiment le vent en poupe depuis quelques temps et elle participe à de nombreuses collaborations. Toi qui as travaillé avec elle, comment trouves-tu qu’elle vive cette situation ?

Elle est vraiment contente d’être si occupée. On vient juste de faire une interview avec un autre type ici et elle lui disait qu’elle était vraiment reconnaissante : elle a l’opportunité de faire beaucoup de choses.

Sa participation à cet album a été suggérée par le président de Frontiers Records. Ca fait bien longtemps que je n’avais pas entendu ce genre d’anecdotes où un directeur de label tombe pour ainsi dire amoureux d’un artiste…

(Rires) C’est sûr que ce n’est pas courant. Amanda parlait un peu de ça hier. C’est rare que le chef d’un label fasse quelque chose comme ça. Évidemment, c’est une super opportunité parce que je ne suis pas le genre de personne qui parcourt le monde à la recherche d’un contrat avec un label. En fait, je ne pense pas que j’aurais sorti des albums ces dernières années si Serafino n’était pas venu me chercher. C’était déjà la même chose pour SupaRed, le dernier album que j’ai fait avec Noise, une compagnie de disque qui n’existe plus je crois. La fille en charge du label m’avait contacté pour voir si je pourrais être intéressé de sortir quelque chose chez eux. Et ça a vraiment été un vrai coup de chance pour moi parce que sa demande m’est arrivée à peu près au moment où je mettais un terme à ma collaboration avec Rob Smallwood (NDLR : fondateur de Sanctuary Records) qui s’occupe toujours d’Iron Maiden et qui s’occupait de moi depuis mon départ d’Helloween. C’est vraiment un type bien, mais il ne savait pas comment me gérer en tant qu’individu et comment gérer le type de musique que je fais. Mes projets solos ne rentrent pas vraiment dans un style musical précis, tu sais. Donc on avait tous les deux décidé de nous séparer. Donc je n’avais plus personne pour gérer mes affaires. Si ces compagnies de disque ne m’avaient pas contacté, je doute que j’aurais fait la moindre sortie. Donc c’est vraiment tombé pile-poil pour moi.

Mais d’un autre côté, pour revenir à cet anecdote à propos du directeur de maison de disque qui tombe amoureux de son chanteur, est-ce que ce n’était pas un peu facile de « lancer » un artiste qui, de toute façon, avait déjà su convaincre une audience assez large quand elle a temporairement remplacé Simone d’Epica ?

Probablement, c’est sûr. Je suis vraiment ravi que ce projet se soit fait avec Amanda car je pense qu’elle a une super voix et que c’est vraiment une personne super. Au niveau personnel, on s’est très bien entendus. Au bout du compte, ce que les compagnies ont en tête, c’est les ventes de disques. C’est généralement ce qui les motive. Donc je suis à peu près sûr que Serafino avait aussi ce genre de calculs en tête.

La vidéo de« Silence » montre le groupe en train de jouer dans une salle de concert vide. Quel est le message derrière cette vidéo ? Est-ce que c’est quelque chose dont tu as toujours peur malgré ta déjà longue carrière ?

Ce n’était pas mon idée mais celle des gens en charge de la vidéo et je pense qu’ils ont vraiment fait un très bon travail. En fait, ce lieu est plus comme un vieux théâtre et ils se sont simplement dit que ce type d’endroit collerait parfaitement à la tension de cette chanson. C’était vraiment bien. Mais ca m’a fait un peu bizarre de me retrouver sur une vidéo après tant de temps.

« …j’attends des journalistes plus de compréhension et de culture musicale. »

Il y a quelques années tu disais au webzine Heavy Metal Revenge que tu n’es jamais vraiment satisfait de tes albums. Une fois passée l’euphorie d’avoir sorti un nouveau disque, tu prends légèrement du recul et tu commences à voir ses défauts. Est-ce que tu penses que ce sera la même chose avec ce nouveau disque dans quelques mois ?

Peut-être pas dans quelques mois, mais c’est toujours le cas au bout d’un moment, généralement après quelques années. Les choses ont l’air complètement différentes alors. Mais je pense que c’est une bonne chose. Parce que ça montre que tu vas de l’avant et que tu évolues vers autre chose. Malgré tout, ce n’est pas vrai pour tous les albums : j’aime toujours la plupart des trucs de mon album de 2006. Et ce nouvel album est aussi très classique, une espèce d’album rock. Mais la situation est en fait différente ici car je n’ai pas écrit les chansons. Matt Sinner et Amanda s’en sont chargés donc je ne porte pas le même regard dessus. Je ne suis responsable de rien d’autre que mes lignes de chant.

Est-ce que tu n’en as pas assez qu’on te demande si tu vas un jour rejouer du speed mélodique ?

Eh bien… C’est compréhensible que l’on me pose la question car j’ai bien sûr eu du succès avec Helloween pendant plusieurs années. Donc ça ne me lasse pas qu’on me demande. Mais c’est juste une chose qui à mon avis n’arrivera pas. J’apprécie toujours les deux Keeper Of The Seven Keys mais j’ai changé depuis cette époque. J’aime toujours le rock et il m’arrive encore d’écouter les groupes metal cultes avec lesquels j’ai grandi comme Judas Priest ou Iron Maiden. Mais je n’ai plus vraiment l’envie de faire ce genre de musique. En fait, j’ai toujours eu un style d’écriture très personnel, même du temps où j’étais avec Helloween, et je n’ai en fait jamais vraiment écrit de chansons de speed metal. C’était surtout Kai Hansen et Michael Weikath qui s’en occupaient. Moi, j’ai plutôt tendance à écrire des chansons lentes ou mi-tempo.

Quand tu as cherché à t’éloigner du metal pour faire autre chose, ça n’a pas marché du tout commercialement. Comment as-tu géré cette déception ?

Je dois reconnaître que ça n’a pas vraiment été une surprise. Ca se passe toujours comme ça quand tu as eu du succès dans un certain type de musique. Si tu n’as pas de label, si tu n’as pas beaucoup d’argent pour faire ta promotion auprès d’un autre public, tu ne vends pas beaucoup de disques. De plus, ces albums étaient très différents et c’est déjà une difficulté en soi. Ils n’ont pas un style spécifique tu sais. Et dans tous les cas, c’est difficile de vendre de nos jours, peu importe le marché visé. Pour être franc, je n’ai pas vraiment réfléchi à tout ça. Je faisais juste quelque chose que j’aimais. Mais vraiment, je ne m’attendais pas à vendre beaucoup de disques. C’est juste que ces deux univers musicaux sont trop différents. Ca n’est pas vraiment simple de vendre quelque chose comme ça.

Mais est-ce que tu tiens rancune aux fans qui préfèrent ce que tu as fait dans le passé plutôt que ce que tu fais maintenant ?

Non, pas du tout. C’est compréhensible en fait. C’était un peu difficile au début pour moi parce que je n’étais plus dans un groupe et ça me frustrait bien sûr. Mais les années passant, je comprends pourquoi les gens sont comme ça. C’est juste qu’il faut qu’ils comprennent que tu ne peux pas faire quelque chose qui ne te correspond pas. Quand j’étais avec Helloween, j’étais dans un groupe avec un son très reconnaissable et c’était super. Quand je crée seul ou avec d’autres musiciens, le résultat sonore n’est pas le même et je crois que la plupart des fans comprennent ça maintenant. Mais je ne blâme personne. On a fait de bons disques et je les aime toujours. Maintenant, c’est différent en ce qui concerne les journalistes. Je pense que ceux qui écrivent sur la musique doivent créer comme un pont entre le public et les artistes. Ils devraient aider les fans à comprendre ce que le musicien fait maintenant au lieu de lui chercher des noises. Donc, j’attends des journalistes plus de compréhension et de culture musicale. Ce n’est pas le rôle du musicien de plaire aux marchés. Son job est d’exprimer sa personnalité dans sa musique, d’être authentique. C’est déjà assez difficile comme ça lorsque tu viens de certaines scènes musicales. Mais de la part des fans, je peux le comprendre dans une certaine mesure. Tu sais, je suis fan de certains groupes moi-même : j’aime certaines des choses qu’ils font alors que j’en aime moins d’autres. Je pense que c’est normal. Chacun a ses propres goûts musicaux, on aime certaines choses et généralement on aime les groupes ayant certains sons. Mais on devrait toujours laisser aux groupes la possibilité d’évoluer.

« Cette musique a toujours fait partie de moi. C’était juste une phase au début où j’en avais assez du metal. Ce n’est que durant les premières années que je ne voulais plus en entendre parler. J’en avais marre de tout ça. Trop de mauvaises expériences. »

Mais imaginons que ton album pop et ton album acoustique aient marchés commercialement parlant, est-ce que tu crois que tu aurais alors complètement arrêté de jouer du metal ?

Je ne le pense pas. J’aurais continué à faire des albums metal. J’ai toujours mon contrat pour ma carrière solo et je suis sûr que d’ici à quelques années je ferais un nouveau disque. Comme je disais, quand tu es seul en tant qu’artiste solo, tu es libre de faire ce que tu veux. Il n’y a pas de groupe autour qui s’énerve de te voir participer à d’autres projets. C’est différent maintenant que je suis avec Unisonic. Quand j’étais solo, je pouvais faire de nombreuses choses. Maintenant, imaginons que l’album de 2006 se soit beaucoup vendu, alors là bien sûr ça serait devenu la priorité parce qu’il aurait fallu que je tourne. Il y a toute une machinerie qui se met en place dans ces cas-là. C’est toujours comme ça. Je suis sûr que mon attention serait alors tournée sur ma carrière solo au moment où je te parle. C’est le cours normal des choses. Quand il y a plus d’albums vendus, tu joues live. Mais j’aime toujours le rock. Donc je ne pense pas que cela m’aurait fait complètement arrêter d’en jouer. Cette musique a toujours fait partie de moi. C’était juste une phase au début où j’en avais assez du metal. Ce n’est que durant les premières années que je ne voulais plus en entendre parler. J’en avais marre de tout ça. Trop de mauvaises expériences tu sais.

C’est peut-être parce que tu participes à des projets tels Aina et Avantasia que les gens continuent d’espérer que tu reviendras au speed mélodique un jour…

Oui, c’est clair. En fait, tout ça n’a eu lieu que parce que les gens m’ont demandé si je voudrais participer à quelque chose comme ça. S’ils n’étaient pas venus me chercher, je crois que je n’aurais jamais fait quelque chose comme ça. Ca a été la même chose pour certains des albums que j’ai fait pour Frontiers. Si Serafino n’avait pas eu cette idée de duo, je ne pense pas que j’y aurais pensé moi-même. De même, je ne pense pas que j’aurais eu l’idée de faire une version acoustique de mes anciens morceaux. Donc d’une certaine manière je le remercie d’avoir eu cette idée. Parfois, j’ai besoin qu’on me pousse un peu, j’ai besoin que l’on me fasse une offre ou un qu’on me donne une opportunité. Beaucoup de musiciens sont comme ça. Ca aide quand tu fais partie d’un label qui est capable de te proposer des trucs.

Est-ce que tu participes à ces projets pour faire plaisir aux fans du genre sans trop te casser la tête, sans t’embêter à sortir ton propre album de speed mélodique ?

Peut-être, peut-être. Mais encore une fois, tout le monde est différent. Certains fans sont exclusifs, tandis que d’autres aiment ce que je fais avec Avantasia sans pour autant nécessairement détester ce que je fais en solo. La plupart du temps, ce sont deux publics différents. Cela n’interfère pas forcément.

Il semble que le speed métal est un style dont les musiciens finissent par se lasser. Sonata Arctica, Nightwish, Edguy, Helloween et même Stratovarius évoluent vers d’autres choses. Comment expliques-tu cela ? Est-ce un style éphémère ?

Je crois qu’il n’y a pas grand chose que tu puisses faire avec. Dès que tu as fait plusieurs albums de ce type de musique, tu commences à te répéter. C’est donc normal pour des musiciens qui veulent créer, qui veulent être productifs et qui veulent restés passionnés par ce qu’ils font. C’est normal qu’ils évoluent et qu’ils essaient d’autres choses. Tu ne veux pas toujours faire la même chose. Donc je comprends très bien que des groupes font ça après avoir produits plusieurs albums dans ce style.

Dans quelques mois, tu vas tourner avec Avantasia, avec Tobias Sammet et tous les autres invités. A priori, ça va être un show énorme. Est-ce que tu aurais quelques infos sur cette tournée ?

Je ne pense pas en savoir plus que toi. J’ai la liste des dates et des lieux où l’on va jouer, mais je crois que tout ça est déjà disponible quelque part sur Internet. Je ne sais même pas quelles sont les chansons que nous allons jouer. C’est quelque chose auquel ils continuent de réfléchir et rien n’a encore été décidé. Je suis vraiment impatient de partir en tournée parce que je ne suis pas monté sur scène depuis UniSonic et ça commence à me manquer. Ils m’avaient déjà demandé de participer à la précédente tournée d’Avantasia, mais je n’avais pas voulu. Cette fois au contraire, j’en ai vraiment envie. Kai Hansen en sera également, au moins pour quelques dates. Ca va être vraiment très intéressant et j’espère qu’on sera sur scène en même temps. Je suis à peu près sûr qu’ils préparent quelque chose comme ça. Ca devrait être vraiment sympa. Pour moi, tout ça, c’est une autre super opportunité. Avant qu’UniSonic ne démarre vraiment l’année prochaine, c’est une super chance que de pouvoir remonter sur scène encore un peu.

Parce qu’il n’y aura pas de tournée avec Amanda ?

On verra. Ca dépendra des ventes. C’est toujours comme ça. De nos jours, c’est très dur de convaincre les compagnies organisant les tournées de te faire tourner si tu n’as pas de bons résultats de ventes à leur montrer. Notre industrie est devenue très dure.

Merci beaucoup. Juste une dernière question, la question stupide de l’interview en fait: est-ce que tu aurais une bonne blague ?

Une blague? Donne-moi une seconde… Rien ne me vient à l’esprit pour le moment (rires). J’ai tendance à oublier ce genre de choses.

NDLR : Quelques minutes plus tard, je propose à Michael, comme c’est l’usage au sein de Radio Metal, de le tenir au courant de la publication de l’interview. Il me répondra de manière surprenante : « Tu sais, ce n’est pas la peine. Je ne lis jamais aucune de mes interviews. J’en ai fait des milliers. Je ne regarde même pas les magazines quand j’apparais dessus. Je n’ai même pas regardé le DVD que les gars de Rock Hard Magazine ont fait en janvier dernier. Tout ça ne m’intéresse pas vraiment en fait. »

Interview réalisée en Octobre 2010 par phoner
Traduction : Thomas
Myspace KISKE : www.myspace.com/mkiske
Myspace UNISONIC : www.myspace.com/unisonic



  • Interview très interessante,
    sa vision me fait penser à celle de gary moore qui a baigné dans le hard rock/Heavy Metal dans les 70’s et 80’s et qui depuis nous pratique un blues rock, très bon certes, mais qui se refuse de
    retourner dans ce style qui a fait sa popularité il y a 25-30 ans.

    Metalo, rassure moi, le titre de l’article c’est spaceman qui l’a trouvé ? ^^

    Absolument pas. Il est bien de moi. Et j’en suis fier à 200%.

    En revanche, les enfants, ne le refaites pas à la maison. Extrêmement dangereux pour une vie de couple, de famille ou, plus globalement, en société !

  • Tout le monde regrettera toujours les keepers, et il ne fera jamais mieux (n’est pas Kai Hansen qui veut de toute façon). Il n’empêche qu’il est honnête avec lui-même, c’est beaucoup plus louable que tout ceux qui continuent inlassablement alors que la flame (celle de l’envie ou celle de l’inspiration, voir les deux)est éteinte depuis longtemps (soit presque tous les vieux groupes qui continuent actuellement).
    Hyper zen en tout cas! Effectivement pour faire du speed mélo c’est un peu génant…

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