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Interview   

Testament : l’ADN d’un titan


Le Big Four, c’est un peu comme les sept merveilles du monde : au bout d’un moment, il va sérieusement falloir penser à revoir la liste officielle. Entre les groupes dont l’étoile a plus que pâli et ceux qui ont (disent-ils) raccroché les grattes, les grands du thrash ne sont plus tout à fait les mêmes en ce début 2020 que dans les années 90. Il n’y a qu’à écouter le nouvel album de Testament, l’excellent Titans Of Creation, puis constater la relative constance qualitative de sa discographie, pour se convaincre qu’on tient là un des grands noms actuels de la scène.

Nous avons pu nous entretenir brièvement avec Alex Skolnick, iconique guitariste lead du groupe, quelques heures avant le concert plein à craquer réunissant Testament, Exodus et Death Angel à l’Élysée Montmartre au début du mois (mais si, vous savez bien, cette époque fort lointaine où les humains avaient le droit de se faire la bise et de se réunir dans des salles de concert ?). L’occasion d’évoquer les surprises que recèle le nouvel album, les aléas de la vie sur la route et l’autre passion musicale du bonhomme : le jazz-fusion.

« J’essaye d’innover et Eric reste fidèle aux bases, mais quand on rassemble le tout, c’est probablement ce qui rend ces différentes approches intéressantes. »

Radio Metal : Vous avez vécu un voyage en ferry assez effrayant en Finlande il y a plusieurs semaines. Est-ce qu’être musicien de tournée est un boulot plus risqué que les gens ne le croient ?

Alex Skolnick (guitare) : Il se passe des choses folles sur cette tournée qui n’ont pas grand-chose à voir avec nous. Là, c’était à cause d’une tempête nommée Ciara ou Sabine, suivant où on est. Ça n’était jamais arrivé avant. Ça fait longtemps que nous prenons des ferrys, en tout cas pour ma part, et je crois que pour à peu près tous les membres du groupe, c’était la première fois que nous vivions ça. Le bateau n’aurait sans doute pas dû partir. Je pense que s’ils avaient su que la météo serait comme ça, ils auraient annulé le voyage. Ils ont d’ailleurs annulé les autres bateaux après celui-ci. Nous ne nous attendions pas à ça. Ensuite, l’autre truc effrayant sur cette tournée était que nous devions affronter cette maladie de dingue qui fait le tour du monde. Nous avons déjà dû annuler un concert parce qu’ils annulent tous les événements : événements sportifs, gros événements, etc. En Suisse où nous étions juste avant, ils ont même annulé tous les événements de plus de mille personnes et notre concert faisait presque deux mille personnes. L’un de mes amis [Monte Pittman] joue dans le groupe de Madonna, il est là ce soir et ils sont ici pendant trois semaines mais ce ne sont que des petits concerts, comparés à leurs grandes salles habituelles. Ils se sentent très chanceux parce que toute cette tournée aurait été annulée, autrement. Ceci dit, ce n’est pas aussi effrayant en temps normal !

Titans Of Creation est un album plus collaboratif pour Testament, dans la mesure où Gene Hoglan a travaillé de manière plus rapprochée avec Eric Peterson, et tu as écrit plus de chansons que sur le dernier album et tu es venu enregistrer dans la Bay Area. A l’époque de Brotherhood Of The Snake, Chuck nous a dit que « la communication était mauvaise entre Eric et tout le monde », ce qui a rendu le processus assez frustrant. Avez-vous expressément tenté de régler ces problèmes de communication pour ne pas revivre la même frustration ?

Je pense que nous avons clairement essayé de ne pas subir la pression que nous avons subie avec l’album précédent. Celle-ci était en partie due au planning, car tout d’un coup il ne nous restait vraiment plus beaucoup de temps pour faire l’album. Cette fois, nous avons pu planifier les choses. Nous avions prévu que l’album sorte en 2019 et nous avons commencé à travailler début 2018. En fait, je pense que nous aurions presque pu finir à temps parce que nous avions réservé beaucoup de temps pour travailler dessus, mais ensuite, Slayer a annoncé qu’ils allaient faire une série de tournées d’adieux et a offert une place en ouverture à Testament, et ça a duré tout l’été. Ça a pris pas mal de temps qui était à l’origine prévu pour la réalisation de l’album mais malgré tout, rien que le temps que nous avions pour vraiment travailler nous a bien aidé, alors qu’avant, le planning était bien plus imprévisible et difficile à gérer.

L’illustration de l’album dépeint les trois titans de la création autour d’un brin d’ADN : d’après toi, le fait que tout le monde ait été plus impliqué dans la composition fait-il que cet album est mieux représentatif de l’ADN de Testament ?

C’est une bonne question, bien vu. Je le crois. Je pense que ça fonctionne mieux quand il y a plus de collaboration. Je respecte le fait que le groupe ait été fondé par Eric et que c’est la seule personne qui a toujours été là à chaque version du groupe. Toutes les autres positions ont connu plus d’une personne [petits rires]. Lors de la période charnière de nos cinq premiers albums, nous écrivions ensemble la plupart des chansons à part plus ou moins égale. Puis, quand je n’étais plus dans le groupe, il est devenu le compositeur principal. Quand je suis revenu, j’ai compris qu’il avait l’habitude d’être le compositeur principal, mais je compose autant de musique que je peux et certaines finissent par être utilisées, et dans le cas présent, c’était même des chansons complètes. C’est une autre façon de faire mais ça ne me dérange pas. J’ai fait ces démos de ces chansons et maintenant, avec la technologie qui est bien meilleure, je peux montrer comment j’imagine la chanson et créer une version de home studio plutôt bonne, avec de la vraie batterie et de la vraie basse. Les gars ont aimé ; je suppose que les démos ont fait très bon effet et qu’ils ne pouvaient pas vraiment imaginer changer les arrangements. Le fait que non seulement j’aie écrit quelques chansons mais aussi que j’aie travaillé sur plein d’autres chansons, même si je ne suis pas crédité comme compositeur, a mené à une meilleure collaboration, selon moi. Eric et moi jouions ces chansons ensemble, je faisais des suggestions pour des harmonies et j’aidais à faire les arrangements.

Testament - Titans Of Creation

« J’ai fait deux albums avec un projet qui s’appelle Metal Allegiance, qui est un groupe de stars. Quand on compose des idées avec Mike Portnoy, ça va beaucoup plus vite [rires]. […] C’est rapide, c’est comme ça qu’il fonctionne et les autres s’adaptent. Testament opère à un rythme différent [petits rires]. »

Comment comparerais-tu ton approche d’une chanson de Testament et celle d’Eric ? Penses-tu qu’il y a des caractéristiques distinctes ?

Bien sûr. Je pense qu’on peut trouver plein de liens dans ses riffs. Ses riffs sont d’un certain type, ils ont un certain style et certaines formes, on peut les lier, alors que moi, j’essaye à chaque fois de trouver quelque chose de nouveau, comme les chansons de ce nouvel album, « Symptoms » et « Code Of Hammurabi ». Il n’y a aucune autre chanson de Testament qui sonne comme ça. J’essaye d’innover et Eric reste fidèle aux bases, mais quand on rassemble le tout, c’est probablement ce qui rend ces différentes approches intéressantes.

Il y a une chanson qui apporte pas mal de fraîcheur à l’album, c’est « City Of Angels », avec son côté progressif et un peu sludge…

Ça c’était une des idées de base d’Eric, mais nous avons travaillé sur l’arrangement ensemble. Il avait la partie lente, un peu sludge, mais il la prévoyait plus comme une introduction. C’était une partie tellement sympa que je l’ai encouragé : « Peut-être qu’il faut la faire revenir tout au long de la chanson. » Je crois que nous en sommes arrivés à un certain point, Chuck l’a entendu, se l’est appropriée et la chanson a fait sa propre vie.

Chuck fait pas mal de chant mélodique sur cet album, surtout sur une chanson comme « Dream Deceiver » qui a un côté un peu années 80, « Ishtars Gate » où il sonne presque comme Dave Mustaine ou la partie d’harmonie à trois voix de « City Of Angels », qui je crois est une première pour Testament. Penses-tu qu’après trente-cinq ans, il y a toujours de nouvelles facettes à découvrir chez lui ?

Je le pense, oui. Il chante même certaines des vieilles chansons différemment, il a fait évoluer sa manière de les chanter et il est vraiment plus à l’aise. Avant, il avait tendance à opter pour un son agressif, ce qui fonctionnait très bien, mais il a toujours eu une bonne voix mélodique aussi sur certaines parties. C’est assez rare que nous l’utilisions mais il y a quelque chose avec cette période actuelle du groupe qui fait que son talent de chanteur mélodique ressort. On pouvait bien l’entendre en live mais maintenant, surtout sur cet album, c’est mieux mis en évidence.

Les parties très orientés black metal de « Curse Of Osiris », où Eric partage le micro avec Chuck, sont assez surprenantes. Comment ça s’est fait ?

Eric serait mieux placé pour décrire ça, mais je sais que concernant le chant, Eric a un côté black metal. Il a même une personnalité black metal qu’il endosse en dehors de Testament [dans le groupe Dragonlord], mais cette facette ne s’est jamais immiscée dans la musique, si ce n’est peut-être en influençant certains riffs. Notre manière de faire est que, tous les deux, nous enregistrons des parties vocales qui servent simplement de guide. J’ai fait du chant pour donner l’exemple sur les deux chansons que j’ai écrites et que je t’ai citées plus tôt. Eric a fait la même chose en studio, rien que pour montrer à Chuck certaines idées, et il se trouve que ça sonnait bien. Chuck a aimé l’idée d’avoir cette voix différente, car elle apporte une nouvelle saveur au groupe. C’est exactement la même chose sur « Night Of The Witch ». C’était juste une expérience, pour montrer à Chuck une idée, mais ça collait tellement bien à la partie que maintenant on dirait que ça devait être ainsi et pas autrement.

Le communiqué de presse dit qu’« en 2020, l’époque où le groupe composait un album tous ensemble dans une pièce est révolue, mais le fait de tirer parti de la technologie permet à Testament de mener à bien un processus similaire à ce qu’il a toujours fait ». Penses-tu que la technologie puisse remplacer les interactions physiques ?

Je ne sais pas si ça peut les remplacer, mais il est clair que ça aide. Comme je l’ai mentionné plus tôt, ça aide de pouvoir faire ces démos. A une époque, c’était très difficile, il fallait faire ça sur un petit enregistreur cassette avec beaucoup de souffle parasite. Il fallait essayer de jouer quelque chose, rien qu’avec la guitare, et espérer que ça inspire quelqu’un pour le jouer ensemble. Alors que maintenant, ce sont des démos d’assez bonne qualité. Nous pouvons vivre dans divers endroits, Gene vit à San Diego, qui est le sud de la Californie, je vis à New York depuis pas mal de temps… Rien que le fait de pouvoir enregistrer une idée et l’envoyer par e-mail aide beaucoup, ça facilite les choses. C’est bien d’avoir des interactions physiques afin de pouvoir jouer les parties ensemble, en parler et peut-être essayer différentes possibilités d’arrangements et de variations. Mais pour lancer le processus, pourvoir envoyer et s’échanger ça par e-mail est super.

« Je ressens une grande connexion entre [le metal et le jazz].Je suis un petit peu surpris que ce ne soit pas plus courant de voir quelqu’un ayant un pied dans chacun de ces styles, car le jeu de guitare metal peut être très technique et le jazz-fusion est très technique, même si le feeling est très différent, je le concède. »

Depuis que le groupe s’est reformé avec The Formation Of Damnation, vous prenez beaucoup de temps entre vos albums, mais penses-tu que c’est sain et bénéfique pour un groupe tel que Testament de ne pas se presser et prendre son temps pour vivre de nouvelles choses et travailler sur des projets à côté avant de se remettre en mode composition pour Testament ?

Je crois que chaque groupe fonctionne différemment. La manière dont Testament fonctionne aide assurément à ne pas être dans la précipitation et ne pas ressentir trop de pression. Ça arrive encore, comme on en parlait plus tôt [petits rires], mais je pense que c’est mieux de prendre suffisamment de temps pour être confortable et c’est beaucoup mieux que la première période du groupe où il y avait la pression de sortir un album tous les ans en plus d’un planning complet de tournée. C’était très intense. Maintenant, il y a beaucoup plus de tournées. Nous faisons des festivals tous l’été, ce qui n’existait pas à l’époque. Tu fais tous ces festivals et ensuite, l’été suivant, tu fais les festivals que tu n’as pas faits l’année d’avant. On peut tourner plus longtemps, ce qui offre plus de temps, je pense. Et puis, c’est juste lié à la manière dont le groupe fonctionne. Je travaille avec d’autres musiciens et parfois, la situation peut être différente. J’ai fait deux albums avec un projet qui s’appelle Metal Allegiance, qui est un groupe de stars. Quand on compose des idées avec Mike Portnoy, ça va beaucoup plus vite [rires]. Il est très organisé, il a un grand tableau et il nomme chaque partie, nous appelons ça des feuilles de route. C’est rapide, c’est comme ça qu’il fonctionne et les autres s’adaptent. Testament opère à un rythme différent [petits rires], parfois ça peut prendre beaucoup de temps… Parfois, tu travailles sur une chanson pendant longtemps et ensuite soit Eric, soit Chuck n’aime pas, il déteste la chanson, donc tu es obligé d’essayer de faire en sorte qu’il l’aime à nouveau. Parfois c’est l’inverse, ils n’aiment pas une chanson, tu te dis qu’elle ne sera pas retenue, et puis tout d’un coup, ils se mettent à l’aimer ! [Rires]

Tu as aussi ton propre Alex Skolnick Trio dans lequel tu joues du jazz-fusion, ce qui est évidemment différent de Testament. Mais as-tu l’impression, parfois, que les deux se nourrissent mutuellement, d’une manière ou d’une autre ?

Je ressens une grande connexion entre les deux. Elle fonctionne bien pour moi. Je suis un petit peu surpris que ce ne soit pas plus courant de voir quelqu’un ayant un pied dans chacun de ces styles, car le jeu de guitare metal peut être très technique et le jazz-fusion est très technique, même si le feeling est très différent, je le concède. Les types de musiciens avec qui je travaille dans chacun des styles sont très différents. C’est très rare qu’un musicien ait un pied dans les deux styles. Il y a quelques exceptions qui me viennent en tête, mais la plupart du temps, c’est rare. Il y a le monde du jazz ou du jazz rock et puis il y a le monde du metal.

Je m’échauffe tous les jours sur mes morceaux préférés de jazz ou de jazz rock. Lorsque j’écoute ces morceaux et que je joue dessus en suivant les enregistrements, ça me permet de mieux jouer ensuite lors des concerts. Hier soir, j’ai joué par-dessus le Mahavishnu Orchestra – avec John McLaughlin –, c’est une musique très difficile [rires]. Parfois je joue du John Coltrane ou du Pat Metheny, il y a aussi des solos de Chick Corea que j’ai transcrits… Si je peux jouer ça et être à l’aise, alors lorsque je joue les trucs metal, ça ne semble demander aucun effort. Pas que ce soit facile, mais le jazz-fusion nécessite plus de dextérité et de relaxation. Je pense que j’amène ça dans la musique plus heavy ; je suis très détendu et je m’amuse quand je joue, même si ça demande énormément d’énergie. Alors je peux me concentrer sur le jeu de scène car c’est un aspect très important aussi. En ce sens, c’est très différent de la musique instrumentale. J’aime amener un peu de cet aspect dans la musique instrumentale aussi, mais certains de mes artistes instrumentaux préférés n’interagissent presque pas avec le public. Ils font juste leur truc et ça n’a pas d’importance, ça va, tant qu’ils jouent bien et qu’ils jouent de la musique intéressante. Mais dans n’importe quel type de rock ou de pop, les gens veulent voir un spectacle, il faut qu’il y ait une part de divertissement.

Je pense que c’est un équilibre à atteindre. Le sens musical doit être là mais le côté divertissement doit être là aussi. On n’a pas envie de voir quelqu’un qui n’a l’air de ne rien faire d’autre que jouer de la musique. Parfois l’inverse est vrai aussi, il y a d’autres artistes qui sont trop absorbés dans le jeu de scène et ça prend le pas sur la musique. C’est trop de la poudre aux yeux. Je vais te donner un exemple : rien que parce que c’est une incroyable chanteuse et pianiste, Lady Gaga n’a pas besoin de faire tout ça, mais parfois je pense qu’elle se fait de l’ombre à elle-même en faisant tous ces trucs de dingue. Elle est encore jeune, donc… elle pourrait se contenter d’être seule avec un piano, et j’espère qu’elle le fera un jour.

Interview réalisée en face à face le 1er mars 2020 par Tiphaine Lombardelli.
Fiche de questions : Nicolas Gricourt.
Retranscription : Emilie Bardalou.
Traduction : Nicolas Gricourt.
Photos : Stephanie Cabral (2 & 4).

Site officiel de Testament : www.testamentlegions.com.

Acheter l’album Titans Of Creation.



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  • Mr Claude dit :

    Excellente interview!

    Il a raison sur plein de points le Alex:
    _Redéfinir un gros 4. Slayer à la retraite, Metallica hors jeu, reste Megadeth avec son renouveau permanent de line-up qui lui amène de la fraicheur, Anthrax toujours aussi carré, Testament a bien sur sa place, et je sais pas qui en n°4, mais on va bien trouver…

    _Les points communs du jazz-fusion et du metal. Kiko Loureiro a un pied dans chaque monde, et son album Universo Inverso très teinté jazz-Brésil, ou son projet Neural Code très fusion moderne.
    Dans un autre angle de cette grande figure: Dillinger Esc.. a aussi bien performé dans le mélange des genres. « Miss Machine » et Cie..
    Meshuggah est une référence pour beaucoup de mec au conservatoire pourtant à des années lumière de la crasse métal.
    Zakk Wylde et son training Al Dimeolesque…j’en passe et des meilleures…

    _La façon de faire vivre un groupe, son aspect collaboratif, avec la distance. Les nouvelles technologies qui aident mais ne remplacent pas la magie du local de répet’ ou du live.

    [Reply]

    Dypso

    Pour le Big four, soit on resté côté ricain avec des vieux groupes, auquel cas je pense qu’on peut ajouter testement, et soi overkill ou bien exodus. Si on compte les allemands, c’est soit kreator soit sodom, et si on compte les récents, y’a pas le choix c’est vektor 😀

    Watchtower, puis Atheist, Puis Death on eu un côté un peu jazzy aussi, je pense qu’ils pensaient à eux typiquement.

    En tout cas cette interview m’a donné envie d’écouter l’album le plus vite possible ! au début j’étais un peu rebuté par le fait qu’un des sigles sortis ressemblaient en tout point à une musique qui aurait pu sortir dans Brotherhood mais en bonus. Le second sigle était énorme, mais là ça me donne encore plus envie de voir qu’ils ont diversifié le propos!

    Alex

    Pour le Big Four on peut inclure Iced Earth qui comme Testament fourni toujours de très bons albums. Et le Alive in Athens mailleur live Thrash de l’histoire avec le live shit de Metallica 😉

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