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Radio Metal   

Top 50 2017 : on renouvelle l’assemblée


Le Top 50 2016 nous aura émus, fait rêver, poussés au headbang frénétique… Mais ainsi va la dure loi des Top 50, un an plus tard une toute nouvelle assemblée, plus jeune, aux idées fraîches, vient sans ménagement dégager l’ancienne. Eh oui, le « dégagisme » n’aura pas totalement épargné la metal. Il faut dire que l’hécatombe dont on est témoins depuis un certain temps dans les rangs de nos idoles n’a pas aidé. Et même si on remarque qu’un certain nombre d’anciens parviennent à se maintenir au top, la jeune génération est bel et bien là pour leur pousser au derrière, voire parfois leur griller la priorité et passer sous leur nez avec insolence. Et au fond tant mieux, car il va bien falloir prendre la relève, et c’est dès maintenant qu’elle doit taper du poing sur la table.

Le Top 50 est donc là pour établir ce bilan des disques qui auront marqué l’année. Que dans le fond elle soit objective ou subjective, la sélection est avant tout sincère, marquée par la passion que ces albums nous ont apportée, déchirante par ceux qui ont dû être laissés de côté à cause du nombre limité de places ou parce que découverts bien trop tard. Toujours est-il qu’au-delà du classement qui pourra indéfiniment se discuter, c’est surtout là l’occasion de, peut-être, conforter vos propres sélections (et si tel n’est pas le cas vous pouvez toujours exprimer vos réclamations en commentaire) mais surtout de découvrir des petits bijoux à côté desquels vous seriez passés ou que vous avez trop rapidement survolé.

A noter que, comme l’an dernier, les dix premiers du classement seront révélés au compte-goutte, heure par heure, toute la journée de dimanche sur Facebook et cette page, histoire de garder un peu de suspense et vous faire languir, en bons sadiques que nous sommes.

Sans plus tarder, voici le classement.

#50 – ARCHSPIRE – RELENTLESS MUTATION

« En trente minutes, les canadiens assurent aussi bien sur plan vocal, qui ne s’essouffle pas une seule seconde, qu’instrumental, avec une technique et une composition qui scotche et provoque l’addiction. Un album sur lequel on ne cesse de revenir et impressionne toujours autant par sa vivacité. »

A lire : avant-première avec l’album en écoute.

#49 – VENOM INC. – AVÉ

« La force de conviction dont profite Avé permet définitivement à Venom Inc. d’asseoir sa légitimité. Alors quoi de mieux qu’un Venom ? Deux Venom, bien sûr ! Surtout lorsque la production musicale est d’un tel niveau. »

A lire : chronique (+ chansons en écoute)interview de Tony Dolaninterview de Tony Dolan 2.

#48 – IGORRR – SAVAGE SINUSOID

« Nostalgique et futuriste, destructeur et mélancolique, rare sont les artistes pouvant bouleverser la musique comme le fait Igorrr. Un artiste unique et surprenant dans le paysage du metal et de l’électro, n’écoutant que ses goûts et sa folie. »

A lire : chronique (+ album en écoute).

#47 – THRESHOLD – LEGENDS OF THE SHIRES

« Sans jamais partir dans la technique à outrance, Threshold s’est toujours attelé à produire un metal progressif accessible, mélodique, heavy juste ce qu’il faut, presque FM. Sauf que là, le groupe voit plus grand via un double album conceptuel des plus élégants, exhibant tout le savoir faire d’un vétéran du genre, trop souvent négligé. »

A lire : news avec chansons en écouteinterview de Richard West.

#46 – BELL WITCH – MIRROR REAPER

« En une gigantesque chanson de 83 minutes (!), les Américains de Bell Witch proposent un voyage grandiose entre angoisse et désespoir. Si la perspective peut sembler intimidante, le jeu en vaut la chandelle autant pour les amateurs de funeral doom que pour les autres. »

A lire : news avec chansons en écoute.

#45 – NARGAROTH – ERA OF THRENODY

« Ash est indéniablement un personnage surprenant. Huit ans après son prédécesseur, Nargaroth revient avec Era Of Threnody en s’offrant le luxe de se promener sur les terres du black atmosphérique en proposant de longues mélodies envoûtantes se conjuguant avec un chant cru toujours aussi viscéra. »

A lire : News avec l’album en écoute.

#44 – LIFE OF AGONY – A PLACE WHERE THERE’S NO MORE PAIN

« Ceux qui espèrent encore un retour aux cultes River Runs Red et Ugly n’ont probablement pas compris le parcours et l’essence instinctifs et évolutifs de Life Of Agony, et surtout passeront à côté d’un album classieux. Car oui, le réveil de Life Of Agony est redoutable. »

A lire : chronique (+ chansons en écoute)interview de Mina Caputo & Alan Robertinterview de Mina Caputo & Alan Robert 2.

#43 – VULTURE INDUSTRIES – STRANGER TIMES

« Dans la familles des inclassables, on trouve Vultures Industries et son album Stranger Times. Entre metal progressif et hard rock, l’album offre une belle diversité de paysages, avec de nombreux moments de grandeurs et de surprises, nous emportant par tous les rythmes possibles dans un univers des plus personnels. »

A lire : news avec chansons en écoute.

#42 – WHITE WARD – FUTILITY REPORT

« Là où des groupes, dans leur fusion, ne prennent que des éléments de l’un ou l’autre registre musical, White Ward saisi les codes respectifs du black metal et du jazz pour les assembler. C’est ce qui fait sa force : des compositions naturelles et presque évidentes. Une œuvre noire, à la fois audacieuse et étonnante, mais pour autant pas inaccessible. »

A lire : chronique (+ l’album en écoute).

#41 – LIVING COLOUR – SHADE

« Lorsqu’on connaît Living Colour, on sait que Shade allait être protéiforme. Le blues de Shade n’attirera certes pas les puristes du genre. Il est le blues de Living Colour : un état d’âme, une véritable expression avant d’être une grille à respecter. »

A lire : chronique (+ chansons en écoute)interview de Corey Glover.

#40 – BENIGHTED – NECROBREED

« L’album est indécent de maîtrise à la fois sur le plan technique et sur l’écriture des compositions. Benighted parvient à créer une véritable atmosphère de violence et de souffrance qui s’émancipe du constat primaire ‘gros riff, gros headbang’. Au terme de l’écoute, impossible de ne pas avoir de nombreuses images en tête. Et autant jouer cartes sur table, elles ne sont pas forcément très saines. »

A lire : avant-première avec l’album en écoutechroniqueinterview de Julien Truchan.

#39 – TRIVIUM – THE SIN AND THE SENTENCE

« Trivium est bel et bien revenu à ses premiers amours sans effacer le travail colossal sur les harmonies effectué lors de Silence In The Snow. Il ne faut pas s’y méprendre, Trivium sonne lourd tout en proposant des accroches mélodiques à tout-va qui lui donne ce léger côté FM bienvenu, avec un sens du refrain fédérateur aiguisé. »

A lire : chronique (+ chansons en écoute)interview de Matt Heafy.

#38 – BLUT AUS NORD – DEUS SALUTIS MEÆ

« Maîtres incontestés du black metal industriel s’étant forgé un son reconnaissable entre mille empruntant autant à Godflesh et Bathory, les Français de Blut Aus Nord, au sommet de leur art, signent avec Deus Salutis Meæ un album à la noirceur étouffante. »

A lire : news avec l’album en écoute intégrale.

#37 – SEPULTURA – MACHINE MESSIAH

« Machine Messiah, c’est quelque part, la victoire de l’homme sur la machine, démontrant ce dont celui-ci est capable à force de travail, de persévérance et de talent. Il va falloir se faire une raison, en 2017, Sepultura est grand et offre ni plus ni moins que son meilleur album depuis Chaos A.D.. Rien que ça. »

A lire : chronique (+ chansons en écoute)interview d’Andreas Kisser.

#36 – EMPTINESS – NOT FOR MUSIC

« Ce disque ne s’écoute pas pour la musique – ou pas seulement – mais pour une expérience de réalité virtuelle qui nous mène dans les recoins sombres de notre propre psyché. L’ambition est immense, les écueils pas tous évités, mais pour peu que l’on se prête au jeu, le résultat est fascinant. »

A lire : chronique (+ chansons en écoute)interview du groupe.

#35 – GRAVE PLEASURES – MOTHERBLOOD

« Après un Dreamcrash en demi-teinte, Grave Pleasures frappe fort avec un death rock apocalyptique et ricanant dont les mélodies imparables enterrent définitivement Beastmilk six pieds sous terre. Motherblood, ou la bande-son parfaite pour danser pendant que le monde s’écroule. »

A lire : avant-première avec chansons en écouteinterview de Mat « Kvohst » McNerney.

#34 – PROPHETS OF RAGE – PROPHETS OF RAGE

« Si Prophets Of Rage a su choisir son moment, ne supportant pas de rester impassible et donnant plus de force encore au propos, l’album parvient à canaliser la colère pour transmettre une énergie positive galvanisante avant même le message militant. »

A lire : chronique (+ chansons en écoute)interview de Tom Morello.

#33 – SATYRICON – DEEP CALLETH UPON DEEP

« Les inspirations des musiques progressives qui se retrouvent au cœur de l’œuvre accentuent les nuances sur sa noirceur et sa profondeur. Et si ceux qui s’attachent à une forme plus traditionnelle du black metal n’y trouveront probablement pas leur compte, Deep Calleth Upon Deep démontre qu’après 26 ans de carrière la créativité de Satyricon est loin d’être au point mort. »

A lire : chronique (+ chansons en écoute)interview de Frost.

#32 – NE OBLIVISCARIS – URN

« Si son univers sombre reste sensiblement le même, le combo parvient à conter des histoires nouvelles que l’auditeur découvre et redécouvre au fil des écoutes. Une magnificence noire qui ne manquera pas de bouleverser nombre de ceux qui choisiront de la contempler. »

A lire : chronique (+ chansons en écoute).

#31 – DEEP PURPLE – INFINITE

« Un sens du dosage que seules les années de pratique permettent d’acquérir : des passages jammés sans mettre l’auditeur sur la touche, des structures lisibles sans être trop prévisibles. La finesse et la pertinence du propos compensent pour la fougue perdue. L’idée que les jours de Deep Purple puissent être comptés devrait nous pousser à chérir une œuvre d’une telle fraîcheur après tant d’années. »

A lire : chronique (+ chansons en écoute)interview avec Roger Glover & Ian Paice.

#30 – PALLBEARER – HEARTLESS

« En commençant Heartless, on pense écouter un album de doom et les dernières notes terminées, on se retrouve à avoir écouté un album de rock classique et atemporel sans s’en être rendu compte, pour le meilleur : en effet, le doom apollinien de Pallbearer trouve ainsi toute l’ampleur qu’il mérite et transcende les styles et les décennies. »

A lire : chronique (+ chansons en écoute)interview de Brett Campbell.

#29 – KADAVAR – Rough Times

« Rough Times démontre qu’en faisant preuve de détermination pour ne pas se reposer sur une formule éculée, on parvient à insuffler un nouvel élan à sa musique. Qu’il soit stoner, rock ou psyché, Kadavar est avant tout un groupe conscient. »

A lire : chronique (+ chansons en écoute)interview de Christoph « Lupus » Lindemann & Simon « Dragon » Bouteloup.

#28 – MASTODON – EMPEROR OF SAND

« Une dimension progressive qui grandit le propos et une dimension hard rock/heavy qui lui donne sa force. Emperor Of Sand est sans doute le portrait le plus abouti de ce que Mastodon incarne aujourd’hui dans le paysage musical : un groupe surnaturel, un monstre à l’humeur changeante, bien éloigné du manichéisme. »

A lire : chronique (+ chansons en écoute).

#27 – SONS OF APOLLO – PSYCHOTIC SYMPHONY

« Avis aux amateurs, talent d’écriture et virtuosité sont de mise. Le plaisir d’entendre à nouveau une formation progressive qui ne se trompe pas sur son objectif : faire taper du pied en rythme avant de jouer de la musique ‘à regarder’. »

A lire : chronique (+ chansons en écoute)interview de Mike Portnoy & Derek Sherinian.

#26 – DIABLO BLVD – ZERO HOUR

« Zero Hour a ces airs de ‘divertissement intelligent’. Jamais lassant en réalisant habilement l’intégration d’éléments indus et new wave dans son heavy rock direct et catchy, Diablo Blvd réalise un quasi sans-fautes. Une évolution, c’est exactement ce dont il avait besoin pour passer un cap. »

A lire : chronique (+ chansons en écoute)interview d’Alex Agnew.

#25 – SÓLSTAFIR – BERDREYMINN

« Avec une beauté certaine, une tristesse parfois, la musique de Sólstafir a assurément vocation à toucher. Toujours visuelles, les mélodies de Berdreydminn emmènent ceux qui veulent bien les suivre dans de vastes et mystérieuses contrées sauvages. Des lieux où l’on se retrouve connecté à la nature, mais surtout face à soi. »

A lire : chronique (+ chansons en écoute)interview d’Addi.

#24 – PARADISE LOST – MEDUSA

« C’est un album de doom death dans sa plus pure expression, où l’art du riff côtoie une réflexion sur la vanité de l’être humain. Medusa est l’album le plus lourd composé par Paradise Lost à ce jour. Surtout, si le groupe aime la musique ‘misérable’, il est celui qui aujourd’hui la façonne avec un savoir-faire et une profondeur certaine. »

A lire : chronique (+ chansons en écoute)interview de Nick Holmesinterview de Gregor Mackintosh.

#23 – ANATHEMA – THE OPTIMIST

« Tantôt progressif, jazz, électro, la seule véritable constante dans les titres de ce The Optimist est le leitmotiv d’Anathema, à savoir faire ressentir sans artifices. Du besoin de tout quitter, d’évacuer sa colère et ses déceptions à l’acceptation et à la reconstruction, The Optimist prend la forme d’un itinéraire introspectif qui, à son terme, nous paraît si évident. »

A lire : chronique (+ chansons en écoute)interview de Vincent Cavanaghinterview de Daniel Cavanagh.

#21 – AU-DESSUS – END OF CHAPTER

« Les Lituaniens rappellent la double postulation d’un genre écartelé entre spleen et idéal, humeur sombre et aspiration à s’élever au-dessus d’un monde honni pour renouer avec une forme d’authenticité. Le quatuor professe un iconoclasme et une passion destinés à rendre au black metal la fièvre de ses tonitruants débuts. La musique au-dessus de tout, toujours. »

A lire : chronique (+ chansons en écoute)interview du groupe.

#22 – BLACK COUNTRY COMMUNION – BCCIV

« Black Country Communion a cette filiation zeppelinienne que peu de groupes savent illustrer. Surtout, il évite la monotonie qui peut parfois entacher les formations adeptes du rock à l’ancienne. L’album n’accuse aucun remplissage, chaque titre a son registre et ses particularités d’exécution. BCCIV se veut aussi abordable qu’agréable, ni trop léger, ni trop grave. »

A lire : chronique (+ chansons en écoute)interview de Glenn Hughes.

#20 – JUNIUS – ETERNAL RITUALS FOR THE ACCRETION OF LIGHT

« Junius réussit le pari de naviguer dans de multiples registres musicaux et en y traversant plusieurs ambiances, le tout dans une parfaite cohérence. En résulte un album extrêmement planant, à l’atmosphère particulière et sensationnelle, inapprochable autrement que par le prisme musical. »

A lire : chronique (+ chansons en écoute).

#19 – SOEN – LYKAIA

« Soen cultive un jeu d’influences qui lui est propre, allant du metal progressif rythmiquement complexe teinté d’influences tribales aux mélodies très appuyées, presque lyriques. Lykaia simplifie le propos du groupe en proposant une musique peut-être moins cérébrale et davantage émotionnelle. Soen se veut désormais unique dans le paysage du metal actuel, en sachant progresser sans faire table rase. »

A lire : chronique (+ chansons en écoute)interview de Martin Lopez & Joel Ekelöf.

#18 – ULTRA VOMIT – PANZER SURPRISE !

« Non, Ultra Vomit n’est pas devenu sérieux. Non, Panzer Surprise ne s’écoute pas par pure audiophilie. Il faut le goût du jeu de mots, du premier et du second degré et saisir les nombreuses références pour en percevoir l’intérêt. Toutefois, il ne faut pas nier que les musiciens d’Ultra Vomit sont orfèvres de la parodie, alliant gros son et exécution à un esprit de synthèse rare. »

A lire : chronique (+ chansons en écoute)interview du groupe.

#17 – SEPTICFLESH – CODEX OMEGA

« Ce qui a fait le succès de Septicflesh au sein de son public est bien toujours là : les montées en puissances progressives mais aussi l’art de manier la tragédie. Certes, le groupe use de sa recette (trop) habituelle tout en dessinant un seul et même tableau chaotique, mais dire que Septicflesh cède à une certaine facilité avec une telle richesse musicale serait paradoxal. »

A lire : chronique (+ chansons en écoute)interview de Seth Siro Anton.

#16 – AVATARIUM – HURRICANES AND HALOS

« Le groupe trouve son équilibre, plus peaufiné, plus clair, plus chaleureux, mettant en valeur les qualités acoustiques de chaque instrument et des voix. Hurricanes And Halos s’impose comme l’album où Avatarium se transcende, porte son art vers de nouveaux horizons et ouvre le champ des possibles. »

A lire : chronique (+ chansons en écoute)interview de Jennie-Ann Smith.

#15 – BLACKFINGER – WHEN COLORS FADE AWAY

« Quand les couleurs s’estompent, telles celles d’un crépuscule, ténébreuses et flamboyantes à la fois, dans un dernier soupir avant de laisser place à la grisaille nocturne. Voilà l’instant, tout autant beau, paisible, grave et empli de spleen, que saisit Blackfinger, comme un blues mené par les maîtres orfèvres du doom que sont Eric Wagner (ex-Trouble) et Terry Weston (Penance). »

A lire : News avec chansons en écoute.

#14 – PAIN OF SALVATION – IN THE PASSING LIGHT OF DAY

« Le cheminement psychologique de cet homme qui, allongé sur un lit, cogite, oscille entre espoir et défaitisme, avec sa vie qui lui éclate à la figure au moment où elle semble lui échapper. Pain Of Salvation fait partie de ces artistes qui réclament de la part de l’auditeur un effort, un investissement émotionnel voire intellectuel. Mais ça, les habitués du groupe le savent bien et n’auront donc aucun mal à se délecter d’une œuvre de très grande force. »

A lire : chronique (+ chansons en écoute)interview de Daniel Gildenlöw interview de Daniel Gildenlöw 2.

#13 – THE RUINS OF BEVERAST – EXUVIA

« Exuvia tient du rituel chamanique, du voyage astral, de l’expérience initiatique – de la mue de l’insecte qui se débarrasse de sa carapace devenue trop étroite. Une expérience qui pourrait bien se montrer régénératrice, comme elle semble l’avoir été pour Meilenwald qui fait preuve avec cet opus d’une créativité tentaculaire et d’une liberté revigorante. Incontournable. »

A lire : chronique (+ chansons en écoute).

#12 – MOONSPELL – 1755

« Moonspell livre un disque élégant, qui vit par et pour son concept sans parodier la gravité des thématiques abordées. 1755 s’apprécie autant pour son identité avant-gardiste que son caractère death metal travaillé. Comme quoi, une grande idée peut s’illustrer simplement tant que l’art du riff est présent. »

A lire : avant-première avec l’album en écoutechronique (+ chansons en écoute)interview de Fernando Ribeiro.

#11 – KATLA – MÓÐURÁSTIN

« Móðurástin se voulait, certes, une œuvre atmosphérique et émotive, mais c’est avant tout une œuvre sincère. Un transfert s’opère entre les deux artistes qui composent et s’inspirent de moments vécus comme solennels et en communion avec la nature, et l’auditeur qui se verra parfois confronté à ses propres instants de solitude. Une musique qui a incontestablement une âme. »

A lire : chronique (+ chansons en écoute)interview de Gummi.

#10 – HAVOK – CONFORMICIDE

« Havok ne lasse pas, ne s’épuise pas, ne freine pas. L’air de rien, Conformicide vient donner du crédit aux propos du frontman David Sanchez, à savoir ‘combler le vide’ lorsque les monstres du thrash prendront leur retraite. »

A lire : chronique (+ chansons en écoute)interview de David Sanchez.

#9 – THE NIGHT FLIGHT ORCHESTRA – AMBER GALACTIC

« Soyez sans vergogne, coulez-vous un bon petit bain mousseux, préparez-vous une coupe de champagne et laissez-vous embarquer dans un voyage fait d’odes à des hôtesses intergalactiques, à chanter sans retenue. Parfois le plaisir n’est pas plus compliqué que ça. »

A lire : chronique (+ chansons en écoute)interview de Björn « Speed » Strid.

#8 – THE GREAT OLD ONES – EOD: A TALE OF DARK LEGACY

« The Great Old Ones réussit un double pari : celui d’étendre et de transposer musicalement l’œuvre de H.P. Lovecraft, et celui de proposer une musique black metal aussi fascinante qu’atypique. »

A lire : chronique (+ chansons en écoute)interview de Benjamin Guerry.

#7 – KREATOR – GODS OF VIOLENCE

« Gods Of Violence est une oeuvre profondément positive, et quelque part résistante et combative. Gods Of Violence est incontestablement une machine à hits où aucun morceau n’a véritablement à envier à l’autre. »

A lire : chronique (+ chansons en écoute)interview de Mille Petrozza.

#6 – HALLATAR – NO STARS UPON THE BRIDGE

« No Stars Upon The Bridge ne peut pas se résumer à un simple exutoire. Il l’est lorsqu’il soulage les esprits affligés, il le dépasse lorsqu’il arrive à communiquer des émotions auxquelles des personnes n’ont pas encore été confrontées. S’il est possible pour des artistes de créer en partant d’émotions aussi négatives, alors il y a de la lumière à trouver partout, quoi qu’on en dise. »

A lire : chronique (+ chansons en écoute)interview de Juha Raivio.

#5 – STEVEN WILSON – TO THE BONE

« Il est primordial d’aborder To The Bone pour ce qu’il est avant tout : un album de pop. Il mêle simplement une sorte de joie, ou du moins la vision que Steven Wilson en a, à des sentiments chers au musicien tels que la mélancolie. To The Bone est presque optimiste dans ce sens. Surtout, il laissera un sourire béat sur le visage de son auditeur. »

A lire : chronique (+ chansons en écoute)interview de Steven Wilsoninterview de Steven Wilson 2.

#4 – ULVER – THE ASSASSINATION OF JULIUS CAESAR

« Ulver propose l’album le plus pop de sa carrière. Mais une pop comme on en faisait dans les années 80 : synthétique, classieuse, inspirée et sophistiquée. Le tout enrobé dans une production moderne qui en révèle toutes les subtilités. »

A lire : News avec l’album en écoute intégrale.

#3 – AMENRA – MASS VI

« Les musiciens ont attendu un moment clé pour composer l’œuvre et un état mental collectif particulier pour délivrer une musique profondément personnelle, si bien qu’il est difficile d’y être imperméable, tant l’écoute peut s’avérer bouleversante. Mass VI démontre ainsi qu’Amenra est sans aucun doute au point culminant de sa philosophie et de son art. »

A lire : chronique (+ chansons en écoute)interview de Colin H. Van Eeckhout.

#2 – BODY COUNT – BLOODLUST

« En vingt-cinq ans Body Count ne s’est pas assagi, et les mots d’Ice-T ont plus que jamais cette force et sincérité qui prennent à la gorge, associé à ce sens du riff heavy-hardcore d’Ernie C à fracasser les murs. Le doute n’est plus possible : Body Count est de retour pour de bon. »

A lire : chronique (+ chansons en écoute)interview d’Ernie C.

#1 – LEPROUS – MALINA

« Si on lui laisse le temps, Malina va doucement s’imposer comme l’album le plus prenant de la discographie du groupe. Déroutant, intéressant puis exaltant avant de devenir tout simplement addictif. »

A lire : chronique (+ chansons en écoute)interview d’Einar Solberg.



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  • Tom Rushmore dit :

    Malina de Leprous, la base 🙂

    [Reply]

  • En général j’évite de pleurnicher dans la section « commentaires » du Top, mais pour une fois j’ai acheté pas mal de trucs récents donc j’me permets deux micro-remarques :
    • L’équipe de RM n’a pas l’air de beaucoup aimer Converge… J’ai commencé à bien rentrer dans leur délire avec leur EP de deux titres, et l’album qui a suivi m’a poutré la figure.
    • J’aurais juré qu’Exuvia serait dans les cinq premiers voire sur le podium.
    Mais bon, c’est le bordel de classer des trucs comme ça. Typiquement, je comprends que « Mass VI » soit bien classé car ça sonne de manière assez unique, mais perso je n’y ai pas vraiment accroché. Etc.
    Sinon, il y a aussi des trucs plus ou moins obscurs qui valent le détour, pour les curieux :
    https://auchampdesmorts.bandcamp.com/album/dans-la-joie
    https://avantgardemusic.bandcamp.com/album/oltreluna
    https://avantgardemusic.bandcamp.com/album/ii-frozen-light-of-eternal-darkness
    Voilà. Bonne année, les humains.
    Oh euh et peut-être devriez-vous publier le « L’année vue par le staff » *après* le Top, car par exemple à l’heure où j’écris ces lignes il ne reste que le numéro 1 à dévoiler et je crois que je l’ai carrément grillé par élimination.

    [Reply]

    Spaceman

    Hello Alice, je vais juste te répondre sur Converge, car si, c’est un groupe qu’on est plusieurs à apprécier, mais All We Love We Leave Behind (qui était dans le top 2012) et surtout Axe To Fall sont passés par là juste avant. Ce qui fait qu’à titre personnel, ce dernier album, même si je l’ai apprécié, a manqué un peu d’arguments en comparaison pour vraiment me marquer davantage. Je sais que dans les jurés qui ont participé à établir ce Top 50, il y en avait une qui l’avait placé mais ça n’a pas été suffisant. Voilà tout 🙂

    Merci Spaçou pour la réponse. Faut vraiment que je prenne le temps d’écouter soigneusement les vieux, alors. J’ai juste choppé « You Fail Me Redux » pour Noël ; y a encore du boulot.

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