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Nouvelles Du Front   

Murderdolls : un livre qui se ferme


Hier, 21 février, nous avons pu nous entretenir par téléphone avec le chanteur Wednesday 13 à l’occasion de la récente sortie de son nouvel album sous son seul nom : The Dixie Dead. Une interview que vous pourrez lire dans son intégralité dans nos colonnes dans les semaines à venir et dans laquelle le sujet de Murderdolls, son autre groupe avec Joey Jordison (Slipknot), a forcément été évoqué. Et il s’avère que les nouvelles ne sont pas très bonnes pour les fans de ce « side-project » qui avait déjà mis huit ans avant de retrouver le chemin des studios pour apporter à son public un deuxième opus, Women And Children Last, en 2010.

Voici ce que nous a dit le vocaliste concernant l’état de santé de cette formation : « Murderdolls s’est mis en pause en 2011 et honnêtement, je pense que c’est pour l’éternité. C’est bien que nous soyons revenus en 2011, mais il n’y a rien de prévu bientôt et je ne pense pas que cela changera. » Puis en réponse à la question « Donc, les Murderdolls, c’est fini ? », il répond : « Je ne veux pas décevoir mes fans donc je ne dirai pas ça, mais je dois être honnête, mais s’il y a un jour quelque chose, cela n’arrivera pas avant très longtemps. Il ne faut jamais dire jamais, mais cela y ressemble malgré tout. »

Une situation qu’on pouvait craindre de voir arriver, d’abord à en juger d’après le développement de la carrière solo de Wednesday 13 avec un EP et deux albums en moins de deux ans. Développement plus ou moins forcé par le fait que Joey Jordison, de son côté, se bat déjà depuis deux ans (avec peu de succès pour le moment) pour pousser Slipknot à continuer son aventure discographique, au détriment donc de l’évolution de Murderdolls.

Un constat tout de même surprenant de la part de Wednesday. Il y a deux ans, il voyait le deuxième album de Murderdolls comme « un nouveau départ ». Et encore en mai dernier, même s’il avait eu le temps de se rendre compte que le projet commençait à prendre la poussière dans le garage, il n’en était pas encore à ce niveau de fatalisme, bien au contraire, employant notamment la métaphore de « livre ouvert », qui reste donc à écrire : « J’aime ce groupe. Il m’a conduit là où je suis. Notre dernier album, de tous les disques que j’ai fait, est probablement mon disque préféré. Il y a une telle intensité sur ce disque. Et si nous ne devions plus jamais rien faire avec ce groupe, alors je saurais que nous sommes partis sur une note élevée avec ce disque. Et nous devrions tourner le plus possible. Malheureusement, certains trucs ont tourné court. Mais ouais, cela a pris une grande place dans ma vie et si ça doit encore arrive, ça arrivera ; et sinon, ça n’arrivera pas. Je déteste dire que ça n’arrivera jamais et après on voit une autre tournée de reformation. Alors je laisse le livre ouvert. »

Et même s’il nous dit encore « il ne faut jamais dire jamais », il semble s’être finalement fait à l’idée que ce livre estsur le point de se fermer, s’il ne l’est pas déjà. Pas forcément scellé, certes, mais fermé quand même.



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