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CR De Festival   

Motocultor Fest : journée du dimanche 29 août


Festival : Motocultor Fest
Lieu : Séné
Date : 29/08/2010 (dimanche)
Public : Environ 1 200 personnes

Dernier jour de festival et logiquement le moins rempli. C’est que vos serviteurs commencent à ne plus se sentir bien ! Marre de la taurine inefficace pour nos pauvres cerveaux et corps de caféinomanes, nous avons donc décidé de venir squatter le site bien plus tard cette fois, préférant privilégier une mission café dans le bourg de Séné. De toute manière, on ne pouvait pas dire que les premiers groupes de l’affiche de ce dimanche étaient les plus alléchants sur le papier et, à ce que l’on en a entendu par la suite venant des grands courageux présents, nous n’avons pas raté de moments forts du Motocultor Fest. Et nous n’avons pas été absents pour rien puisque nous avons eu l’occasion de rencontrer la population locale. Nous avons donc appris que les riverains avaient accès au site du festival gratuitement et que notre grande sauveuse qui nous a servi nos cafés était très emballée par les concerts qu’elle a eu l’occasion de voir la veille. Et elle n’avait rien d’une metalleuse… en phase de le devenir dans les temps à venir vu son enthousiasme. Comme quoi… Littéralement requinqués par une bonne dose de caféine et un semblant de vrai repas, nous sommes donc prêts à en découdre vers 16h40 avec un groupe hexagonal plutôt intéressant et qui n’est pas forcément inconnu au bataillon.


The CNK

Le nouveau groupe de l’ancien chanteur d’Anorexia Nervosa dites-vous ? Autant vous prévenir, c’est du très bon ! De son nom complet « Count Nosferatu Commando » devenu depuis 2006 « The Cosa Nostra Klub », The CNK a donné durant ce festival un spectacle parfaitement maîtrisé. Mr Hreidmarr, le chanteur, amène le public réactif à bouger comme il le veut. Il crée une ambiance très vivante et dynamique sur scène. Si ça, c’est pas du charisme ! On ne peut que remarquer, également, les costumes des protagonistes sur les planches. Le bassiste n’en est que plus classe avec un maquillage digne du Joker de Batman. On peut très clairement voir une inspiration venue de Kubrick. Maquillage blanc, pantalon noir à bretelle… Cela ne rappellerait pas « Orange Mécanique » aux plus cinéphiles d’entre vous ? Mais notons surtout le dynamisme de l’ensemble et de l’efficacité des compositions. Une sorte de black metal martial (on pense parfois à une marche militaire), teinté d’électro et évidemment quelques restes de l’ex-groupe du sieur Hreidmarr que l’on ne cite plus. On ne prend aucun risque à dire que The CNK détrône très largement les prestations de Punish Yourself ou Tamtrum les jours précédents dans un style un peu similaire. Tiens, en parlant de ces groupes, saviez-vous que Sylvicious, le batteur de Tamtrum, a été frappeur intérimaire chez Punish et a également fait partie de The CNK ? Comme quoi, le monde est petit… Grand défaut par contre, set court, bien trop court ! On en aurait bien repris plus mais bon, ce concert aura eu l’intérêt de nous donner l’eau à la bouche pour aller les revoir en salle. Si vous adhérez au style, n’hésitez pas. Une chose est sûre : on se dit qu’Anorexia Nervosa n’est pas mort pour rien…


Nightmare

Banane Metalik ayant annulé, nous passons directement au groupe suivant. Si on parle beaucoup de Gojira, Scarve ou Dagoba au sujet de groupes hexagonaux arrivant à s’exporter de notre doux pays, on parle beaucoup moins en revanche de Nightmare. Le combo nous revient justement d’Israël où il rencontre un fort succès. Et pour cause, les Grenoblois restent tout de même une valeur sûre du heavy metal français. Groupe plutôt atypique car son histoire comporte deux carrières. L’une durant les années 80 avant de splitter et se reformer vers 1999. Reformation loin d’être désagréable au vu de la qualité de leurs offrandes les plus récentes. C’est donc au Cauchemar de prendre le relai pour réveiller un public un peu éteint en ce troisième jour de festivités. Éteint pour cause de fatigue ou simplement car Nightmare leur était inconnu ? Il est vrai que mis à part les plus jeunes ayant fait le déplacement pour des groupes comme Dagoba ou Ultra Vomit, le public est composé de pas mal de thrasheux. Nul doute que la tête d’affiche de cette soirée y soit pour quelque chose vu le grand nombre de t-shirts Sodom défilant sur le site. Malheureusement pour la bande grenobloise, l’assistance restera tout de même assez éteinte sur une bonne partie du show. Il faut attendre l’hommage à Dio, « Holy Diver », pour que celle-ci daigne enfin se réveiller. En même temps, l’émotion délivrée durant cette reprise est des plus palpables. De plus, Dio reste peut-être irremplaçable mais si on devait lui trouver un successeur d’un point de vue strictement vocal, Jo Amore (chant) se situerait en bonne place parmi les prétendants. Le vocaliste a, en effet, une voix magnifique et très bien maîtrisée même si le début du concert n’a pas été à son avantage, sa voix étant un peu sous-mixée. Problème qui s’arrangera en cours de route bien heureusement. Rajoutez à cela des musiciens très carrés et complices entre eux. Voilà qui fait bien plaisir à voir au milieu de tous ces groupes où les membres se limitent à leur coin de scène ! On peut leur reprocher que leur musique manque un brin d’originalité. En même temps, le heavy/power est-il un style dans lequel on peut encore attendre une révolution ? Il n’empêche qu’on passe un très bon moment en leur compagnie qui donne envie de les revoir en tête d’affiche.


Loudblast

Déjà 25 ans que Loudblast existe… Et pas vraiment d’évolution musicale au fil des années et ce malgré les multiples changements de line-up. Même si on pouvait s’attendre, pour un groupe de cette trempe, d’avoir dans le public une majorité de vieux croulants, on ne peut qu’être surpris de voir tant de jeunes dans les premiers rangs, tels des groupies en furie. Et on finit vite par comprendre pourquoi puisque cet engouement ne vient certainement que d’un seul nom : Hervé Coquerel. Le marteleur fait en effet également partie de Black Bomb A, groupe adulé de ces petits jeunes en mal de pogos. A vous de juger si la chose est bonne ou mauvaise. D’un côté, l’on ne peut être que fier de cette génération qui fait l’effort de s’instruire un peu et se diriger vers les groupes plus anciens. De l’autre, être attristé de voir que la simple présence d’une seule et unique personne amène des personnes à s’intéresser à un vieux groupe avec une objectivité à toute épreuve: « Y a Hervé, ça peut être que bien ! ». En toute franchise, nous aimerions bien dire qu’il s’agit de la première hypothèse mais ce que l’on a vu et entendu nous fait plus pencher vers la seconde. Car Loudblast, à défaut de proposer une musique révolutionnaire, pourrait au moins nous gratifier de bonnes prestations scéniques. Avec l’expérience accumulée au cours des années, ils pouvaient se le permettre. Alors, oui, le son était monstrueux et la musique interprétée de manière professionnelle. Mais le groupe fut statique sur scène, bien trop. Un comble pour un groupe de thrash/death. Mais s’il n’y avait que ça, à la limite… Pourquoi cette sensation de groupe qui interprète sa musique sans la vivre vient-elle nous submerger ? Et dans le camp d’en face, que voyons-nous ? Un public réactif, totalement à genoux devant les Lillois, indifférent à ce « léger » handicap. La majeure partie de l’assistance reste aveugle, comme si elle essayait de se mentir à elle-même en sauvant les apparences. Il n’empêche qu’on ne nous la fait pas, on finit vite par s’ennuyer et on se dit que cela nous coûterait moins cher d’acquérir un de leurs albums plutôt qu’une place de concert. Car nous avons eu droit à un spectacle décevant qui nous laisse un goût âpre dans la bouche.


Shining

C’est à ces 21h tapantes que l’on pense à demander au Doc’ qu’il nous verse une prime de risques. Car ce n’est ni plus ni moins que Shining que nous voyons fouler les planches de la grande scène. Risques sur le plan physique pour le pit des photographes d’abord. Chose que le vigile a très bien compris puisque dans un excès de zèle et d’ennui, il ne trouve rien de mieux à faire que de nous en empêcher l’accès. Puis sur le plan mental, chose peut-être la plus importante. Tandis que nous nous demandons à quelle sauce nous allons être mangés, le frontman Niklas Kvarforth étant réputé d’être plus ou moins sage selon ses humeurs, on se prend le show en pleine face. Et laissez-nous vous dire qu’à l’image d’un MOPA, il reste très difficile de juger un tel set. Mais alors que les Français nous laissaient voyager les yeux fermés, Shining fait encore plus fort : c’est les yeux grands ouverts que nous restons. Niklas regorge d’un tel charisme, couplé à la musique, que nous ne pouvons que rester hypnotisés. On a beau dire ou faire, impossible de détacher ses yeux de la scène. Et ce, dans le seul et unique but d’assister à l’autodestruction du frontman à grand renfort de mutilations et d’abus de whisky lui retournant les entrailles au point de le faire vomir dans la bouche de son bassiste. Non, ce set puissant et inhumain s’apparente pour nous, spectateurs, à une insidieuse torture morale. Mais ce condensé de sensations n’est pas que la conséquence de ce spectacle visuel. L’audition est, elle aussi, mise à rude épreuve. Une musique oppressante et dérangeante, un peu à la manière d’un Portal, alternant majestueusement les passages black et atmosphériques. Outre Niklas, le bassiste, TBA, laisse aussi un souvenir impérissable. C’est en effet, sous ses airs angéliques de petit blond nordique à la belle gueule, que son regard nous laisse une impression que l’homme doit être profondément perverti. Une belle paire, ces deux-là. Si vous êtes de ceux qui ressentent la musique au lieu de l’écouter superficiellement, impossible que vous restiez de marbre. Par contre, si certains peuvent la considérer comme une mauvaise expérience, une intensité pareille reste tout de même très intéressante à vivre. A vous de juger si vous souhaitez vivre cette chose sauvage et malsaine ou bien fuir carrément cette horreur. Simplement, préparez-vous bien avant de vous y rendre si tel est le cas. Car l’on ne ressort pas d’un concert de Shining indemne mentalement parlant et ce, que l’on cautionne ou pas les agissements de Niklas.


Koritni

Le moins que l’on puisse dire, c’est que la transition entre Shining et Koritni est plutôt difficile. On ressort à peine tout émoustillé de la performance des Suédois que l’on tombe dans un monde tout rose où la fête, la bonne humeur et les belles nanas priment. C’est un beau bond en arrière qui nous est offert là tant le feeling du hard rock australien des 80′s est très présent avec néanmoins un son moderne. Lex Koritni foule les planches avec une belle envie d’en découdre. Ses musiciens aussi d’ailleurs. Le concert est donc très dynamique, même si certains ne peuvent s’empêcher de râler « qu’il leur manque des couilles ». Le glam n’est pas encore très bien vu a priori. Pourtant, Koritni offre un répertoire un poil plus couillu que la scène glam veut bien nous proposer. Il n’empêche que leur musique reste très agréable à écouter et ce sentiment est encore plus renforcé en live. Car le groupe du pays des kangourous est avant tout un groupe de scène. Leurs albums ne sont que prétexte pour pouvoir tourner. Et justement, la scène, ils maîtrisent. Les poses un peu cliché sont légion. Ça bouge bien, c’est dynamique. Non, on ne s’ennuie pas une seconde. A condition de ne pas avoir été plongé dans le show de Shining bien entendu. Car il faut avouer que beaucoup de personnes y ayant assisté ont eu du mal à se mettre dedans, alors que ceux qui les attendaient devant la petite scène s’y sont mis tout de suite. En même temps, Lex a l’air de rencontrer un certain succès auprès de la gente féminine lorsque l’on entend les premiers rangs durant l’attente de la montée en scène du groupe. Ah, ces groupies… Les anti-glam ont tôt fait de déserter pour se rendre sur la grande scène ou au bar, ce qui rend l’ambiance dans le public beaucoup plus chaleureuse au bout du compte. Le son est également très bon, pas de pain de ce côté-là. Définitivement, Koritni est en bonne passe pour devenir une référence du style et ce serait amplement mérité.


Sodom

23h, l’émotion monte. D’abord parce que nous arrivons au concert clôturant ce Motocultor Fest. Ensuite, le groupe qui s’apprête à monter sur scène n’est ni plus ni moins que Sodom. Encore une référence du thrash allemand et qui était visiblement très attendue par beaucoup, plus encore que Destruction. Il est vrai que les venues de Sodom en France sont plus rares que la bande à Schmier. Premier constat étonnant : la scène. Cette dernière paraît bien vide sans backdrop, ou même de signe distinctif du groupe. Étrange pour un groupe de cette trempe et une tête d’affiche, qui plus est. Déjà que des rumeurs concernant une annulation circulait depuis quelques heures sur le site, cela n’arrange pas nos contrariétés. Mais que nenni, c’est bien Tom Angelripper (chant/basse), Bernemann (guitare) et Bobby Schottkowski (batterie) qui finissent par apparaître devant nos yeux ébahis. Et tout le monde se montre très docile pour s’en prendre plein les fesses. Comme Destruction la veille, le trio ne souffre pas du handicap de sa formation en ce qui concerne la taille de la scène. Le groupe bouge pas mal, même si la tête d’affiche de la veille avait fait mieux en la matière. Il est vrai que le côté scénique de Sodom est quelque peu en défaut. Le groupe se bouge moins et surtout, Tom Angelripper n’est pas Schmier. Le vocaliste des sodomites regorge de beaucoup moins de charisme que ne peut en avoir son collègue destructeur. Son discours entre les morceaux est beaucoup plus bateau et déjà-entendu (« La France est vraiment le meilleur public! »… C’est cela, oui, on y croit Tom !). Mais ne boudons pas notre plaisir, il ne s’agit que de petites remarques plutôt anodines tant la musique se suffit à elle-même. Le moindre de leurs titres qu’ils interprètent fait headbanguer et bouger et ce, sans temps mort. De plus, les morceaux sont très bien interprétés. En outre, pas de pains de guitare cette fois-ci contrairement à la veille. Juste le temps de relever la tête vers la scène pour entrevoir que l’arrière de la scène est investi par un tourbillon de lights bien psychédélique, ce qui explique le manque de backdrop au démarrage. Le festival se clôt donc sur une excellente note et c’est en marchant en canard que nous ressortons du site. Eh bien quoi ? Trois jours à piétiner, ça use (surtout avec Sodom au bout du tunnel) !

Et que dire sur ces trois jours en Bretagne ? Certains festivaliers avaient beau se plaindre de l’organisation, nous, de notre côté, ne pouvons que les féliciter. Elle n’était pas parfaite, loin s’en faut, mais pour une première édition en plein air, cela aurait pu être bien pire. Ceux qui ont connu l’édition 2007 du Hellfest comprendront certainement notre point de vue. La seule chose que nous pouvons réellement leur reprocher, car particulièrement gênant, était le fait de s’être encombrés de vigiles n’ayant aucune expérience en matière de concerts metal. Autrement, comme tout festival, de très bons moments, comme des mauvais, on ne pourra pas passer outre. Mais des shows comme MOPA et Shining valaient à eux seuls le déplacement pour l’expérience émotionnelle vécue. La tare pour les organisateurs s’était cependant avérée agréable pour les festivaliers, à savoir l’affluence. Le peu de personnes sur le camping et sur le site se prêtait à instaurer une ambiance conviviale et bon enfant. Franchement, chers responsables du Motocultor, on espère que vous allez réussir à atterrir sur vos pattes et prendre le risque de remettre le couvert l’année prochaine !

Reports de The CNK, Loudblast, Shining : Mawell
Reports de Nightmare, Koritni et Sodom : Margoth
Photos : Mawell et Margoth

Site du Motocultor Fest : http://www.motocultor-festival.com/index.php



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  • Il paraît d’ailleurs que Mawell s’est fait maximiser le postérieur par Spaceman.

    [Reply]

    Mawell

    Je ne serais pas contre si seulement Spaceman avait le matériel pour… A bon entendeur…

  • Mawell est une fille ?

    [Reply]

    Margoth/RM

    Bien entendu Kuk… Je te raconte même pas comment elle était sexy le jour elle a mis une robe à paillettes noire. Avec la barbe, les jambes et les aisselles poilus, c’était irrésistible :P

    Alors, « la » charmante Mawell t’intéresse toujours ? :)

    Kuk

    Hahaha :)
    Vu la description du bassiste de Shining, j’ai pensé que soit Mawell était une fille, soit Mawell était gay :P

    Margoth/RM

    Tu rentres quand déjà Mawell (car si tu me tues, je sais d’emblée que c’est pour prendre ma place au sein de RM :) )? Mais je tiens à souligner que sur ce coup, c’est toi qui est con, tu n’aurais rien rajouter, cela aurait pu passer comme une touche d’humour de ma part. Là, on sent clairement que c’est du vécu. Eh ouais, le silence est d’or parfois ^^.

    Pour ce qui est de Gala, c’est déjà une des principales sources du Doc’ (cf l’article sur Ozzy et son incident d’UV). Mais si ça peut te rassurer, nous autres du staff, ne cautionnons pas les écarts du Doc’, cela n’engage que sa seule responsabilité (en bon manager qu’il est :) )

    Mawell

    Ok, sympa… Bon donc Margoth déjà, tu vas prendre cher pour avoir balancé du dossier comme ça…
    Sinon, je ne suis pas une fille (enfin je crois), et je ne suis pas gay non plus (là aussi, je crois).
    Non mais c’est Radio Metal ou Radio Potin ici?
    Donc si vous avez d’autres questions, n’hésitez pas à acheter le nouveau Gala, toutes les réponses s’y trouvent ^^.

  • Tiens je vous ai vus au festival.

    Pour Loudblast et les petits jeunes du premier rang comme moi ^^ On écoute Loudblast car c’est bien ^^ Et non parceque Hervé joue dans Black Bomb A. Perso je ne suis pas fan de Black Bomb A mais j’adore Loudblast.

    Dommage que vous ne parliez pas de Gorod, le concert était trop trop bien :D
    Vous auriez du le voir :P

    [Reply]

    Margoth/RM

    J’assume ce qui a été dit dans ce report. Tout le monde n’est pas concerné sur la petite provocation du début, il en va sans dire. J’ai beau aimer Loudblast sur album, sur ce show, je n’ai pas senti cette petite étincelle (et c’est un truc dont je suis très sensible et qui me semble obligatoire pour apprécier un concert). No Return dans un style pas trop éloigné s’est bien mieux démerdé selon moi. Après pour l’histoire d’Hervé, j’apprécie les 2 groupes depuis des années mais j’avoue n’avoir appris qu’Hervé était dans Loudblast que depuis peu (2 mois environ)… Oui, honte à moi peut-être! Mais je suis quelqu’un qui s’intéresse plus à la musique en elle-même et pas à ceux qui la font (c’est ma vision personnelle des choses et elle ne tient qu’à moi).

    Après pour Gorod, on en a eu de très bons échos. Mais je pense que ce n’est que partie remise. C’est un groupe qui a l’air de tourner beaucoup. Après, voilà, je préfère faire moins de concerts sur les festoch’ mais de faire quelque chose d’assez complet sur les show dont on a choisi d’aborder plutôt que de parler de tout mais de manière superficielle. En espérant qu’on ait réussi ce pari avec ce CR.

    Breakspir

    C’est vrai que No Return a fait un super concert !

    Pour Gorod, pas grave ;)
    Je suis d’accord sur le fait qu’il vaut mieux en faire peu mais bien les abordés.

    Mawell

    Oui désolé pour Gorod, mais on nous a dit qu’il valais mieux manger pour vivre. Donc exceptionnellement on s’est plié à ces bons conseils… Bref, ce n’est que partie remise au pire non? Et pour rebondir, sans transition aucune, personnellement j’aime bien Black Bomb A, mais c’est vrai que j’ai eus du mal musicalement avec Loudblast. Malgré tout je reconnais qu’ils sont bons sur de nombreux points.

  • Allez Margoth, avoue juste qu’avec un passe VIP tu ne voulais pas te mêler à la foule. Non, on a pas la grosse tête c’est faux ^^

    [Reply]

    Margoth/RM

    Pour éviter les petits gens du simple peuple, on a eu le droit à l’hôtel… et le tout aux frais de Radio Metal (traduction: porte-feuille du Doc’). Là voilà l’ignoble vérité. D’ailleurs, prochaine fois, je ne fais pas un festival sans les 3 étoiles sur la porte de l’établissement :)

  • Ah bah bon! Je vous ai raté. Ou alors je vous ai vus mais je m’en souviens plus. VOus étiez dans quel coin du camping?

    [Reply]

    Margoth/RM

    Héhé, c’est qu’on est discret, on évite de trop se montrer pour éviter la cohue :)

    Plus sérieusement, on était près de l’entrée, juste en face de la billetterie.

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