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Sonisphere 2011 : compte-rendu de la journée du samedi 9 juillet


La première édition du Sonisphere français vient de se tenir à Amnéville les 8 et 9 juillet. Un véritable événement car pour la première fois de l’Histoire le Big 4 représenté par Metallica, Megadeth, Slayer et Anthrax se produisait en France. Mais durant deux jours ce sont bel et bien vingt artistes (Slipknot, Airbourne, Dream Theater, Gojira, Mastodon, Papa Roach, Loudblast et beaucoup d’autres) qui ont arpenté les planches des scènes Saturn et Apollo. Après des reportages aux Greenfield, Hellfest et Main Square, voici le quatrième volet de nos aventures estivales avec la seconde journée du Sonisphere qui a eu lieu le samedi 9 juillet. NB : le live report de la journée de vendredi est également disponible.

C’est la deuxième année consécutive que le concept du Sonisphere est associé au Big 4, à tel point qu’on pourrait parler de Big 4 Fest. Un concert de Metallica en France, où qu’il soit, c’est déjà vendeur, alors pour un concert de Metallica, Slayer, Megadeth et Anthrax… L’édition française a eu une saveur particulière, Scott Ian (Anthrax) étant absent pour cause d’accouchement (de son épouse, hein !) et Jeff Hanneman (Slayer) étant en pleine mutation pour devenir Spiderman.

Leurs remplaçants respectifs ? Pas n’importe qui : Andreas Kisser (Sepultura) et Gary Holt (Exodus). Par ailleurs, Slayer et Megadeth étant obligés de quitter les lieux dès la fin de leur concert pour prendre un avion, le jam de fin de soirée se fera sans eux. Un Big 4 des bras cassés pour les uns, une curiosité intéressante pour les autres : en y réfléchissant bien, le jam final se sera tout de même effectué avec Anthrax, Metallica, Brian Tatler (Diamond Head) et un bout de Sepultura !

Mass Hysteria

Mais la journée de samedi démarre avec Mass Hysteria. Ce dernier est la preuve qu’on peut rebondir et retrouver la flamme de sa jeunesse après une traversée du désert. En effet le groupe a su se renouveler pour reconquérir sa place dans le Top 3 des groupes de metal/rock français. Résultat : une présence méritée au Sonisphere sur la journée de samedi en compagnie de Gojira et Loudblast.

Clairement méritée oui, quand on voit l’aisance avec laquelle le groupe retourne un public en live. Des circles pits (avec la présence de Mouss’ dedans !), du stage diving, un chanteur revendicatif et toujours aussi plaisant à voir en live : non, vraiment, il est difficile de critiquer négativement un concert de Mass Hysteria. En seulement trente minutes, « Une demi heure c’est court ! » dira le chanteur, Mass Hysteria a délivré une très bonne prestation conclut par un « Furia » de furieux. La classe.

Diamond Head

A peine les Mass ont terminé leur set que Diamond Head foule les planches de la scène Apollo. Diamond Head est un groupe culte créé en 1976 qui a inspiré bon nombre de groupes dont Metallica. Lars Ulrich n’a-t-il pas affirmé sur scène encore récemment « vous voyez ce mec, si Brian Tatler (ndlr : guitariste du groupe) n’avait pas été là, il y a une grande chance qu’aucun de nous n’aurait été là ce soir. » ? Pas étonnant alors qu’on retrouve Diamond Head à l’affiche du Sonisphere dont la tête d’affiche est constituée par les Mets.

Ce show heavy aura reçu un très bon accueil d’un public composé autant de die-hard que de jeunes metalleux ayant conservé le respect des anciens. La musique heavy rock du groupe est parvenue à séduire le public sans que les musiciens ne montrent un charisme exceptionnel. Mais la musique suffit amplement et les hymnes devenus cultes que sont « Helpless » ou « Am I Evil? » passent comme une lettre à la Poste face à une audience enthousiaste.

Loudblast

Loudblast est le deuxième groupe de la journée à se produire sur la scène Saturn. A 16h pétantes le combo de Stéphane Buriez (chant/guitare) monte sur les planches pour délivrer son bon thrash/death. Le magnétisme de Stéphane est évident et la foule prend un plaisir non dissimulé sur les compos du groupe. Il faut dire que ces dernières comportent des passages sacrément entraînants et le fait que le dernier album du groupe (Frozen Moments Between Life And Death) soit bien représenté participe au très bon rendu global de ce set.

Loudblast et sa science du riff ‘ »Emptyness Crushes My Soul », « Never Endin’ Blast ») ont convaincu avec un récital extrêmement propre, carré et professionnel. Pas de fausses notes donc même si le groupe gagnerait peut-être à utiliser les outils scéniques mis à disposition pour enrichir son concert. Par exemple le clip réalisé pour « Emptyness Crushes My Soul » n’aurait-il pas pu figurer sur les écrans géants du Sonisphere au moment de son exécution sur scène… ?

Anthrax

Anthrax est le premier à ouvrir l’enchaînement du Big 4 sur la scène Apollo. Malgré les polémiques de l’an dernier, le groupe donne sur scène l’impression d’une formation soudée et chacun participe au jeu de scène. Les sourires et plus globalement l’énergie positive dégagée, que ce soit par Charlie Benante, Rob Caggiano ou Frank Bello prouve qu’Anthrax est resté éternellement jeune. Seul Joey Belladonna semble en décalage par son jeu de scène, ses vocalises d’un Dickinson et son look d’un autre temps. Ce qui n’en fait pas moins un frontman chaleureux.

La setlist est sans surprise ou presque, comprenant les classiques (« I Am The Law », « Only »), l’incontournable reprise de « Antisocial » et un nouveau titre extrait de Worship Music et téléchargeable gratuitement (« Fight Them ‘til You Can’t »). Les fans se consoleront de l’absence de Scott Ian par la présence d’Andreas Kisser. Celui-ci est, à l’instar de Gary Holt dans Slayer, visiblement heureux de jouer avec ses idoles et le fait bien sentir. C’est ce qu’il dira lui-même en prenant la parole en fin de set avant d’enchaîner sur une bonne surprise, à savoir un extrait de « Refuse Resist » de Sepultura, dont il chantera le couplet.

Volbeat

Après le succès Anthrax, place au gros rock de Volbeat ! Les petits protégés de Metallica sont parvenus à se faire un nom et une réputation grâce à des compos sur vitaminées qui par bien des aspects sont des hommages à la musique du King (Elvis, pas Kerry). Sur scène, Volbeat connaît le sens du mot efficacité avec une banane qui donne le sourire. Soulignons également la pertinence d’une setlist équilibrée qui insiste sur les tubes du groupe.

Les danois entrent sur scène sur de la musique classique avant d’envoyer du lourd à un public acquis à la cause du groupe et donc très réactif. Michael Poulsen (chant) joue avec l’audience en sous-entendant pour blaguer que Volbeat est le cinquième membre du Big 5 avant un toujours aussi bon « Sad Man’s Tongue » ! Il est vraiment plaisant d’écouter la voix toujours très juste de l’ami Poulsen ou de prendre le temps de regarder le jeu de scènes des zicos présents dans le groupe. A ce titre le bassiste Anders Kjølholm n’est pas avare en sourires et en communications avec le public. Bref un bon concert dans la plus pure tradition de ce que propose Volbeat en live.

Slayer

Il y a beau il y avoir plus extrême, plus rapide, plus controversé aujourd’hui dans le monde de la musique, l’émotion de violence que Slayer arrive à créer lors de ses concerts reste incomparable. Le groupe s’est vu à maintes reprises reprocher une certaine routine, voire un manque d’enthousiasme lors de ses dernières prestations. Peut-être, il ne s’agit pas d’en débattre ici (si ce n’est en évoquant le récent vent de fraîcheur qu’apporte Gary Holt durant la convalescence de Jeff Hanneman). Mais quoi qu’il en soit, cette véhémence est toujours là. Dans son thrash, Slayer a cet ingrédient magique qui crée en vous l’irrépressible envie d’en venir aux mains avec vos voisins. Mais avec respect : la violence de Slayer est extrême mais maîtrisée et rendue fédératrice. Les « South Of Heaven », « Disciple » ou « Angel Of Death », au-delà de leur aspect défouloir, sont vécus comme des tubes. Slayer est le Lady Gaga du thrash metal.

Mais ce qui aura particulièrement marqué les esprits lors de cette prestation donnée au Sonisphere c’est cet échange entre Tom Araya et le public, un échange sans paroles, simplement en regards appuyés et en sourires. Dès le second morceau, le frontman s’immobilisait, fixait la foule avec un sourire des plus reconnaissants aux lèvres. Le sourire qu’on ne peut avoir que lorsque l’on respire enfin un bonheur complet, un sourire grand et fatigué, laissant imaginer le poids de la vie qu’il a fallu porter pour en arriver là. Ce soir, il s’est passé quelque chose de magique et ce sourire d’Araya restera à coup sûr l’image forte de ce Sonisphere.

Papa Roach

Censé commencé à 19h55, Papa Roach montera sur scène à seulement 20h15 pour un show de seulement 35 petites minutes. Sans doute la faute à des problèmes de son qui, décidément, auront un peu gâchés l’ambiance de la scène Saturn. Le set commence donc difficilement à cause de ces problèmes techniques, ce qui sera malheureusement une constante jusqu’à la fin de la prestation de Papa Roach. La voix de Jacoby Shaddix éprouvera en conséquence les pires difficultés à sortir de cette bouillie sonore.

Les grésillements dans les enceintes ne décourageront pourtant pas un public réactif qui aura droit à son moment de communion avec le frontman, celui-ci n’hésitant pas à aller chanter dans les premiers rangs. « Scars » et « Last Resort » concluront avec les honneurs une bonne prestation du combo mais clairement en demi-teinte étant donné les circonstances. Dommage car Papa Roach est une valeur sûre, sur scène comme sur album, que l’on a hâte de revoir dans des conditions… normales.

Megadeth

Des quatre représentants du Big 4, Megadeth est le plus avancé techniquement et le plus créatif en termes de riffs et de rythmiques. Un concert de Megadeth se savoure ne serait-ce que pour la qualité, l’originalité et la diversité de ses compos. Enchaînement sublimé par une setlist très bien agencée pour représenter tous les aspects de la musique de Megadeth, du progressif au tube (« Peace Sells », « Symphony Of Destruction »), de l’agressif à la ballade : était-il seulement envisageable de ne pas jouer « A Tout le Monde » ? On a beau l’avoir écoutée, en avoir ri, voire s’en être écœurée, il n’y a pas à dire : la voir jouée en live, ça fait toujours quelque chose. Scéniquement parlant, le groupe n’en fait pas des tonnes, préférant miser sur une attitude tout en élégance. Et ça marche : Dieu que ce groupe a la classe !

Tarja

Nous avions émis de sérieuses réserves à propos des concerts de Tarja Turunen, à qui nous reprochions un show parfois trop lisse. Force est de constater que ces réserves n’ont plus lieu d’être au vu de l’excellente impression donnée par la formation ce soir. Toujours aussi solide en termes de mise en place, cette dernière a gagné en énergie scénique. Tarja Turunen, certes charismatique mais distante par le passé, a aujourd’hui un jeu de scène plus dynamique et spontané et semble parfaitement à l’aise pour haranguer un public purement metal. Les échanges entre les différents musiciens et la vocaliste se font nombreux, faisant oublier le cliché de la diva accompagnée de musiciens de session qui exécutent leurs parties comme on parapherait un document.

Mention spéciale au bassiste et au violoncelliste particulièrement démonstratifs. Là-dessus, le batteur Mike Terrana n’avait déjà plus rien à prouver. La qualité du son, de l’interprétation et la prestance de la formation font de ce set un show puissant et donnent une dimension toute autre aux titres. Le refrain de « Falling Awake » s’avère d’ailleurs particulièrement fédérateur. Moment inévitable et réjouissant pour les fans de Nightwish de la première heure, Tarja interprète quelques titres de son ancien groupe. Fidèle à sa coutume, elle choisit un classique (« Over The Hills And Far Away », reprise de Gary Moore, plus que jamais de circonstance), mais aussi un vieux titre (« Stargazer ») qui, déjà avant son départ avait disparu des setlists du groupe depuis bien longtemps. Sympa !

Tarja Turunen aura certes été la tête d’affiche de la scène Saturn, mais il s’agit pourtant de la pire des positions dans cette programmation car tout le monde a préféré aller se placer pour voir Metallica…

Metallica

Nous vous parlions de moments de communion magique entre un artiste et son public, quelques heures plus tôt lors du concert de Slayer. Des instants de la sorte, il y en aura eu une flopée lors de ce concert de Metallica, bien trop pour les lister. On retiendra le plus marquant, celui où James Hetfield demande à la foule de chanter la fin de « The Memory Remains ». Celui-ci ne s’attendait visiblement pas à ce que cela ne dure aussi longtemps, à tel point qu’il rejoint son ami Lars (batterie) pour assister à la scène. On tient là une autre image culte, celle de James Hetfield et Lars Ulrich, ces deux potes qui ont tout traversé, côte à côte regardant des milliers de personne chanter la mélodie d’un de leur titres. Il n’y a pas plus fédérateur qu’un concert de Metallica. Tout d’abord parce qu’il s’agit d’un des groupes qui rassemble le plus, c’est un classique. Tout le monde est passé par là. Ensuite, parce qu’il y a cette batterie de tubes qui fait qu’aucune setlist de Metallica ne pourrait être mauvaise. Enfin, parce que célébrités internationales ou pas, Metallica n’a jamais perdu son talent de connexion avec la scène. « The Metallica Family », dont James parle régulièrement dans ses interventions depuis des années, n’est pas une langue de bois, c’est la vérité créée par les concerts du groupe.

Ce soir, Metallica est irréprochable à tous les niveaux. Lars Ulrich et Kirk Hammet, cibles des critiques les plus virulentes depuis des années, assurent un concert tout à fait correct. La setlist contente tant les néophytes que les puristes avec d’excellentes surprises (« The Call Of Ktulu », « The Shortest Straw », « Ride The Lightning », « Damage Inc. »). Le groupe casse même ses propres traditions en plaçant « Master Of Puppets » et « Seek And Destroy » au début du concert. Balancer ces deux titres d’entrée de jeu, je vous assure, c’est à voir. Et d’un point de vue scénique, le groupe est encore plus éblouissant que ce qu’il nous a habitué, James Hetfield étant notamment particulièrement inspiré en répliques. L’homme joue avec le public avec une aisance qui en impose. Même le décalage que certains peuvent sentir entre le jeu de scène et le look de Robert Trujillo semble avoir complètement disparu et s’intégrer parfaitement dans l’ambiance. Kirk Hammet réalise à plusieurs reprises des impros à la guitare inspirées et sans fausse note. Lars Ulrich est lui aussi un excellent frontman. Il se lève, interagit avec le public et le groupe sans oublier d’effectuer des grimaces en permanence.

Puis arrive le moment tant attendu, à savoir la montée sur scène du Big 4. Alors que le public attend un rappel, nous voyons les techniciens s’affoler et décharger du matériel : ça va se produire. Cela dit, James préfère ne pas créer de faux espoirs et annonce immédiatement la couleur : « Slayer et Megadeth n’ont malheureusement pas pu être là, ils ont dû prendre un avion rapidement après leur concert ». Ainsi, seul Anthrax et Brian Tatler (Diamond Head) se présentent pour interpréter « Helpless ». Notons tout de même l’intérêt limité de la plus value de Joey Belladonna, qui se contente de chanter les deux syllabes du refrain. Dommage également que Charlie Benante n’aie pas eu plus qu’une caisse claire et une cymbale pour accompagner Lars Ulrich. On retiendra également ce moment sympathique de convivialité où James fait chanter tout le public pour souhaiter un joyeux anniversaire à Frank Bello (Anthrax).

La fin du concert approche et Hetfield demande au public d’hurler « 1, 2, 3, 4 » afin de donner le tempo à Lars pour lancer le frénétique « Damage Inc. ». Metallica finit d’achever les festivaliers, pogoteurs et autres slammers par un « Creeping Death » explosif. Un concert qui aura visiblement marqué le groupe, qui restera une bonne dizaine de minutes sur scène pour profiter et remercier la foule. Mention spéciale à Robert Trujillo qui nous fera profiter de ses progrès en français en nous faisant la démonstration de cette indispensable réplique de ruelle sombre : « Qu’est-ce qu’y a ?! ».

Metallica aura finalement joué 2h30, soit une demi heure de plus que ce qui était prévu à l’origine et personne n’a vu le temps passer. On en aurait presque redemandé.

Vous

La première édition du Sonisphere en France fut une vraie réussite musicale mais il est incontestable que des améliorations logistiques, d’accessibilités du site ou d’autres éléments importants de l’organisation (dont vous nous parlerez probablement en commentaires de ce compte-rendu) doivent être effectuées dès l’année prochaine. Sur ce plan il nous semble malgré tout important de rester indulgent avec l’organisateur du festival, surtout pour une première édition, car il ne faut pas avoir la mémoire courte et garder en tête que le Hellfest est parvenu, à titre d’exemple, à rectifier le tir dès 2008 malgré une édition précédente que nous qualifierons, en termes d’organisation, de très compliquée…

Alors à l’année prochaine, ami Sonisphere, et fais en sorte de nous proposer une affiche toujours aussi énorme… mais avec des conditions globales (encore) plus pratiques.

PHOTOS BONUS

Bonjour mesdemoiselles

Le Doc et Stéphane Buriez (Loudblast)

Papa Roach pose

Crédits Photos : @Radio Metal

NB : le live report de la journée de vendredi est également disponible.



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  • Superbe festival dans l’ensemble avec cependant un point négatif sur la qualité du son dans les graves, grosses caisses en première ligne, étouffaient totalement le reste des instruments et voix.
    Seul Megadeth et Metallica ont bénéficié d’un son correct. Quelqu’un a-t-il une explication?

    Gros coup de gueule également pour la fosse réservée.

    [Reply]

    M3T4LH34DD

    Une aberration !

  • Très bon compte-rendu de cette journée d’anthologie.
    Passons aux remarques générales sur l’organisation :
    PAS CONTENT >:[
    – Déjà je décerne un gros GROWL aux stands bouffe : immondes et exagérément chers. OK c’est un premier festival, mais vu l’affluence, ils auraient pu améliorer le rapport qualité/prix de ce poste vital…
    – Les serveurs de bière souvent inexpérimentés. Du coup on attendait des plombes pour se faire servir…
    – Le dimensionnement un peu limite des sanitaires, notamment au camping forêt (là où j’étais). Entre queue d’1h30 pour prendre la douche, WC apocalyptiques et inondation, c’était pas toujours la joie…
    – Il y a un gros goulot d’étranglement sur le site : la première montée, qui mériterait d’être refaite (goudron défoncé + pente raide = pas pratique). Après Metallica c’était la grosse misère pour redescendre…
    – Je n’ai pas compris pourquoi ils avaient enlevé toute l’herbe du chemin d’accès du camping forêt, car il y avait du coup une poussière d’enfer, j’en tousse encore…
    – Le marchandising cher et qui ne prenait que du cash alors qu’il n’y a pas de distrib sur le site
    – Il aurait été agréable d’avoir quelques points d’eau supplémentaires, notamment à l’entrée du site…

    CONTENT :]
    – Les gars de la sécu au camping : très sympas, ils ont été bien présents et ont su préserver la bonne ambiance. Un gros bravo…
    – Les verres et brocs consignés
    – Les serveurs sympas
    – La pure ambiance, mais ça c’est surtout grâce aux gens 😉

    [Reply]

    yann

    Dans les points négatifs, y’as aussi le fait que le village soit fermé le Dimanche, il me restait 5 tickets pour la nourriture, ca aurait sympa que les personnes ayant campés aient la possibilité de prendre un dernier petit déj avant de reprendre la route !
    Et je n’ai pas trouvé la bouffe si dégueu que ca,peut etre que ca dépendait du stand ?

  • La photo du Doc et S.Buriez m’évoque ceci:
    http://www.youtube.com/watch?v=_JRvDykXebM
    =)

    [Reply]

  • D’abord un grand MERCI à tous ceux qui sont passés nous voir à notre stand !! et bien sur aux LOUDBLAST pour leur séance de dédicace !
    Par contre, avec tout ça, pas pu voir grand chose hélas comme shows : juste DIAMOND HEAD que je voulais voir, et 1 moitié de METALLICA, égaux à eux-même. Mais j’ai oublié d’aller devant pour essayer de chopper un ballon noir… qui en a 1 pour moi ?!!

    [Reply]

  • Le plus horrible rapport à l’organisation c’est la fosse spéciale… Entre l’émeute pour avoir les places et l’injustice par rapport à ceux qui ont pas eu leur ticket…

    [Reply]

    Dimebag Darrell

    Mais putain, exactement.
    J’ai jamais vu un système de merde pareil. Le gars qui venait par hasard voir Diamond Head à 15h30 pouvait récupérer un ticket pour la première fosse, partir pioncer toute la journée dans sa tente et revenir à 23h en étant assuré d’avoir sa place dans les 20 premiers rangs !
    Insupportable. Je n’ai jamais vu ça. Normalement, une fois que la fosse est pleine, on peut toujours rentrer quand un gars sort pour le remplacer.

    Je ne dis pas bravo à l’abruti qui a eu le génie de pondre un truc aussi con et injuste.

    .Z°

    C’était tellement énorme que ça m’est même sorti de la tête !
    Incroyable : ils mettent plein de vigiles pour ouvrir les grilles au public… et après c’est le chaos à l’autre bout du site, vu que tout le monde a couru et que là-bas ils étaient pas assez et avaient pas préparé de file d’attente… J’ai vraiment cru qu’il allait y avoir un carnage, mais si je ne me trompe pas, il y a eu au moins un blessé (ils ont fait sortir un jeune), et une barrière pulvérisée…
    Un zéro pointé…

    Itcha

    a cause de cette putain de fosse reservée , j ai été totalement isolé de tous les gens avec qui j étais venu , et j ai passé métallica bloqué derriere 2 mastodontes qui m empechaient de voir fosse réservée = au chiotte

  • Beau Live report mais quelques points on je ne suis pas très daccord.
    Le 1,2,3,4 était pour creeping Death,Damage inc n’as pas du tout ce tempo la,ce sont les ballons qui ont été lancés a Damage inc seulement.
    Et pour Lars Ulrich,je ne suis pas daccord sur le fait qu’il ait fait sont set efficacement, de nombreuses erreurs de rythme (la double sur le passage de One, grosse erreur sur sa partie solo de Seek & Destroy) font que,meme si Metallica reste toujours aussi bon,la cinquantaine approchant pour Lars va leur faire éprouver quelques problèmes.

    Et petite question, est il possible de retrouver toutes les photos que vous avez prises durant la journée?J’ai été pris en photo par un de vos photographes au premier rang pour le Big 4 et j’aimerais bien la voir car ca me ferait un très beau souvenir merci 🙂

    Yann

    [Reply]

    Le Duc ®

    Dis-moi pour quel artiste ?

    Le Duc ®

    On va faire plus simple : envoie ton adresse mail et si tu peux une photo de toi que j’essaie de te retrouver.

    Ecris à contact@radiometal.fr, en précisant dans l’objet « Photo Sonisphere ». Tu précises qu’il faut faire suivre à Le Duc (pas « au Duc », hein).

    yann

    Salut Le DUC, je t’ai envoyé un mail avec toutes les infos possibles pour t’aider à retrouver la photo !
    Merci !

  • Hé merde. Je regrette bien de ne pas avoir été présent !

    [Reply]

  • j’étais pas à cette journée mais je tiens à dire que chui dégouté pr Papa roach (dommage pr les problèmes qu’ils ont subi)
    et chui dég d’avoir raté mass hysteria (même si chui pas un fan mais en concert ça doit être du lourd) et Metallica

    [Reply]

  • L’un des moments les plus marquants du samedi fut pour moi la sorte de « standing ovation » d’ouverture réservée à Slayer, le public ayant scandé le nom du groupe durant plusieurs minutes à la stupéfaction d’un groupe qui ne s’attendait pas à un tel accueil et en fut visiblement très ému. Pour avoir vu Slayer 2 fois auparavant en live (au Graspop) et vécu 2 déceptions (groupe mou jouant sans entrain à la limite de l’ennui) je dois avouer que le bottage de cul de samedi m’a surpris, à croire que l’accueil triomphal du public a boosté la bande de Tom Araya. Sinon j’avoue que pour le reste (hors Metallica bien sur) je ne connaissais rien, ne m’étant jamais intéressé ni à Anthrax ni à Megadeth (que j’ai d’autant plus apprécié en charmante compagnie) j’ai pu combler une partie de mes lacunes métallurgiques et j’ai aimé. Pour Metallica, que dire? Bouarf je ne sais pas, je n’ai pas de mots, disons que c’était à voir une fois dans ma vie et que ce fut au delà de mes espérances. Un concert comme je n’en avais jamais vu et n’en verrai peut-être jamais plus…
    Certes l’organisation souffrait de grosses lacunes (un article serait peut-être le bienvenu sur le sujet d’ailleurs, pas pour « casser » l’organisation mais justement leur permettre de prendre bonne note des remarques pour s’améliorer l’an prochain) mais le spectacle fut grandiose.

    [Reply]

    Doc'

    La présence de problèmes est évoquée à la fin de l’article.

    Nous n’étions pas au camping et n’avons pu noter les défauts de l’orga qu’à travers le prisme déformant de nos conditions sur place… d’où la volonté de vous inciter à partager vos expériences sur le sujet !

    Si vous avez des trucs à raconter, allez-y !

  • Pas un mot sur l’organisation lamentable? Vous avez peur de ne pas être invités l’année prochaine?

    [Reply]

    Doc'

    Nous en avons parlé… lit jusqu’au bout ! 😉

  • Franchement super votre article =)

    Comme vous j’ai été très surpris du sourire et du regard de Tom araya, c’est quelque chose que j’ai jamais vu ! A ce moment j’en étais fière franchement d’être dans ce public qu’il lui fait tant sourire =) et Slayer est le groupe qui m’a donné le plus de frisson au sonisphere oh oui !!

    Ensuite Metallica, que d’émotions !!! Master of puppets en seconde position de la set-list … mon dieu O_o que c’était bon !!! Ca pogotait là où j’étais !
    Ensuite le mythique « qu’est ce qu’ya  » de Robert haha =) et oui ils sont restés plus longtemps que prévu et ça fait plaisir !! Voir James ému lors de memory remains … ça c’est magique aussi !

    Le show de Gojira était excellent aussi ! (j’étais tout devant !!!)
    Bref que de bons souvenirs !!!!

    Y’a juste coté organisation où ça n’allait pas trop, faire 6km à pied pour aller au camping walygator … (il n’y avait que 3bus pour 10000 personnes) bon bref, on a fait les 6km dans la bonne humeur tout de même, c’était génial !!

    C’était mon 1er festival et franchement, qu’est ce qu’on se sent bien après !!

    [Reply]

    .Z°

    L’énorme bite gonflable dans le public était aussi pour quelque chose dans le sourire de Tom, non ? 😉

  • « On a beau avoir l’avoir écoutée, en avoir ri, voire s’en être écœuré, il n’y a pas à dire : la voir jouée en live » Dans le paragraphe sur Megadeth. La phrase ne me semble pas très compréhensible ^^’ J’avoue m’y perdre avec tout ces voir et avoir.

    « Joey Belladonna, qui se contente de chanteur les deux syllabes du refrain. » 3e paragraphe sur Metallica, tu voulais dire « chanter » et pas « chanteur », non?

    Mise à part cela, merci beaucoup pour ces comptes rendu, ça fait regretter pas avoir été sur place! Surtout pour le show de Metallica: 2h30, on aurait annoncé Metallica en concert à Amneville en oubliant le Sonisphère que ça aurait été pareil.

    Choc: le Doc va-t-il se laisser pousser la barbe jusqu’à concurrencer les barbus de ZZTop? =O

    [Reply]

    Doc'

    Merci à toi c’est corrigé !

    Par rapport au choc voici une info primordiale : je viens de me faire raser la tête tout en conservant ma barbe. Peut-être que je vais donc recroiser ce mec qui, il y a quelques jours, m’a demandé quelques pièces rue Sébastien Gryphe « parce que tu comprends, en tant que musulman… » (sic) !

    Ah les barbus… ^^

    Le Duc ®

    Tu n’es qu’un vil copieur… tu peux pas développer ton style perso, faut que tu piques celui des autres ?
    Enfoiré de parasite capitaliste ; va mourir en écoutant Daft Punk.

    C’est de retour du Hellfest que le Doc a commencé à développer cette barbe que nous l’avons encouragé de laisser pousser (surtout que depuis qu’il n’a plus les cheveux longs, il faut bien qu’il ait l’air d’un vrai mec….).

    On est vraiment curieux de voir combien de temps il va la garder.

    Il faudrait qu’on la prenne en photo chaque semaine pour faire un montage ensuite et voir l’évolution. On appellerait ça…. Le « barbouzitron » !!!

  • King Asator dit :

    alala la meilleure journée: Loudblast histoire de se faire mal au derrière, Anthrax qui reprend du Sepultura (???) mais n’a pas joué Efelnikufesin (bien dommage d’ailleurs), Belladonna je le trouvé assez en forme ce qui n’était pas le cas de Slayer, assez mou dans l’ensemble mais quand même une bonne claque ^^ mention spéciale pour Megadeth qui pour moi a juste retourner le bousin en même pas une heure. et Metallica…putain, j’en ai chialé 3 fois quand même ^^
    en gros à part d’innombrables problèmes d’orga et de sécu, c’était quand même bien bon pour une première fois chez moi, en espérant que l’année prochaine soit mieux, mais avec les rumeurs qui tournent…

    PS: Metal’O si je t’ai pas envoyé de message vendredi, c’est parce que j’avais le choix entre toi et une belle paire de seins, donc le choix était vite fait lol

    [Reply]

  • Mais c’est pas Gary Holt qui est avec Slayer, c’est Pat O’ Brien, me semble-t-il..? !!!

    il est sur les vidéo du Sonisphere à Vienne.

    Sinon ça avait l’air chouette ce festoch’.
    Avec Spaceman, on a préféré une soirée Funk !

    [Reply]

    King Asator

    non non c’était bien Gary

    Spaceman

    Putain ouai, le duo Larry Graham / Bootsy Collins valait bien un Big 4. 😉

  • 2H30? Bordel c’est vrai que ça paraissait 2 fois plus court! Ce concert des Mets était juste magique (setlist bourrée raz-la-gueule de bombes et communion parfait du groupe avec son public) et m’aura fait oublier les déceptions qu’ont été les concerts de Slayer (son franchement médiocre, par contre +1 pour ce sourire d’Araya qui prouve que parfois les mots sont inutiles!) et de Megadeth (son aussi assez décevant, groupe statique et setlist quasi identique au concert du Zenith qui m’avais largement plus botté, Par contre sympa de voir Vic Rattlehead traverser la scène sur Peace Sells même si ils ont piqué ce gimmick à Maiden). A part ça j’ai adoré le concert de Mass (30 minutes de Furia c’est archi court, mais qu’est-ce que c’est bon!), Loudblast m’a bien botté, Diamond Head et Anthrax ne m’ont pas déçu même si ce n’était pas non plus exceptionnel. Juste Dommage que je n’ai pas pu voir Volbeat pour rester bien placé pour le Big 4… M’enfin, « no remorse, no regrets »!

    Par contre j’aimerai savoir: à la louche y’avais combien de personnes pour le concert de Tarja? Juste par une curiosité un peu sadique…

    [Reply]

    Le Duc ®

    Dur à dire pour Tarja… mais à la louche je dirais 5-6000 quand même.

    Effectivement, en soi c’est très bien, 5-6000 personnes, mais ce n’est rien pour une tête d’affiche et c’est bien moins de la moitié de la population totale du festival à ce moment là, d’où la remarque concernant la position piège de Tarja sur l’affiche.
    Donc très bien, mais dommage quand même 🙂

  • c’est la vérité de ce qui se créer lors d’un concert du groupe
    Partie metallica
    Vous me faites bien regretter de ne pas y être allé

    [Reply]

    Doc'

    Merci corrigé !

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    Ghost @ Paris
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