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Interview   

Monster Magnet : voyageur dans l’espace psychédélique


Monster Magnet n’a jamais cessé d’être Monster Magnet ; et il importe peu à Dave Wyndorf, le chanteur, que certains pensent savoir ce que cela veut dire. De retour avec Last Patrol, un album plus psychédélique, plus dans la veine de certains de leurs premiers opus, la bande du New Jersey n’avait pourtant jamais quitté ce territoire, où Wyndorf a connu ses premières amours musicales, et où il revient toujours, ne serait-ce que sur scène où ils ont interprété ces dernières années leurs albums Spine Of God et Dopes To Infinity.

La seule différence dans ce nouveau voyage space-rock ? Plus de contrôle, des zones de liberté, des places pour l’improvisation mieux délimitées. Et de la drogue ? Si les références à certains produits réputés dopants pour la créativité sont récurrentes dans les textes de Wyndorf, il avoue que l’écriture sous influence n’est pas ce qu’il a de meilleur à offrir. Les psychotropes comme catalyseurs créatifs, il n’y croit pas et préfère conter ses différents voyages l’esprit clair. Un point de vue intéressant parmi tant d’autres – comme au sujet de « l’opium du peuple » par exemple – que Wyndorf partage avec nous dans l’entretien qui suit.

« Je pensais probablement que si j’étais tellement en dehors des cases, les gens allaient s’intéresser au groupe et se dire ‘Oh, qui est donc ce marginal ?’ Mais ce n’est pas arrivé. [Rires] »

Radio Metal : Apparemment Mastermind a été écrit en une semaine et Last Patrol n’a pris qu’une journée par chanson. Penses-tu qu’écrire rapidement aide à ne pas trop réfléchir à ta musique et à la garder fraîche et spontanée ?

Dave Wyndorf (chanteur) : Ouais, je pense que c’est le cas. C’est bizarre comme ces choses se font. J’écris rapidement, mais quand il s’agit d’enregistrer, le processus ralentit pas mal. Alors il me semble que pour conserver un côté spontané tout au long du projet, c’est bien d’écrire rapidement et de suivre ton instinct. Parce que tu peux obéir à ton instinct ; il sera le bon pour pouvoir ensuite ralentir de façon à enregistrer correctement. Et si je consacrais autant de temps à l’écriture que j’en consacre à l’enregistrement, ça prendrait une année ! Ce serait ridicule, alors j’aime bien cette méthode.

Avec des chansons comme l’éponyme et « End Of Time », cet album revient vraiment au côté psychédélique des premiers albums de Monster Magnet. Étais-tu nostalgique de cette liberté ou de ces moments un peu barrés qu’il y avait dans ta musique à l’époque ?

Sur les albums, ouais. Je veux dire, en concert Monster Magnet fait une grande variété de choses et nous avons toujours gardé un côté très psychédélique sur scène. Alors ça ne me manquait pas parce que nous avons continué à faire ça tout le temps, mais sur cet album en particulier, je voulais revenir à un type d’album étrange et psychédélique. Je veux dire que j’adore faire ça et qu’il y aura plus de ce style à l’avenir.

Ces dernières années vous avez joué vos anciens albums Spine Of God et Dopes To Infinity dans leur intégralité. Est-ce que cela a joué un rôle dans l’écriture de Last Patrol ?

Je pense que oui, simplement grâce à l’esprit qui en a découlé, le fait de savoir que le public a adoré ça et qu’il était carrément prêt à aller à un concert qui contenait toutes ces différentes variétés de musiques psychédéliques, ainsi que des choses plus calmes, ça m’a vraiment donné l’inspiration pour faire Last Patrol exactement tel que j’avais envie de le faire. Tu sais, par moments, tu as tendance à perdre de vue ton but. Dans le grand monde du rock, quand tu sors pour faire bouger les gens dans la rue tu es là : « Allez tout le monde, c’est parti, let’s rock ! » et jouer ces anciens albums m’a fait réaliser qu’il y a beaucoup de gens ici-bas qui aiment tout simplement la musique et qu’ils n’ont pas forcément besoin de « headbanguer » tout le temps. Tu vois ce que je veux dire ? Ils sont là pour partager l’expérience de la musique et ça m’a vraiment motivé à faire Last Patrol.

En quoi ta façon de composer ces morceaux psychédéliques ou space rock maintenant diffère de la façon dont tu le faisais à l’époque ? Est-elle plus contrôlée ?

Beaucoup plus contrôlée, ouais. C’est beaucoup plus contrôlé maintenant. Je vais laisser des espaces durant lesquels la musique pourra être hors de contrôle. Je vais désigner, par exemple « de la minute trois à la minute quatre, on lâche tout. » Par le passé, j’étais plutôt du genre à dire : « Allez tout le monde: lâchez-vous et je ferai le tri à la fin. » Et maintenant c’est un peu plus contrôlé, mais je préfère parce que le produit fini est aussi plus contrôlable. Je pense que c’est absolument pour le mieux. Je peux réellement me plonger là-dedans au lieu de me demander comment les choses vont évoluer, je peux mieux les orienter dans la direction qui m’intéresse. Et ça laisse toujours de la place à l’improvisation et aux actions heureuses, mais je crois qu’il est important d’évoluer musicalement en tant que producteur et compositeur.

« Ce serait comme dire que le pilote d’un avion est deux fois meilleur parce qu’il se sent bien quand il est bourré. T’imagines le truc ? ‘Hey, le pilote est bourré, il se sent bien ! On devrait tous être content !' »

Comment fais-tu pour te mettre dans l’état d’esprit nécessaire à l’écriture de morceaux plus psychédéliques ?

C’est tout simplement quelque chose que j’adore entendre ! C’est marrant à jouer, tu vois ? C’est ce que je recommande à tout le monde : pose-toi sur ton cul avec ta guitare électrique, branche-la dans une echo machine et… simplement écoute. Wow, ça rend putain de bien. Je suis amoureux de la culture psychédélique depuis l’âge de six ans. J’ai grandi dans le New Jersey en écoutant la radio quand j’étais gamin, j’écoutais Strawberry Alarm Clock et mon frère aîné jouait des morceaux de Sgt. Pepper, alors tu vois… J’étais un petit garçon et je me disais « J’aime bien ce truc, c’est mystérieux. Ça me fait penser à la bande son d’un film. » Alors ce n’est pas difficile pour moi d’être inspiré par ce style, c’est un genre qui me rend heureux.

Tu fais souvent référence aux drogues et ton premier single affichait la mention « Drug Rock ». Quel rôle ont joué les drogues dans ta musique, et plus particulièrement son côté psychédélique ? Vois-tu vraiment les drogues comme un catalyseur créatif comme beaucoup d’autres personnes ?

Non, en fait, je ne les vois pas comme ça. Je suis totalement en désaccord avec cette théorie à cent pour cent. Les drogues sont… [Soupir] une aventure. C’est une aventure psychologique. Et j’écris à propos de toutes les aventures qui ont croisé ma route, qu’il s’agisse d’un trip dû aux drogues, d’un accident de voiture, d’une très bonne baise ou quoi que ce soit d’autre ! Il existe des millions d’expériences différentes. Je n’ai jamais été très bon pour écrire en étant sous l’influence des drogues. C’est terrible ! Je veux dire, je peux écrire mais ça ressemblerait juste à un mauvais album des Grateful Dead. Genre « Ouin, ouin, ouin ». Je trouve qu’il est beaucoup plus facile de se souvenir de l’expérience pour écrire à son sujet quand tu es sobre. Mais c’est uniquement ma façon de penser. Je connais des gens qui jurent devant Dieu qu’ils écrivent mieux quand ils sont sous l’influence de drogues, mais je n’y crois tout simplement pas.

Ils s’imaginent qu’ils sont en train d’écrire un truc absolument génial et qu’ils peuvent faire ce qu’ils veulent, mais une fois sobres ils réalisent que ce n’était pas si génial que ça…

C’est n’importe quoi… Exactement! Et après tu te demandes comment t’as pu faire un truc pareil ! Ouais, je suis tout à fait d’accord avec toi, mec. Je pense que c’est une notion romantique que les gens colportent, selon laquelle être sous l’influence des drogues et se détacher de la réalité te donnera la clef de ta créativité. Mais je pense que la raison pour laquelle cette notion romantique perdure dans l’esprit des gens est qu’il s’agit d’un fantasme facile à nourrir. Je pourrais être Keith Richards ou je pourrais être un de ces types, je pourrais être Charlie Parker… Mais dans la réalité cette merde ne marche pas. Ta musique sonne comme de la merde ! Ce serait comme dire que le pilote d’un avion est deux fois meilleur parce qu’il se sent bien quand il est bourré. T’imagines le truc ? « Hey, le pilote est bourré, il se sent bien ! On devrait tous être content ! » – Non, non.

Les deux morceaux « Paradise » et « Hallelujah » font allusion à la religion. Vois-tu la religion comme une autre forme de drogue, « l’opium du peuple » comme on dit ?

Ça semblait être le cas par le passé mais je dois admettre que je ne suis pas vraiment une personne religieuse, pas du tout. Mais j’aime bien l’image que la religion a. J’aime sa promesse ; j’aime la grandeur de tout cela. J’aime aussi utiliser la religion tout comme la science-fiction dans l’espace comme des métaphores. J’aime utiliser le langage de tous ces trucs pour dramatiser ce que je considère comme normal, des émotions qui sont normales dans mon univers. Et c’est pour ça que j’amène Dieu là-dedans, parce que la mention de Dieu amène des pensées comme « Comment ? Y a-t-il un Dieu, n’y a-t-il pas de Dieu ? » « Mon Dieu ! », tu sais c’est comme crier « Destinée ! Que m’as-tu donc fait ? » Alors j’aime utiliser cela, la religion n’est pas quelque chose d’important pour moi, je ne suis pas religieux du tout. J’adore les histoires par contre. Il s’agit de la meilleure histoire jamais contée !

« De temps en temps, il arrive que quelqu’un du label me sorte ‘Wow, peut-être que… ‘ Tu vois ? Et moi je réponds : ‘ Ta gueule ! Ne dis rien. Je me charge de la musique et toi tu te charges des ventes de l’album.' »

C’est un point de vue plutôt original parce que dans le rock, les groupes ont plutôt tendance à rejeter l’idée de la religion et de Dieu…

Eh bien, tu ne peux pas nier le fait que ça prend une part importante dans la vie des gens. Et je ne peux pas m’empêcher de l’utiliser parce qu’il s’agit de bons mots à incorporer [NDT : aux paroles]. Tu vois ce que je veux dire ? Ça a l’air important, et c’est plus ou moins important pour les gens mais pour moi c’est ce que cela représente qui est important. Quand tu dis « Dieu » je pense que ce que tu veux réellement dire c’est « Destin ». Tu sais : « Pourquoi ? » Tu cries vers les cieux, tu as besoin de trouver quelqu’un sur qui rejeter la faute pour une certaine circonstance ou bien tu cherches quelqu’un à remercier. Et c’est tellement dramatique d’utiliser ce mot, j’adore l’utiliser.

L’album commence vraiment en douceur et la deuxième chanson est quasiment un morceau de space rock de 10 minutes. N’importe quel responsable marketing d’une major dirait probablement qu’il ne s’agit pas d’une chose à faire. T’es-tu déjà heurté à des désaccords ou des frustrations de la part de labels à cause de choix artistiques similaires par le passé ?

Eh bien, je pense qu’il y a 10 ans j’aurais eu un problème mais maintenant les gens ont tendance à me laisser tranquille. Je crois que je suis dans ce milieu depuis assez longtemps pour que les gens se disent : « Bon d’accord, nous avons Monster Magnet, nous ne savons pas exactement ce que ça va donner mais ce ne serait pas une très grande surprise s’ils écrivaient un très long morceau. » De temps en temps, il arrive que quelqu’un du label me sorte « Wow, peut-être que… » Tu vois ? Et moi je réponds : « Ta gueule ! Ne dis rien. Je me charge de la musique et toi tu te charges des ventes de l’album.” Alors ça fonctionne bien.

Monster Magnet a été chez des gros et petits labels et a eu du succès avec quelques singles, mais d’un autre côté vous n’avez jamais trahi votre vision de la musique pour le business. Et en plus de ça on peut entendre du stoner, du psychédélique, du grunge, du classic rock et tout un tas d’autres styles dans votre musique. On dirait que vous n’avez jamais pu rentrer dans une seule case… Est-ce que vous recherchiez le fait d’être un groupe marginal ?

A un moment, je crois que je voulais tout ça. Je pensais probablement que si j’étais tellement en dehors des cases, les gens allaient s’intéresser au groupe et se dire « Oh, qui est donc ce marginal ? » Mais ce n’est pas arrivé. [Rires] Ça ne s’est jamais produit. Ce qui se passe au final, c’est que je dois être fidèle à ma vision de la musique. Et si cette musique peut être vendue en larges quantités par une maison de disques, c’est génial, mais si ce n’est pas le cas, eh bien c’est tout à fait compréhensible. Alors j’ai toujours marché sur le fil du rasoir, en quelque sorte, entre le succès financier, le succès critique, beaucoup de fans, peu de fans, et il y a beaucoup de mauvaises interprétations. Je ne pense pas que la question financière me préoccupe ; ne pas gagner énormément d’argent, ne pas avoir le succès monstre de Metallica ne me dérange pas. Ce qui me dérange c’est que beaucoup de gens savent ce qu’est Monster Magnet mais ne savent pas qui est Monster Magnet. Tu vois ce que je veux dire ? Ils disent « Oh ouais, je sais qui est Monster Magnet et blablabla » en se basant uniquement sur un succès qu’ils ont entendu sur un style d’album que nous avons fait à un moment précis. Mais ils ne comprennent pas que c’est un peu plus évolué que ce qu’ils s’imaginent. Mais je prête moins attention à cela… Avant ça me préoccupait. Donc, être un marginal, ça me va, mais que les gens fassent autant de mauvaises interprétations au sujet du groupe, ça, ça me dérangeait vraiment ! [Rires] Mais encore une fois, c’est comme ça que ça marche, alors je n’ai aucun regret.

« Tu sais quoi, tout est merdique, je me tire. Je vais me trouver une femme blonde de trois mètres de haut, et je vais aller habiter sur la Lune et je vous emmerde tous. »

Certains trucs sur l’album donnent une impression de fin : à commencer évidemment par le titre de l’album « Last Patrol », la chanson « End Of Time », mais aussi le dernier morceau « Stay Tuned » qui nous fait retenir notre souffle pour le futur. A quelle fin, ou peut-être transition, fais-tu référence ?

Vraiment, je crois que ce dont je parlais sur « Last Patrol » et « Stay Tuned » et les autres, c’est simplement moi qui… [Soupire] Je ne parle pas vraiment du groupe car c’était plutôt un sentiment de se détacher définitivement de la société et de tout ce qui va avec, tu vois ? Parfois au cours de l’année dernière je regardais les informations et je me disais que je n’aime vraiment pas cette planète du tout. Je m’en vais. Ce n’est qu’une phase, pas un suicide ou quoi que ce soit mais simplement des petits rêves éveillés où je me dis : « Tu sais quoi, tout est merdique, je me tire. Je vais me trouver une femme blonde de trois mètres de haut, et je vais aller habiter sur la lune et je vous emmerde tous. » Une émotion humaine basique à laquelle j’ajoute un petit fantasme, et c’est un sentiment qui me prend souvent ces derniers temps. Ce sentiment ne s’attarde pas, mais il est assez fort pour que je l’écrive. Et je pense que beaucoup de gens partagent ça aussi, de se dire : « Tu sais quoi, je pense qu’il doit y avoir un meilleur moyen : il doit y avoir un meilleur moyen d’organiser les choses. » Mais c’est juste temporaire, c’est juste des notions temporaires qui me passent par la tête. Mais je suis censé écrire ces choses : je suis un parolier ! Alors c’est ce que je fais.

Sur un sujet totalement différent, peux-tu nous en dire plus sur le récent départ de Jim Baglino, ton bassiste ?

Ouais, j’ai dû demander à Jim de partir. J’ai dû me débarrasser de lui. Il ne se pointait plus assez aux répétitions, il cumulait deux boulots et il n’apportait pas ce dont j’ai besoin de la part d’un bassiste de Monster Magnet. C’est aussi simple que ça. Nous avions beaucoup de musique à répéter, et il n’apprenait pas assez rapidement, et il ne semblait pas en avoir quelque chose à faire.

Qui a enregistré la basse sur l’album ?

Chris Kosnik vient juste d’arriver il y a à peu près trois semaines. Donc sur l’album, toutes les parties de basse sont jouées par Phil, Phil Caivano, qui est le guitariste de Monster Magnet depuis quinze, seize ans maintenant. Je me suis chargé de la basse avec Phil sur les deux derniers albums. Sur Mastermind c’est quasiment tout de Phil. Phil est l’un de ces types qui… c’est un musicien hors-pair et il est dévoué à Monster Magnet, alors j’ai tendance à travailler avec des personnes dans le groupe qui sont proches de la musique en elle-même.

Monster Magnet semble se concentrer davantage sur l’Europe que sur les États-Unis, même s’il s’agit de votre propre pays. En quoi et pourquoi l’Europe est un meilleur continent pour Monster Magnet ?

Tu sais, c’est marrant parce que quand nous avons commencé Monster Magnet, il y a bien longtemps, à la fin des années 80, j’ai toujours eu le sentiment que l’Europe serait notre chez nous. J’avais ce sentiment qui me passait par la tête et c’est exactement là-bas que nous sommes allés en premier ! Notre première tournée avec Monster Magnet était en Europe. Je me souviens avoir fait trente-six concerts d’une traite. Et je crois que l’Europe est devenue notre maison spirituelle parce que c’est là que j’ai toujours voulu que nous soyons. C’est tout simplement quelque chose que je ressentais en moi-même. Quand j’étais gamin et que j’achetais des albums, quand j’étais adolescent, j’étais toujours impressionné par les albums qui venaient d’Europe. J’achetais toujours les imports, ceux qui venaient dans des pochettes en plastique et étaient vraiment cool avec toutes leurs couleurs claires. Les albums de rock progressif et de krautrock allemand et tous ces trucs qui venaient de partout. Pour moi, c’était tout simplement le truc qui déchirait le plus au monde. Évidemment, j’aime mon propre pays et j’allais tout le temps à des concerts ici mais il y avait quelque chose de vraiment mystérieux à propos de l’Europe, et je crois que c’est ça qui m’a vraiment attiré. Quand je suis allé là-bas pour la première fois, j’avais probablement 29 ou 30 ans, alors j’avais vécu 30 ans aux États-Unis, mais quand je suis arrivé en Europe à cet âge-là, j’ai vu toute cette étendue de terres qui étaient vraiment spectaculairement différentes de celles où j’avais vécu. C’était le coup de foudre. Je me disais « J’adore ça. J’adore ! » Et c’est comme ça que ça s’est passé, et je crois que c’est pour ça que nous nous en sortons mieux en Europe, c’est parce que nous accordons davantage de temps à ce continent.

Interview réalisée par téléphone le 23 octobre 2013 par Metal’O Phil.
Fiche de questions : Spaceman.
Retranscription et traduction : Natacha.
Introduction : Animal.

Site internet officiel de Monster Magnet : www.zodiaclung.com

Album Last Patrol, sorti le 15 octobre 2013 chez Napalm Records



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