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Interview   

Seth Siro Anton : L’Art Sombre sous toutes ses formes



Non content d’être le bassiste et chanteur de Septic Flesh, Seth Siro Anton est également l’un des artistes visuels les plus respectés et en vogue à l’heure actuelle, ayant réalisé les pochettes d’innombrables groupes tels que Nile, Ex Deo, Moonspell, Paradise Lost, Kamelot ou encore Exodus. La personnalité qui transparait dans son art est immédiatement reconnaissable parmi mille pochettes, il n’y a donc rien d’étonnant à ce qu’il soit aussi demandé, malgré les reproches que certains lui font de se répéter – une critique qu’il comprend, bien qu’il la considère injuste : « Parfois, j’utilise les mêmes éléments […] mais c’est volontaire. »

Conscient de la qualité de son travail, Seth fait pourtant preuve d’une grande humilité, n’hésitant pas à témoigner de son respect voire de son admiration pour d’autres artistes dont les frères Duplantier. Il reconnaitra d’ailleurs que Gojira figure parmi ses groupes préférés et qu’il rêverait de collaborer avec eux.

Le frontman se préparait à monter sur la scène du Motocultor Festival lorsque nous l’avons rencontré. Visiblement fatigué, il ne s’est pas moins montré enthousiaste à l’idée d’évoquer son travail en tant que créateur de visuels, en nous invitant dans sa loge pour échanger sur ce sujet ainsi que d’autres. Un entretien tout ce qu’il y a de plus spontané, qui s’est, au final, révélé plus long que prévu et, du propre aveu de Seth à l’issu de celui-ci, particulièrement intéressant.

Au programme : l’économie, l’état de l’industrie de la musique, l’art en général et, bien entendu, son art en particulier qui est le sujet central de l’échange. Même si peu a été abordé au sujet de Septic Flesh et de sa musique, il n’a pas hésité, à l’issu de cet entretien, à donner son sentiment sur le prochain album du groupe. Un album qu’il juge d’ores et déjà comme important et que le groupe devrait commencer à composer dans les mois à venir.

« Je crois honnêtement que l’art en général – si tu regardes l’histoire de l’art – prospère en temps de crise ou de guerre. »

Radio Metal : Comment vas-tu ?

Seth Siro Anton : Très bien. Fatigué, mais tout va pour le mieux.

Allons droit au but : la Grèce est en pleine crise économique. Qu’est-ce que ça implique pour un groupe comme Septic Flesh ? Est-ce que ça a un effet direct sur vous en tant que groupe ?

Je dois dire que c’est un peu l’inverse. Bien que tu puisses voir qu’on a des problèmes en Grèce, je ne pense pas que ça se limite à la Grèce. C’est un problème dans le monde entier, aux États-Unis et en Europe. Ça a commencé aux États-Unis et maintenant on a le même problème avec l’Euro en Union Européenne ; et ça monte progressivement du Sud vers le Nord. Ça n’a rien à voir avec la Grèce, la Grèce est juste… disons « le premier cobaye » pour cette expérience. Mais même avec cette crise, on n’a pas de problème, parce que je crois honnêtement que l’art en général – si tu regardes l’histoire de l’art – prospère en temps de crise ou de guerre ou, globalement, de choses pas très sympas. Parfois, les crises et les problèmes dans le monde renforcent l’art.

Il y a ça, la crise économique en général, puis il y a le fait que l’industrie de la musique ne va pas très bien…

Non, écoute. J’entends beaucoup de gens dire ça de l’industrie de la musique. Je ne pense pas que ce soit le cas en réalité. L’industrie de la musique souffre parce que le CD ne se vend plus aussi bien qu’avant. Mais ça me plait, parce que même quand le CD a commencé à faire apparition dans l’industrie de la musique, je n’ai jamais aimé ce format, pour être honnête. Maintenant on est en mode « changement ». Le téléchargement digital est en train de remplacer le CD et peut-être que les ventes augmenteront. Si tu veux voir en quoi la musique va bien – en particulier le metal – regarde tous les festivals. Il y a plein de monde. Puis, si tu me demandes personnellement, avec Septic Flesh, notre nouvel album est un des albums qu’on a fait qui s’est le mieux vendu. Toutes les éditions limitées sont parties, donc je ne vois pas de crise. Je n’en vois vraiment pas. Mais c’est mon opinion.

C’est amusant, tu as l’air de prendre tout ça d’une façon très positive, en fait. Parce que beaucoup de musiciens à qui on a parlé sont très pessimistes à propos de tout ça, que ce soit l’état du monde ou de l’industrie de la musique, et tu es très positif. Comment fais-tu pour rester aussi positif ?

En fait, je vis de l’art en général. Je vis de l’art en faisant des pochettes pour des groupes, des peintures, je fais des expositions et j’ai mon groupe, Septic Flesh. Pourquoi ne serais-je pas positif ? Je veux dire, si les CD ne se vendent pas comme avant, ça ne veut pas dire que l’ensemble de l’industrie de la musique est en train de couler. Une partie de l’industrie de la musique est en train de couler parce qu’on a quelque chose de nouveau. Il y a eu le même phénomène avec le vinyle et le CD, par le passé, si tu te souviens bien. C’était la même chose.

« La noirceur dépend de ta façon d’interpréter ce qui est sombre et ce qui te plaît. […] A mes yeux, je ne suis pas un artiste sombre, je suis un artiste. J’exprime mes émotions à travers l’art, ni plus, ni moins. »

Et tu penses qu’en tant que groupe, vous vous adaptez bien à tout ça ?

Je t’ai donné l’exemple de notre nouvel album, The Great Mass. Season of Mist, notre label français, nous dit qu’il se vend vraiment bien, le digipack se vend très bien, on a écoulé l’artbook en édition limitée, le vinyle aussi. Il n’y a que du positif.

Tu nous parlais d’artwork, justement. Il y a énormément de groupes maintenant qui te demandent de faire la pochette de leur album. Comment est-ce que ça se passe ? Est-ce toi qui crées tout le concept ou est-ce qu’ils ont leur mot à dire ?

Pour être honnête, je préfère toujours travailler avec mes propres idées et le concept que j’ai en tête. La plupart du temps, je travaille avec mon propre stock et mes modèles. Ou alors, uniquement pour un groupe connu, qui demande quelque chose de très spécifique. Par exemple, Kamelot ou Paradise Lost, ils voulaient quelque chose de précis parce qu’ils ont leur propre style, donc ils voulaient garder quelque chose de leurs origines. Dans ce genre de situations, oui, je fais un mélange de mes idées et de celles du groupe. Mais pour les plus petits groupes, je pense que c’est ce qu’ils veulent : ils veulent mon style et mes idées sur leur album.

Et d’où tires-tu l’inspiration ? Est-ce que tu écoutes la musique.

Non, jamais. Je préfère ne jamais écouter quoi que ce soit, j’utilise l’art du surréalisme. Je préfère utiliser mes vraies émotions, mon âme telle qu’elle est. Je ne veux pas écouter quelque chose puis l’illustrer.

C’est très intéressant, parce que très souvent la pochette a une grosse influence sur la façon dont on écoute la musique d’un album. Donc si tu ne tires pas ton inspiration de la musique, que penses-tu du fait que la pochette influence l’idée que les gens ont de la musique ?

Tu sais, je pense que… [Il réfléchit]. Bon, sur un album, il y a quelque chose que tu peux voir et quelque chose que tu peux écouter. Tu as deux formes différentes d’art et c’est ça la magie de l’art. Parce que tu as deux expressions d’art que chaque auditeur peut interpréter à sa propre façon : la pochette et la musique. Quand tu écoutes Rammstein ou quand tu écoutes Gojira, tu as des émotions différentes des miennes, pas vrai ? Chaque personne a ses propres sentiments et ses propres émotions. Je pense que c’est quelque chose qui a à voir avec la personnalité de chacun lorsqu’il écoute la musique ou lorsqu’il regarde la pochette.

Mais ce qui est intéressant, c’est que si un des albums dont tu as fait la pochette avait eu une pochette différente, les gens auraient écouté la musique d’une façon différente.

Oui, bien entendu, c’est certain. L’image a un gros impact sur le résultat final. Mais encore une fois, c’est quelque chose que chacun ressent d’une façon différente.

Tu as mentionné Gojira, et c’est un groupe Français, notre fierté nationale. Puisque tu les a amenés sur le tapis, que penses-tu d’eux ?

Exactement, c’est votre fierté nationale et pour être honnête, je suis également fier de ce groupe parce qu’ils sont européens et, pour moi, c’est un des plus gros groupes modernes en Europe. J’ai beaucoup d’admiration pour ces deux frères, le batteur et le guitariste, en particulier le batteur parce que je sais que c’est également un artiste.

A ta façon de parler, on dirait que tu es très fier d’être Européen. Tu as l’air très attaché aux racines de l’Europe.

Oui, c’est le cas. J’en suis fier et j’aime vraiment cette douce mélancolie et le romantisme de la culture européenne.

Je sais que tu as chanté dans un morceau du groupe parisien Lyr Drowning. Puisque tu aimes tant Gojira et qu’ils ont eu quelques invités dans leurs morceaux, aimerais-tu chanter avec eux s’ils te le demandaient ?

J’en crève d’envie [avec un grand sourire]. Evidemment que je le ferais. C’est un de mes groupes préférés, sérieusement. J’ai beaucoup d’admiration pour eux.

« Je ne pourrai jamais faire une pochette épique. Même si j’aime Amon Amarth […] ce serait très difficile pour moi de faire une pochette pour Amon Amarth. »

On essaiera de faire quelque chose alors [rires]. Une autre question que je me posais à propos des artworks : aujourd’hui, il y a énormément de groupes qui te demandent de faire leur pochette et je suis sûr que tu es très content d’avoir une telle demande, mais même si la forte personnalité dans ton art en fait sa force, ne penses-tu pas que ça manque un peu d’originalité que tout le monde vienne te voir, toi ?

Il y a quelque chose qui me chagrine. Je vois des commentaires qui disent « Seth se répète » ou « Seth refait les mêmes pochettes ». Je respecte toujours les commentaires des gens, mêmes les commentaires négatifs. Je respecte tout le monde. Mais parfois les gens ne jugent pas tout à fait correctement. Si je me répète ou que je me recycle, c’est parce que c’est quelque chose que j’aime. Je copie mon propre style et c’est pour ça qu’un groupe vient me voir. Parce qu’ils veulent mon style. Si j’avais quelque chose de différent sur chaque album, ça ne serait pas moi.

En fait, il ne s’agit pas forcément de te répéter. En l’occurrence, je ne pense pas que tu te répètes…

Parfois, si, mais c’est parce que j’en ai envie. Parfois, j’utilise les mêmes éléments. J’ai un monde de rêves, un miroir distordu d’un esprit unique. Tout vient de là. Par exemple, la pochette de The Great Mass et du nouvel album de Moonspell, Alpha Noir and Omega White, j’ai utilisé une partie de l’arrière-plan – ce n’est pas exactement la même chose, mais c’est le même esprit. Mais c’était volontaire.

Je pense que les critiques sont plus orientées vers le fait que toutes tes pochettes ont la même atmosphère, et c’est ta personnalité. Il y avait les mêmes commentaires il y a quelque temps, quand toutes les pochettes étaient faites par Travis Smith.

Exactement. Travis Smith avait les mêmes problèmes parce qu’il a fait toutes les pochettes pendant une période et les gens disaient « Travis se répète », bien sûr. Mais Travis Smith est génial. Je dois être clair là-dessus, par contre. Le Maître, le premier à avoir fait tout ces artworks et toutes ces illustrations, c’était Dave McKean. Travis Smith, moi et Niklas Sundin de Dark Tranquility et tous ces nouveaux designers, on a tous des grosses influences de McKean. De très grosses influences.

Il y en a un autre qui a de plus en plus de succès en ce moment, le guitariste de Baroness, John Baizley. Il fait également beaucoup de pochettes.

Ha oui, il a son propre style. C’est un Américain, non ?

Oui.

Il y a un autre designer en France, Valnoir. Il a fait le dernier album de Paradise Lost.

Quoi qu’il en soit, à propos du fait que beaucoup de gens te critiquent toi, ou Travis Smith parce que vous vous répétez, ne penses-tu pas qu’ils devraient plutôt critiquer les groupes qui demandent tous la même chose, plutôt que les artistes eux-mêmes ?

Pourquoi critiquer ? Si un groupe a choisi ce designer ça veut dire qu’ils voulaient exprimer leurs sentiments et leur musique à travers ce résultat visuel-là. Donc pourquoi critiquer ça ? On n’achète pas un album pour le critiquer, on l’achète pour l’apprécier. Oui, on peut critiquer certaines choses mais on ne le prend pas pour demander « pourquoi ceci ? » et « pourquoi cela ? ».

N’y a-t-il que des groupes de metal qui te demandent de faire des pochettes ?

Pas uniquement.

Eh bien, ma question allait justement être : est-ce que tu aimerais faire autre chose que des groupes de metal ?

Bien sûr. En Grèce j’ai fait des pochettes pour des groupes connus qui n’avaient rien à voir avec la musique metal. Mais, en général, je préfère faire une pochette pour de la musique sombre. Par exemple, je n’aime pas le power metal. Ce n’est pas mon style, et je ne pourrai jamais faire une pochette épique. Même si j’aime Amon Amarth et on est de très bons amis maintenant, j’ai beaucoup de respect pour eux, ce serait très difficile pour moi de faire une pochette pour Amon Amarth.

Donc si Manowar te demandait, tu ne ferais pas leur pochette ? [rires]

Non, non [rires]. Même si j’ai beaucoup de respect pour Manowar, je ne pourrais pas. Je me trahirais. Je suis un artiste sombre, tu sais.

Voilà une autre question, justement. Parce que, oui, ton art est très sombre. D’où te vient toute cette noirceur ? Pourquoi vouloir toujours exprimer quelque chose d’aussi sombre ? Surtout vu que tu sembles plutôt optimiste dans la vie.

Exactement. C’est quelque chose qui aurait besoin d’une plus grosse conversation. Tout d’abord, j’ai étudié les beaux-arts, ce qui est très important. A vrai dire, faire des pochettes et être un designer digital n’était pas ma première occupation. J’ai étudié la peinture, la peinture analogique, la photographie et le design scénique. Ensuite, j’ai fait du traitement digital et de la PAO (Publication Assistée par Ordinateur). Ce que je veux dire, c’est que c’était très important pour moi d’avoir d’abord cette éducation classique. Comme tu peux le voir, mon travail penche plus vers les beaux-arts que vers l’illustration. Ensuite, à propos de la noirceur, pourquoi une vieille femme et un vieil homme avec un chien, pourquoi choisir quelque chose de sombre plutôt qu’une jolie blonde siliconée de partout – comme une grenouille – la chirurgie plastique et tout ? Pour la personne moyenne, cette blondasse est plus jolie parce qu’elle a de jolies lèvres, un joli visage, de jolis seins et tout. C’est ce qu’ils aiment et le vieux couple est dégoûtant. Pour moi, c’est l’inverse. Tu comprends ? La noirceur dépend de ta façon d’interpréter ce qui est sombre et ce qui te plaît. Je suis un artiste sombre parce que c’est comme ça que les gens me voient. A mes yeux, je ne suis pas un artiste sombre, je suis un artiste. J’exprime mes émotions à travers l’art, ni plus, ni moins.

La Grèce a un gros patrimoine artistique. Est-ce une influence pour toi ?

Oui, je suis très influencé par la Grèce mais surtout par l’art égyptien et sumérien. J’ai beaucoup de respect pour ces civilisations. Mais, bien sûr, mon travail est complètement mélangé maintenant. Tu ne peux pas trop voir où sont exactement les influences grecques.

Et l’art égyptien et sumérien influence aussi ta musique, n’est-ce pas ?

Bien entendu.

« Pour nous, ce sera un sacré défi de faire quelque chose de mieux que The Great Mass. On a réussi à faire mieux que Communion. Pour moi, on a fait un très bon album. »

Dernières question, peux-tu nous donner des nouvelles sur les projets de Septic Flesh dans le futur proche ?

Cette année, en octobre, on ira aux États-Unis pour une tournée d’un mois. Ça sera également la première fois qu’on jouera au Mexique et au Costa Rica, ce qui nous fait très plaisir. Après cette tournée, on commencera à composer notre prochain album. Ce sera un album très important pour Septic Flesh. Ce sera vraiment difficile pour nous de faire mieux que The Great Mass.

Parce que tu penses que vous avez atteint un certain sommet ?

Oui. Je ne dirais pas les choses typiques comme quoi notre prochain album sera le meilleur et meilleur que les autres. Je ne sais pas ce qu’on fera. L’art n’est pas un service public, on ne dit pas : « D’accord, je vais faire une nouvelle chanson sympa ! » Tout dépend de l’inspiration. Donc, pour nous, ce sera un sacré défi de faire quelque chose de mieux que The Great Mass. On a réussi à faire mieux que Communion. Pour moi, on a fait un très bon album.

Peut-être que la meilleure chose à faire serait de faire quelque chose de vraiment différent.

Exactement, c’est aussi ce qu’on pense.

As-tu déjà quelques idées ?

Il sera encore plus sombre, c’est certain.

Encore plus sombre ? Communion, par exemple, était déjà sacrément sombre.

Maintenant on va faire encore plus sombre.

Donc la pochette sera une pochette toute noire ? [rires]

[Rires] Pour la pochette, je dois être honnête, elle sera vraiment minimaliste cette fois. Parce que la pochette de The Great Mass m’a pris quatre mois à faire. C’était très compliqué, toutes ces statues et compagnie, c’était beaucoup de travail.

Interview réalisée par Spaceman et Stan le 17 août 2012 lors du Motocultor Festival
Retranscription et Traduction : Stan

Site internet officiel de Seth Siro Anton.
Site internet officiel de Septic Flesh.



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  • Une interview faite le 17 aout par téléphone.

    Mais vous avez dit que vous aviez fait l’interview dans la loge de septic flesh avant le concert soit le 18 aout donc pas par téléphone, enfin ça pourrait quand meme etre fun xD ^^

    Ya un truc que je pige pas ^^

    [Reply]

    Spaceman

    Mauvais copié collé ! Car effectivement par téléphone en face à face ce n’est pas ce qu’il y a de plus pratique ! 😉

    breakspir

    et c’était le 18 ;P

  • plus j’en apprend sur ce mec, plus je l’apprécie!

    par contre, il oublie un détail: quand la musique sera complètement dématérialisée, il n’aura plus de travail en tant que concepteur d’artwork pour des albums!
    donc selon ses dires, un album perdra la moitié de sa valeur artistique
    mais je suis d’accord avec sa double-vision d’un album, le packaging fait partie intégrante d’un album, au même titre que la musique

    [Reply]

    Eliassozor

    Il y aura toujours des artworks pour les albums dématérialisés, ils sont nécessaires pour des centaines de raisons évidentes. De plus, la quasi-totalité des lecteurs de musique affichent l’artwork de l’album en fond.

  • Sans surprise l’interview est instructive sur le cursus artistique de Seth, ce qui explique partiellement son talent.

    Et effectivement il paraît très humble dans l’interview, il respecte (limite une façon de s’excuser) beaucoup de groupes lol !

    Et tant mieux s’il voit son commerce musical d’un œil positif !

    [Reply]

  • Est-ce que je suis le seul a trouver la notoriété de Seth Siro (en tant que graphiste) totalement surfaite?

    Accumuler les crânes, les chaires cadavériques mutilées et les outils de tortures sur des compositions dans le but de communiquer des émotions « sombres », je trouve ça trivial, et à la limite de la caricature.

    De plus, l’exécution des compos est par endroits grossières, ça fait travail bâclé.

    [Reply]

    guigui14

    vision d’artiste, dur de se mettre dans la tête de quelqu’un d’autre. Tu ne peut pas voir ce qu’il fait comme il le voit. Mais il doit bien avoir ses raisons.
    Si il est prêt a passer 4 mois sur un album, je pense que chaque détails est travailler. Peut-être que le rendu qui te semble bâclé est voulu par lui tout simplement. 😉

  • « Oui.

    Il y a un autre designer en France, Valnoir. Il a fait le dernier album de Paradise Lost. »

    Et the CNK 😉

    [Reply]

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