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Interview   

Tobias Sammet explique le mystère d’Avantasia


On le savait blagueur, mais tout de même, quel sacré chenapan ce Tobias Sammet ! C’est comme pour Carambar. Vous savez, cette fameuse marque de bonbons caramélisés qui a communiqué il y a quelques semaines qu’elle abandonnait ses légendaires blagues, avant d’annoncer en grande pompe que c’était… une blague ! Eh bien, Avantasia, le projet metal opéra de Sammet, c’est pareil : l’annonce de son arrêt était, en quelque sorte, une blague. De là à penser qu’Avantasia, en soi, est une blague…

Bref, blague à part. Là où Carambar a joué un joli coup marketing bien réfléchi pour tourner les projecteurs sur ses produits, Tobias Sammet, lui, s’est fait simplement rattraper par sa propre créativité. Lucide, il s’est rendu compte qu’il ne pouvait simplement pas prédire de quoi son avenir sera fait et où l’emportera son inspiration. Mais après tout, n’est-ce pas là la meilleure des surprises pour les fans ? Voir arriver quelque chose que l’on n’espérait plus voir venir ? En tout cas, Sammet prend tout ça avec philosophie et sincérité. C’est ainsi qu’il nous parle dans l’entretien qui suit de The Mystery Of Time, son nouvel album pour le projet Avantasia, qui devrait, d’après lui, obtenir un petit frère en guise de seconde partie dans les années à venir. Mais doit-on le croire sur parole ?

La parole est à Tobias Sammet.

(NDLR: Nous avons commencé en échangeant quelques mots en français)

Tobias Sammet (chant) : Je ne parle pas français si vite !

Radio Metal : On peut faire l’interview en français et je parlerai lentement si tu le souhaites !

Pour être honnête avec toi, j’ai appris le français à l’école mais mon français est vraiment, vraiment mauvais. Je peux dire (NDLR : en français dans le texte) « Mince alors ! » et « Je me suis levé trop tard. » Des trucs comme ça. Mais mon français n’est pas très bon.

Au moins tu sais dire la chose la plus importante : que tu t’es levé tard ! Es-tu un gros dormeur ?

Non, pas vraiment. Si je me souviens si bien de cette phrase, c’est parce que pendant nos cours de français à l’école, nous devions parler français. Lorsque nous étions en retard en cours et que c’était le premier cours de la matinée, nous devions nous excuser et dire au professeur pourquoi nous étions en retard. Voilà pourquoi je me souviens de cette phrase en particulier !

Était-ce la vérité au moins ?

Non ! Lorsque tu étais en retard, tu disais ça. Qu’est-ce que tu pouvais dire d’autre ? « Je déteste les cours de français, voilà pourquoi je ne me suis pas levé ! Je n’en ai rien à foutre si je suis en retard ! » (Rires) Tu ne peux pas dire une telle chose à ton professeur ! Donc tu arrivais avec une excuse bidon : « Je me suis levé trop tard ! »

Étais-tu bon en français à l’école?

Non… J’étais avec Jens et Dirk d’Edguy à l’école, nous étions dans la même classe. Je crois que Jens est le meilleur d’entre nous. Je crois qu’il peut parler français couramment. Le français de Dirk est aussi plutôt correct. Ils peuvent lire les magazines français et si tu leur parles en français, ils comprendront et te répondront en français. Moi, je ne comprends rien. Bien entendu, lorsque je lis quelque chose, je comprends quelques mots, mais… En fait, hier, lorsque j’étais en France, j’étais tenté de l’apprendre à nouveau. Ce serait super de pouvoir soudainement parler français avec quelqu’un qui ne s’y attend pas ! Mais ça représenterait pour moi beaucoup de travail et d’efforts d’apprendre. Ça restera donc probablement à l’état de rêve !

Ce n’est donc pas un problème si nous écrivons une mauvaise chronique de l’album, car tu ne la comprendras pas !

Exactement !

« Au moment où j’ai arrêté, je n’avais pas la moindre idée à quel point Avantasia a été essentiel ou le serait pour mon propre bonheur et ma propre satisfaction. »

L’interview devait se dérouler hier mais apparemment tu étais malade ou quelque chose comme ça. Que s’est-il passé ?

Je n’étais pas malade, je me suis simplement fait mal au pied d’une manière vraiment idiote. J’étais déjà à Paris, j’ai fait deux interviews radio, ensuite je suis allé à mon hôtel et j’ai eu un petit accident. J’ai pris un taxi pour aller aux urgences à l’hôpital. J’ai passé des rayons X sur mon pied. Heureusement, il n’était pas cassé mais j’ai eu une contusion. J’ai eu tellement mal que je n’ai pas dormi cette nuit-là. J’ai sauté dans un avion le jour suivant, hier, et suis rentré à la maison. C’était stupide mais c’est arrivé ! J’espère que je pourrai à nouveau marcher correctement la semaine prochaine. Que peux-tu faire ? Aujourd’hui, je devais être à Milan, ça aussi a donc changé.

OK. Commençons l’interview pour de vrai. Le double album précédent d’Avantasia qui est sorti en 2010 était supposé être le dernier. Tu as très vite changé d’avis à ce sujet. Lorsque nous avons appris que tu préparais un nouvel album, nous nous sommes dits : « c’est pas vrai ? Il n’a même pas attendu cinq ans avant de revenir ! » Qu’est-ce qui t’a fait changer d’avis ?

J’ai appris des Scorpions ! Nous étions en tournée avec les Scorpions et c’est ce que nous avons appris à leur contact ! (Rires) Non, plus sérieusement : la vérité est que, lorsque j’ai arrêté Avantasia, je le pensais vraiment. C’était vrai, j’ai vraiment pensé : « Ça y est, le dernier album. » Mais c’est complètement stupide, en tant que musicien tout juste au-delà de la trentaine, de dire : « C’en sera fini pour le reste de ma vie. » Ça n’a aucun sens. Je ne peux pas prendre la responsabilité de ce qui va arriver durant le reste de ma vie. Maintenant, le fait que je m’y suis remis aussi rapidement, si tôt, c’était simplement… Ça s’est produit naturellement. Lorsque j’étais dans un jour difficile, ou quelque chose comme ça, en rentrant je disparaissais dans mon sous-sol et continuais à travailler sur de la musique. C’était uniquement pour moi. Je créais un univers parallèle, un monde parallèle. C’était pour moi et moi seulement, dans mon propre petit monde créatif. Je me sentais tellement bien. Je n’avais pas appelé ça Avantasia à ce moment-là, je ne l’appelais rien du tout. C’était juste moi en train d’être créatif et faire ce que je réussis le mieux : créer de la musique, laisser la créativité couler. Pour moi, la quête était la raison, le voyage sa propre récompense. Je voulais simplement être créatif et c’est ce que j’ai fait. Après un moment, je me suis rendu compte qu’il s’agissait là de la quintessence de ce qui faisait Avantasia : une créativité sincère. Dès lors que j’ai pris la décision qu’Avantasia n’était pas terminé, que j’allais commencer une nouvelle mouture d’Avantasia, je me suis senti mieux. Je savais qu’il n’y avait plus de limites. Avantasia est devenu un univers parallèle à moi, qui est très, mais alors très agréable pour faire face au stress quotidien et la vie de tous les jours. C’est un passe-temps – un grand, gigantesque, étrange passe-temps.

Edguy est quelque chose que j’aime faire mais il est entendu qu’il y a une part de routine avec ce que je fais avec Edguy. Edguy est quelque chose que je fais comme un job. Tout le monde sait que nous faisons régulièrement des albums et chaque année et demi, nous faisons une tournée mondiale. Notre futur est grosso modo écrit – pas par nous mais par la nature même d’être un groupe. Tu sais, tu fais un album et ensuite une tournée. J’aime ça, j’aime faire ces albums, mais je ne veux pas que ça devienne une routine, bien que ce soit presque le cas. J’aime toujours le processus créatif mais il y a un peu de routine là-dedans. Et Avantasia est la clef pour s’échapper de cette routine et rendre le travail sur Edguy plus excitant. Ça redevient comme une situation où il s’agirait d’un nouveau groupe : quatre autres trous du cul avec qui tu dois vivre, dans le bon sens ! (Rires) C’est vraiment super de refaire partie d’un groupe après avoir fait Avantasia. Avantasia me donne la chance de me défaire de cette routine, de m’échapper dans mon propre petit monde et d’être créatif. Au moment où j’ai arrêté, je n’avais pas la moindre idée à quel point Avantasia a été essentiel ou le serait pour mon propre bonheur et ma propre satisfaction.

« Voilà de quoi parle The Mystery Of Time : le temps de l’oisiveté est la clef de la spiritualité. »

Et pourtant tu as sorti un album avec Avantasia en 2008 et tu as fait une tournée, puis un autre album en 2010 et encore une tournée. Aujourd’hui tu sors un nouvel album et tu t’apprêtes à partir en tournée. N’as-tu pas le sentiment qu’Avantasia est en train de devenir autant une routine qu’Edguy ?

Non, je ne pense pas que ce soit une routine. Je pense qu’Avantasia ne deviendra jamais une routine. Lorsque je travaille sur Avantasia, c’est quelque chose qui n’est pas prévisible, même pour moi. Je ne savais pas que ça se reproduirait. Je l’ai simplement fait. Je n’avais aucune idée que ça viendrait à nouveau ! A chaque fois que je le fais, c’est différent. Ce qui est bien avec Avantasia, c’est que je n’ai pas à penser à ce qui doit venir après, car je ne dois pas forcément faire quelque chose après. Je dois simplement travailler sur un morceau de musique. Je le fais de mon plein gré, en ne sachant pas s’il y aura quoi que ce soit de semblable à nouveau dans le futur. Avec Avantasia, le voyage, comme je l’ai dit, est une récompense. C’est l’énorme différence. Et aussi, je ne sais jamais s’il y aura une autre tournée. Jusqu’ici, ça a été trois chanceux et joyeux incidents. La première tournée que nous avons faite, je ne croyais pas du tout que ça allait se faire ! Ça s’est fait et c’était super. La seconde tournée a duré seulement trois semaines ; nous avons fait dix ou onze prestations, je crois, et c’était tout. Donc, ça ne peut pas être une routine. Un an plus tôt, je ne savais pas que la troisième tournée allait arriver. Et je ne savais pas qu’il y aurait une autre tournée cette année, en 2013. Je suis vraiment content que ça arrive, mais peut-être que cela sera notre dernière tournée. Je n’en sais rien.

Il semblerait que tu sois totalement libre avec Avantasia et c’est ce qui en fait la beauté. Tu n’as pas à sortir un album tous les deux ans contrairement à Edguy. Regrettes-tu cette situation avec Edguy ?

Non, je ne le regrette pas. Je pense que nous sommes assez chanceux d’être dans une situation qui nous permet ça. C’est une situation très heureuse et nous sommes vraiment contents de pouvoir sortir des albums régulièrement. De nombreux groupes aimeraient avoir ce genre de luxe. Mais, bien entendu, faire Avantasia m’aide pour me libérer de la routine, de manière à redémarrer la machine et recharger les batteries. J’ai besoin de porter mon attention sur quelque chose de complètement différent. Ça aide clairement, je dois dire. Mais je ne pense pas qu’Edguy soit quelque chose que je ne devrais pas faire tous les deux ans.

Dirais-tu que c’était une erreur d’annoncer il y a trois ans que cet album d’Avantasia allait être le dernier ?

Rétrospectivement, c’était faux de le dire car ce n’était pas le dernier album. Mais ce n’était pas une erreur. Je le sentais, donc je ne peux pas appeler cela une erreur. Je sentais qu’il était important pour moi de dire que ça allait être le dernier car ça me libérait la tête pour travailler sur un nouvel album d’Edguy. Par le passé, de nombreuses personnes ont dit : « Oh, il se concentre sur Avantasia, il ne met plus autant d’énergie ou d’attention sur Edguy. » Je ne trouvais pas ça juste. Ça ne rendait pas justice à mon investissement dans Edguy. Je me suis toujours donné à 120% pour Edguy et je le ferai toujours. Je pense qu’il était vraiment important pour moi de me concentrer sur Edguy à nouveau et dire : « Avantasia est terminé maintenant. Vous avez compris ? Fini, terminé, parti ! Ma tête est à nouveau dans Edguy ! » Et ensuite j’ai continué à travailler sur le nouvel album d’Edguy. C’était vraiment important pour moi et je pense que c’était aussi important pour la qualité de l’album Age Of The Joker.

Tu sais que plus personne ne te croira désormais si tu dis que tel ou tel album sera le dernier !

Bien sûr que plus personne ne me croira ! Mais peu importe ce que tu dis, il y a toujours des gens qui te croiront et d’autres qui ne te croiront pas. Je dirai toujours la vérité dans la limite de ce que je connais. Je dirai toujours ce que je sais et ce que je crois. Je ne dirai pas qu’il n’y aura pas un autre album d’Avantasia car j’ai appris que je ne peux pas parler et faire des commentaires valables au sujet du reste de ma vie. Je sais ça désormais. Mais je dirais toujours la vérité et je croyais avoir dit la vérité à l’époque.

De ce que tu peux déjà entrevoir, quel est le futur d’Avantasia, alors ?

Je vais assurément faire un The Mystery Of Time Part II à un moment donné, peut-être dans trois ou quatre ans. En dehors de ça, je n’en ai pas la moindre idée ! Je ne sais pas.

« Avantasia bénéficie de la liberté créative ultime et c’est quelque chose que je veux maintenir. »

Le thème principal de l’album est le temps. Peux-tu nous en parler davantage ?

C’est surtout dans l’histoire, ça la décrit bien. Ce n’est pas tant à propos du temps lui-même, c’est à propos de la perception individuelle du temps. Ce qui est vraiment effrayant, c’est que la perception individuelle du temps accélère, je trouve. L’allure qui nous est infligée va de plus en plus vite. Je trouve que tout le monde a de moins en moins de temps et tout le monde essaie de compresser autant de choses insignifiantes que possible dans le laps de temps qui lui est donné, ce qui fait qu’ils perçoivent le temps comme coulant de plus en plus vite. L’histoire en elle-même s’appelle « Le Mystère Du Temps » parce qu’elle parle d’un scientifique qui explore ce qui se passe autour de lui. Les gens manquent de temps et portent de plus en plus leur attention sur ce qui est totalement futile. Ça donne le sentiment que quelque chose pousse les gens à courir de plus en plus vite, ils sont donc distraits et ils éloignent leur tête de ce qui importe vraiment. Ils oublient leur sens des priorités et leur spiritualité. Voilà de quoi parle The Mystery Of Time : le temps de l’oisiveté est la clef de la spiritualité. Les gens n’ont pas le temps de contempler le calme et de s’écouter eux-mêmes. Ils n’ont pas le temps de réfléchir pourquoi ils se pressent tant et vivent au rythme auquel notre âge moderne nous force à aller. J’ai essayé d’écrire un conte fantastique à propos d’un jeune scientifique dans une petite ville anglaise du XIXe siècle, qui explore les rapports entre les sciences naturelles, la spiritualité et l’influence du temps.

Dans la mesure où la liste des invités change à chaque album d’Avantasia, peut-on dire que chaque nouvel album est un nouveau commencement pour le groupe et que tu dois créer une nouvelle alchimie ?

Au moins, je dois créer une nouvelle histoire pour chaque album. Chaque second ou troisième album est un nouveau chapitre et le line-up change un peu. Mais il est vraiment important de maintenir son enthousiasme à propos de ce que l’on fait. Avantasia bénéficie de la liberté créative ultime et c’est quelque chose que je veux maintenir.

La dernière fois que nous avons discuté, tu nous as dit que Jorn Lande était imprévisible et changeait ses lignes de chant à la dernière minute. As-tu eu une expérience similaire sur cet album avec tes invités ?

Pas vraiment. Ronnie Atkins (de Pretty Maids, ndlr) a reçu ses chansons et m’a envoyé un e-mail disant : « J’ai vraiment envie de changer certaines choses sur cette chanson. Pas trop, mais je changerais un peu les mélodies pour mieux me les approprier. C’est OK pour toi ? » Et j’ai dit : « Ouais, cool, vas-y ! » Je ne lui ai pas demandé de participer pour qu’il donne seulement son interprétation de mes propres idées. Je voulais Ronnie et tous les autres sur l’album parce que je voulais avoir leur voix et leurs idées, leur personnalité et leur charisme. Mais il a demandé avant que je le lui dise ! (Rires) C’était donc très drôle.

As-tu à nouveau essayé de contacter ton idole de toujours, Bruce Dickinson ?

Non, pas cette fois-ci.

Il semblerait qu’il y a moins d’invités sur cet album que sur les précédents. Y a-t-il une raison à cela ?

Je ne sais pas, je n’ai pas compté ! J’essaie seulement de donner à chacun la bonne partie dans l’histoire.

Arjen Lucassen nous a dit l’année dernière que, dans la mesure où l’industrie de la musique est sur le déclin, il n’aura pas les moyens d’inviter sur son prochain album autant de musiciens et chanteurs qu’il le souhaite. Penses-tu être également exposé à ce genre de problème ?

Je ne sais vraiment pas… Bien entendu, à un moment donné, cela pourrait arriver, mais je n’ai pas la moindre idée si ce pourra être bientôt. Bien sûr, l’industrie de la musique recule, on ne peut le nier. C’est très naturel. Mais je ne pense pas que ça puisse affecter le line-up de mes disques au jour d’aujourd’hui. Tu ne sais jamais ce qui pourra se passer ; peut-être que cela aura un effet un jour. Mais pour aujourd’hui, je ne pense pas que ce puisse être le cas pour moi. Pour autant, je comprends ce qu’Arjen veut dire. L’industrie de la musique est de plus en plus mal en point et c’est vraiment difficile.

« Avantasia est la clef pour s’échapper de cette routine et rendre le travail sur Edguy plus excitant. »

Qu’est-ce que ça te fait d’avoir Arjen Lucassen sur un album d’Avantasia ?

C’est super, c’est vraiment fun ! Il m’a déjà eu sur un single. C’est vraiment drôle car, lorsque j’ai annoncé que j’allais faire un nouvel album d’Avantasia, il m’a envoyé un e-mail, disant : « Je te dois toujours une faveur ! Maintenant je vais jouer sur ton album ! » Et j’ai dit : « Super ! Tu es le bienvenu, fais-le ! » C’est ce qui s’est passé. Il a simplement joué de la guitare. Je lui ai envoyé un titre qui, à mon avis, lui allait comme un gant. Il a joué la partie dans son studio et m’a renvoyé le solo, mais il a aussi dit : « C’était vraiment inspirant, c’était comme si c’était ma propre chanson ! » C’est ça qui est super, car avant qu’il ne joue de la guitare sur cette chanson, je ne savais pas qu’il finirait par jouer dessus !

Vois-tu une sorte de rivalité entre Avantasia et Ayreon ?

Non, pas trop. C’était vraiment amusant à l’époque où The Scarecrow est sorti, car nous avons sorti nos albums respectifs autour de la même date. Mais, en dehors de ça, je ne vois aucune rivalité entre nous. Le monde est assez grand pour nous deux. C’est un gars génial et je lui souhaite le meilleur dans son travail.

Il y a deux titres bonus sur l’édition limitée de l’album. Il y a « Death Is Just A Feeling », un titre déjà présent sur l’album précédent, et une autre chanson. Peux-tu nous en dire plus à leur sujet ?

« Death Is Just A Feeling » est une version avec mon chant tel que je l’avais envoyée à Jon Oliva à l’époque, lorsque nous avons fait la chanson pour l’album Angel Of Babylon. L’autre chanson, « The Cross And You », a été écrite spécialement pour être un titre bonus. C’est moi qui la chante et c’est une chanson mid-tempo. Je l’aime bien, elle me rappelle un peu Queensrÿche. C’est une super chanson, je trouve.

As-tu des nouvelles d’Edguy à nous donner ?

Il n’y a aucune nouvelle pour l’instant. Nous ne ferons rien cette année, excepté à l’automne, lorsque nous commencerons à travailler sur un nouvel album. C’est tout.

Interview réalisée par téléphone le lundi 25 février 2013.
Intro : Spaceman
Retranscription : Saff
Traduction : Spaceman

Site internet officiel d’Avantasia : www.avantasia.net

Album The Mystery Of Time, sortie le 30 mars 2013 via Nuclear Blast.



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