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Sonisphere 2011 : compte-rendu de la journée du vendredi 8 juillet


La première édition du Sonisphere français vient de se tenir à Amnéville les 8 et 9 juillet. Un véritable événement car pour la première fois de l’Histoire le Big 4 représenté par Metallica, Megadeth, Slayer et Anthrax se produisait en France. Mais durant deux jours ce sont bel et bien vingt artistes (Slipknot, Airbourne, Dream Theater, Gojira, Mastodon, Papa Roach, Loudblast et beaucoup d’autres) qui ont arpenté les planches des scènes Saturn et Apollo. Après des reportages aux Greenfield, Hellfest et Main Square, voici le quatrième volet de nos aventures estivales avec la première journée du Sonisphere qui a eu lieu le vendredi 8 juillet. NB : le live report de la journée de samedi est également disponible.

Arrivés sur les lieux aux alentours de midi, nous visitons le site peu avant l’ouverture du site aux festivaliers. Tandis que l’organisation s’active pour finaliser les derniers préparatifs, nous profitons du calme avant la tempête et découvrons les scènes, montées sur un terrain en béton légèrement en pente.

Un relief présentant autant d’avantages que d’inconvénients en termes de placement : plus l’on s’éloigne de la scène Apollo, plus l’on a une vue plongeante sur le concert. A ce moment là, Rise To Remain d’un côté et Bukowski de l’autre sont présents et procèdent à leurs balances. Le site du Sonisphere comprend plusieurs niveaux, le festivalier devant gravir une pente pour y accéder en provenance des stands de Merchandising, de la Piste de Ski (oui, ils l’ont fait) ou du stand d’initiation au Quad. Les 3 000 premiers festivaliers arrivés sur les lieux auront bénéficié d’un ticket spécial leur permettant d’aller et venir comme bon leur semble dans la « fosse or », juste devant la scène Apollo. Dire que ces tickets sont convoités serait un euphémisme.

Les premiers arrivés !

L’espace presse accueille de son côté les invités et les journalistes tels des rois, leur permettant de se reposer sur des poufs et des canapés élégants tout en se faisant servir sans en bouger par des serveuses dangereuses pour la vie de couple. Les groupes étant logés dans le Galaxie, salle de spectacle de type Zénith avoisinante, certains artistes viennent néanmoins se mêler à la foule et faire la fête. Nous aurons croisé les membres de Bukowski, Mass Hysteria, Loudblast, Rise To Remain ou encore Evergrey à nombreuses reprises, certains ayant manifesté un grand besoin de relâcher la pression après leur show.

Mais assez présenté le contexte. 14h30, les portes s’ouvrent et les festivaliers sprintent littéralement en direction des deux scènes. Un public qui diffère de celui, plus puriste, du Hellfest. Ravis de voir toutes ces têtes d’affiche, les festivaliers sont très enthousiastes et donnent à ce Sonisphere une couleur très joviale. Le choix des concerts auxquels assister en priorité constitue la difficulté du parcours du festivalier, tant l’affiche est garnie de groupes « qu’il faut avoir vu une fois », ne serait-ce que par curiosité.

Un gorille perdu

C’est devant un public très enthousiaste que les anglais de Rise To Remain ouvrent le festival, dégageant une énergie juvénile plaisante à voir. Au chant, ni plus ni moins que le fils de Bruce Dickinson, Austin : effectivement, il y a un air de famille. Vocalement, le garçon est parfaitement capable dans les aigus et, metalcore oblige, pousse quelques gueulantes. Mais c’est surtout de la vitalité de son père sur scène qu’il a hérité : ce gamin court dans tous les sens !

Tout aussi déchaînés, ses collègues instrumentistes ne sont pas en reste. Musicalement, rien de bien original ni de très inspiré, mais l’ensemble reste percutant et efficace. Composante inhérente et indispensable du style, quelques refrains en chant clair fédérateurs restent en tête. Sur le dernier titre, Austin, s’inspirant volontairement ou non d’Airbourne, escalade un tiers de la structure pour haranguer la foule.

L’Espace VIP

L’excellent dernier album The Midnight Sons, les bruits de couloirs virtuels sur les prestations scéniques du groupe ainsi que le soundcheck l’annonçaient : Bukowski, plus particulièrement sur scène, ça envoie. Quasiment inconnus il y a un an, les français ont été propulsés à l’affiche par le chargé de promotion du festival Olivier Garnier (« sans qui on ne serait pas là aujourd’hui »), à qui ils dédieront un morceau. Et a raison : ce groupe a la puissance et la classe des plus grands tout en créant un lien incroyablement fraternel avec le public.

Quand Bukowski est sur scène, nous sommes tous des potes. Rencontré le lendemain sur le site, le chanteur Matthieu nous le dira « C’est trop gros pour nous un festival comme ça. C’est une grosse machine, on n’est pas comme ça, tu as vu comme on était sur scène ». Pas de star system ou d’egos surdimensionnés. Bukowski, ce sont trois mecs soudés et égaux. Nico et Matt, respectivement bassiste et guitariste se partagent autant les lignes vocales que les speechs entre morceaux. Et côté look, c’est à l’image de la musique, du stoner : viril, naturel, voire rural. Pour reprendre une expression de notre ami Fucktoy, ces mecs ont « de belles sales gueules ». Et un bon groupe de stoner, c’est comme être Bruce Willis : avoir une sale gueule et avoir la classe.

Public mon amour !

A trop vouloir atteindre la quintessence d’une démarche, on tombe dans le ridicule. C’est là toute la problématique de Symfonia, supergroupe composé de membres des groupes de heavy/speed metal les plus reconnus. Ce registre musical particulier flirtant déjà très facilement avec le kitsch, l’exercice était plus que risqué et cette prestation risible le confirme. Intégralement et dès l’arrivée sur scène d’un André Matos vieilli dans une tenue de scène aussi caricaturale qu’en décalage total avec les autres musiciens.

Les mélodies de Symfonia dépassent le stade de la naïveté rafraîchissante que l’on apprécie dans le style pour atteindre celui de l’exaspérante, et du coup rebutante, niaiserie qui ne fait plus marrer. Même l’impressionnante voix de tête d’Andre Matos exaspère tant ses lignes de chant son exagérément aiguës. Quant à Timo Tolkki, il nous prouve par ses soli, ses impros et, plus globalement, ses compositions, qu’il a définitivement et depuis trop longtemps fait le tour de sa créativité, à tel point que cela n’en est même plus efficace. Quelques bonnes surprises néanmoins, comme l’interprétation de « 4th Reich » de Stratovarius, un Andre Matos qui s’adresse au public dans un français tout à fait correct et, malgré tout, quelques hymnes sympathiques.

Vue d’ensemble

Ce sont des larsens (fait exprès) qui ouvrent le show de Bring Me The Horizon. Par contre, c’est un brouhaha involontaire en guise de son qui est présent au début du set de nos amis de Sheffield. Les basse et guitare peinent à être distinguées et seules la batterie et la voix d’Oliver Sykes demeurent audibles… Mais ce n’est pas ce qui va troubler Oliver qui, avec son maillot de Michael Jordan période Chicago Bulls, n’hésite pas à se rendre rapidement au cœur des premiers rangs pour faire partager sa colère. Très vite le son s’arrange et on constate que Bring Me The Horizon a vraiment beaucoup d’énergie à revendre « Show me a fuckin’ moshpit ! ». Cette énergie est véhémente, belliqueuse, parfois négative mais en tout cas toujours jouissive.

Circle pits géants succèdent aux Walls of Death lors de ce show uppercut où on note que le frontman, l’âme du groupe sur scène, donne tout ce qu’il a dans les tripes (« Blessed With A Curse »). Comme évoqué ci-dessus on le retrouve plusieurs fois dans les premiers rangs en train de chanter tout en tapant dans la main des slammeurs qui se font réceptionner par le service de sécurité. Le public joue par ailleurs le jeu pendant ce concert en répondant favorablement à la demande du groupe de le faire asseoir pour un jump des familles ! Mais si un show c’est aussi le public, force est de constater que la vision du guitariste montant tout en haut de l’échafaudage pour jouer de son instrument aura indéniablement participé à la qualité de ce show aussi coloré et varié que les tatouages de la majorité des zicos de Bring Me The Horizon !

Evergrey
Crédit photo : OZIRITH.com

On enchaîne sans transition possible avec Evergrey sur la scène Saturn. Le metal progressif mélodique des suédois est d’une efficacité redoutable. L’un des faits marquants sur les concerts d’Evergrey réside dans la capacité des trois musiciens situés en avant de scène à chanter remarquablement bien. La voix de Tom S. Englund a toujours été magnifique, bien sûr, mais les backings de ses collègues participent à un show très harmonieux sur le volet chanté. Le public répond bien dès l’intro du show en frappant des mains et reçoit donc un « Vive la France ! » mérité de la part du chanteur. Le son est malheureusement moyen et ne permet pas de distinguer à 100% tous les instruments, notamment lors des soli de Marcus Jidell quand Tom S. Englund assurait la guitare rythmique… alors que le son de Marcus était correct lorsque Tom ne jouait pas.

En tout cas Evergrey a la banane et mention spéciale au frontman dont on sent qu’il est fait pour la scène en étant très naturel « yeah baby yeah baby yeah, ça fait vachement Justin Timberlake ça ! » et décontracté. Lorsque l’on connaît l’Histoire d’Evergrey, on sait que la formation est revenue de loin pour, au final, continuer son parcours et ce set particulièrement vivant confirme que le groupe a encore la foi. Alors quand le chanteur mentionne « avoir eu des problèmes dans le voyage en avion » qui a amené le groupe de son pays natal, la Suède, et que cela les force aujourd’hui « à jouer avec d’anciennes guitares » on se dit qu’Evergrey a bien du courage à lutter contre les nombreux éléments qui pourrissent inlassablement sa vie ! Nous voulons encore voir un titre aussi fabuleux que « A Touch Of Blessing » en live amie Providence donc tu vas vite baisser d’un ton avec Evergrey et les laisser tranquilles maintenant ! Non mais…

Mastodon
Crédit photo : OZIRITH.com

Mastodon est un groupe totalement libéré artistiquement. Mastodon se fiche des étiquettes et se laisse aller à ses envies les plus folles ou au contraire, les plus simples. Quand Mastodon veut faire dans le compliqué, Mastodon fait dans le compliqué. Et à ce niveau là, les américains n’ont plus rien à prouver, expérimentant jusque dans leur manière de hurler (grognements, sifflements, etc.). Mais ce n’est pas parce qu’on est estampillé « expérimental » qu’on ne peut pas se faire faire plaisir avec un bon gros riff qui tâche, n’est-ce pas ?

Bref, Mastodon s’en fout et cela se traduit aussi dans le jeu de scène. Certes, ses membres arborent régulièrement des regards franchement dérangés et dégagent dans leur gestuelle une folie furieuse. Mais de l’autre côté, il y a aussi sur ces visages une nonchalance et indifférence telle que c’en est comique : on croirait voir une bande de déménageurs en train de démonter une armoire en mâchant vulgairement un chewing gum. Captivant et jubilatoire. Après une heure de show, sans avoir adressé la parole une seule fois à son public, Mastodon finit par le remercier avec respect et quitte la scène sous une ovation générale. La classe.

Gojira
Crédit photo : OZIRITH.com

Après la claque Mastodon, le public du Sonisphere vient se recevoir une nouvelle baffe avec Gojira qui est d’ailleurs le premier groupe réunissant autant de monde devant la scène Saturn. Le public est nombreux et acquis à la cause du plus grand groupe de metal français. Le son est excellent – la différence entre Evergrey, le groupe jouant avant sur la même scène, et Gojira est stupéfiante ! – et les visages des musiciens sont joliment éclairés par le soleil d’Amnéville qui estime qu’il est temps d’aller se coucher. « On s’appelle Gojira, le prochain morceau s’appelle « Backbone » » affirme lors du deuxième titre Joe Duplantier qui, en une phrase, fait chavirer une fosse amoureuse des compos du groupe et des personnalités authentiques de ses membres. Ces derniers, comme d’habitude, n’arrêtent pas de sourires. « Franchement, vu d’ici c’est super beau » dira encore le chanteur à propos de la foule. Mais ce qui est beau, c’est surtout de voir un groupe de chez nous aussi carré, aussi professionnel.

La vraie beauté, en ce samedi 8 juillet, était sur scène avec des musiciens communicatifs qui savent bouger et ne pas endormir un public en délivrant une somme d’uppercuts sonores (« Remembrance », « The Heaviest Matter Of The Universe » ou « Vacuity ») tout en incitant l’audience aux circle pits. Mario Duplantier sortira même de son kit de batterie pour laisser la place à son frère et aller motiver la foule. Notons tout de même la drôle d’idée du rappel. Gojira n’est pas la tête d’affiche du Sonisphere et, en conséquence, une bonne partie du public a quitté la fosse pensant le concert terminé ! Dommage car « Oroborus » valait bien entendu le coup. Cela faisait près d’un an que le groupe ne s’était pas produit sur une scène française et force est de constater qu’il n’a rien perdu de son efficacité. A revoir d’urgence…

Dream Theater
Crédit photo : OZIRITH.com

L’un des membres du staff du Sonisphere nous en informera le lendemain : Dream Theater a rencontré de sérieuses difficultés pour se rendre sur les lieux du fest. C’est donc dans un état de stress non négligeable et après un soundcheck fait en urgence que le groupe monte sur scène. Jordan Rudess paraît d’ailleurs particulièrement crispé, faisant à plusieurs reprises la grimace caractéristique du musicien qui a de mauvais retours ou qui ne s’entend pas et s’adressant régulièrement à son technicien. Pour couronner le tout, le son des amplis se coupe à trois reprises lors du set. Pour ce premier concert en France avec Mike Mangini au poste de batteur, le premier constat frappant est le remaniement de nombreux éléments du set. La traditionnelle introduction par le thème d’Orange Mécanique laisse la place à une bande originale de Hans Zimmer. Quant à la setlist, elle se démarque clairement du style de setlists qu’avait l’habitude de concocter Mike Portnoy, laissant à la place à bien plus de vieux titres, voire de titres rarement joués (« The Great Debate »). Aucun morceau dont les paroles ayant été écrites par l’ancien batteur ne sera joué ce qui est, d’après James LaBrie, « une simple coïncidence ».

Les difficultés techniques évoquées plus haut mises à part, ce concert sur le papier prometteur s’avère franchement décevant. Cette réjouissante setlist n’en reste pas moins agencée de manière douteuse. « Under A Glass Moon » et « These Walls » en tant qu’introduction ? Pas convaincus. Terminer par un morceau inédit (« On The Back Of Angels ») connu seulement d’une minorité du public ? Pourquoi pas, mais il y a clairement plus fédérateur. Mike Mangini, probablement persuadé qu’il lui faut faire ses preuves, se montre discret voire même timide scéniquement. Dommage car l’homme a très certainement du potentiel, tant sur le plan de l’exubérance que de son jeu particulièrement visuel couplé à son kit, qui remporte la palme du kit de batterie le plus imposant du week end.

Dommage aussi car les autres membres du groupe, y compris le chanteur James LaBrie, n’ont clairement pas de quoi assurer le show. La timidité de ces derniers, couplée à l’attitude de showman de Mike Portnoy, formait une alchimie intéressante que l’on ne retrouve pas ici. En découle ce désagréable sentiment d’avoir affaire au cliché du groupe de metal progressif lisse, inhumain et concentré sur ses gammes. Dernier point noir et pas des moindres, le chant de James LaBrie, particulièrement à la peine ce soir. Dommage, vraiment.

Airbourne
Crédit photo : OZIRITH.com

22h20. L’heure est venue de savourer le show d’Airbourne. Les musiciens déboulent sur scène en courant et démarrent leur set avec le tube « Raise The Flag » malheureusement desservi par des problèmes de son. Décidément, que de soucis techniques sur cette scène ! Surtout que durant le show des rockeurs australiens les problèmes de micros – pour le frontman Joel O’Keeffe autant que pour ses collègues David et Justin – persisteront et nuiront considérablement au rendu global. Mais si l’on décide de passer outre ce problème majeur, on ne peut que mettre en avant l’énergie exceptionnelle (et dans son genre inégalable) d’Airbourne. Headbanguant frénétiquement ensemble sur son gros hard rock sur vitaminé, les membres du groupe contribuent à l’impact visuel de ce show très rodé.

Comme à son habitude, Joel monte en haut de l’échafaudage scénique (c’était la journée !) et nous contemple d’une dizaine de mètres tout en continuant à jouer. Buvant du vin à la bouteille et jouant avec son phare pour éclairer la foule, le frontman a une couverture impressionnante de la scène. Il la parcourt de A à Z tout au long du set et lorsqu’il est au micro ses collègues font le travail et assurent le spectacle. Le groupe jouera également quelques notes du fameux « Paranoid » de Black Sabbath pour se mettre définitivement dans la poche une audience qui, c’est un fait, y était déjà depuis de longues minutes… Un bon concert fait pour taper du pied (« Runnin’ Wild » « Too Much, Too Young, Too Fast ») mais qui aura été malheureusement entaché par trop de problèmes techniques.

Slipknot
Crédit photo : OZIRITH.com

Les soucis techniques, justement, ont trop souvent nui aux performances live de Slipknot. Du coup même si le groupe est toujours à la hauteur en termes d’impact visuels – les huit masqués sont en mouvement constant – il n’en demeure pas moins qu’avec un son brouillon la prestation perd en intérêt. Mais heureusement, pendant son heure et demi de show Slipknot aura bénéficié au Sonisphere de la clarté et de la puissance sonore attendue. La diffusion du premier album de Killing Joke dans les enceintes en amont du set était donc un bon signe ! C’est sur une très longue intro, incroyablement jouissive par son côté malsain où la batterie de Joey Jordison répondait à Corey Taylor, et sous des lumières rouges (écho visuel aux costumes des musiciens) que les membres de Slipknot arrivent sur scène. Et quelle entrée en matière que cet enchaînement « 742617000027 », « (sic) » et « Eyeless » ! Un gros son, des flammes distillées à bon escient sans oublier ce mélange si original entre scratchs et agression sonore qui fait l’identité Slipknot : ce concert aura été un très bon moment. Il faut dire qu’avec des titres comme « Left Behind », « Psychosocial », « Disasterpiece » ou « The Heretic Anthem » difficile de faire autrement ! Notons par contre un Paul Gray trop statique à notre goût. Blague à part, le show de Slipknot était très captivant et l’hommage via le cintre n’a absolument pas nui au set sachant qu’en plus le son de la basse était très bon.

Les facéties des musiciens sont réelles, notamment le clown percussionniste qui aime utiliser une bouteille ou d’autres objets en guise de sexe, même si elles sont souvent superflues. Il serait en effet fort intéressant de constater – en regardant uniquement les quatre collègues de Corey Taylor, Joey Jordison, Mick Thomson (guitare) et James Root (guitare) – le temps réel que ces zicos passent sur leurs instruments à chaque concert ! Mais passons outre ce léger bémol qui participe sans doute au spectacle et reconnaissons que Corey n’a pas oublié de rendre hommage à Paul Gray dont le numéro 2 figurera d’ailleurs en image de fond avant les rappels et après le show et que les bons moments musicaux et scéniques furent nombreux sur ce show qui se terminera, au propre et au figuré, par un feu d’artifice incarnés par les morceaux « People = Shit » et « Surfacing ». Ce concert des masqués aura été excellent et a clôturé une journée de musique particulièrement riche.

PHOTOS BONUS

Slipknot pris du carré VIP

Une scène, c’est beau

Ceci n’est pas James Hetfield

Joel O’Keefe (Airbourne)

Crédits Photos : @Radio Metal – @OZIRITH.com
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NB : le live report de la journée de samedi est également disponible.



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  • capitaine max dit :

    un paul gray trop statique, mais il est mort mon gars il risquait pas d’être sur scène et encore moins mouvant….bravo….

    [Reply]

  • Salut à tous,

    un petit lien vers mon blog sur lequel j’ai déjà papoter du concert de Slipknot.
    See you n stay brutal!!!!

    http://cedricmarquand.over-blog.com/article-slipknot-79163285.html

    http://www.cedricmarquand.com

    Peinture abstraite du ko

    [Reply]

  • j’ai adoré Rise to remain, BMTH et Slipknot et Bukowski m’a agréablement surpris.
    Slipknot a fait les musiques que j’attendait ^^ sauf que j’aurai préféré no life (c’est ma musique préférée d’eux) à la place de people=shit qu’est la musique que j’aimais le moins
    Par contre j’aime pas 742617000027
    Bon, cette journée était parfaite (dommage pr Dream theater) et restera tjs ds ma mémoire

    [Reply]

  • King Asator dit :

    perso Gojira et Slipknot m’ont tué mais autant mentalement que physiquement, d’ailleurs si vous avez trouvé une voix et un œil après Slipknot, merci de de me contacter haha. j’ai même eu une petite larmichette lorsque Corey a parlé de Paule, ce qui me rappela de lointains souvenirs et paf, la larme à l’œil (celui qui me restait du moins ^^)

    [Reply]

  • Oh la vanne sur Paul gray, salauds. :-).

    J’ai découvert Airbourne pendant qu’on essayait de resquiller avec mon pote Moe, ben j’ai trouvé que c’était un sacré repompage de Ac/dc ou The Darkness.

    [Reply]

  • Mon dieu comme je partage votre déception sur le concert de DT! Passons sur la fatigue visible des musiciens et sur le fait que Mangini ne m’a absolument pas fait oublier Portnoy (il rejoue ses parties à l’identique, mais sans l’énergie du barbu et presque sans conviction) pour aller directement à l’essentiel: putain mais c’est quoi cette setlist? These Walls? Forsaken? Caught in a Web? Et surtout: The Great Debate? C’est pas que ces morceaux soient fondamentalement mauvais mais ce n’est absolument pas ce que j’attend dans un concert de DT, en particulier dans un festival! J’imaginais qu’ils allaient ressortir leurs morceaux les plus puissants pour l’occasion, qu’on allait avoir droit à du Beyond This Life, du This Dying Soul ou du Panic Attack… Bah non, The Great Debate. Du coup j’ai trouver ce concert particulièrement poussif, même Fatal Tragedy qui est un morceau génial perdait tout son impact du fait qu’ils en ont ralenti le tempo sur la partie instrumentale. En fait je crois que même eux se demandaient ce qu’ils foutaient là, à jouer devant des fans de Slipknot et du Big 4 avec 5 de leurs fans éparpillés dans la foule! Enfin bon… J’espérais au moins qu’ils finiraient sur un morceau fédérateur, genre Metropolis (probablement trop chiant à jouer vu leur état de fatigue) ou Pull Me Under, mais même pas, ils se sont cassés après On The Backs of Angels. Au moins c’est le seul morceau ou Mangini avait l’air de taper comme si sa vie en dépendait, peut-être qu’il sera meilleur sur la tournée du nouvel album (j’espère en tout cas)

    Moi le concert qui m’a le plus botté ce jour là c’est Mastodon. Je connaissait pas du tout mais c’était énorme. J’ai aussi aprécié les shows de Airbourne et Slipknot alors que je ne suis pas spécialement fan de ces groupes. Pour Gojira j’ai trouvé le son décevant, mais l’ambiance était là. Et puis quelle classe ils ont!

    [Reply]

  • ce concert aura été un très moment.
    C’est dans la partie slipknot. Tres bon cr en attendant.

    [Reply]

    Doc'

    Merci c’est rectifié !

  • jeffrey lebowski dit :

    « Un paul grey trop statique » mwaha

    [Reply]

  • J’aime le « ceci n’est pas James » mdr !!!

    [Reply]

    Le Duc ®

    Ce type était trop cool pour ne pas mériter sa photo 😉

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    Alice Cooper @ Paris
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