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Interview   

Queensrÿche : l’ivresse de la musique


S’il y a un groupe qui a toujours eu une relation faite d’amour et de haine avec son public, c’est bien Queensrÿche. Particulièrement depuis 1997 et un Hear In The Now Frontier Grungy incompris de la plus part des fans. Mais même avant encore, avec le pourtant légendaire Operation Mindcrime, le groupe avait été regardé de travers en présentant l’une des premières productions digitales, volontairement froide, piquante et davantage portée sur les aiguës par rapport aux standards de l’époque. Mais Queensrÿche n’a que faire des critiques qu’il subit régulièrement, rien que pour le fait de ne jamais répéter deux fois la même formule sur ses albums. Tout dans la discographie du groupe de Seattle n’est pas réussi, mais lorsque réussite il y a, elle est généralement grande. Preuve en est le superbe American Soldier et son concept poignant sorti en 2009.

Au final, c’est bel et bien l’amour de la musique au sens large, sans frontière, ni règle qui motive le chanteur Geoff Tate et sa bande. Un constat qui se vérifie lorsque l’on écoute ce dernier nous parler de Dedicated To Chaos, le nouvel album du combo dans les bacs depuis peu.

Mais, en marge de la musique, Tate a une autre passion : l’œnologie. Il possède d’ailleurs sa propre production de vins Insania. En bons français, amateurs de bon vin que nous sommes, c’était aussi l’occasion de nous attarder un peu sur le sujet en fin d’interview.

Entretien.

« On aime expérimenter et changer notre façon de faire de la musique. Nous ne voulons pas faire partie d’une scène ; en fait, nous n’avons jamais fait partie d’une scène. »

Radio Metal : American Soldier était un album particulier, tant en termes de concept que par rapport à l’effort qu’il vous a demandé. Quel regard portes-tu sur cet album aujourd’hui ?

Geoff Tate (chant) : Je suis très heureux que nous ayons fait cet album. C’était une expérience assez formidable. C’était un album très différent pour nous en termes de processus de réalisation. C’était la première fois que nous écrivions à propos d’individus autres que nous-mêmes. C’était une expérience unique. Nous nous sommes entretenus avec des soldats pour recueillir leurs histoires, puis nous avons composé la musique qui allait avec. C’était très intéressant, je suis content que nous l’ayons fait.

En novembre 2010, vous vous êtes rendus sur une base américaine en Irak et avez donné un concert pour les soldats. Jouer dans ces conditions doit être plutôt bizarre et gênant pour un groupe de rock, non ?

Oui, c’était très différent. C’était aussi un vrai défi. Nous ressentions la pression liée au fait de raconter une belle histoire et de la raconter de façon exacte. Parler de ce que traversaient les soldats, de ce qu’ils ressentaient… C’était assez unique, je suis content que nous l’ayons fait.

Est-ce parce que le concept d’American Soldier était très exigeant d’un point de vue émotionnel et musical que vous avez préféré composer une série de chansons sans lien thématique sur Dedicated To Chaos ?

Tout à fait. On aime faire les choses différemment d’un album à l’autre. Nous avons sorti deux albums concept à la suite avec Operation Mindcrime II et Americain Soldier, donc pour ce nouvel album, l’idée était de s’éloigner de ça et de composer une série de chansons sans lien entre elles. C’était un changement bienvenu après American Soldier. Écrire un concept album est quelque chose de difficile : il faut lier tous les titres les uns aux autres et raconter une histoire rapidement à travers les différents mouvements de la musique. C’est un travail assez complexe. Faire une pause avec ce nouvel album était une bonne chose.

Le titre, Dedicated To Chaos, sonne comme une référence à Rage For Order. Y a-t-il un lien entre les deux albums ? Ce rapport entre les deux titres était-il voulu ?

Non, le titre de l’album veut en faire dire que du chaos naît la créativité. L’artiste, le musicien saute à pieds joints dans le chaos pour créer quelque chose de tangible, à savoir la musique. Cet album est un pot-pourri de chansons très différentes. Pour certains, ça peut ressembler à un mélange chaotique de différents genres musicaux. Ce que signifie le titre, c’est que nous sommes dédiés à la créativité et à l’expérimentation musicale.

Tu as déclaré que le son et la composition de Dedicated To Chaos tournaient davantage autour du rythme, que Scott et Eddie avaient énormément participé à l’écriture et que l’album comportait une base de basse/batterie plus dense que les précédents. Tout cela est totalement vrai, mais comment le groupe a-t-il pris la décision de se concentrer davantage sur le rythme, cette fois ?

Quand on écrit un album, on se base toujours sur un point de départ. Pour ce disque, le point de départ était la musique écrite par Scott et Eddie. On est parti de là et on a développé ça. L’une de nos habitudes quand on écrit un album, c’est de nous réunir pour discuter de ce qu’on aimerait inclure dans le disque. On se retrouve alors avec un plan de ce qu’on veut s’efforcer de faire. Pour cet album, l’une des choses que nous voulions faire, c’était approcher la musique de façon différente. Nous voulions nous concentrer sur l’aspect rythmique du groupe et créer une base basse/batterie que les autres instruments viendraient compléter. Nous avons essayé de jouer différemment, d’approcher les instruments différemment. Par exemple, Scott a organisé son kit différemment par rapport à ce qu’il fait d’habitude pour ne pas jouer de la même façon. Quant à moi, j’ai enregistré le chant dans un studio différent pour changer un peu de décor et trouver une nouvelle inspiration dans ce qui m’entourait. Toutes ces petites choses nous évitent de faire la même chose d’une fois sur l’autre. On aime bien changer les choses et modifier notre façon de faire.

J’ai lu quelque part que tu justifiais cette orientation en affirmant que la musique actuelle était très orientée vers le rythme. Votre batteur, Scott Rockenfield, a également déclaré qu’il avait beaucoup réfléchi à la musique d’aujourd’hui (comme Katy Perry ou Lady Gaga) et à la façon dont le groupe pouvait s’en inspirer. Il a même évoqué l’influence de Moby sur le titre « Around The World ». La musique populaire a-t-elle toujours influencé le groupe ? Avez-vous toujours essayé de la comprendre et de réfléchir à un moyen de l’intégrer dans le son de Queensrÿche ?

Je crois que oui. La musique populaire nous a toujours inspirés. Si on rassemble nos collections de disques respectives, on constate que nous avons toujours été de grands fans de musique. En fait, quand on s’est réuni pour la toute première fois, la première chose que nous avons faite a été d’amener nos disques et de dresser une liste de chansons, pour ensuite discuter de ce que nous aimions à propos de ces titres et de ce qui nous inspirait. À l’époque, nous écoutions de tout, de Blue Cheer à Sabbath en passant par Frank Sinatra. Nous avions différents styles dans nos collections, et c’est encore le cas aujourd’hui. Il nous arrive encore d’apporter des chansons et de dire : « Hey, écoutez ça, j’adore cette progression. Ça passe de mi dièse à la majeur, mais comment ils font ? » Nous nous inspirons en permanence de tous les styles de musique.

« Dans les années à venir, je suis convaincu qu’on assistera au naufrage de toutes les maisons de disques, car elles ne peuvent tout simplement pas faire assez d’argent pour garder la tête hors de l’eau. »

Les fans de metal sont généralement très opposés à la musique et aux médias de variété. Cette attitude a d’ailleurs explosé ces vingt dernières années. Est-ce que vous ne redoutez pas la réaction des fans lorsque vous affirmez que votre inspiration vient pour partie de la variété ?

Non, pas vraiment. C’est quelque chose que nous avons toujours fait. Présentons les choses comme ça : si tu passes ton temps à écouter un seul style musical ou un seul musicien, tu écriras toujours ta musique de la même façon. Ça ne nous intéresse pas. On aime expérimenter et changer notre façon de faire de la musique. Nous ne voulons pas faire partie d’une scène ; en fait, nous n’avons jamais fait partie d’une scène. Nous ne nous sommes jamais projetés en termes de genre. Nous n’avons jamais participé à des groupes autres que le nôtre. Nous sommes très à l’aise avec le nom Queensrÿche et nous nous fichons pas mal de savoir quelles sont les idées liées à ce nom ! (rires)

Est-ce que cela signifie que vous ne vous sentez pas à votre place dans le monde du metal ?

Là où je voulais en venir, c’est que nous ne pensons pas en ces termes. Ce dont tu parles m’est totalement étranger. Nous ne nous considérons pas comme un groupe de metal, ou un groupe de reggae, ou un groupe de hard rock. On se moque de ces descriptions, on laisse ce genre de jeu à d’autres. Les gens peuvent aimer différents styles de musique. Je déteste penser en termes de genre, tu vois ce que je veux dire ? Je n’aime pas voir la musique étiquetée, vendue sous un certain genre. Le genre, c’est une invention qui permet de vendre de la musique. Ça ne décrit pas la musique, c’est juste un terme marketing.

La vidéo de « Get Started » a été diffusée pour la première fois sur le site du groupe, mais ceux qui souhaitaient la voir devaient d’abord justifier de leur achat de l’album. C’est un choix assez étrange, dans la mesure où une vidéo sert généralement à promouvoir un album…

Ce qu’il faut bien comprendre, c’est qu’il n’y a plus de règles. Toutes les règles avec lesquelles nous avons grandi ont disparu. Les maisons de disques commencent à se casser la figure et la musique est en train de devenir gratuite. Il n’existe plus aucune façon standard de faire les choses. Les moyens à employer changent. Dans ces conditions, dire qu’une vidéo sert à promouvoir l’album, ce n’est plus valable.

Tu as d’ailleurs récemment déclaré que les maisons de disques étaient inutiles aujourd’hui…

Ce que je voulais dire par là, c’est qu’il n’y a plus d’argent à se faire dans la musique. Tout ça se casse la figure à cause du téléchargement illégal. Aujourd’hui, il y a plus de gens pour télécharger illégalement que pour acheter. Les maisons de disques et l’industrie de la musique en général ont subi des pertes de 85 ou 90% sur leurs ventes ces deux dernières années. C’est du jamais vu, ça ne s’est encore jamais produit avant. Et ça ne s’arrête pas là : maintenant, c’est le tour des films, des livres… Tous les types de création intellectuelle sont piratés. Dans les années à venir, je suis convaincu qu’on assistera au naufrage de toutes les maisons de disques car elles ne peuvent tout simplement pas faire assez d’argent pour garder la tête hors de l’eau.

En tant que groupe, qu’allez-vous faire sans maison de disques ?

C’est à la fois une malédiction et une bénédiction. Ça permettra aux groupes de faire leur propre promotion, de créer, de vendre et de distribuer leur musique exactement comme ils le souhaitent. D’un côté, c’est terrifiant parce que c’est un nouveau monde ; mais de l’autre, c’est très excitant et c’est un véritable défi, parce qu’il n’y a plus de règles. On peut faire exactement ce qu’on veut. Je suis sûr que cette nouvelle frontière ne va pas tarder à se déplacer. On va vivre une période très excitante ces prochaines années.

Vous avez apparemment commencé à écrire pour le prochain album il y a déjà un mois. Dans le monde actuel, tout va de plus en plus vite. Ressentez-vous cette pression en tant que groupe ?

C’est vrai, les choses vont très vite. C’est l’un des symptômes du monde dans lequel nous vivons. Mais nous avons toujours commencé à écrire le nouvel album très rapidement. On fait ça assez régulièrement depuis l’an 2000, depuis ces dix ou onze dernières années. On inclut toujours un élément de l’album précédent dans le suivant. C’est comme ça qu’on fonctionne.

Les albums de Queensrÿche ont toujours une orientation musicale, voire conceptuelle, spécifique. Avez-vous déjà une idée de l’orientation du prochain album ?

La plupart du temps, nous avons une direction que nous souhaitons emprunter et nous en discutons en profondeur avant de commencer l’album. Encore une fois, c’est comme ça qu’on fonctionne. On boucle un album et on commence à discuter de ce qu’on veut faire sur le prochain. Parfois, nos conversations nous inspirent quelque chose et on commence à écrire. À d’autres moment, on se retrouve en répétition et on n’écrit rien du tout. On se contente de discuter de ce qu’on veut essayer de faire, de ce qu’on apprécie ou pas, de la direction dans laquelle on aimerait emmener la musique. Ça peut durer deux semaines, puis tout le monde apporte ses idées et on se lance dans le processus d’écriture.

Ton premier et à ce jour unique album solo date de 2002. As-tu prévu de lui donner un successeur ?

Oui. Je travaille depuis quelques années sur le prochain. Je pense qu’il sera bientôt terminé. Je dirais qu’il sera prêt d’ici environ un an.

Tu es considéré comme l’un des meilleurs chanteurs de la scène metal. Mais comment entretiens-tu ta voix ?

Je chante tous les jours. Je fais de la musique quotidiennement, généralement en composant de nouvelles choses. La meilleure façon de me maintenir en forme est de chanter en permanence. Je tourne aussi beaucoup, ça me permet de faire pas mal de sport.

« Pour moi, le vin et la musique sont très comparables. Tout le monde déguste le vin différemment et tout le monde écoute la musique différemment. Il y a énormément de variétés différentes. »

Passons à un sujet complètement différent pour conclure cette interview. Je sais que tu es un grand amateur de vin et j’ai entendu parler des vins Insania. En décembre, tu dois participer à l’Insania Barrel Tasting Event. Peux-tu nous parler un peu des vins Insania ?

J’ai commencé à produire du vin il y a environ cinq ans. Je trouve ça totalement fascinant depuis des années. Ma première rencontre avec le vin s’est faite grâce à mes voyages ; j’ai eu la chance de goûter des vins du monde entier. Je suis tombé amoureux de ces différents vins, des différents goûts de toutes ces régions du monde. Il se trouve que je vis également dans une région viticole exceptionnelle aux États-Unis, dans l’État de Washington, dans le nord-ouest du pays. Nous produisons un excellent raisin, ici ; nous avons à peu près toutes les sortes de raisin possibles. L’industrie viticole se développe autour de ça. Nous sommes même le deuxième producteur de vin du pays, juste derrière la Californie. Ce secteur est assez nouveau, il est même extrêmement jeune par rapport à d’autres régions du monde. Mais nous faisons du bon travail et la marque Insania se vend très bien. Nous en sommes très satisfaits.

Beaucoup d’amateurs de vin américains défendent les vins californiens bec et ongles et prétendent que certains sont aussi bons que certains des meilleurs vins français. Est-ce aussi ton cas ?

Pour moi, le vin et la musique sont très comparables. Tout le monde déguste le vin différemment et tout le monde écoute la musique différemment. Il y a énormément de variétés différentes. Évidemment, les Français produisent du vin depuis des milliers d’années ; ils ont donc une grande histoire viticole et une culture du vin encore plus grande. L’industrie viticole française a été un modèle pour son homologue américaine. Nous avons beaucoup appris des techniques viticoles françaises, et les conditions de culture sont très similaires entre l’État de Washington et certaines régions françaises. Je pense surtout aux régions autour de Cahors et de Bordeaux. Il y a donc des similarités en termes de sol et de goût des vins. Mais d’un point de vue comparatif, je ne peux pas me prononcer. On organise beaucoup de compétitions où on goûte les différents vins et ils sont ensuite jugés comme s’il s’agissait d’un événement sportif. Je ne sais pas quoi en penser. J’ai toujours été contre la mentalité sportive dans le monde de la musique, mais aussi du vin. Je ne pense pas qu’on puisse vraiment juger parce que tout le monde a des goûts différents. Personnellement, j’aime les vins français, espagnols, italiens. J’aime certains vins sud-africains, certains vins chiliens. J’aime les vins de l’État de Washington et les vins californiens. J’aime beaucoup de choses très différentes.

David Coverdale de Whitesnake possède sa propre marque de vin, et James Maynard Keenan de Tool produit son vin en Arizona. As-tu déjà goûté leurs vins, par hasard ?

Oui, j’ai goûté plusieurs bouteilles du vin de Maynard. Pas celui de Coverdale. Ça, je n’ai pas encore testé.

Le vin de Maynard est-il bon ?

J’ai beaucoup apprécié l’une de ses bouteilles. J’ai trouvé le vin vraiment bon.

Quel est le meilleur vin que tu aies jamais goûté ?

Hum, le meilleur vin que j’aie goûté… « Le meilleur » est difficile à définir, parce que le vin est quelque chose que l’on déguste avec de la nourriture, autour d’un bon dîner et en bonne compagnie. Tout ça entre en ligne de compte. J’ai connu des dîners formidables avec des bouteilles de vin californien, d’autres avec du vin français ou italien. Je ne pourrais vraiment pas parler du « meilleur » vin. Ça dépend aussi du millésime. Certains sont exceptionnels, en termes de note reçue. La température de conservation entre en jeu également. Tu peux payer une fortune pour une bouteille avec une excellente réputation et, quand tu le goûtes, il n’est pas aussi formidable que ça. Ça dépend vraiment de la conservation du vin et de l’état d’esprit dans lequel on se trouve. C’est comme écouter de la musique : parfois, on écoute un album d’un artiste qu’on admire beaucoup et on n’accroche pas. Et puis, un an plus tard, on lui redonne une chance, et là, on comprend tout et ça saute aux yeux. C’est vraiment une question d’état d’esprit.

T’arrive-t-il de boire du vin en composant, histoire de te donner un peu plus d’inspiration ?

Oui, ça m’est arrivé. Généralement, je bois un verre ou deux avant de monter sur scène pour un concert. Je bois toujours du vin au dîner et souvent au déjeuner. Plus rarement au petit-déjeuner. Je préfère le café, au petit-déjeuner ! (rires)

Interview réalisée le mardi 12 juillet 2011 par téléphone.
Transcription et traduction : Saff

Site Internet de Queensrÿche : www.queensryche.com
Site Internet de Geoff Tate : www.geofftate.com



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  • rajass blankass dit :

    il n’ a pas un peu reçu le scott rockenfield non ??? oser affirmer que l’ on peut s’ inspirer de l’ avariéetoche de type lady gogol ou katy pourri pour faire la nouvelle musique de queensryche , c’ est tragique de dire de telles absurdités , c’ est marrant mais def leppard a eu il y a déja vingt ans le même genre de comportement en disant qu’ il fallait que leur musique soit aussi surproduite que celle de janet jackson , pour pouvoir durer dans le temps !!! on a bien vu le résultat ensuite , la pire soupe de toute l’ histoire du rock , ils deviennent prématurément séniles ou quoi ou est ce un cruel manque d’ inspiration ???

    [Reply]

  • « c’est qu’il n’y a plus d’argent à SE faire dans la musique » 😉

    très bien ce nouvel album de QUEENSRYCHE, effectivement bien plus porté sur la rythmique mais quand même très mélodique

    [Reply]

    Doc'

    Merci. Rectifié !

  • Bon sang du Christ (pinard,quoi !), j’adore cette interview.

    [Reply]

  • Juste pour 2 petites coquilles en intro de l’interview.

    Sauf erreur de ma part c’est « plupart » (en un seul mot) et « davantage » (sans apostrophe).

    [Reply]

    Merci. Une faute récurrente malheureusement. On va s’offrir une petite relecture complète du coup.

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