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RIVERS OF NIHIL : le nouvel album The Work en écoute intégrale


Le groupe de death metal technique et progressif américain RIVERS OF NIHIL a sorti son nouvel album, intitulé The Work, le 24 septembre 2021 via Metal Blade Records.

Notre chronique du nouvel album est disponible dans nos colonnes.

Album en écoute :

Le guitariste Brody Uttley déclare à propos de l’écriture de l’album : « Nous ne savions pas vraiment si tout allait se connecter ensemble d’une manière logique ou intéressante. Ce n’est qu’une fois les voix terminées que nous avons compris ce que nous avions entre les mains : quelque chose qui, d’une certaine manière, fonctionnait ensemble. C’est un album qui sonne presque comme un lieu plutôt qu’une chose. Il vous place dans ce monde où vous n’êtes pas exactement sûr de ce qui se passe à certains moments, mais finalement, tout se met en place. C’est dur et froid, mais aussi chaleureux et invitant« . Le musicien complète : « Je ne pense pas avoir été capable de m’isoler du bruit extérieur sur les autres albums comme je l’ai fait pour celui-ci. La quantité de travail qui y a été consacrée est obscène, mais j’ai eu l’impression de flotter dans ce ‘monde sonore’ tout le temps, de saisir des idées sur la vigne et de voir comment elles fonctionnaient. »

La première piste de ce nouvel opus a été écrite à l’automne 2018, alors que le groupe était en tournée pour Where Owls Know My Name, mais le processus d’écriture de l’album a été assez long s’étendant sur une bonne partie de 2020. Le groupe avait déjà l’intention de prendre la majeure partie de l’année 2020 pour se concentrer sur l’écriture, même avant la fermeture de l’industrie musicale qui s’est produite en même temps que la pandémie de la covid-19, ce qui signifie que leur calendrier n’a pas été perturbé.

Le bassiste et parolier Adam Biggs a lui trouvé le processus plus difficile, relativisant et affirmant que c’était pour le bien de l’album. Il affirme : « J’ai ressenti comme une forte demande d’écrire ce disque pendant l’une des périodes les plus bizarres que l’on puisse imaginer. Après de nombreuses tournées, on en arrive parfois à oublier d’être créatif, parce qu’on ne fait que jouer son matériel – désormais ancien – depuis plusieurs années. Écrire ce disque, pour moi, signifiait presque entièrement renouer avec la créativité après ce que je considère comme un long hiatus ».

Au sujet de l’évolution musicale sur ce nouveau disque, Biggs ajoute : « Il couvre beaucoup de styles, d’idées et d’émotions différents. Les rebondissements sont assez drastiques pour un disque de metal moderne. Il y a beaucoup de choses que nous faisons déjà, et aussi beaucoup de ce que vous ne nous avez jamais entendu faire auparavant« . L’opus voit également à nouveau la participation du saxophoniste Zach Strouse. Le bassiste déclare à propos de l’apport du saxophone : « Nous voulions vraiment que le saxophone soit plus une texture sur cet album qu’un instrument vedette. Ainsi, même si l’on a l’impression qu’il y a plus de saxo, le seul « vrai » solo de saxo se trouve dans « The Void From Which No Sound Escapes ». Dans la plupart des cas, sur le reste de l’album, il ne fait que renforcer les chansons à sa manière, ce qui est exactement ce que je voulais. Je ne voulais pas lui dire comment sonner ou quoi faire. Je voulais juste qu’il réagisse au matériel, et il a fait un travail fantastique. »

Le musicien parolier explique l’origine du titre de l’opus : « À quoi la vie se résume-t-elle vraiment en fin de compte ? Vous pouvez être amoureux des bons moments et savourer la douceur que la vie vous offre parfois, mais au fond, tout n’est que travail et lutte, quelqu’un est toujours malmené, quelqu’un est toujours en train de suer dans les mines pour que vous puissiez profiter de vos diamants. Cela s’est toujours avéré vrai dans tout ce que j’ai fait dans la vie. La plupart des gens qui lisent ceci me connaissent comme membre d’un groupe à succès, mais en dessous, il y a un travail constant. Un travail physique, émotionnel et spirituel. Tout le temps. Tous les jours. Et je sais que c’est comme ça pour tout le monde, au moins à un titre ou à un autre, alors je me suis dit que ce sujet pourrait toucher beaucoup de gens. »

The Work a été enregistré et mixé par Carson Slovak et Grant McFarland au studio Atrium Audio. L’opus a été masterisé par Ermin Hamidovic. James Dorton de BLACK CROWN INITIATE a prêté sa voix sur « Episode » et Grant McFarland a joué du violoncelle sur « The Void From Which No Sound Escapes ». L’artwork est l’œuvre de Dan Seagrave.

Tracklist :

01. The Tower (Theme from « The Work »)
02. Dreaming Black Clockwork
03. Wait
04. Focus
05. Clean
06. The Void from Which No Sound Escapes
07. MORE?
08. Tower 2
09. Episode
10. Maybe One Day
11. Terrestria IV: Work

Version instrumentale de la chanson « MORE? » :

Clip vidéo de la chanson « Focus » :

Clip vidéo de la chanson « Clean » réalisé par Mike Truehart :

Artwork :

rivers of nihil the work



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