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Interview   

Slash : le feu créatif


Après moult groupes, projets et collaborations, on dirait bien que la légende vivante de la guitare Slash, alias Saul Hudson, a à nouveau trouvé où poser ses valises. Et que l’on ne s’y méprenne pas, si cette formation porte le nom de son pseudonyme, ça n’en fait pas moins un groupe à part entière avec une « une véritable alchimie ». Dans l’interview qui suit, le guitariste va jusqu’à parler de quelque chose qu’il n’a « pas vécu depuis les premiers jours de Guns N’ Roses. » Autant dire que la déclaration est forte. « Libre », « confort », « compréhension », voilà une série de termes employés par le chapeauté et qui sont peut-être autant d’indices qui expliquent pourquoi tout marche si bien avec le chanteur Myles Kennedy et les Conspirators (avec Todd Kerns à la basse et Brent Fitz à la batterie). Slash parle même de « bénédiction », faisant remarquer que cette collaboration s’est faite naturellement, sans avoir vraiment été prévue au départ. Les meilleurs choses dans la vie ne sont-elles pas encore meilleures quand elles nous viennent sans qu’on s’y attende ?

Le résultat, ce fut un premier album, Apocalyptic Love, puis un second, intitulé World On Fire, qui arrive le 15 septembre prochain, bourré à craquer de musique, gorgé de rock n’ roll. Slash dans toute sa splendeur. Slash dans toute sa générosité. Nous avons pu le questionner sur tout ceci et plus encore (il nous avouera notamment être fan de Gojira), et lui de nous répondre de sa voix étonnamment douce, calme et posée, contrastant avec la nervosité du son rock mais en parfaite adéquation avec la grande classe qui émane du personnage et de l’idée que l’on peut s’en faire.

« Cette bande de mecs en particulier et moi, nous avons vraiment trouvé quelque chose que je n’avais pas eu depuis longtemps en terme de sentiment de groupe. »

Radio Metal : World On Fire est ton troisième album en seulement quatre ans, et il contient pas moins de 17 chansons. Est-ce que tu te sens dans une période très créative ?

Slash : Je suppose. Depuis 2009, j’ai enchaîné les périodes productives, donc c’est plutôt chouette.

17 chansons et 77 minutes de musique, ce n’est pas quelque chose de si fréquent dans le monde du rock… Est-ce que tu as hésité à mettre autant de musique sur l’album ?

Lorsque nous avons écrit la musique, nous étions contents de tout ce que nous avions fait, il n’y avait à notre avis rien à jeter. Généralement, pour notre dernier album et même mon album solo précédent par exemple, nous avions quelques chansons en plus, mais je préférais limiter l’album à 12 chansons et mettre le reste en chansons bonus, puis au bout d’un moment faire une édition deluxe avec toutes ces chansons. Mais c’est compliqué, et souvent, ce qui se passe, c’est que tu mets en bonus différentes chansons pour différents pays, et puis une personne d’un certain pays sera résignée à récupérer la chanson de quelqu’un d’un autre pays. Et avec la l’album en version deluxe, elles ont l’impression qu’on les force à racheter un CD. Donc pour celui-là, nous nous sommes dits : « Rien à foutre, on met tout dessus ! »

En général, d’où vient ton inspiration ?

Hmmm, c’est une bonne question, je ne sais pas trop… [Il réfléchit] Voyons voir… À la base, j’aime surtout jouer, plus que tout ! Et à chaque fois que je joue et que j’écris, des idées me viennent, tout simplement. Je ne sais pas du tout d’où ça vient… Ça vient, tout simplement.

Apparemment, tu as écris la majorité de la musique pendant la tournée Apocalyptic Love. Est-ce que tu penses que ça t’a aidé à capturer l’énergie live de la tournée, et de l’utiliser de manière créative ?

Non… Je crois qu’en fait, c’est exactement le contraire qui s’est passé ! Quand je suis assis dans un coin sans rien à faire, j’ai toujours ma guitare avec moi, donc je joue, assis dans ma loge, et souvent, je trouve des idées que je garde sur l’enregistreur le plus proche, qui est la plupart du temps mon téléphone. Donc voilà ce qui se passe jour après jour, chaque jour de l’année lorsque nous sommes en tournée, dans les loges ou à l’hôtel : si j’ai une idée qui me vient à l’esprit, je prends ma guitare, et je l’enregistre. Parfois je trouve des trucs, parfois ça vient des concerts, ça peut être des choses que j’ai inventées en live, donc je m’assure bien de les avoir enregistrées. À la fin de la tournée, je prends généralement quelques semaines pour me poser un peu, et puis quand je ressens le besoin de me remettre au travail, j’écoute tout ce que j’ai enregistré au cours de l’année, j’en tire les bonnes idées, et puis je vais les jouer avec les mecs et nous en faisons des chansons.

Est-ce que tu as toujours procédé comme ça ?

Ça a plutôt commencé vers 2007-2008, et je crois que c’est assez lié au fait que plus tôt dans ma carrière, j’étais trop occupé au bar ! Je n’avais pas vraiment le temps de coucher mes idées, et je dois admettre que quand bien même je ne suis pas un gros fan de technologie, avoir toujours sur soi de petits appareils enregistreurs, ça simplifie beaucoup les choses. À l’époque, on avait l’habitude de sortir un enregistreur à bande magnétique Tascam, et le temps d’avoir tout installé, je n’avais même plus envie de jouer.

C’est ton deuxième album avec Myles Kennedy & the Conspirators. Comment a évolué vos relations et l’alchimie entre les membres du groupe depuis le premier album ?

Vraiment bien. Il y a une véritable alchimie entre nous depuis nos premières répétitions, et ça a vraiment été une bénédiction parce que je ne savais absolument pas où j’allais. J’essayais juste de mettre un groupe sur pied pour défendre mon premier album solo, et lorsque nous avons commencé à jouer ensemble, je me suis dit : « Ces gars sont vraiment bons ! » Donc nous sommes partis sur la route, nous avons vraiment pris du bon temps et je me suis dit que j’enregistrerais mon album suivant avec eux. J’ai écrit des trucs sur la route, et puis nous avons été en studio et avons fait Apocalyptic Love. Nous sommes partis en tournée pour cet album, et ça a continué à se développer. Je pense qu’à ce moment-là, nous avions vraiment trouvé une zone de confort où tout le monde se sentait très libre, et nous avons vraiment établi une compréhension de la manière dont nous jouons tous… Ce qui se passe naturellement au sein d’un groupe. C’est pour ça que nous avons pu entrer en studio et écrire 17 chansons plutôt rapidement.

Comme Apocalyptic Love, World On Fire a été enregistré live. Est-ce que c’est une manière de capturer l’énergie brute du groupe, et de se rapprocher de vos performances sur scène ?

C’est ça ! Je crois que tous les albums que j’ai fait ont été enregistrés live en studio. Mais Apocalyptic Love a été enregistré live, avec les solos et tout, et gardé comme ça : pas d’overdubs, rien du tout. Cette fois-ci, je suis revenu à mon ancienne méthode : j’enregistre live, puis je refais les guitares. Mais pour répondre à ta question, la manière clé de capturer un groupe de rock, c’est d’enregistrer en live, avec tout le monde qui joue en même temps. C’est vraiment intégral, parce que tu as besoin de l’interaction entre les musiciens pour que la dynamique de la musique fonctionne.

« Je n’ai pas de problème avec les technologies modernes […] Surtout, il ne faut pas s’en servir comme d’une béquille, pour écrire tes chansons ou pour permettre à un groupe de jouer des choses qu’il est en réalité incapable de jouer. »

J’ai lu que cet album a été enregistré sur bande. Est-ce important pour toi de faire les choses de manière traditionnelle, à l’ancienne ?

J’aime la manière dont sonnent les bandes magnétiques, tout simplement. La chaleur qu’elles apportent à la batterie et aux guitares, c’est quelque chose que l’enregistrement digital n’a pas encore réussi à égaler.

Est-ce que tu penses que les technologies modernes ont tendance à faire des enregistrements sans âme ?

Je n’ai pas de problème avec les technologies modernes. Je trouve que c’est fantastique. Je trouve que ce que les gens sont capables d’inventer… Ca fait partie de la nature humaine de continuer à progresser, donc je trouve ça très bien et il y a beaucoup de choses formidables qui en ressortent, mais je ne pense pas qu’il faille nécessairement tout utiliser, et surtout, il ne faut pas s’en servir comme d’une béquille, pour écrire tes chansons ou pour permettre à un groupe de jouer des choses qu’il est en réalité incapable de jouer, ce genre de conneries. Donc pour enregistrer, ce que nous faisons, c’est que nous enregistrons tout sur bande, puis nous transférons ça sur Pro Tools. Nous utilisons beaucoup d’équipements modernes, nous ne cherchons pas consciemment à faire quelque chose de rétro. Nous utilisons la méthode qui nous semble la bonne, c’est tout.

On a vraiment l’impression que tu t’éclates, avec ce groupe. Est-ce qu’il a quelque chose dont tes groupes précédents manquaient peut-être ?

Je pense vraiment que cette bande de mecs en particulier et moi, nous avons vraiment trouvé quelque chose que je n’avais pas eu depuis longtemps en terme de sentiment de groupe. J’ai joué avec beaucoup de très bons musiciens et de très bons groupes, mais celui-ci est vraiment unique et spécial, et c’est quelque chose que je n’avais pas vécu depuis les premiers jours de Guns N’ Roses, quand ceci a commencé.

Est-ce que tu considères Slash featuring Myles Kennedy & The Conspirators comme ton groupe principal, maintenant ?

C’est clairement mon projet musical principal, oui !

Quelles sont tes ambitions avec ce groupe ? Est-ce que tu vois ça comme un projet à long terme ?

Ce n’est pas vraiment comme ça que je vois les choses… J’ai hâte que nous commencions la prochaine tournée et de voir ces chansons prendre vie en situation live et tout. Il y a des chances que pendant cette tournée, nous travaillerons sur de nouvelles chansons pour le prochain album. Je vis au jour le jour. Je ne suis pas très doué pour voir sur le long terme, ou avec du recul…

Tu joues beaucoup de chansons des Guns N’ Roses en live avec ton groupe solo. Qu’est-ce que tu penses lorsque tu entends Myles Kennedy les chanter ? Est-ce que tu as l’impression qu’il leur donne une nouvelle vie ?

Je ne suis pas sûr qu’il leur donne nécessairement une nouvelle vie, parce que je ne suis pas sûr qu’elles en aient besoin ! J’aime jouer toutes ces vieilles chansons, ça m’amuse, tout simplement. Ce qui est super avec Mike, c’est qu’il a une façon étrange de s’approprier les chansons tout en conservant l’intégrité de la mélodie et de la manière dont la chanson est censée sonner. C’est un talent très rare, parce que généralement, lorsque quelqu’un d’autre chante une chanson, il la change, et la chanson est finalement très différente. Je pense juste que nous nous éclatons vraiment en jouant ces chansons, sans essayer de les changer ou d’y ajouter quoique ce soit, ou de leur donner une nouvelle vie… Nous le faisons juste pour nous amuser, mais elles sonnent super bien.

Que penses-tu du Slash actuel par rapport au Slash de l’époque des Guns N’ Roses ? Comment as-tu évolué, en tant que personne et en tant que musicien ?

Hé bien, difficile à dire… J’ai l’impression d’être toujours le même. Je n’ai pas changé radicalement. Je suis toujours la même voie, mais j’ai beaucoup appris au fil du temps, et j’espère qu’en tant que guitariste, je me suis amélioré. J’aime à penser que je me suis amélioré, que j’ai fait des progrès en tant que compositeur, et que je suis là où je devrais être à ce moment de ma vie.

La musique sur World On Fire te ressemble vraiment beaucoup. Est-ce que c’est important pour toi de rester fidèle à toi-même et à ce que les gens peuvent attendre de toi ?

C’est important pour moi de rester fidèle à moi-même. Je n’irais pas faire quelque chose que je ne serais pas complètement à l’aise de faire. Je me suis retrouvé dans ce genre de situation dans la musique où j’ai dû m’adapter, et ce n’est pas grave si c’est quand je joue avec quelqu’un d’autre, mais avec ce que je fais, je fais juste ce qui me vient naturellement… Et quelle était l’autre partie de la question ?

Est-ce que tu essaies d’être à la hauteur de ce que les gens peuvent attendre de toi ?

Oh, je ne sais pas trop à quoi s’attendent les gens. Je pense que si je suis content de ce que je fais, alors les gens l’accepteront comme étant moi en train d’être moi-même. [Rires]

J’ai vu une photo de toi avec les mecs de Gojira. Ils sont un peu la fierté nationale de la communauté hard rock et metal ici en France. Qu’est-ce que tu penses de ce groupe ?

Ils sont putain de géniaux ! C’est la maison de disque Roadrunner qui me les a fait connaître. Il y a un paquet de groupes de metal et je suis fan de metal, mais ces mecs ont vraiment un son et un style unique. Je les adore, donc oui, je vais les voir dès qu’ils viennent à Los Angeles.

« Je vis au jour le jour. Je ne suis pas très doué pour voir sur le long terme, ou avec du recul… »

À ce propos, est-ce que tu suis un peu les scènes rock et metal actuelles ?

Oui, j’ai toujours envie de découvrir des nouveautés et des bons groupes. Je suis toujours très occupé donc c’est difficile pour moi de suivre tout ce qui se fait, mais je garde l’esprit ouvert et je suis toujours content d’entendre des choses stimulantes.

Quels groupes t’ont marqués récemment ?

Eh bien, évidemment ce groupe Gojira et j’adore le groupe Kvelertak. Est-ce que tu connais Kvelertak ? Ils sont suédois, c’est un groupe de metal aussi mais ils font une sorte de punk-metal. Il y a un groupe canadien qui s’appelle Monster Truck que j’aime beaucoup aussi, un groupe de New York, je crois, appelé Scorpion Child qui sont, je trouve, très bons, j’aime Rival Sons, je ne sais pas si tu en a entendu parlé… Il y a des groupes différents qui font des choses très chouettes, et j’ai hâte de voir les groupes que nous aurons choisis pour partir sur la route avec nous.

Entre le succès de ton groupe solo, le fait que les autres membres du groupe soient occupés par d’autres projets et vos difficultés à trouver un nouveau chanteur, penses-tu qu’il y ait une chance pour qu’il y ait du nouveau du côté de Velvet Revolver ?

Peut-être. J’aime à penser qu’un jour, la bonne personne pour chanter dans Velvet Revolver va apparaître… Dans un groupe, généralement, tu sais dès que tu l’entends si c’est la bonne personne ou pas. Nous faisons passer des auditions de temps en temps, nous essayons plusieurs idées, si quelqu’un nous parle d’une personne qui pourrait faire l’affaire nous étudions la question, donc il y a toujours un peu d’activité autour de Velvet Revolver. Alors j’imagine qu’un jour, nous ferons un nouvel album…

Tu as fondé Slasher Films, une société de production de films d’horreur. Quel est ton rapport à ce genre de films ?

Je suis un gros fan de films d’horreur. Je le suis depuis à peu près autant de temps que j’écoute de la musique. Il ne m’était jamais venu à l’esprit de produire des films d’horreur, mais il y a quelques années, j’ai eu l’opportunité de le faire : j’ai rencontré un producteur, nous avons eu une longue conversation, il s’est rendu compte que je m’y connaissais vraiment, je lui ai parlé de ce que j’aimais et de tout ce que je connaissais sur le sujet. Ça l’a surpris, et il m’a dit : « Tu devrais produire ! » Je lui ai répondu : « Mais je n’y connais rien en production ! », et il m’a dit : « Tu sais, je vais seulement t’envoyer des scénarios et puis nous en discuterons etc. » Donc en un an, il m’a envoyé un nombre incalculable de scénarios, je les ai tous lus, j’ai choisi ceux qui me semblaient bons, et finalement, nous nous sommes mis d’accords sur un scénario en particulier à développer : Nothing Left To Fear. Nous nous y sommes attelés et avons commencé la production. J’ai dû faire passer des entretiens à des réalisateurs, commencer le casting, chercher les lieux de tournage en extérieur… Le principal a été de trouver les fonds nécessaires à la réalisation du film. Ça a vraiment été un apprentissage très intensif dans la production cinématographique, mais nous avons réussi à faire le film, et en fin de compte, il rend vraiment bien compte tenu de l’argent que nous avions pour le faire. Maintenant que c’est terminé, je suis en plein dans le suivant. J’ai donc l’intention de continuer.

Est-ce que tu te souviens d’une chanson en particulier qui t’aurait été inspirée par un film d’horreur ?

Voyons… Je pense que c’est le cas de certains riffs et de certaines musiques mais pas nécessairement des paroles, parce que la plupart du temps ce n’est pas moi qui les écrit. Il y a définitivement une chanson de l’album intitulée « The Unholy » qui n’a pas été inspirée par un film en particulier, mais par la manière dont j’aime écrire pour les films et j’ai essayé d’appliquer ça à ce que je fais dans un groupe de rock. Donc c’était intéressant. Mais il y a assurément des riffs au cours de ma carrière, comme pour « My Michelle », c’était clairement un riff avec une sorte de sensibilité cinématographique. Il y en a aussi d’autres, mais c’est juste qu’il y a trop de chansons pour que je puisse distinguer lesquelles contiennent quoi…

Tu vas être le producteur exécutif d’un thriller western intitulé Cut Throats Nine…

C’est le film dont je te parlais !

OK ! Est-ce que tu peux nous en dire plus ?

Nothing Left To Fear était un film d’horreur qui parlait de phénomène surnaturels et de possession. Celui-ci est un film d’époque très réaliste et brutal. C’est un western seulement dans la mesure où ça se passe dans un genre de badlands, comme le Montana ou Calgary, au début du XXe siècle. Ça ne parle pas vraiment de cowboys et d’indiens, d’arcs et de flèches… Le film raconte l’histoire de neuf détenus qui sont tous particulièrement sauvages et qui s’apprêtent à être transférés de la prison où ils avaient été placés en détention au tribunal où ils seront jugés, puis pendus. La tâche est confiée à un général à la retraite : les emmener du point A au point B est sa dernière mission. Seulement lui, sa fille et quelques adjoints dans une calèche. Tous les prisonniers sont enchaînés les uns aux autres, et durant ce voyage, il se passe beaucoup de choses horribles. C’est un très, très bon scénario.

Interview réalisée en face à face le 6 juin 2014 par Chloé.
Retranscription et traduction : Chloé.
Fiche de questions et introduction : Spaceman.

Site officiel de Slash : Slashonline.com



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  • Les membres de Kvelertak ne sont pas Suédois, mais Norvégiens 🙂

    [Reply]

  • Super interview, des questions très intéressantes, un grand plaisir à lire.
    Aux abrutis qui lui crachent dessus, que vous le vouliez ou non, Guns N’Roses à marqué l’histoire du Hard Rock et de la musique d’une manière générale, des riffs comme celui de Sweet Child O’Mine sont devenus des références pour tous les guitaristes, j’aimerais savoir combien de riffs d’Alexi Lahio resterons dans l’histoire haha ( avec tous le respect que j’ai pour ce guitariste…).
    Bref, World On Fire ,très bon album, à avoir absolument !

    Ça m’a fait plaisir d’apprendre que Slash compare son ressenti actuel avec le groupe comme celui du début des Guns 😀

    (Hé oui corrigez c’est Myles, pas Mike Kennedy ^^)

    [Reply]

  • Super interview, pour un album incroyable. Cependant, attention aux coquilles (Mike au lieu de Myles dans une des réponses) et aux fautes d’accord, c’est dommage…

    [Reply]

  • qu est ce que tu parles tu connais rien a la music va cracher ta connerie ailleurs pauvre type franchement va te cacher cacaboudin pauvre rageur de m….

    [Reply]

  • C’est bon, le mec il a un chapeau, et tout le monde lui suce la bite, et pourtant au niveau guitare, il y a largement mieux !!!

    Regarder Alexi Laiho, eux il sait jouer de la gratte !!!

    Et vous allez me repondre qu’il y a jouer dans les gun’s and roses ? oui bah ce groupe c’est de la merde et c’est même pas du métal car sa gueule pas !

    ce groupe est moue, et c’est encore pire quand il est tout seul Slash, je les est deja vue au hellfest, et c’etait le concert le plus pourrie que j’ai vue de toutes ma vie !!! sérieusement même ma grand mère pourrait lui donner des cours de guitare a ce pauve type, et l’autre chanteurs qui se prend pour une star alors qu’il est même pas connue, faut arrêter les connerie la putain !!!

    [Reply]

    Nikki

    cacaboudin,t’es vraiment très très con,le summum de la connerie humaine!!!J’ai déjà vu des commentaires,mais comme le tiens alors là c’est du grand art!!Va apprendre à écrire et à tourner tes phrases correctement et après tu pourras te la raconter!Si tu n’aimes pas Slash,pourquoi avoir lu cette interview???Je voudrais bien voir ton niveau de guitare tiens! 😉 Et aussi petite précision:Guns N’ Roses ne fait pas du Métal mais bien du Hard Rock!!!Et dans le métal ça ne fait pas que gueuler!!!Toi, arrêtes tes conneries ce serait vraiment cool pour tout le monde!A bon entendeur,va chier 😉

    Loweene

    Ho ! Un rageux !

    luciano

    cacaboudin , tu portes bien ton nom ,pauvre naze !!! Bravo Nikki ,hahahaha Le pauvre nul !!! Allez va écouter du Rap !!! Tu as le droit de pas aimer , mais ne dit pas que c`est nul . C’est comme toi ,ici beaucoup de personnes de trouve Naze ,mais « peut etre » que pour une autre (une personne naze ..aussi !?) tu devrais passer ? Mais tu restes une belle merde quand meme !!! Garde ton pseudo …il te va bien ! sans rancune fils .

  • Super article, Slash est vraiment quelqu’un de humain et créatif, World On Fire est une vrai réussite ! Vivement le 12 Novembre au Zenith avec Monster Truck en première partie 🙂

    [Reply]

  • « Slash : le feu créatif »

    Oui mais en 3D alors.

    [Reply]

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