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Motocultor Festival : journée du vendredi 27 août


Festival : Motocultor Fest
Lieu : Séné
Date : 27/08/2010 (vendredi)
Public : Environ 1 000 personnes

Pourquoi ne pas se faire un petit festival avant la rentrée ? Vu la sale situation où Radio Metal s’est fourrée peu de temps après, à savoir se perdre dans la quatrième dimension avant de trouver enfin le chemin de leur destination initiale qu’était la troisième, on peut dire que vos serviteurs ont eu le nez fin de se rendre au Motocultor Fest au fin fond de la Bretagne, à Séné plus exactement.

Il s’agit de la première édition en plein air pour l’organisation qui s’était cantonnée jusqu’alors à des dates en salle. Et ils n’ont pas vu les choses à moitié vu l’affiche qu’ils nous ont concoctés pour cette année 2010. Deux piliers du thrash germaniques (Destruction et Sodom), une référence du hardcore new-yorkais (Madball) ainsi que de très bons représentants de la scène française (Dagoba, Ultra Vomit, Punish Yourself, Loudblast…). Un programme bien alléchant pour cette fin août en somme.

Mais cette charmante Dame Nature a fait en sorte de bien mal commencer ce weekend de festivités. Peut-être que Dieu nous offrait un signe annonciateur des futures pérégrinations de votre site préféré, qui sait ? C’est donc très en retard, la faute à des conditions météo déplorables que nous foulons le lieu du Motocultor Fest. Premier constat, l’organisation a également l’air de s’être fait prendre au même piège que nous puisqu’ils sont également en retard. Ouverture difficile pour eux d’après ce que nous avons ouï dire. Mais notre retard est tellement grand que nous ratons quand même les quatre premiers groupes de ce vendredi : Hand Of Blood, Prime Sinister, Evile One et Cherry Bloom.

C’est en effet en plein milieu du show de 1969 Was Fine que nous arrivons sur le site. Comme le groupe n’avait pas eu l’air d’avoir commencé depuis bien longtemps, nous en avons vu assez pour pouvoir juger un peu de sa performance. Pour rappel, il s’agit du side-project bien plus punk que cyber des membres de Punish Yourself. Disons le tout de suite, sur album, 1969 Was Fine n’est pas ce que l’on pourrait appeler une perle. Les compositions sont loin d’être inoubliables et aucune ne tire réellement son épingle du jeu. Pourtant, on peut tout de même être curieux de voir ce que cela peut donner en live si l’on connaît le potentiel scénique de ces joyeux lurons. Point d’effets visuels cette fois-ci, on reste dans un show où seules les performances des musiciens comptent. Comme à son habitude, VX nous délivre ses déhanchés dont lui seul a le secret et se dépense sans compter, à l’instar des autres musiciens. Tout ce beau monde nous délivre un set énergique et force est de constater que les titres de leur seul et unique album à ce jour passent bien mieux que sur galette. Le fait que le saxophone soit bien plus mis en avant sur scène doit y être pour beaucoup dans la balance. Malgré tout, on retrouve le même problème : aucun titre ne reste réellement gravé dans les mémoires. Autant dire que 1969 Was Fine nous semble bien plus fade par rapport à ce à quoi ils nous avaient habitués avec Punish Yourself. De plus, le son est très brouillon, ce qui rend très difficile d’apprécier ce que les Toulousains ont à nous balancer dans la face. Logique que l’assistance reste stoïque devant cette prestation en demi-teinte.

Andréas et Nicolas

Changement radical de style avec Andréas et Nicolas (alias Fétus pour les « Ultra Vomitophiles »). Les deux joyeux lurons interprètent selon leurs termes des « super-chansons ». Mais qu’en est-il de ces plus de trois cent chansons qu’ils ont à leur actif ? Eh bien, cela parle de zoophilie, de chaussures de ski ou encore de collection de canards. Au moins, on ne pourra pas leur reprocher de faire sérieux par rapport au ton parodique d’Ultra Vomit. Avec de tels thèmes, il semble impossible de ne pas avoir un spectacle démentiel et le public a été servi ! Un jeu de scène où les deux gais lurons sont majoritairement assis mais avec un côté très dynamique de par l’utilisation d’accessoires. Il n’y a pas à dire, un chat en peluche, un synthé pour enfants et bien d’autres surprises, sont d’une utilité non négligeable pour rentrer dans un monde totalement décalé. Totalement décalé par rapport au monde du metal également puisque la base de leur musique est ancrée dans la bonne vieille variétoche des familles. La star est peut-être Nicolas grâce à son appartenance au groupe de metal parodique mais Andréas n’est pas non plus en reste. Il assure en effet une grande partie du show en s’étalant de la crème sur le visage, en faisant du meurtre de chats en peluche et en grimpant sur la sono vêtu d’une blouse blanche. Par ailleurs, nous pouvons quand même souligner que les deux zigotos font parties des rares groupes à remercier les organisateurs et à adapter leurs morceaux pour le festival. Pour conclure, si vous voulez vous taper une bonne tranche de rigolade, n’hésitez pas à aller les écouter et les voir, vous ne le regretterez pas !

Plantec

Passons Punishable Act pour s’attarder sur les Bretons de Plantec. Le folk a le vent en poupe en ce moment dans le monde du metal. Beaucoup de groupes s’engouffrent dans la brèche laissée ouverte par des combos comme Eluveitie ou Korpiklaani pour ne citer qu’eux. Il faut donc pour tous ces nouveaux groupes se trouver un créneau pour apporter de la nouveauté dans un style qui commence à être surchargé. Sur ce point-là, Plantec a décidé de nous apporter des paroles du dialecte local (en breton donc) pour tenter de se démarquer. Pour rester sur le côté patriotique et fier de sa région, ajoutons également que les inspirations traditionnelles bretonnes sont également de mise côté instrumental. Techniquement bien gérée avec l’incursion d’instruments originaux, l’instrumentation donne sans aucun mal envie de danser ou de giguer comme dirait les puristes. Il réside tout de même une ombre à ce tableau pourtant idyllique sur le papier : le chant, voire le chanteur lui-même. Déjà, il ne semble pas avoir sa place dans le groupe tant le timbre de sa voix est décalé par rapport aux instruments. Puis c’est un stress à regarder pour nous, spectateurs, car en plus de donner l’impression de se briser en mille morceaux à la moindre pichenette qu’il pourrait subir, le dénommé Maël a la mauvaise manie de tenir le micro du bout des doigts. C’est que le méchant micro pourrait finir par le dévorer s’il le laisse trop s’approcher. C’est fou comme une seule et unique personne peut finir par donner un côté amateur à un groupe dont les autres instrumentistes semblent pourtant rodés et à la limite du professionnel… Au final, le rendu nous laisse sur notre faim et paraît assez décevant. Et c’est un fan de folk qui vous le dit !

Sybreed

On continue en toute neutralité avec les Suisses de Sybreed, visiblement très attendus par les demoiselles des premiers rangs. Comme quoi, il suffit simplement que le frontman ait une belle gueule pour se taper des fans ! Plus sérieusement, Sybreed reste un groupe de metal indus respectable lorsqu’on écoute la discographie du groupe, en particulier les deux premiers opus. De plus, on ne peut pas cacher que Benjamin a bien plus qu’une belle tête, il a aussi une belle voix. Le problème est que, justement, il reste très difficile d’en juger sur le set que les Genevois nous délivrent en ce vendredi 27 août, tant le son est encore infect. Le vocaliste est en effet pratiquement inaudible, en particulier en voix clair. Le son s’améliore bien en cours de set pour retomber dans les approximations mais dans tous les cas, ce n’est pas sur cet aspect que Sybreed aura tiré son épingle du jeu. Et ce n’est pas non plus dans la première partie du set que les Suisses nous laissent un souvenir impérissable tant ils restent statiques et peu concernés. A croire que les quatre lascars fonctionnent sous moteur diesel sans turbo D car ils commencent enfin à se lâcher à partir du dernier quart du concert. Et c’est à ce moment précis que l’on peut se dire que le véritable concert peut démarrer tant l’ennui qui nous guettait au démarrage s’estompe instantanément. Tous les musiciens maîtrisent leur rôle malgré la qualité dérisoire du son et nous prouvent que leur répertoire est rudement efficace en live. Le public, donzelles à la langue pendante mises à part, reste plutôt calme encore une fois et ne commence à adhérer à la recette Sybreed qu’à la fin du show. Au final, résultat mitigé à cause d’un début trop longuet et d’un concert qui s’achève trop vite lorsque le groupe commence enfin à se réveiller. Dommage…

Madball

A peine les organisateurs viennent-ils nous annoncer que Pestilence a du retard et que Madball assure ce créneau horaire que les New-Yorkais investissent la scène. Disons le de suite : le hardcore est un style répétitif à souhait et mis à part quelques titres qui se dégagent du lot, les autres morceaux restent d’un ennui affreux tant on peut avoir l’impression d’écouter toujours la même chose. Punishable Act nous l’a bien prouvé plus tôt dans l’après-midi étant donné que ce groupe assurant la première partie de Madball durant cette tournée nous a délivré une prestation molle et sans réel intérêt. Pourtant, le hardcore perdure depuis une vingtaine d’années et certains groupes majeurs comme Sick Of It All ou Biohazard tiennent habilement le choc de la longévité. La Balle Folle fait partie de ces groupes reconnus et officiant dans le style depuis la fin des années 80 et l’on se rend très vite compte pourquoi. Les New-Yorkais arrivent remontés comme des coucous suisses en bougeant et jumpant à tout va. Même le bassiste qui a une carrure plus qu’impressionnante niveau enrobage se donne à fond dans la limite que peut lui permettre son physique. Leur hardcore reste, certes, répétitif à souhait mais l’énergie dépensée et distribuée au public comble très amplement ce défaut en live. Chaque titre qu’ils nous envoient en pleine face est prétexte à bouger, sauter, headbanguer et pogoter comme si notre vie en dépendait. D’ailleurs leur set reste assez important étant donné qu’il sonne comme un moment important du festival dans le sens où le public commence réellement à se lâcher. Le moins que l’on puisse dire, c’est que le statut de leader sied à merveille à Madball. On voit que les New Yorkais ont roulé leur bosse tant ils sont carrés et professionnels dans leur performance sans non plus aller trop loin. Le côté humain reste en effet bel et bien présent, Freddy Cricien (chant) n’étant pas avare en paroles entre les morceaux. Au final, malgré le peu de variation de la musique, on ne voit pas le temps passer et c’est totalement épuisé et en sueur que l’on se rend au concert suivant. Une belle leçon que nous donne Madball en ce vendredi, que ce soit pour les adeptes ou les moins fans. Leçon que leurs petits protégés de Punishable Act devrait s’empresser d’assimiler au passage pour que la scène hardcore, des plus surchargées à l’heure actuelle, coule encore des jours tranquilles. De quoi nous faire saliver pour la tournée Madball/Sick Of It All qui s’annonce en octobre prochain.

Ultra Vomit

Une petite envie de magret de canard ? Les organisateurs du Motocultor ont eu la gentillesse d’en offrir à ses festivaliers à la sauce gerbe. Comprenez donc que Fétus réinvestit la scène une fois de plus, avec un « vrai » groupe cette fois. Et de vrais instruments électriques également. Plus la peine de vous présenter le groupe nantais de metal parodique qu’est Ultra Vomit étant donné le grand succès rencontré avec leur album Objectif Thunes. Et nouvelle preuve du succès de la bande, la foule présente devant la scène. Une majorité de jeunes, mais globalement petits et grands trouvent leur compte. Il faut dire que la réputation d’Ultra Vomit en live n’est plus à faire et ce n’est pas ce soir qu’ils vont nous décevoir. On ne s’attardera donc pas sur la mise en scène et le dynamisme exceptionnels, ni sur l’excellente ambiance engendrée, pas plus sur l’interprétation parfaite des morceaux. Tous ces éléments se retrouvent sur tous les lives du groupe. Il suffit donc de les voir une fois pour savoir comment se déroulera à peu près chacun des futurs lives. Il est préférable de s’attarder sur les points un peu inattendus de ce 27 août. Tout d’abord, on peut remarquer que le chant black auquel nous avait habitué Fétus jusque-là est laissé au profit du chant death encore plus puissant. Qui a dit que la parodie ne pouvait pas être bonne d’un point de vue technique ? Le groupe remercie également un certain Shoubi de les avoir « aidés » à interpréter « Une Souris Verte » en le gratifiant d’un « Pauv’ Connard ». Une ambiance bon enfant donc, relevée d’un peu de philosophie. Oui, oui, on ne vous mène pas en bateau, Fétus est bel est bien capable de dire des choses intelligentes, on cite: « avez-vous remarqué que si on modifie un peu les lettres de l’expression « Faites du bruit », ça devient « Pète du fruit » ? ». A vous de méditer là-dessus. Il n’empêche qu’Ultra Vomit nous offre une excellente prestation donnant peut-être une impression de déjà-vu pour ceux ayant déjà pu les apprécier en live auparavant mais sur laquelle on ne se lasse pas.

Petite bévue de l’organisation qui n’a pas prévenu au micro que Pestilence n’était pas encore arrivé et qu’Entombed jouait juste après Ultra Vomit. C’est ainsi que vos serviteurs ont misérablement raté une bonne partie du show des Suédois. Et à en juger par le dernier quart, ce que l’on a tout de même pu voir, on se dit qu’on a été très loin d’avoir raté LE moment fort de la journée. Que dire ? Son très moyen, tout comme les lights loin d’être exceptionnelles. D’ailleurs, en parlant de ce dernier aspect, à quelques exceptions près, il ne fallait pas s’attendre à avoir des jeux de lumière du tonnerre tout le long des trois jours. Il est vrai qu’il s’agit d’un festival mais on a tout de même vu amplement mieux dans le genre. Les musiciens sont certes carrés mais on ne peut s’empêcher de penser que les Suédois ont un peu trop pris exemple sur les performances de Slayer. On sent que le pilotage automatique est enclenché et on a vite l’impression que le groupe joue parce qu’il s’agit de son gagne-pain. Ayant tout de même entendu l’intégralité du concert de loin, on ne peut pas dire que la setlist soit inoubliable. Simple question de goût mais le côté death ‘n roll présent sur certains de leurs opus, Wolverine’s Blues et le non moins efficace Same Difference en tête, aurait gagné à être plus mis en avant. Non, il s’agit de leur répertoire purement death dans la veine de Left Hand Path ou Clandestine qui est mis en avant. Dommage car certaines pépites ont ainsi été inévitablement ignorées, à notre plus grand désespoir. Même si une partie du public semble apprécier la performance, une autre reste beaucoup plus mesurée et impassible. Mais ne boudons pas trop le show pour, d’autant plus que certains classiques restent rudement efficaces en live. Un peu décevant en ce premier jour de festival donc mais à laisser une chance sur un vrai set en salle en tête d’affiche.

Punish Yourself

Le dernier concert de la petite scène pour ce premier jour avec Punish Yourself maintenant. La réputation du groupe sur scène n’est plus à faire et l’on s’attend toujours à passer un excellent moment. Mais ce soir… Une légende qui s’écroule. Pour la première fois depuis longtemps, Punish a déçu. De par le son, en premier lieu, crade et mal retransmis. La voix subit également bien trop d’effets. C’est de l’électro mais il ne faut pas exagérer. Mais l’on comprend vite le pourquoi du comment de ce dernier point. VX n’est pas dans son assiette et est totalement à la ramasse que ce soit en terme de voix (d’où les effets pour compenser) ou de dynamisme. Que s’est-il donc passé entre le temps où 1969 Was Fine s’est produit et cette prestation de bien mauvaise facture par rapport à ce que les Toulousains nous avaient habitués jusqu’à maintenant ? Une perte de motivation ? Un rhume ? Des problèmes personnels ? Trop d’abus en terme de fiestas au cours de la soirée ? Déjà qu’ils ont pour difficulté de se produire devant un public essentiellement metal pas spécialement prompt à apprécier leur cyber punk, on ne peut pas dire que cette performance joue beaucoup en leur faveur. D’autant plus qu’ils ont fait l’effort de dépoussiérer quelques vieilleries sympathiques tel « Blast Off Siddharta Junkie ». Intéressant de découvrir ou redécouvrir ces titres mais malheureusement l’interprétation laisse à désirer. N’exagérons pas, tout n’est pas non plus à jeter. Les effets visuels sont toujours aussi réussis, tant pour les lumières que pour les effets pyrotechniques. Peut-être pourrons-nous déplorer que ce ne soit pas la charmante Klodia qui s’occupe de jouer avec le feu. Autre élément de frustration: « Gay Boys In Bondage » joué simplement à la fin. En voilà un titre efficace qui ferait bouger n’importe quelle paire de fesses, même les plus réticentes. Et c’est justement ce qu’il se passe du côté du public qui se montrait moyennement concerné depuis les premiers morceaux du set. Trois petits tours et puis s’en vont. A peine les gens chauffés, les Toulousains les punissent en se retirant. Et nous, nous avons un léger goût âpre dans la bouche tant nous savons que Punish est capable de bien mieux. Peut-être ceux qui les ont découvert à Séné ce soir sont satisfaits mais les fans ayant déjà transpirés en leur compagnie dans une « misérable » salle ne peuvent qu’en ressortir déçus.

Le cœur lourd, nous nous dirigeons vers les grands retardataires de Pestilence. Les Bataves se retrouvent dans une position bien délicate de dernier groupe de la soirée, une sorte de tête d’affiche improvisée. Mais avouons-le, le son était tellement mauvais (y a-t-il eu des balances ?) et la voix tellement insupportable que nous n’arrivons pas à rester sur le site plus que le temps d’une chanson. En plus de la déception de Punish Yourself, on peut dire que ce premier jour se clôt quelque peu en queue de poisson en terme de concert. Aussi étonnant que cela puisse paraître, la claque revient à Madball qui a peut-être donné la meilleure prestation avec Ultra Vomit et Andréas et Nicolas (si l’on adhère au style). L’organisation doit, elle aussi, commencer à se mordre les doigts sur la faible affluence du public. Alors qu’elle prévoyait à l’origine 2 500 personnes, seules 1 000 places ont trouvé preneur en prévente et à vue de nez, on ne peut pas dire que beaucoup d’autres personnes s’y soient ajoutées en dernière minute. Pour les festivaliers par contre, le fait de ne pas être trop nombreux rend les choses beaucoup plus agréables et c’est donc dans une bonne humeur festive, « en famille », que s’achève le vendredi 27 août.

Reports de 1969 Was Fine, Sybreed, Madball et Entombed : Margoth
Reports d’ Andréas et Nicolas, Plantec et Ultra Vomit : Mawell
Report de Punish Yourself : Mawell et Margoth
Photos : Mawell et Margoth

Site officiel du Motocultor Fest : http://www.motocultor-festival.com/index.php



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  • Re: Plantec

    Le breton est une langue celtique là où le français est une langue romane et l’anglais une langue germanique.
    Il n’est pas nécessaire d’étrangler le micro pour chanter de façon musclée.
    Le rendu ne nous laisse pas sur notre faim, il est envoûtant.
    🙂

    [Reply]

  • Je suis déçu du ton de ton article, tu manques d’objectivité sur les styles que tu n’aprécies pas à la base. Pour ma part j’ai trouvé les prestations des groupes de hardcore pleines d’énergie, et le chanteur de Punishable acts super, il était très réceptif aux réactions du public.
    Alors que j’aime le folk je n’ai pas du tout été emporté par Plantec, et bien que le chanteur y soit pour quelquechose je ne pense pas qu’il soit le seul responsable.
    Merci en tout cas de tes articles sur le Motocultor Fest.

    [Reply]

  • On ne pogote pas sur Madball on mosh plutôt. ( Enfin moi j’ai pas vu de pogo pendant leur concert le 27).

    « Disons le de suite : le hardcore est un style répétitif à souhait et mis à part quelques titres qui se dégagent du lot, les autres morceaux restent d’un ennui affreux tant on peut avoir l’impression d’écouter toujours la même chose. »

    Quand on ne connais pas le hardcore oui.

    [Reply]

    Mawell

    Musicalement, je maintiens que je trouve le Hardcore bien répétitif. Les plans rythmiques se ressemblent ou sont très courants, le style de son est habituel au genre, le chant n’évolue que très peu. Alors si le Hardcore n’est pas une musique à écouter dans sa chambre, je ne nie pas que c’est vraiment un style à voir un live. Car oui, le bon Hardcore arrive à largement compenser ce manque de finesse musicale par un bon spectacle, et c’est de très loin le plus important vu que c’est ce que nous a apporté MadBall.

  • oh, et pour 1969, reviens nous voir dans une petite salle, l’ambiance et le contact avec le public sont nettement plus… explosifs. C’est pas un projet fait pour les grandes scènes…

    [Reply]

  • Tiens, tu arrives à faire des échos toi-même? Fortiche ^^

    Après, j’ai beau avoir été déçue par cette presta, cela ne m’empêchera pas d’être présente à un de vos concerts en salle la prochaine fois que j’en aurai l’occaz’ (j’ai bien trop pris mon pied les deux autres fois que je vous ai vu pour ne pas vous laisser une chance de vous rattraper 😉 )

    [Reply]

    vx69

    ah, l’écho, je ne comptais pas ça comme un effet, tout le monde en met plus ou moins, je croyais que tu disais que ma voix était vocodée ou distordue ou pitchée ou autre, ce qui n’est pas le cas (ceci dit si l’écho s’entendait tant que ça, c’est qu’il était mal réglé)

    enfin voilà ceci dit, je ne conteste pas que c’était pas la grande forme, hein… Certains n’y ont vu que du feu mais on n’était effectivement pas trop dedans.

  • Je veux bien croire que je n’étais pas très en forme, mais euh pour l’histoire des effets sur la voix… On n’en utilise aucun 😉

    [Reply]

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