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CR De Festival   

Motocultor Fest : journée du samedi 28 août


Festival : Motocultor Fest
Lieu : Séné
Date : 28/08/2010 (samedi)
Public : Environ 1 500 personnes

Second jour de festivités du Motorcultor Fest à Séné. Après une nuit froide et difficile, l’ami Mawell qui commençait à perdre la tête à force de voir des homonymes (dur, dur d’être en Bretagne avec un nom d’origine bretonne), le réveil n’était pas gagné. Et même pas de café à se mettre sous la main. On ne peut se contenter que de malheureuses canettes d’une célèbre marque d’energy drink au logo vert fluo gracieusement et gratuitement distribuées à longueur de temps. Energy drink, energy drink… C’est qu’ils se foutent de nous ! En plus d’avoir un goût digne des médicaments nous ramenant à nos sombres instants de maladies, se gaver à la taurine nous laisse l’immense chance de se rendre sur le site avec la tête dans les fesses. Mais la situation n’est pas trop désespérée pour vos serviteurs, ayant trouvé un équivalent à la caféine bien plus efficace dès notre arrivée en l’entité de Como Muertos.


Como Muertos

Tiens un groupe français qui chante en espagnol… Étonnant. L’ombre de Brujeria et plus récemment Asesino n’est pas loin. Passée cette première surprise auditive, on ne peut que rester bloqué sur la décoration de la scène : têtes humaines sur les amplis (des fausses, hein…), hachoirs aux ceintures, une couleur pourpre prédominante… Tout un univers rempli de poésie donc. Vous l’aurez compris : « boucherie » est le maître mot et c’est à grand effort d’hémoglobine que les Franco-espagnols (le vocaliste est en effet espagnol) vont vouloir en découdre. Malheureusement, le public n’est pas excessivement enthousiaste, se contentant de se laisser porter sans trop bouger. Non, l’assistance préfère amplement observer attentivement le groupe et ils auraient tort de se gêner tant il est dynamique et scéniquement très bon en ce qui concerne de leurs poses et attitudes. Vu leurs inspirations qu’ils puisent dans les vieux films d’horreur (Jason, Massacre à la tronçonneuse, Evil Dead… – NDLR : des films des années 80, c‘est-ce que notre chère Margot appelle « vieux films » ; l’Animal vient de prendre un sévère coup de vieux – fin de la parenthèse) et le death/grind délicat à souhait, il fallait au moins ça ! En même temps, tous les musiciens possèdent leur propre petit charisme, en particulier El Doctor (guitare) et El Maestro (Chant). Ce dernier qui nous gratifie également d’une petite scène shakespearienne en version gore. Seule ombre au tableau : le son pas encore au top. Heureusement, la qualité des compositions en elle-même compense largement. Bon concert des familles pour mettre la pêche en ce « début » de journée.


Bran Barr

Sans vouloir paraître chauvin, un groupe tel que Bran Barr mériterait d’être mis un peu plus en avant. Peut-être que le nom d’Aes Dana vous dit-il quelque chose ? Eh bien, Bran Barr a vu passé certaines têtes de l’excellent groupe de black/folk metal français et l’on retrouve également le même genre de recette d’un point de vue musical. Fort de deux albums – le premier très moyen car comprenant des compos black d’un côté et des compos folk de l’autre sans réel juste milieu ; le second, Sidh, est un mélange de black et de musique celtique bien équilibré cette fois – le groupe breton investit la scène. Et avec brio car le moins que l’on puisse dire, c’est que le public présent est unanime quant au sort de Bran Barr. Ils dansent, chantent… C’est bon, les excès de la veille sont partis aux oubliettes dans la bonne humeur. Mais le folk étant la mode donc propice à être bien accueilli même si la qualité est médiocre, en particulier en festival, qu’en est-il de cette prestation ? Commençons par le négatif : le son, une fois de plus. Même si la demoiselle qui le tient est charmante, le violon bien trop fort gâche un peu la voix. Autrement… C’est du tout bon ! Compositions de qualité, morceaux du premier album remaniés, costumes médiévaux s’alliant à merveille au style, jeu de scène simple mais efficace… Rien à jeter. Pour tous les fans de folk, jetez-vous dessus. Pour ceux connaissant déjà les Bretons, sachez que le groupe devrait ré-enregistrer leur premier opus, à la sauce Sidh en terme de mixage entre les éléments black et les éléments celtiques, incessamment sous peu. De quoi donner une bien belle seconde jeunesse bienvenue à ces Chroniques de Naerg, bien faiblard par rapport à leur galette de 2010.


No Return

15h40, l’heure pour les Parisiens de No Return de fouler les planches. Une fois n’est pas coutume, c’est une nouvelle formation que nous découvrons aujourd’hui. Il est vrai que le groupe de thrash/death est touché d’une véritable malédiction au niveau du line-up. Il est donc temps de découvrir ce que le nouveau brailleur de la bande en remplacement de Moreno a dans le ventre. Et force est de constater qu’ils ont trouvé une perle en la personne de Mr L. Chuck D. Ce dernier dégage en effet un sacré charisme et sait tenir une scène. Bien plus que les deux guitaristes, Alain et Nicolas, timides et bien trop statiques, qui ont bien du mal à combler leur espace de scène par rapport au nouveau venu. Un peu dommage car leur musique dégage une bonne énergie. D’ailleurs, David à la basse ne se gêne pas pour se donner à fond. On voit que le groupe français officie sur la scène depuis un peu plus de vingt ans : leur performance est très carrée et professionnelle. Sans compter que leur répertoire reste des plus jouissifs en live. Le public est d’ailleurs très réactif et bouge bien malgré le fait qu’il soit assez tôt. Contrairement à la veille où les problèmes de son étaient plus que récurrents, cet élément est bien plus maîtrisé en ce samedi, même si l’on est loin de la perfection. Le son de No Return est donc impeccable. Voilà un show auquel il nous fait plaisir d’assister et qui se révèle parfait pour réveiller « tout en douceur » les plus fatigués de l’assistance.


My Own Private Alaska

Changement de formation scénique radicale pour le groupe passant à 17h sur la grande scène. En même temps, il ne s’agit ni plus ni moins que de My Own Private Alaska, formation originale s’il en est. Pour ceux qui auraient loupé l’interview de Mika que l’homme de l’espace et Dimebag vous ont gentiment offert sur un plateau durant Anarchy X il y a quelques mois, MOPA (pour les intimes) attirent les polémiques par l’absence de guitare et basse et leur collaboration avec le producteur Ross Robinson (Korn, Limp Bizkit, Slipknot, Sepultura…). C’est donc face à une batterie, un clavier et un piano que l’on se retrouve. Des tableaux glauques dispersés pêle-mêle sur la scène également. On est donc en droit de se demander à quelle sauce l’on va être mangé et l’on commence à avoir peur sur l’accueil réservé aux Toulousains parmi ces metalleux avides de grosses guitares. Le claviériste s’adresse à la foule avant de commencer, l’une des rares communications qu’il y a avec le public avec la fin du concert. Pas très loquaces une fois commencé donc. Et là, début des hostilités. Première impression, totalement impossible d’être objectif devant une telle prestation tant le style est difficile à appréhender. Mais si l’on arrive à accrocher, MOPA s’avère être une véritable tuerie sur scène et une expérience émotionnelle particulièrement prenante. Les trois musiciens ont l’air totalement possédés par leur musique ; mention spéciale au claviériste totalement pris dans une transe épileptique. La voix regorge d’émotion, la batterie est tantôt calme, tantôt brutale. On remarquera quand même que le chanteur finit par se lever alors que MOPA est habituellement connu pour jouer assis, petit effort pour le cadre du festival peut-être ? Il n’empêche que les trois compères ont beau être pratiquement toujours assis, l’énergie dégagée est forte. Le public reste stupéfait par ce visuel décharné et cette musique tourmentée. Mais le meilleur moyen d’apprécier le trio est encore de s’asseoir, de fermer les yeux et de se laisser porter. Car leur musique est assurément un trip, très mauvais. Une sorte de descente au fond du gouffre de la psychose douloureuse, coupée par des passages plus calmes et planants pour nous faire souffler gentiment, de façon malsaine, avant de replonger vers les méandres du désespoir. Impossible de ne pas en ressortir retourné, à s’en demander si l’on ne ferait pas mieux de se faire interner tout de suite. Et rares sont les groupes qui peuvent se targuer d’avoir un univers si intense et si bien retransmis à un public. Du très grand !


Mononc’Serge

Après Ultra Vomit la veille, nous avons droit à sa version québécoise aujourd’hui. Ou alors peut-être que ce groupe d’alcooliques notoires lorgnent plus du côté de Tankard dans l’esprit, c’est à voir. Pour tous ceux qui ne connaîtraient pas et l’on ne vous en voudra pas car ils commencent à peine à s’exporter une petit peu (mais pas trop) en France. Mononc’Serge est un personnage haut en couleur, buveur de bières de son état, qui officie dans le milieu de la musique depuis la fin des années 80, début des 90’s. On le voit jouer dans la joie et la bonne humeur des chansons, écrites à la sueur de son front (à la gerbe de bière ?) totalement inclassables. Entre chansons fun et moqueries notamment envers des personnalités (Hitler par exemple), il interprète ses titres soit a capella ou avec une guitare acoustique pour la plupart. Puis dans les années 2000, il se rapproche du punk et du metal. Jusqu’à la fusion quelques années plus tard avec le groupe de thrash Anonymus. Rien à voir avec la fusion entre Seb et Spaceman, rassurez-vous. Bref, toujours est-il que cette fusion fonctionne à merveille et qu’ils nous donnent une pêche et une bonne humeur non négligeable. Vêtus de leurs costumes trois pièces, cette bande de pochtrons nous gratifie d’un show très vivant et extrêmement amusant. Mononc’ Serge (Serge Robert de son vrai nom) se montre très loquace, à l’image d’un Tobias Sammett (Edguy/Avantasia), peut-être même trop par moments. Bon on ne peut pas lui en vouloir, il faut bien qu’il se vide ses bières, le saligaud. On ne les compte même plus. D’ailleurs, un veinard a eu la chance de faire un petit cul sec en sa compagnie sur scène. Le groupe Anonymus a l’occasion de jouer un de leurs titres pour renouer avec du « vrai metal sérieux » tandis que Serge joue les équilibristes en maintenant un verre plein sur sa tête. Une ambiance très conviviale dont rigolade, joie et bonne humeur sont les maîtres mots. Levons donc nos verres pour nos amis du pays des caribous !


Tamtrum

Nous voici devant l’OVNI de la journée: Tamtrum. Bon il est vrai que l’on avait eu MOPA plus tôt dans l’après-midi mais ce dernier s’accordait bien plus sur une affiche metal que ne peut l’être le groupe d’Aix-en-Provence. Le fait qu’il soit placé à 21h ne lui facilite pas la tâche, le public étant principalement là à attendre Dagoba pour les plus jeunes et Destruction pour les plus vieux. Au moins étaient-ils passés en début de journée durant le Hellfest, ce qui avait mieux fait passer la pilule. Pour rappel, Tamtrum avait tout déchiré à Clisson en juin dernier, qu’en est-il pour cette fin d’été ? Beaucoup plus mitigé à vrai dire. Le public n’adhère pas du tout à la recette très bat-cave proposée par les trois déjantés. Pourtant, ce n’est pas faute de délivrer un set dynamique et qui donnerait envie de bouger à tous les fans d’indus’ qui fréquenteraient le fin fond des caves puantes. Encore faut-il que ce public soit là… Autrement, il reste assez difficile de juger une prestation pareille sur le plan instrumental puisqu’il ne s’agit pratiquement que d’enchaînement de samples préenregistrés. Heureusement d’ailleurs, car le batteur a l’air bien trop éméché pour pouvoir jouer quoi que ce soit. On a l’impression qu’il ne fracasse que ses cymbales et rien qu’en se limitant à cela, il n’est même pas en rythme. Il en arrive à un point de tomber dans le pit des photographes en plein milieu de la prestation. Et nous finissons vite par comprendre le pourquoi du comment tant le délire drogue est présent au sein de la communication avec le public. Au moins savons-nous qu’ils échangent volontiers les charmantes demoiselles qui se dénudent vers la fin contre cinq grammes de coke. Peut-être amusant au démarrage mais cela finit vite par devenir lourd. En gros, on ne peut pas dire que Tamtrum ait allumé le feu ce soir, mais l’on sent tout de même le potentiel du trio dans leur style. A revoir dans de meilleures conditions avec un véritable public acquis à leur cause.


Korpiklaani

On retrouve le même problème que Punish Yourself a connu la veille, avec Korpiklaani, à savoir le surplus d’effets sur la voix. Mais les Finlandais n’ont pas eu à craindre beaucoup de ce défaut. Il a son public et nul doute qu’il a réussi à finir ceux que Bran Barr avaient initiés plus tôt dans la journée. De nombreux festivaliers sont venus juste pour eux et ils n’ont pas eu à regretter leur déplacement. Notons le très bon choix de setlist qui alterne chansons à boire et chants traditionnels permettant aux néophytes d’apprécier l’étendue du registre de leurs six albums. Les costumes traditionnels scandinaves et le jeu de scène convivial à l’extrême ne sont pas une surprise, certes, mais force est de constater que tout ceci est toujours aussi travaillé et crédible. Indispensable pour se plonger dans leur univers festif et bien à eux. Le public, de son côté, réagit extrêmement bien et n’hésite pas à donner de sa personne dès les premières notes. Tout le monde chante et danse. Peut-être pourra-t-on reprocher aux Finlandais de ne surprendre personne par leur prestation, tout comme l’évolution de leur discographie d’ailleurs. Mais qu’importe, on s’amuse et c’est le principal. Ayant en mémoire le Hellfest 2007, on ne prendra pas beaucoup de risques en affirmant que ce genre de créneau plus tardif leur sied mieux qu’en plein milieu de l’après-midi. A moins que ce ne fut le bain de boue qui rendait difficile l’exploitation du sol pour danser et empêchait de se lâcher complètement. Bref, Korpiklaani nous a livré du bon comme d’habitude, un show simple efficace. Une valeur sûre mais arrivera-t-il à garder cette recette pendant dix ans de plus en ne changeant pas un minimum ses acquis ? Wait and see…


Dagoba

Beaucoup de monde devant la Dave Mustage (!) pour la tête d’affiche de la plus petite des deux scènes. C’est donc avec un public totalement à leurs pieds que Dagoba monte sur scène. Autant dire que les Marseillais peuvent se permettre de se planter, aucun de ces petits jeunes en recherche de brutalité pour calmer leur rébellion adolescente ne s’en rendrait compte. Allez attaquons-nous à ce show dégageant une énergie rare. Les musiciens n’hésitent pas à donner de leur personne lorsqu’ils jouent. On en arrive même au point de se demander s’ils ne se doperaient pas pour tenir le coup tout le long. Mention spéciale à Franky qui nous gratifie d’une batterie monumentale. Décidément, ce dernier pourrait bien finir par arriver au niveau de son maître Gene Hoglan (Death/Fear Factory…). Gonflé à bloc par un Poséidon remettant les pendules à l’heure (après un Face The Colossus des plus mitigés) Dagoba nous offre quelques titres de ce nouvel album qui passent admirablement bien le cap de la scène, même si beaucoup déplorent qu’ils ne soient pas assez brutaux par rapport aux premiers opus. Les titres de Face The Colossus revus avec un son live se révèlent également bien plus efficace que sur galette sans ce mur d’atmosphères étouffant. Un bon point. Mais tout n’est pas rose dans ce monde merveilleux et quelques petits bémols sont tout de même bel et bien présents. Premièrement, ce set du Motocultor semble moins impressionnant que ce que les Marseillais délivrent en salle. Pourquoi donc ? Difficile à expliquer puisqu’il ne s’agit que d’un ressenti. Peut-être est-ce dû à l’absence du clavier que l’on pouvait apercevoir sur de précédentes dates. Il est vrai qu’un clavier semble bien plus impressionnant que des samples. Autre ombre au tableau : le chant. Non pas que Shawter est en faute, c’est surtout que l’on ne l’entend pas assez au démarrage. Ce n’est peut-être pas l’aspect le plus important pour un groupe comme Dagoba en live mais cela s’avère tout de même un peu gênant. Ce problème est heureusement corrigé au cours du concert. Pour conclure, nous avons eu le droit à une bonne mise en bouche pour la nouvelle tournée qui s’annonce.


Destruction

Destruction, un des piliers de la scène thrash allemande. Avec Sodom le lendemain, le fait de les avoir sur un petit festival reste tout de même un événement en soi. Quelque chose à ne pas rater. C’est bien connu : les absents ont toujours tort et il s’avère qu’ils ont eu encore plus tort de rater ça. Car Destruction en live, ça envoie sévère. Pour commencer, fait des plus étranges : les Teutons semblent tout de même beaucoup moins attendus que Dagoba précédemment. Il serait peut-être temps que les plus jeunes se remettent à la page niveau classique. Car c’est une bonne claque que le groupe allemand nous sert ce soir. Déjà, les thrasheux n’ont aucun mal à combler l’énorme scène bien qu’ils ne soient que trois. Ensuite, Schmier. Oui, ce frontman résume à lui seul tout le groupe tant le personnage regorge de charisme et est impressionnant. D’ailleurs, rajoutez-lui un tablier de boucher ensanglanté et on pourrait avoir l’impression que c’est LUI le mad butcher. Par contre, on en vient vite à changer d’avis lorsqu’il commence à parler entre les chansons tant il est sympathique. Bien loin du psychopathe en puissance. Et puis, quel plaisir d’entendre en direct les fameux cris suraigus « serre-couilles » devenus totalement cultes. C’est certainement son absence à une période donnée de l’histoire du groupe qui leur a valu une certaine baisse en termes de popularité. Les hits s’enchaînent à se demander si la setlist n’est pas un peu trop facile. N’oublions pas que nous sommes en festival et Destruction ne dispose que d’une seule petite heure pour défoncer les faces. Le son est également énorme. Non, tout destine les Allemands à délivrer un set du tonnerre. Par contre, le public n’a pas l’air de l’entendre de cette oreille car malgré l’intensité de l’ensemble, les têtes restent assez impassibles pour une bonne tranche de l’assistance. Seraient-ils dérangés par les quelques pains à la guitare qui subsistent de temps à autre ? Allons, vous aviez l’air de faire beaucoup moins vos vierges effarouchées devant Dagoba pourtant. Tout est prétexte à headbanguer mais non… Comme quoi, les priorités des metalleux peuvent être bien étranges parfois. Ou alors ne s’agit-il que d’un simple problème de génération. Quoiqu’il en soit, le groupe de thrash nous délivre une performance très agréable, pour ne pas dire énorme. Tout ce dont on a besoin pour achever une nouvelle journée de festivités en somme.

Et nous rentrons les jambes lourdes au camping, satisfaits de cette seconde journée qui s’est révélée bien meilleure que la première. En terme de choix de groupes tout d’abord mais également au niveau de la qualité générale qui se dégageait de tout ces spectacles. La journée la plus remplie de ces trois jours et sans hésitation la meilleure. Le site était bien plus fréquenté cette fois car plus de 1 500 personnes étaient présentes cette fois. Un petit espoir pour les organisateurs mais pas encore suffisant pour rentabiliser vraiment leur investissement. On en vient même à se demander comment ils vont pouvoir se remettre de cela sur la question économique. Il n’y a plus qu’à espérer qu’ils aient vendus assez en termes de nourriture et de boissons pour se remettre un pied à l’étrier. Nous apprenons également que la programmation du lendemain subirait des bouleversements à cause de l’annulation de deux groupes : Condkoi, chargé d’ouvrir l’ouverture des festivités et Banane Metalik. Heureusement, ils ont tout de même réussi à faire main basse sur deux autres groupes pour les remplacer avec Karma Zero et Les Trois Fromages. Ça, c’est de la réactivité !

Reports Como Muertos, Bran Barr, Mononc’Serge et Anonymus et Korpiklaani : Mawell
Reports No Return, Tamtrum, Dagoba et Destruction : Margoth
Report MOPA : Mawell et Margoth
Photos : Mawell et Margoth

Site du festival: http://www.motocultor-festival.com/index.php



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