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Interview   

Niklas Kvarforth (Shining) : chercher l’obscurité en pleine lumière


Dans les nombreuses courses que se livrent les artistes dans la musique et plus particulièrement le metal, à côté de celle à la vitesse, la technicité, le volume sonore, il y a la course à « qui sera le plus sombre ». Une obscurité que certains ont essayé d’atteindre par la tristesse, la violence sonore, une imagerie glauque ou gore. Bien qu’il y ait une sincère douleur ou une véritable part d’ombre chez certains, pour d’autres, on ne peut s’empêcher de penser que cette obscurité soit un peu superficielle.

Pour Niklas Kvarforth, il était important de rappeler que l’obscurité peut aussi se trouver ou s’exprimer là où on l’attend le moins. Dans la lumière ou, sur une thématique musicale plus précise, dans la pop, à laquelle Niklas avait envisagé d’emprunter quelques aspects pour faire évoluer son projet. Puis il a choisi de le faire évoluer dans un registre plus metal, mais pas tel que la plupart d’entre nous l’entendent puisque, contrairement aux apparences, il est très attaché à la musique des années 80 et 90, tout comme il est attaché à la manière dont elle était faite et dont elle était écoutée. Ceux pour qui aller chez un disquaire et découvrir un disque en feuilletant l’artwork est toujours un rituel important se reconnaîtront. Et le metal, c’est avant tout pour lui le heavy dans ce qu’il avait de plus traditionnel.

Niklas Kvarforth insiste clairement au cours de l’interview sur le fait que l’évolution ou le discours de Shining, c’est son évolution, son discours à lui. Et il veut que son message soit entendu. D’où son choix de revenir à des paroles en anglais, tout comme celui, malgré l’extrême difficulté que cela représentait, de traduire les textes qu’il avait écrit dans un suédois bien à lui en anglais dans son ouvrage « When Prozac No Longer Helps ». Un message évoquant les troubles de sa vie, mais véhiculant aussi sa haine des autres êtres humains. Kvarforth le rappelle en fin d’interview, Shining n’est pas tant un appel au secours qu’un outil pour pousser ces autres êtres humains qu’il méprise tellement à se mutiler et à se suicider. Des propos et des idées qui, bien sûr, n’engagent que lui.

« L’obscurité, même la plus noire, peut aussi se trouver en pleine lumière. Il suffit de chercher au bon endroit. Avec ce titre prétentieux, ce que je cherche à dire, c’est que nous avons toujours recherché l’obscurité, tout en utilisant des méthodes différentes et non traditionnelles de l’exposer. »

Radio Metal : Comment vas-tu ?

Niklas Kvarforth (chant) : Un peu malade, stressé et fatigué. Mais sinon, je vais bien.

La vidéo que tu as réalisée avec Håkan « Nordman » Hemlin prend pour point de départ le mariage entre un homme au caractère plutôt dominant et corrupteur et une femme désirable et faussement innocente. La vidéo s’appuie sur ce mariage pour symboliser les effets insidieux de la drogue, car : à la fin, les rôles ont été inversés et la vie du marié est détruite. Tu as connu ce type d’addiction et d’obsession. Comment as-tu vécu le retour dans le passé que constitue cette vidéo ?

Je retourne dans le passé chaque fois que je joue cette chanson sur scène et dès que je l’écoute. Ce n’est pas différent. Cette fille n’est pas du tout innocente ! Tout l’objectif de la vidéo, c’est… Le symbolisme est très important mais je n’ai pas trop envie de m’attarder là-dessus. C’est assez évident, je trouve. Tu as l’air d’être sur la bonne voie.

Le nouvel album s’intitule Redefining Darkness. La plupart de tes albums et de tes chansons sont en suédois, mais cette fois, tu as décidé de donner un titre anglais à l’album. Pourquoi maintenant ? Penses-tu que le message derrière ce disque doit être compris par tous ?

Le message derrière tout ce que je fais devrait être compris par tous. J’essaie toujours d’écrire des paroles en anglais, mais ces dernières années, je n’ai pas réussi. Il ne faut pas oublier que sur The Eerie Cold, Angst et nos deux premiers albums, toutes les paroles étaient en anglais. Il n’y a aucune différence. C’est comme ça que ça a tourné, c’est tout. Mais j’ai toujours considéré comme un problème le fait que le public ne comprenne pas mes paroles en suédois. J’ai eu beaucoup de mal à les traduire car j’utilise une sorte de suédois poétique, même si je n’aime pas beaucoup ce terme. J’ai essayé de me poser et de les traduire plusieurs fois, sans succès. Mais j’ai fini par y arriver et j’ai rassemblé toutes ces paroles dans un livre qui s’appelle « When Prozac No Longer Helps ». Il sortira le 7 décembre et les gens pourront enfin comprendre de quoi parlent les paroles en suédois. Ça leur permettra peut-être de réaliser qu’aucune ne traite du suicide. C’est une fausse idée.

Comment as-tu ressenti le fait de traduire ces paroles dans une langue qui ne t’est pas naturelle ?

En fait, je n’ai pas pu traduire directement parce que, comme je l’ai dit, ma façon de formuler les choses est un peu curieuse quand j’écris en suédois. Voilà pourquoi ça m’a pris si longtemps : j’ai dû me plonger dans ces paroles, me transporter à l’époque où je les ai écrites et les réécrire en anglais. Je devais retrouver le même sens et la même ambiance sans passer par une traduction directe. C’est sans doute l’un des exercices les plus difficiles que j’aie jamais faits. C’est pour ça que ça m’a pris quinze ans ! C’est une bonne chose, je pense que le public doit voir ça. J’ai toujours beaucoup de questions à ce sujet.

Redefining Darkness est une déclaration forte. Pour Shining, quelle est la définition de l’obscurité ?

Tu veux dire ma définition de l’obscurité. L’obscurité est une question de point de vue. La plupart des gens considèrent l’obscurité comme une chose noire, que l’on trouve juste au-delà de la frontière de l’humanité. Je veux montrer que l’obscurité, même la plus noire, peut aussi se trouver en pleine lumière. Il suffit de chercher au bon endroit. Avec ce titre prétentieux, ce que je cherche à dire, c’est que nous avons toujours recherché l’obscurité, tout en utilisant des méthodes différentes et non traditionnelles de l’exposer. Voilà ce que symbolise également ce titre. La pochette blanche est aussi là pour symboliser l’inverse de l’obscurité telle que les gens la voient. Nous voulons donner au public une idée plus large de ce qu’est la vraie obscurité, et de ce que la glorification de la mort peut apporter.

« Je voulais prendre soit une direction plus pop, soit une direction plus metal. Et quand je dis « metal », je ne parle pas de tous ces groupes de merde qu’on voit dans les magazines aujourd’hui. Je parle de ce qui se faisait dans les années 80 et au début des années 90, la vague heavy metal, que je préfère au black metal sans âme qu’on entend aujourd’hui. »

Sur la scène extrême, chaque groupe s’efforce d’être le plus sombre ou le plus cinglé. En quoi Shining diffère-t-il de ces groupes ?

C’est sans doute que je suis vraiment cinglé.

Penses-tu que la définition de l’obscurité pour ces groupes soit superficielle ?

Je ne sais pas. Je ne peux pas me prononcer pour des gens que je n’ai jamais rencontrés. Je suis sûr qu’il y a des gens authentiques dans le lot. Mais ce que le public a du mal à comprendre, surtout avec Shining… Je me souviens de la dernière fois où on s’est rencontrés, toi et moi. C’était au Hellfest. Les gens ont été contrariés par cette rencontre parce qu’ils ont tout compris de travers. Ce que je trouve génial, d’ailleurs, parce que ça prouve à quel point les gens sont cons. Mais ça me tape sur les nerfs, à moi aussi. Quelque chose me gêne dans la scène black metal. Si on fait une plaisanterie, si on a une forme très noire d’humour, les gens ne comprennent pas. Mais c’est sans doute dû au fait que la plupart sont des gosses, pas des adultes. Comment dire ? Il y a sans doute beaucoup de gens qui font preuve d’authenticité, mais il faut comprendre la différence entre être musicien et faire de l’art très sombre. Si tu as une passion pour quelque chose, et plus particulièrement pour un sujet aussi tordu, aux yeux de beaucoup, les gens se font des idées fausses. Mais ça ne m’ennuie vraiment pas. J’ai rencontré quelques tarés au fil des années mais je pense que la plupart des gens ont simplement peur de se dévoiler. Je peux les comprendre : quand on commence à montrer sa personnalité, soudain, on est vulnérable. Les gens ont peur de ça. Pas moi. Je peux être très vulnérable mais, dans le même temps, il y a un objectif derrière. Mon bien-être ne m’intéresse pas plus que ça. Ce qui importe, c’est mon objectif. C’est aussi simple que ça.

« J’aimerais revenir à l’époque où il fallait aller chez le disquaire pour demander la date de sortie d’un album. Quand la date approchait, on attendait, on trépignait, on avait hâte. Ensuite, on pouvait l’écouter en lisant les paroles et étudier l’artwork sur lequel le groupe avait travaillé. Aujourd’hui, les gens voient les choses de façon très arrogante et très étrange. Tout est consommé si facilement. Je n’aime pas ça, je trouve ça très triste. »

Contrairement à tous les précédents albums de Shining, le titre Redefining Darkness n’est pas précédé d’un chiffre. Pourquoi ? Cet album marque-t-il un tournant ou un nouveau départ ?

Oui et non. Parfois, il faut changer certains éléments pour aller de l’avant. J’ai juste pensé que le moment était venu le faire. Ça peut apparaître comme une chose toute simple mais c’est une décision qui m’a hanté pendant cinq ou six ans. J’ai eu beaucoup de mal à la prendre. J’entends bien qu’on puisse ne pas comprendre mais? pour moi, c’était important.

C’est la deuxième fois que tu travailles avec le producteur Andy LaRocque. Il semblerait que celui-ci comprenne parfaitement ton univers. Que peux-tu nous dire à propos de cette collaboration ?

En fait, c’est la première fois, parce que nous avons enregistré l’EP et l’album en même temps. Depuis The Eerie Cold, on enregistrait avec le même producteur. Ça a été une bonne expérience et j’ai beaucoup appris, mais j’ai fini par me lasser de son attitude. Je voulais de la nouveauté. J’avais dans l’idée de contacter Andy LaRocque depuis quelques années parce que je voulais prendre soit une direction plus pop, soit une direction plus metal. Et quand je dis « metal », je ne parle pas de tous ces groupes de merde qu’on voit dans les magazines aujourd’hui. Je parle de ce qui se faisait dans les années 80 et au début des années 90 : la vague heavy metal, que je préfère au black metal sans âme qu’on entend aujourd’hui. C’était vraiment le choix idéal. Quand on s’est rencontré, ça a collé tout de suite. Il est presque devenu un membre du groupe. Nous allons retourner en studio l’an prochain pour enregistrer un nouvel album.

Cet album est-il déjà écrit ?

En grande partie, oui.

Que peux-tu nous dire sur cet album ?

Rien.

A propos des révélations sur sa santé mentale : « Les gens doivent penser que j’ai fait ça pour provoquer ou pour être extrême. Je suis juste lassé qu’on essaie de disséquer mon esprit et de comprendre qui je suis sans rien savoir. J’ai donc décidé de m’ouvrir sur le sujet. »

Tu as expliqué que tu n’étais pas autorisé à poster un titre du nouvel album en ligne pour de nombreuses raisons. Quelles sont-elles ?

L’industrie du disque, tu vois. Notre maison de disques a des restrictions. Nous ne pouvons pas les contourner, il faut les accepter. Mais? d’une certaine façon, je pense que c’est une bonne chose parce que je veux que le public découvre un album dans son ensemble. Je trouve idiot de dévoiler une seule chanson. Les gens veulent toujours tout entendre en exclusivité et je n’aime pas ça. J’aimerais revenir à l’époque où il fallait aller chez le disquaire pour demander la date de sortie d’un album. Quand la date approchait, on attendait, on trépignait, on avait hâte. Ensuite, on pouvait l’écouter en lisant les paroles et étudier l’artwork sur lequel le groupe avait travaillé. Aujourd’hui, les gens voient les choses de façon très arrogante et très étrange. Tout est consommé si facilement. Je n’aime pas ça, je trouve ça très triste.

Pour donner aux fans un aperçu du prochain album, tu as sélectionné une minuscule partie de l’un des titres et tu l’as utilisée dans une vidéo où tu nous présentes ton chat, Miss Katze Kvarforth. Étant donné qu’il s’agit désormais d’une icône rock, peux-tu nous parler un peu d’elle ?

Avant de parler d’elle, je dois d’aborder parler de la première vidéo. Le public a été contrarié que le groupe se vende en signant avec un gros label et en donnant tous ces concerts. Ce n’est pas comme si ça me touchait, mais je voulais me moquer de tous ces gens. J’ai donc demandé à ce type de 57 ans de me filmer dans sa baignoire. Quand les gens ont vu ça, ils ont commencé à se plaindre que je faisais exactement comme tout le monde. Ils ont l’air d’oublier que j’avais déjà fait ça en 1996, quand Shining a sorti les photos ensanglantées. J’ai trouvé ça drôle, donc j’ai voulu aller plus loin. Ma manager voulait mettre en ligne une deuxième vidéo. Je n’étais pas intéressé, mais elle n’arrêtait pas de me répéter qu’il fallait le faire. Je lui ai donc demandé de me filmer avec le chat et les gens ont commencé à se plaindre de ça aussi, ce qui est marrant. En conclusion, les gens sont à chier et Katze est la lumière de ma vie, pour ainsi dire. Elle dort sur mes genoux en ce moment-même. Je préfère l’avoir avec moi plutôt que d’aller dans un bar. J’ai arrêté de faire ça, je finissais toujours par me battre.

Penses-tu que les chats soient metal ?

Je ne sais pas ce qui est metal et ce qui ne l’est pas ! Et je m’en fiche, d’ailleurs. Katze, c’est Katze. Si c’est metal ou pas, je n’en sais rien.

« Shining est un outil pour encourager les gens à se faire du mal et à se suicider. Si le public ne comprend pas ça et pense que je veux me tuer, moi, c’est de la pure ignorance. Bien sûr, j’ai été suicidaire à certaines périodes. Mais mon objectif de destruction de la vie des autres est bien plus important que mon désir d’en finir avec la vie. »

Tu as parlé à la presse de ta santé mentale. Pourquoi avoir partagé ce sujet avec le monde entier ?

Les gens doivent penser que j’ai fait ça pour provoquer ou pour être extrême. Je suis juste lassé qu’on essaie de disséquer mon esprit et de comprendre qui je suis sans rien savoir. J’ai donc décidé de m’ouvrir sur le sujet. Pourquoi pas ? Je pense que la plupart des gens ont des problèmes mentaux. Évidemment, les miens sont assez extrêmes, mais c’est sans doute en raison du chemin que j’ai pris il y a des années. Quand on joue avec le feu, on se brûle. C’est probablement ce qui s’est passé. Au moins, aujourd’hui, j’arrive à vivre avec.

Tu parles souvent de suicide et d’auto-mutilation dans ta musique. Le public réagit souvent en disant : « S’il fait la promotion du suicide, pourquoi ne le fait-il pas ? » Que réponds-tu à cela ?

C’est très simple : Shining est un outil pour encourager les gens à se faire du mal et à se suicider. Si le public ne comprend pas ça et pense que je veux me tuer, moi, c’est de la pure ignorance. Bien sûr, j’ai été suicidaire à certaines périodes. Mais mon objectif de destruction de la vie des autres est bien plus important que mon désir d’en finir avec la vie. Ça a toujours été le cas. Mais les gens ne comprennent pas et je ne peux rien y faire. Ça ne me travaille pas vraiment mais j’espère qu’ils achèteront le livre et liront les paroles. Là, ils comprendront que je n’ai jamais dit ce genre de choses dans les paroles. C’est toujours adressé à l’auditeur.

As-tu déjà écouté ou rencontré l’autre groupe appelé Shining, les Norvégiens ?

Oui. Je suis allé voir un de leurs concerts avec Maniac et une autre personne dans une salle locale, à Oslo. Je crois que c’était en 2006 ou 2007. Je me souviens que je suis passé en backstage et que je me suis présenté comme Niklas de Shining. Je crois que le nom du gars était Jørgen ; il a dit qu’il était Jørgen de Shining, et ça nous a fait rire. Il faut qu’on fasse des concerts ensemble, un jour. Ils ont tout mon respect, c’est un excellent groupe. Mais j’ai donné ce nom à mon groupe en 1996 et je n’ai aucune intention de le changer. Eux non plus, je crois, mais ça ne me gêne pas.

« Les gens sont à chier et Katze est la lumière de ma vie, pour ainsi dire. Je préfère l’avoir avec moi plutôt que d’aller dans un bar. J’ai arrêté de faire ça, je finissais toujours par me battre. »

C’est tout pour moi. As-tu une dernière chose à ajouter ?

Oui, tout le monde devrait écouter le nouvel album de Peste Noire. Peut-être pas le nouveau, parce qu’il est en train d’en enregistrer un, mais celui d’avant. C’est sans doute ce qu’on peut entendre de mieux en France.

Interview réalisée le 26 octobre 2012 par téléphone
Retranscription et traduction : Saff’

Site internet de Shining : www.shiningasylum.com

Album Redefining Darkness, sorti le 29 octobre 2012 via Spinefarm Records



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  • (Oups je me suis trompé de zone de saisie, sorry Dhieen)
    Debut de l’album :
    Inception Soundtrack-Dream is Collapsing (Hans Zimmer)

    9:15 :
    Thème song 28 semaines plus tard

    [Reply]

  • Purée je ne supporte pas les bonshommes tels que le chanteur de Shining.
    mais il faut qu’il s’engage dans la légion ou devienne mercenaire si ça le démange de  » détruire les autres  » à la place de poser genre  » je suis un mâle dominant, un vrai malade , matez les schlasses  »
    et tous ces interviewers qui lui taillent des pipes au miel… ah seigneur.

    [Reply]

  • c’est quoi l’interet ?

    [Reply]

    King Asator

    c’est une interview, tu t’attendais à quoi ? une recette miracle pour fabriquer du salsepareille en masse ?

    mof,ezf

    c’est pas ça, le truc, c’est ce qu’il raconte franchement où elle l’interet d’une interview de cette personne ?

  • allons donc , faut bien que la jeunesse se passe , on en reparle dans 10 ans ( enfin si il est toujours parmi nous ), je suis pas sur qu’il est le même discours si un jour il a des enfants, j’ai hésité à lui serrer la pince au hellfest à cause de son attitude mais au 1er abord il avait l’air cool , par contre insulter les gens gratuitement je pense qu’il se serait ramasser un coup de boule de ma part si ça avait été le cas , ceci étant dit , j’apprécie sa musique et me contrefou de ses paroles.

    [Reply]

  • Ce gars semble être à fond dans son « personnage » de dépressif trop d4rk, mais il m’a l’air sympathique !

    J’l’aime bien, j’aime bien ce qu’il fait.

    Merci pour l’interview !

    [Reply]

  • Merci pour cette interview !

    [Reply]

  • Je viens de matter l’interview du Hellfest… particulier comme gars

    [Reply]

  • Le dernier album de Peste Noire est excellent oui, sinon je trouve que ce mec dit beaucoup de conneries, mais d’un autre côté il a raison sur certaines choses, comme se foutre de l’avis des gens qui le critiquent, etc…

    [Reply]

    haha

    Debut de l’album :
    Inception Soundtrack-Dream is Collapsing (Hans Zimmer)

    9:15 :
    Thème song 28 semaines plus tard

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