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Nouvelles Du Front   

Nouvel album d’Iron Maiden : le track by track


Gaulés !

Me voilà à Paris après avoir perversement observé les efforts d’un couple adultérin pour ne pas se faire remarquer après s’être livrés à un échange de fluides dans les toilettes du TGV Lyon – Paris de 10 heures. Echange ayant d’ailleurs généré un branle-bas de combat du service d’entretien quelques minutes plus tard. Il n’y a rien de plus mignon que cette petite rougeur de honte qui naît sur une joue amoureuse.

Phonebooth To Heaven
La vitrine d’EMI

C’est à treize heures dans les locaux de la célèbre major EMI que se déroule cette séance d’écoute en avant-première de The Final Frontier, nouvel opus d’Iron Maiden. Le bâtiment est, sans surprise, classieux, tout en largeur avec quelques décorations en référence aux artistes ici et là : une cabine téléphonique The Beatles, les yeux des Pink Floyd… Une grande cour permet de s’asseoir sur l’herbe, se reposer ou boire un verre en prenant le soleil. Comment font-ils pour bosser dans un cadre pareil ?!

Il doit y en avoir, des pauses café-terrasses chez EMI…

L’écoute se déroule dans une grande salle avec une scène servant visiblement à des conférences. Au programme : écoute de l’album puis buffet. Conscience professionnelle oblige, je me sens donc obligé de me sacrifier malgré mon aversion pour ces cocktails surfaits afin de pouvoir vous narrer cette après-midi de la manière la plus exhaustive possible. Règle numéro 1 : ne jamais enfermer dans une même pièce un groupement d’individus qui ont faim avec un autre groupement d’individus qui ont moins faim ainsi qu’un buffet. Car très naturellement, faut pas être naïf, c’est la guerre : le buffet est liquidé avant même le premier couplet du premier titre.

Iron Maiden – The Final Frontier : Le Track By Track

Après un petit speech nous annonçant évidemment qu’il s’agit d’un bon album et nous révélant également qu’un clip serait rendu disponible sur la toile mi-juillet pour le titre « The Final Frontier », la séance débute…

1. Satellite 15… The Final Frontier – 8’40 :

Iron Maiden introduit son nouvel album par une longue intro expérimentale avec une batterie tantôt tribale tantôt martiale ainsi que des guitares bruitistes. Après un court silence, quelques discrets arpèges ainsi que la voix de Dickinson se mêlent à l’ensemble tandis que Nicko McBrain (batterie) entame une rythmique robotique à la double grosse caisse pour un résultat dont on ne sait vraiment pas quoi penser. Après un nouveau silence, l’un des premiers d’une longue série sur cet album, tout s’éclaircit avec un bon riff à la Maiden et un refrain aux paroles facilement mémorisables : « The Final Frontieeeer, The Final Frontieeeeer… ».

2. El Dorado – 6’49 :

Ce premier single, déjà téléchargeable gratuitement sur le site officiel du groupe , n’est ni le tube de l’album ni le plus représentatif. Il commence comme « Satellite 15… » s’est terminé, par une pêche de guitare accompagnée d’un Nicko McBrain qui fait sonner ses cymbales. Ce genre de feu d’artifice est plutôt utilisé pour conclure un morceau ou un concert. S’ensuit la traditionnelle rythmique « cheval » d’Iron Maiden avec un riff qui lorgne sur le heavy/thrash de Megadeth. Le refrain est accrocheur, mais pas mémorable non plus et rappelle cruellement les anecdotiques morceaux d’ouverture des deux précédents albums, dont la présence semblait plus être une formalité que le fruit d’une quelconque inspiration. Autre manie de Maiden sur cet opus, le titre se termine comme il avait commencé.

3. Mother Of Mercy – 5’20 :

Ce morceau à l’ambiance légèrement médiévale, à l’allure d’hymne guerrier, est introduit, comme beaucoup d’autres à venir sur ce nouvel album, par une partie en son clean rappelant le prélude de « No More Lies » sur Dance Of Death. Après quelques déflagrations de guitares, on repart sur le même couplet, dans une version grosses guitares avec, encore une fois, l’incontournable riff « cataclop cataclop ». Sur le refrain – encore une fois facile à retenir, c’est le titre du morceau – Dickinson donne l’impression de « lancer » sa voix pour atteindre des notes plus aiguës.

4. Coming Home – 5’52 :

La power ballad de l’album, un équivalent de « Out Of The Shadows » sur A Matter Of Life And Death. Celle-ci s’avère néanmoins plus accrocheuse avec un bon refrain sur lequel quelques discrets claviers font une apparition judicieuse. A noter également un solo de lover très réussi.

5. The Alchemist – 4’25 :

On rentre rapidement dans le vif du sujet avec ce titre sans fioriture aucune. Pas d’intro, pas de pont. Juste un couplet, un refrain, un couplet, un refrain, un solo, un couplet, un refrain. Fin de l’histoire. Un titre traditionnel avec des rythmiques à la Maiden et ces petits coups de croche sur la cymbale ride, signature de Nicko Mc Brain.

A tiers-parcours, on a entendu tous les gimmicks qui font la personnalité de Maiden. Pourtant, cet album semble différent. Des titres qui se voulaient être les plus accrocheurs, on n’a finalement pas retenu grand chose… A cet instant, je me dis « tiens c’est bizarre, je ne me rappelais pas qu’il y avait autant de titres courts… » . Et ma mémoire ne m’égare que très légèrement. Car c’est surtout cette avalanche de morceaux fleuve qui m’avait marqué à la lecture du tracklisting.

6. Isle Of Avalon – 9’06 :

Iron Maiden nous fait la démonstration de son talent pour les intros en crescendo avec ce « Isle Of Avalon ». La guitare commence seule avec un motif arabisant, puis est rejointe par le même jeu de charley en double croches que sur « El Dorado ». Puis la grosse caisse se rajoute discrètement. A l’instar de « The Longest Day » sur le précédent opus, la batterie entre véritablement en scène avec de puissantes déflagrations et quelques descentes de toms à l’effet dramatique incontestable. Un bon morceau, dans la lignée des titres épiques de A Matter Of Life And Death.

7. Starblind – 7’48 :

Après une autre entrée en matière guitares clean/claviers et un silence, les Anglais enchaînent sur une partie heavy entraînante à la mélodie néanmoins subtilement empreinte de mélancolie. Le très bon refrain – un poil speed mélo sur les bords – alterne entre lignes vocales graves et aiguës.

8. The Talisman – 9’03 :

Sur fond de guitare acoustique, en bon vieux magicien, Bruce Dickinson semble nous narrer un conte avec une voix vieillie à la croisée entre le rassurant et l’inquiétant. Puis le prélude arrive à son terme, avec un ralentissement annonçant un léger silence puis un départ en trombe sur une partie heavy. C’est même plus drôle, on connaît le truc. The Talisman n’en reste pas moins un très bon titre. Les neuf minutes sont une succession de moments forts et passent comme une lettre à la poste avec des riffs de guitare accrocheurs, propices aux « woooooohoooohooo ».

9. The Man Who Would Be King – 8’26 :

Pour ce morceau dont le titre rappelle les noms d’albums de Blaze Bayley, Iron Maiden joue la carte de la surprise avec… une intro en son clean. Encore. Ce prélude se conclut à nouveau par une petite pause avant d’embrayer sur titre enlevé. A mi-parcours, le groupe provoque une cassure sans pourtant dérouter avec un changement de tempo qui fait office de rebondissement hollywoodien. A noter un plaisant solo de guitare. La chanson se conclut de manière intéressante par un ralentissement, une progressive baisse d’intensité, véritable épilogue à ce moment de bravoure heavy.

10. When The Wild Wind Blows – 10’59 :

« Oh, non ! » laissent échapper quelques journalistes dont votre serviteur lorsque le bruit du vent lance le dernier morceau et que l’on découvre la durée de celui-ci. Le fait est que le final de « The Man Who Would Be King » aurait été une bonne conclusion et, après s’être farcis ces quatre mini épopées, enchaîner sur un autre morceau fleuve, qui plus est le plus long de l’album, ça fait pas envie. Inutile de le préciser, on a encore une fois droit à un prélude clavier/guitare clean. Le chant de Bruce Dickinson y prend à nouveau une dimension de narration. Après un formidable suspense généré par un énième silence, le morceau se lance et les guitares reprennent le thème du prélude dans sa version électrique. Classique mais efficace. « When The Wild Wind Blows » est le plus joyeux du disque. Impossible de ne pas sautiller sur place. Après 11 minutes ma foi tout à fait digestes et quelques auto-plagiats pardonnables, le titre se clôture de manière parfaitement symétrique, quelques arpèges laissant la place au vent seul.

Sans même rien à becter derrière, connards de pique assiettes.

Avis à chaud :

Ras le bol de ces journaleux qui systématiquement commencent par « il ne s’agit que d’une première écoute, il est donc difficile de se prononcer, une écoute approfondie serait nécessaire pour véritablement déceler les subtiBLABLABLA… » . On le sait, abruti, c’est justement ça l’exercice. Ce serait comme de dire « Cet avis n’engage que moi » avant chaque chronique. C’est l’évidence même. Voici donc une opinion avec un manque de recul totalement assumé, au sortir de cette séance. Mais attention hein, ce n’est qu’une première écoute, il est donc… ahem… enfin voilà quoi.

Une page se tourne. Maiden ne sait plus écrire des hits. Maiden n’y est plus aussi à l’aise et incisif, comme le montrent les poussifs et anecdotiques « El Dorado » et « The Alchemist ». Paradoxalement, les morceaux fleuve s’avèrent plus accrocheurs. Bien mieux construits, scénarisés et moins redondants que pouvaient l’être ceux du précédent album, ils constituent de bonnes épopées avec une succession de bons riffs, de bonnes mélodies, de bons refrains et d’intelligents rebondissements qui ne bouleverseront pas pour autant les réfractaires des cassures des structures progressives. Un net progrès néanmoins tari par cette redondance dans la façon d’écrire qui, au bout de la cinquième intro en son clean, fait sourire. Faut s’y faire, Maiden, aujourd’hui, c’est du prog’. Du bon prog’.

L’album sort le 16 août 2010.

NB : Un grand merci à Pierre (Athome).



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  • ben pour moi je trouve qu’il cartonne toujours cd et live
    après le groupe et plus tout jeune mais sors toujour de la bonne sik comme acdc metallica et plein d’autre

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  • Le meilleur album depuis « The X factor »!! « A matter of life & death était déjà bien mais il était un peu lourd. Ce dernier est bien plus riche musicalement que ce soit par la musique ou par le chant de Bruce qui est varié. Le groupe,à été trés inspiré. Je n’avais plus été transporté sur un album entier depuis 1995. Cet album passe vite et laisse beaucoup d’émotion. D’ailleur le premier single qui est sympa est le moins bon morceau! Trés agréablement surpris. On décolle dès l’intro qui est menaçante. Les refrains restent en tête comme « Mother of mercy » ou « Starblind ». De plus sur pas mal de morceaux des parties surprennent vraiment ce qui est fort pour un 15ème album. « Isle of Avalon  » fait réver et « Starblind » me rempli de mélancolie… Ils ont pris quelques risques et cela paye!! Vraiment du trés bon maiden!!!

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  • Bon quelque part il a raison Maiden ça devient du prog’ mais bon…il y reste des riffs classiques a la dame de fer et puis il continue de sortir des tube juste ce n’est plus le même genre qu’avant mais Maiden reste un des groupes actifs et qui évolue.AC/DC par exemple n’évolue plus black ice et pour moi un album sans intêret car, ils n’évoluent pas.

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  • si si c pas mal en tous cas les morceau satellite 15 et el dorado sont a la hauteur des ancien titre d’iron maiden.

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  • Spaceman / RM dit :

    @KERGO: « Créer un album demande énormément d’énergie, de temps et de talent. La moindre des choses est au moins de respecter ça. »

    En ce qui concerne l’énergie et le temps, tout dépends de qui on parle. De toutes manière, dans ce monde il y a beaucoup de gens qui dépensent énormément d’énergie et de temps à faire de la merde – je ne parle pas que d’un point de vu musique ou artistique. Ce n’est pas pour autant qu’on se doit de « respecter », comme tu dis, et la fermer pour ne pas pointer ce qui ne va pas. Autrement on va droit dans le mur.

    Ensuite, n’importe qui ayant un minimum de moyen peut faire un album. Pas besoin de talent pour ça. Décidément on vogue vraiment de nos jour dans la culture de la médiocrité. Je ne parles pas d’Iron Maiden sur ce coups là – je n’ai pas écouté l’album – mais bien du public qui bouffe tout ce qu’on lui donne à écouter et dit amen en toute circonstance à ce que produit son groupe favori.

    Très sincèrement, le respect, c’est aussi ça : savoir faire preuve d’assez d’honnêteté pour critiquer. Sinon, on est des faux culs, ce qui, pour le coups, n’est pas très respectueux.

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  • Je ne peux m’empêcher de me foutre en rogne quand je lis une chronique pareille…
    Première chose Nicko ne joue pas de la double pédale mais bien sur une seule ce qui fait toute la différence ! En effet peu de batteurs jouent aussi vite d’un pied.
    Autre chose : reprocher à un groupe ses « redondances » c’est comme si tu reprochais à un bluesman d’avoir toujours le même écart entre ses accords. Je n’ai jamais entendu personne reprocher à John Lee Hooker ses « redondances » !
    Sorti de ça, chacun peut effectivement avoir un avis sur album, l’aimer ou pas, mais je trouve que certains termes sont vraiment limite… Créer un album demande énormément d’énergie, de temps et de talent. La moindre des choses est au moins de respecter ça.
    Je me souviens à l’époque de Somewhere in time, il m’avait fallu plusieurs écoutes pour « comprendre » l’album et me l’approprier. Ecouter un album pour en faire une critique est de toutes façons une mauvaise approche !
    Deiz kergo.

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  • Spaceman / RM dit :

    @kmeen: this article is also in english. Just click the english flag or go directly here :

    http://www.radiometal.com/article/new-iron-maiden-album—track-by-track,1140/en

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  • je pense que cet album a un enorme potentiel, car rappelez vous « a matter of life and death » été plutot lent sur chaque debut de morceau mais ensuite laisser plasse a une rythmique et des riff extraordinaire.

    « El dorado » est un morceau que j’aime beaucoup, je suis fan de maiden et j’espre que sa sera pas le dernier car ils peuvent encore continuer a noius faire révés.

    http://www.myspace.com/widenkill

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  • fenderstrat dit :

    Je ne connais aucun des gérants de ce site. Je n’ai jamais posté auparavant car je n’avais encore jamais lu de truc idiot bien au contraire

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  • @Fenderstrat : putain en lisant ton comm’ je me suis dit que je te connaissais. Et je suis bien content de t’avoir retrouvé. Regarde, clique sur mon prénom.

    Franchement belle prestation.

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  • Fenderstrat dit :

    Maiden ne sait plus écrire de hit. N’importe quoi ! Au contraire le groupe nous en donne à la pelle contrairement à toute les autres merdes qui paraissent aujourd’hui !
    Cela me fait vraiment peine de voir que des pseudos journalistes du web (qui se prétende spécialiste du métal ce qui est bien désolant car quand on lit des remarques pareil) critiquer un des meilleurs groupe de Heavy metal, alors que les fans ont découvert il y a deux jour le premier « hit » de TFF.
    De tout les groupes de hard/heavy c’est le groupe qui est resté le plus actif et qui a gardé toute sa qualité d’écriture. Contrairement à des groupes comme Ac/dc qui eux si on se base sur leur dernier album continue à perdre leur qualité (qu’ils avait déja commencé à perdre après la mort de Bon)
    Vraiment c’est le coups de gueule d’un fan de bon heavy, d’un auditeur : qui je dois le dire n’est pas prêt de remettre les pieds ici !
    Je préfère encore qu’il n’y ai pas de média consacrés au metal plutôt qu’il en existe mais qu’il traite le sujet comme les vrais journalistes en bâclant tout sans s’intéresser le moins du monde à ce qu’il critique.
    D’ailleurs vous prenez soins de rameuter tout les fans d’Iron Maiden afin d’augmenter la fréquentation de votre site car il est vrai que celle ci a de quoi profiter des milliers de fans du groupe.
    Voila, un auditeur déçu qui je peut vous l’assurer (en ayant eu des échos) n’est pas le seul.
    Et je ne vous souhaite pas bonne continuation !

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  • Photos sur mon Facebook, tapez Musky dans la recherche, ça devrait sortir 😉

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  • Metal'o Phil/RM dit :

    Sache, IMF, que nous ne te considérerons comme chiante que si tu es laide. J’approuve donc la requète de mon collègue : une photo. D’avance merci.

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  • @IMF : Pas de soucis tu es chiante juste comme toutes les nanas. Mais on ne vous en veut pas car on vous aime, tu le sais.

    Nous attendons par ailleurs une photo.

    Merci.

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  • Je sais je suis chiante mais tu n’as pas corrigé Satellite 1(5) dans le paragraphe sur El Dorado…

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  • Ok pour la faute de frappe et merci pour la correction. Satellite 15… 15ème album studio de Maiden, ça aurait été dommage de laisser ça comme ça 😉

    Pour la double pédale, je ne doute pas que la question sera posée à McBrain un jour ou l’autre donc wait and see…

    Vivi, je connais ton humour. N’empêche qu’il valait mieux le guetter ce buffet (petits fours salés, taboulé et salade de fruits pour ceux que ça intéresse) car il a effectivement été liquidé très rapidement.

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  • Metal'o Phil/RM dit :

    En ce qui concerne le premier titre, faute de frappe, bête et méchante. C’est corrigé.

    Nicko Mc Brain étant connu pour avoir un jeu au pied droit hallucinant de vélocité et pour ne pas être un adepte de la double pédale, je me suis vraiment posé la question en entendant la rythmique en question. Le fait est qu’une partie de grosse caisse jouée à un pied ne produit pas du tout le même résultat sonore que la même partie jouée à deux pieds. Et ce pattern sur « Satellite… » sonne vraiment comme un pattern double. Mais je peux évidemment me tromper.
    Mais, à la limite, que ce soit le cas ou non n’est pas si grave. Le fait est qu’on s’en branle de savoir comment cette partie est jouée : à 1 pied, 2 pieds, 3 pieds (cela dit, si c’est joué à un pied, respect car il s’agit quand même de doubles croches à 150 bpm !). Même si cela n’en est pas, cela sonne comme une partie de double grosse caisse. Et ce n’est finalement que cette impression finale qui compte, cette ambiance « machine de guerre » qu’inspire ce genre de rythmique

    En ce qui concerne le buffet, ta formidable acuité t’aura permis de déceler qu’il s’agissait d’humour et d’éxagération et que le buffet n’avait pas VRAIMENT été liquidé au bout d’une minute…

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  • Tout ça ne répond pas à la question principale soulevée par ce report : il y avait quoi à manger?

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  • « Une page se tourne. Maiden ne sait plus écrire des hits. » : ???

    Et « The Wicker Man », « The Fallen Angel », « Rainmaker », « Different World » ???

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  • 1/ Le buffet n’a été installé qu’au cours du 3ème ou 4ème morceau

    2/ Nicko McBrain n’a jamais utilisé de double grosse caisse. Selon ses propres dires, il ne sait pas en jouer…

    3/ C’est Satellite 15 pas Satellite 1…

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  • S’ils ne nous sortent plus de classiques de chez classiques, au moins MAIDEN a écrit (encore avec cet album) de nouveaux morceaux fort plaisants (apparemment) pour faire une super tournée ! Que demande le peuple !

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  • Bien pressée de découvrir cet album (vivement le mois d’août!)! Et ma foi, si le fait qu’Iron Maiden ne savent plus écrire de bon hits incisifs comme ils le faisaient dans le bon vieux temps s’avère exact, au moins ils se rattrapent sur leurs longs titres, c’est déjà ça! Enfin, je trouve ça très intéressant cette façon d’évoluer, principalement pour un groupe avec une telle longévité.

    Je fais un léger parallèle avec le Black Ice d’AC/DC que j’avais bien apprécié car, même si on retrouvait la patte que le groupe nous avait habitué depuis longtemps, il y avait quelques prises de risques et de renouvellement bien sentis… d’autant plus que vu comment c’est parti, ce ne sera peut-être pas le dernier mais l’un des derniers d’Angus Young et sa bande.

    Je me demande donc si je ressentirais la même chose avec le prochain Maiden. Je l’espère en tout cas, car j’ai toujours un profond respect envers les groupes jouant depuis des lustres qui tentent tout de même d’évoluer alors qu’ils pourraient très bien se permettre d’activer le pilotage automatique sans spécialement être touchés au niveau popularité par le côté fadasse que cela occasionnerait indubitablement. Et puis, mon album référence de la Vierge de Fer reste sans conteste Seventh Son Of The Seventh Son. J’avais adoré ce côté prog qu’ils avaient insufflé à leurs compos (alors qu’étrangement, je suis très loin d’être fan du prog pur et dur). Le fait qu’ils composent des titres fleuves comme ça avec un côté épique et sophistiqué, cela me rappelle un peu cet album (même si évidemment, on ne peut pas faire une comparaison pure et dure).

    So, wait and s… euh hear ^^

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