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Radio Metal   

Top 50 2020 : un an de pandémie de metal


L’humanité a rarement été aussi unanime pour dresser le même constat : 2020 était globalement une année bien pourrie. Parmi les nombreuses frustrations qu’elle a engendrées, l’absence de concerts sur une majeure partie de l’année est une des plus marquantes pour les fans de rock et de metal que nous sommes. Mais malgré tout cela, la musique continue et elle ne cesse de se renouveler ! Cette année blanche pour le live est peut-être l’année la plus prolifique pour le studio, ne rendant pas la lourde tâche de dresser un Top 50 plus simple que les autres années…

Après moultes discussions, confrontations et réunions sur zoom jusqu’à très tôt le matin, le collège éditorial de Radio Metal – comprenant rédacteurs et animateurs de Radio Metal, ainsi que notre confrère Laurent de Noise Pollution – a tranché pour établir sa liste des albums les plus marquants de l’année. Est-ce que tout le monde est pleinement satisfait de ce classement ? Evidemment que non. Mais les règles sont ce qu’elles sont, et ne pouvant nous résoudre à vous proposer un Top 700 (qui serait, avons-le, un peu longuet), nous devons réduire nos coups de cœur musicaux de l’année à l’honorable nombre de 50, comme l’ont décrété les grands sages il y a de cela de nombreux hivers.

Ce classement peut évidemment être discuté, débattu et critiqué (avec bienveillance) puisqu’il n’est pas une vérité en soi. La vocation de cet article annuel est surtout de vous faire découvrir ou redécouvrir des excellents albums, et rien ne vous empêche de faire découvrir vos pépites musicales de l’année dans l’espace commentaire, la propagation et la contagion du bon son ne présentent aucun risque sanitaire.

#50 – CASPIAN – ON CIRCLES

« On Circles ne force pas l’auditeur à l’écoute longue et méditative. Il lui laisse le choix et le temps d’apprécier chaque morceau ainsi que le concept de cycle qui les motive et se dessine au fur et à mesure. On Circles ne sur-intellectualise rien et privilégie une émotion plus franche et de fait peut-être plus poignante. »

A lire : chroniqueinterview de Philip Jamieson.

#49 – VREDEHAMMER – VIPEROUS

« Vredehammer s’assure avec Viperous d’apporter une ambiance auditive et visuelle, inspirée de l’univers de l’horreur et industriel des années 80, pour alpaguer l’auditeur jusqu’à la dernière seconde. Il conserve toutefois ses racines et son identité, et mise plus que jamais sur l’impact des titres, en témoigne une production massive mettant en valeur un maelström de riffing comme on en voit peu. »

A lire : chroniqueinterview de Per Valla.

#48 – OPIUM WARLORDS – NEMBUTAL

« Nembutal est un bijou de noirceur et de singularité, la peinture à la fois réaliste et rêveuse d’un esprit tourmenté, et une exploration de toutes les potentialités d’un doom poussé dans ses retranchements. »

A lire : chronique.

#47 – GREEN CARNATION – LEAVES OF YESTERYEAR

« Leaves Of Yesteryear ne fait rien d’autre que dire Green Carnation dans ce qu’il fut et dans ce qu’il entend devenir. Un album qui propose une synthèse raffinée tout en augurant la suite et auquel on saurait surtout reprocher l’amère frustration de n’en proposer davantage. »

A lire : chroniqueinterview de Kjetil Nordhus.

#46 – ASCENSION OF THE WATCHERS – APOCRYPHA

« Burton C. Bell se trouve bien loin de la froideur recherchée d’un Fear Factory. Apocrypha est dans une quête de la « ré-humanisation » que veut accomplir son chanteur. Il a pour lui un univers singulier et une aura unique qui incite à écouter ce qui ne se formule pas en paroles. »

A lire : chroniqueinterview de Burton C. Bell.

#45 – INSECT ARK – THE VANISHING

« Dana Schechter évoque l’impression ou le désir de s’évanouir dans la nature, le côté dérisoire de la vie humaine face à l’ampleur du monde, et c’est bien ce qu’exprime cet album insaisissable, séduisant car élusif. Sombre mais d’une grande clarté, il prouve que les paroles sont parfois superflues et que c’est dans les détails plus que dans la simple lourdeur que se crée l’intensité. »

A lire : chronique.

#44 – DÉLUGE – ÆGO TEMPLO

« Si la facilité d’écoute est toujours relative à l’expérience de l’auditoire, pour qui est habitué au genre, elle transparaît dans chacun de ces dix nouveaux titres. Cependant l’effort de démonstration de puissance est toujours bien présent et la construction artistique subtilement audacieuse d’Ægo Templo satisfera autant les fidèles de l’esthétique brutale que les adeptes d’un black ‘untrve’ et protéiforme. »

A lire : chroniqueinterview de François-Thibaut Hordé.

#43 – HAVOK – V

« Plus équilibré entre thrash traditionnel et progressif, V a ce qu’il faut pour à la fois remplir son office d’album de metal sans concession et permettre au groupe de continuer à se démarquer de la masse, et ainsi poursuivre son ascension. Havok confirme être de ces groupes qui participent réellement au dépoussiérage d’un genre. »

A lire : chroniqueinterview de David Sanchez.

#42 – BLACK STONE CHERRY – THE HUMAN CONDITION

« Agréable sans être futile, entraînant sans être racoleur, sérieux sans être moralisateur ou prétentieux : Black Stone Cherry doit être dans toutes les playlists si l’envie d’un rock exaltant émerge. Il faut juste le bon jean, la vieille Ford, la chemise à carreaux, la boucle de ceinture gravée Kentucky et être prêt à fracasser sa queue de billard pour sauver la serveuse et la ravir d’un sourire mystérieux. »

A lire : chroniqueinterview de Chris Robertson.

#41 – GAEREA – LIMBO

« Dévastateur et immédiat, Limbo plonge l’auditeur dans un décor apocalyptique. Proposant sans doute un des albums les plus forts du black metal cette année, ce deuxième opus propulse les portugais de Gaerea dans les groupes à suivre avec attention pour les prochaines années. »

A lire : News avec l’album en écoute.

#40 – SORCERER – LAMENTING OF THE INNOCENT

« L’univers de la chasse aux sorcière est parfaitement raccord avec celui des Suédois, il leur permet de faire montre de toutes les facettes de leur talent. Si Lamenting Of The Innocent n’évite pas toujours le kitsch (après tout l’un des charmes du heavy/doom épique), il offre aux amateurs du genre dix titres virtuoses par un groupe passé maître dans son domaine. »

A lire : chroniqueinterview de Anders Engberg & Kristian Niemann.

#39 – BLACK CURSE – ENDLESS WOUND

« Avec son casting qui a de quoi éveiller la curiosité (il compte des membres de Primitive Man, Blood Incantation, Spectral Voice et Khemmis), Black Curse frappe fort avec un premier album qui réussit le paradoxe d’être à la fois irrésistible et repoussant – chaotique, écrasant, à la violence frénétique et dégoulinant de distorsion, mais (donc ?) jouissif et accrocheur malgré tout. »

A lire : News avec l’album en écoute.

#38 – BODY COUNT – CARNIVORE

« Carnivore arrive à conserver une qualité de composition, qui ne doit pas être occultée par l’aspect plus primal de sa musique. Toutes les principales vertus de Body Count sont présentes, avec une mise en avant des mélodies sur certaines compositions qui permet d’éviter l’asphyxie. Quoi qu’il en soit, Body Count ravira les habitués : il s’est procuré dix arguments de poids à défendre en live. »

A lire : chroniqueinterview de Vincent Price.

#37 – ARMORED SAINT – PUNCHING THE SKY

« Punching The Sky réussit à trouver l’équilibre entre concision et émotion. Il ravit surtout parce qu’il a des allures de cour de récréation pour des vétérans de la musique. Quarante ans et aucune ride. »

A lire : Chroniqueinterview de Joey Vera.

#36 – LUNATIC SOUL – THROUGH SHADED WOODS

« Il est aisé de se laisser emporter et d’imaginer ces immenses forêts, montagnes et lacs qui ont inspiré Mariusz Duda. Il n’y a jamais cette idée d’une tristesse et d’une affliction irrémédiables qui transparaît, seulement la mélancolie que les influences folks utilisées rendent avec justesse. Il s’agit des difficultés à faire face et à vaincre avec sérénité. L’illustration aboutie du voyage spirituel. »

A lire : chroniqueinterview de Mariusz Duda.

#35 – VADER – SOLITUDE IN MADNESS

« Solitude In Madness est une décharge sonique extrêmement bien conçue, à la science du riff aiguisée et à la production digne de ce nom. L’opus peut même introduire un auditeur étranger aux rudiments du death technique et brutal tout en ravissant les initiés. Réaliser une œuvre d’une telle intensité sans épuiser celui qui la découvre est un tour de force. »

A lire : chroniqueinterview de Piotr Wiwczarek.

#34 – REGARDE LES HOMMES TOMBER – ASCENSION

« Si Ascension est un titre paradoxal pour un groupe qui s’appelle Regarde Les Hommes Tomber, ce contraste représente bien un album complexe destiné autant à clore le triptyque qu’à préparer la future renaissance du groupe. Ascension est pour le moment le pinacle de la carrière du groupe, le symbole de sa montée en puissance. »

A lire : chroniqueinterview de T.C. et A.M..

#33 – DARK FORTRESS – SPECTRES FROM THE OLD WORLD

« Incarnant merveilleusement les aspects les plus sophistiqués et expérimentaux du black metal, Spectres From The Old World est un écrin tantôt difficile d’accès, tantôt d’une accessibilité confondante. Quoique protéiforme, la concordance entre le propos de l’album et sa réalisation fait de Spectres From The Old World une œuvre subtilement immanente et délicieusement étourdissante. »

A lire : chroniqueinterview de V. Santura.

#32 – KADAVAR – THE ISOLATION TAPES

« The Isolation Tapes est un remède à ce que la « solitude » peut engendrer de négatif. Il incite à ne rechercher que ses bienfaits : se calmer, se recentrer, se reposer. Pink Floyd est certes très proche, sans jamais servir de calque. Kadavar a compris qu’il y a un temps pour tout et que cette fois, la course effrénée est hors de propos. »

A lire : chroniqueinterview de Christoph « Tiger » Bartelt.

#31 – SECRETS OF THE MOON – BLACK HOUSE

« Les espaces d’où a émergé le disque et que ce dernier a recréés semblent se déployer à l’infini. La trajectoire de Secrets Of The Moon rappelle la remarquable continuité esthétique qui lie le rock gothique et le black metal, ce qui prouve à la fois sa cohérence et sa pertinence. De quoi combler les amateurs de musique sombre et angoissée, quelle que soit leur chapelle… »

A lire : chroniqueinterview de Phil Jonas et Michael Zech.

#30 – DARK BUDDHA RISING – MATHREYATA

« Mathreyata est sans doute ce que Dark Buddha Rising a fait de plus sombre et de plus étouffant. Méditatif, hybride et fascinant, c’est un collage de styles musicaux qui révèle le potentiel perturbant de chacun. C’est aussi un collage de traditions ésotériques et de concepts ; de quoi garder l’auditeur sous le charme tout en le maintenant dans un inconfort à peu près constant. »

A lire : chroniqueinterview de Vesa Ajomo

#29 – VANDENBERG – 2020

« Vandenberg a beau intituler sa nouvelle œuvre 2020, il est une porte vers le passé. Sans pour autant se montrer passéiste. Car le Vandenberg de 2020 est bien différent de celui de 1982, affranchi de l’étiquette sonore « eighties » et foncièrement plus hard, en puisant dans la carrière ultérieure d’Adrian Vandenberg et grâce au duo détonnant qu’il forme avec Ronnie Romero. »

A lire : chroniqueinterview d’Adrian Vandenberginterview de Ronnie Romero.

#28 – DGM – TRAGIC SEPARATION

« DGM continue de régaler avec Tragic Separation et son power metal progressif de qualité – peut-être plus power que prog cette fois-ci. Ses deux atouts majeurs sont au rendez-vous : les riffs et solos de Simone Mularoni, qui devraient combler ceux s’impatientent d’un nouvel album de Symphony X, et le timbre du chanteur Mark Basile qui confère beaucoup d’émotion aux morceaux. »

A lire : News avec les singles en écoute

#27 – ORANSSI PAZUZU – MESTARIN KYNSI

« La musique d’Oranssi Pazuzu se fraie une voie jusqu’aux recoins de l’inconscient, brouille les limites entre rêve et réalité, entre familier et inquiétante étrangeté, et laisse l’auditeur à bout de souffle après cinquante minutes d’explorations sonores kaléidoscopiques. Hors de question pour Oranssi Pazuzu de rester en territoire connu : les portes de la perception sont grandes ouvertes et l’exploration ne fait que commencer… »

A lire : chroniqueinterview de Jun-His.

#26 – SUMAC – MAY YOU BE HELD

« Sumac fascine autant qu’il décontenance. Aaron Turner veut utiliser la musique comme quelque chose qui le rapproche autant que possible d’un état inconscient, proche de l’’automatisme’ qu’évoquent les surréalistes. May You Be Held en est la tentative la plus proche de Sumac et indéniablement la plus extrême. »

A lire : chroniqueinterview de Aaron Turner.

#25 – BLUE ÖYSTER CULT – THE SYMBOL REMAINS

« The Symbol Remains fait office de best of qui ne contiendrait que des inédits et est une prouesse de la part d’un groupe qui s’est absenté vingt ans des studios. Le rock de Blue Öyster Cult est millimétré sans être intellectuel : tout est naturel, fluide, sans complexes ou appréhension, et conserve la variété qui fait tout son caractère. Le genre d’opus qui nous fait dire ‘long time no see’ avec un plaisir non dissimulable dans la voix. »

A lire : chroniqueinterview de Buck Dharma.

#24 – MOLASSESS – THROUGH THE HOLLOW

« Through The Hollow est d’une authenticité dépouillée voire brutale. Courageux et vulnérable, soigné et imparfait, résolument vivant, il est le récit méticuleux et parfois éreintant d’un deuil particulièrement douloureux, mais aussi d’une renaissance aux allures d’émancipation qui va elle aussi avec son lot de souffrances. »

A lire : chroniqueinterview de Farida Lemouchi

#23 – GREG PUCIATO – CHILD SOLDIER: CREATOR OF GOD

« Child Soldier: Creator Of God est la posture sincère d’un homme qui croît fermement que seule la liberté compte et que diversité musicale n’est pas synonyme de ‘collection de chansons sans rapport’. Si les registres et les catégorisations sont des chaînes, Greg Puciato les brise sans relâche. Immortaliser une émotion ne doit souffrir d’aucun impératif. »

A lire : chroniqueinterview de Greg Puciato.

#22 – MR. BUNGLE – THE RAGING WRATH OF THE EASTER BUNNY DEMO

« The Raging Wrath Of Easter Bunny, malgré ses défauts inévitables et parfaitement restitués pour en délivrer tout le charme, est une œuvre réfléchie. Elle est le fruit d’un travail de composition consciencieux plutôt qu’un exutoire bas du front. Une petite pièce d’histoire qui n’a rien perdu de sa légitimité et de son caractère jubilatoire. »

A lire : Chroniqueinterview de Trey Spruance .

#21 – KATATONIA – CITY BURIALS

« City Burials condense le talent d’écriture de Katatonia et sa sensibilité sans en proposer une version amoindrie. Après trente ans de carrière, cette capacité de recul sur la tension entre musique présumée ‘intellectuelle’ et ‘immédiateté’ est plus que louable. City Burials est un argument supplémentaire en faveur de l’acuité et de la lucidité de Katatonia. »

A lire : chroniqueinterview de Jonas Renkse.

#20 – SONS OF APOLLO – MMXX

« MMXX délivre des riffs et des refrains qui ont le mérite d’entraîner et de donner le sourire, et enrichit ses structures de plans délurés et de soli qui sauront à coup sûr apporter de la jouissance aux amateurs d’acrobatie instrumentale. MMXX entérine ce qu’on peut percevoir de Sons Of Apollo : une musique à l’appréhension facile effectuée par des gens brillants qui, peu importe les circonstances, voudront le démontrer à un moment donné. »

A lire : chroniqueinterview de Derek Sherinian.

Testament - Titans Of Creation

#19 – TESTAMENT – TITANS OF CREATION

« Titans Of Creation se fait l’avocat parfait du talent de Testament et de ce souci permanent de la qualité. l est tout à la fois doté d’une énergie débordante, d’un sens du groove heavy et d’accroches mélodiques qui ont fait la renommée du groupe. Testament n’a vraiment aucune raison de lever le pied. »

A lire : chroniqueinterview d’Alex Skolnick.

#18 – ULVER – FLOWERS OF EVIL

« Flowers Of Evil dépeint la chute d’une civilisation avec la même délicatesse et la même gravité qu’Orsini. Il ne faut pas se laisser tromper par ses mélodies agréables et ses rythmiques accommodantes : Flowers Of Evil est tragique en tous points. La beauté et la fausse légèreté de Flowers Of Evil ne font qu’accroître sa véritable portée : il fait froid dans le dos. »

A lire : chronique

#17 – FORGOTTEN TOMB – NIHILISTIC ESTRANGEMENT

« Les Italiens délivrent une œuvre rafraîchissante et intemporelle. Elle démontre que Forgotten Tomb est heureux là où personne ne l’attend et va le chercher. Un tour de force réussi pour un album qui, sans trahir l’esthétique et l’identité du groupe, apporte une proposition nouvelle. »

A lire : chroniqueinterview de Herr Morbid.

#16 – HANK VON HELL – DEAD

« Hank Von Hell cherche à exploiter de nouvelles idées qui lui font prendre quelques distances avec son passé deathpunk et rapprochent parfois sa démarche d’un glam rock à l’américaine. Surtout, il conserve tout ce qui fait sa force : une écriture hors pair, une intensité omniprésente et le talent incontestable pour pondre des hits qui eux ne mourront pas. »

A lire : chronique.

#15 – LOUDBLAST – MANIFESTO

« Manifesto profite d’une des productions les plus abouties pour le groupe à ce jour. Loudblast trouve de l’élégance dans la subtilité de ses arrangements et de l’efficacité dans un riffing foisonnant prônant une forme d’immédiateté. Manifesto concilie brutalité, accessibilité et sophistication avec une aisance insolente. »

A lire : chroniqueinterview de Stéphane Buriez et d’Hervé Coquerel.

#14 – DEFTONES – OHMS

« Deftones revendique plus que jamais sa place à la lisière, mêlant les styles, les atmosphères et les décennies, et prouve qu’il est aussi à l’aise pour chanter l’aurore que le crépuscule. »

A lire : chroniqueinterview d’Abe Cunningham

#13 – KILLER BE KILLED – RELUNCTANT HERO

 » Reluctant Hero entérine un fait : les quatre larrons sont faits pour jouer ensemble. Killer Be Killed émerge en tant que véritable groupe, trop éloigné des expériences de ses membres pour souffrir d’une pâle comparaison et suffisamment proche pour hériter de leurs qualités. Le mystère d’une association qui carbure. »

A lire : chroniqueinterview de Max Calavera.

#12 – DRACONIAN – UNDER A GODLESS VEIL

« Under A Godless Veil représente une œuvre aux reliefs écorchés, d’une mélancolie sublime autant que d’une amertume grandiose, où couve une tristesse furieuse, impuissante et dévastatrice. À l’image d’un automne tourmenté, Draconian se redéfinit sans se trahir et parvient à proposer une œuvre qui a tout de l’accomplissement. »

A lire : chronique

#11 – NUCLEAR POWER TRIO – A CLEAR AND PRESENT RAGER

« Nuclear Power Trio est aussi décomplexé qu’ambitieux et déluré. Le trio ne fraude pas : il joue ce qu’il veut avec une alchimie incroyable. On louera l’intelligence de Greg, Pete et Nick d’avoir choisi la parodie et une orientation musicale adéquate pour apporter un peu de légèreté, dédramatisant à la fois la virtuosité musicale et un climat politique mondial pesant. »

A lire : chronique

#10 – PAIN OF SALVATION – PANTHER

« Si le cheminement de Panther est difficile à suivre, il intrigue suffisamment pour que l’on s’accroche et finisse par apprécier ses excentricités. Jusqu’à devenir un univers immersif dans lequel l’auditeur veut se plonger, car il ne le trouvera que difficilement ailleurs. Des vertus de refuser cette ‘norme’. »

A lire : chroniqueinterview de Daniel Gildenlöw.

#9 – PROTEST THE HERO – PALIMPSEST

« Palimpsest réussit à se montrer à la fois technique et physique en sachant parfaitement mettre en avant l’acuité mélodique de ses musiciens. Ces derniers savent très bien que derrière la déferlante qu’ils proposent, l’accroche doit l’emporter. C’est sur ce plan que Protest The Hero brille : il arrive à maintenir sans cesse notre attention et à provoquer une certaine addiction. »

A lire : chroniqueinterview de Rody Walker.

#8 – KVELERTAK – SPLID

« Que ce soit dans ses constructions ou son travail mélodique d’orfèvre, Splid sublime les efforts qui le précèdent. Kvelertak dégage une impression de confiance et de force inédite dans sa carrière, à tel point que Splid pourra peut-être devenir avec le temps l’un des jalons les plus importants pour le groupe. »

A lire : chroniqueinterview d’Ivar Nikolaisen et de Vidar Landa.

#7 – CODE ORANGE – UNDERNEATH

« Code Orange a de beaux jours devant lui. Il honore à la fois ses racines underground (Underneath reste fondamentalement un album de hardcore moderne à la violence incontestable) et joue ce qu’il faut du jeu des grosses productions sans transiger sur qui il est, de la même manière qu’il fusionne démarches organique et synthétique. En résulte une hybridation très complexe à réaliser et qui dévoile tout son potentiel sur la durée. »

A lire : chroniqueinterview de Jami Morgan.

#6 – SEPULTURA – QUADRA

« Quadra a ce feeling ‘uppercut’ que Sepultura est capable d’amener. Il illustre toute l’ambition d’un groupe qui n’a plus grand-chose à prouver, mais sait encore trouver les riffs et les idées pour scotcher l’auditeur. Quadra est un concentré de puissance sous toutes ses formes, parfaitement cadré, et confirme ce que l’on pensait : Sepultura est loin d’avoir dit son dernier mot. »

A lire : chroniqueInterview d’Andreas Kisser #1Interview d’Andreas Kisser #2

#5 – THE OCEAN – PHANEROZOIC II: MESOZOIC | CENOZOIC

« Phanerozoic II atteint son objectif, celui de proposer un véritable voyage auditif, et est tout simplement le potentiel d’évolution de The Ocean condensé en un album, à la fois excitant et déroutant. Il laissera indubitablement des traces pour la suite de la carrière du groupe, argument qui suffit pour s’y plonger et assister à une nouvelle leçon de ‘géologie musicale’. »

A lire : chroniqueintervierw de Robin Staps.

#4 – SYLOSIS – CYCLE OF SUFFERING

« Sylosis n’est pas nouveau : il est juste ô combien plus efficace. Les années de pause ont fait prendre conscience à Josh Middleton que les préjugés de genre et le positionnement de son groupe dans la sphère metal n’ont au final que très peu d’importance. Il a sublimé sa recette et Cycle Of Suffering rend justice à son approche, il ne reste que du plaisir. »

A lire : chroniqueinterview de Josh Middleton.

#3 – INTRONAUT – FLUID EXISTENTIAL INVERSIONS

« Pour ce qui est de rassurer, Intronaut ne traîne pas. Le groupe reste l’un des plus intrigants de la scène progressive contemporaine et surtout l’un des plus délectables. Que ce soit sur les structures, l’efficacité du riffing ou la qualité des mélodies, Fluid Existential Inversions excelle. La polymorphie d’Intronaut est respectée et ne déroute jamais. »

A lire : chroniqueinterview de Sacha Dunable.

#2 – PARADISE LOST – OBSIDIAN

« Obsidian devait s’ouvrir au sein du cadre d’expression propre à Paradise Lost. Il y a toujours cet aspect misérable, avec une accentuation de la mélancolie plutôt que du sentiment d’agonie. L’équilibre d’Obsidian n’amoindrit pas la force de son propos. Il permet d’avoir une représentation fidèle de ce qu’est Paradise Lost aujourd’hui : un orfèvre du désespoir. »

A lire : chroniqueinterview de Gregor Mackintosh.

#1 – HAKEN – VIRUS

« Haken domine son art et cultive ce plaisir de jouer qui transparaît dans sa musique et qui lui confère parfois un second degré bienvenu. Il y a certes beaucoup à digérer sur tous les aspects mais le groupe respecte les fondamentaux : une écriture qui privilégie l’émotion et, bien que prodigieusement technique, ne voue pas un culte au cérébral. Un équilibre parfait, s’il existe. »

A lire : chroniqueinterview de Richard Henshell.



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  • Je n’ai pas écouté beaucoup de nouveautés en 2020.
    Le seul truc qui m’a bluffé c’est « Isolation Tapes » de Kadavar.

    Comment tu fais un album aussi bon tout en reprenant à merveille les recettes du passé?
    Beaucoup de groupes sont dans cette veine vintage revival, mais peu me touchent autant.

    [Reply]

  • Écouter les classiques pour leurs qualités et influences?
    Ou écouter les petites pépites éclipsés par les dinosaures ?

    Dans tous les cas, plus la quantité de production musicale s’accumule, moins on aura le temps de découvrir de nouveaux groupes, plus ces nouveaux groupes auront du mal a percer, alors même qu’il est de plus en plus difficile d’innover.

    Personnellement, de ce top 50, je ne partage que peu d’albums. Déjà parce que certains n’ont pas été chroniqués ici, ensuite, parce qu’il faut bien que ce soit personnel, donc avec nos différences logiques, mais surtout, parce que je découvre encore tellement d’albuls sortis il y a déjà si longtemps … et j’ai le temps d’écouter toutes les nouvelles sorties x) parce que mes coups de coeurs sont des albums sortis y’a 10 ans au moins x).

    Au bout d’un moment, l’abondance est telle, que écouter un artiste ou un album se fait au detriment d’un autre qui ne sera jamais écouté. Et ça plombe sur les nouvelles formations/nouveaux albums.

    [Reply]

    Pat du 12

    Je constate que je ne suis pas le seul à être à cheval sur deux démarches : écouter ou réécouter les dinosaures du métal et en même temps découvrir les jeunes loups !
    N’en déplaise à Spaceman et à Jeff (que j’adore !) même s’il faut absolument laisser leur chances aux »jeunes »groupes, ceux qui ont imprimé leur marque ont, pour les moins vieux, 30 ans de bouteille ! On n’est plus dans les années 80, mais il semblerait que le renouvellement ait du mal à se faire !
    Pour finir ( sur un sujet par définition infini) et ne pas rester cloîtré dans mes certitudes, je recommande vivement la Nordic Métal Union avec, dans le désordre : Arctic Rain, Perfect Plan, Eclipse,Wet,Magnuss Karlson, Pretty Maids,Treat..et j’en oublie, en leur souhaitant une longue et heureuse carrière ( c’est l’époque des voeux !)

  • Désolé les gars d’avoir involontairement sous-estimé les groupes classés dans ce Top 50 : bien sûr qu’on ne peut pas comparer les années 80 avec le présent : même si bon nombre de ces groupes ont du succès et une certaine renommée- ce qui est une excellente chose- un simple petit sondage dans son entourage permet de comprendre que l’immense majorité du « public »(au sens large) ne connait pas ou peu les groupes cités !
    Alors vous me direz »on s’en fout, nous,on aime et on les soutient » et le Hellfest est la preuve que le »genre » se porte bien !
    Ok mais les »pères fondateurs » toujours à l’affiche en 2020( je pense à Ozzy, Whitesnake, AC DC ou Kansas, entre autres) ne figurent jamais dans ce genre de classement et ça me fout les boules..(: expression des années 80 synonyme de grande déception)

    [Reply]

    Spaceman

    Si les « pères fondateurs » sont toujours à l’affiche en 2020 ce n’est généralement pas pour leurs dernières productions musicales, mais parce que ce sont des groupes auxquels les gens sont attachés principalement grâce à ce qu’ils ont produit dans le passé. C’est la réalité des choses. Attention, je ne dis pas que ce qu’ils font aujourd’hui est forcément nul (j’ai personnellement apprécié le dernier Ozzy et le dernier Deep Purple, j’adore les derniers Whitesnake, etc.) mais est-ce que les derniers albums respectifs d’AC/DC ou d’Ozzy Osbourne valent qu’ils soient classés dans ce top 50 juste parce que c’est AC/DC ou Ozzy Osbourne ? Nous on pense que non. Mais l’inverse est vrai : s’ils ne sont pas dans le classement, ce n’est pas parce que c’est AC/DC ou Ozzy Osbourne, c’est juste que selon nous leur nouvelle production musicale était en dessous de ces 50 albums. En fait, on se fiche de savoir si c’est un père fondateur ou le petit groupe du coin, qu’ils aient 50 ans de carrière ou 6 mois de carrière, ce qu’on juge c’est ce qu’ils ont produit à un instant T.

    Il suffit de voir dans nos Top passés pour se convaincre que ces « pères fondateurs » se retrouvent parfois dedans. J’en veux pour preuve Metallica, Judas Priest, Kreator, Diamond Head, Suicidal Tendencies, Megadeth, Dream Theater, Deep Purple, Iron Maiden, Slayer, Slash, Robert Plant, etc. ou même Blue Öyster Cult, Sepultura et Testament dans le présent classement. Et ce qui est drôle, c’est qu’on nous a souvent fait la critique inverse : on les auraient classés juste parce que ce sont des gros noms.

    « un simple petit sondage dans son entourage permet de comprendre que l’immense majorité du « public »(au sens large) ne connait pas ou peu les groupes cités ! » –> C’est justement l’occasion de découvrir d’autres choses. Si les gens restent bloqués sur les « pères fondateurs » et que ça ne les intéresse pas de découvrir d’autres choses, faut pas s’étonner que les têtes d’affiches ne se renouvellent pas 🙂

  • @Jeff (RM) : je me permets de m’insurger !!! 🙂 Perso, je ne dis absolument pas que c’était mieux avant, juste que moi peut-être, je suis largué ah ah ah
    Bon, ceci dit, ce qui interpelle quand même par rapport à tout ça, c’est quels groupes prendront la relève en tête d’affiche des festivals (en 2022). On voit quand même beaucoup des vieux de la vieille…je ne peux que souhaiter que de nouvelles têtes prennent la relève même si ce n’est pas ma came personnelle 😉

    Et l’avantage de ce classement est d’être…une affaire de goût et de couleur purement subjective 😉

    Le bisou !

    [Reply]

    Spaceman

    Les époques sont différentes, on ne peut pas les comparer. En 70 et 80, il n’y avait pas la profusion qui existe aujourd’hui et tout était encore à faire. Il n’y avait pas d’engouement pour le rock rétro en 70, par exemple, et pour cause, ça ne pouvait pas exister : le rock était en pleine construction. On peut imaginer que certains groupes qui ont marqué l’histoire du rock passeraient inaperçus aujourd’hui et, vice versa, que certains groupes qu’on juge qu’ils n’auront pas le « dixième du succès de leurs aînés », auraient eu beaucoup de succès il y a quarante ans avec la musique qu’il font aujourd’hui… inspirée de leurs ainés. Le succès n’est pas qu’une question de talent mais aussi de circonstance. C’est beaucoup plus difficile d’innover et de se démarquer dans le rock en 2021 qu’en 1971, c’est un fait. Et je ne parle même pas du fonctionnement de l’industrie qui est très différente aujourd’hui.

    Concernant les têtes d’affiche, ça viendra, la nature à horreur du vide, et ça fait quelques années qu’on commence à avoir des réponses. Rien que des Rammstein et Slipknot qui n’ont pas 40 ans de carrière sont aujourd’hui des têtes d’affiche. Et puis on peut penser aux Ghost et Avenged Sevenfold qui en prennent la direction.

    Quelques citations qui ajoutent de l’eau au moulin de la réflexion :

    « Si tu regardes la scène metal des dix dernières années, peux-tu me citer un seul groupe qui se soit formé dans ces dix années et qui soit totalement novateur ? Evidemment, tu peux mettre une trompette dans tes fesses et en jouer la tête à l’envers et dire que personne n’a fait ça avant, mais simplement parce que tu peux faire un numéro de cirque bizarre, ça ne veut pas dire que tu as créé quelque chose d’original. […] Il y aura de nouveaux groupes comme Ghost, par exemple. Ghost ne fait rien de vraiment nouveau, ils ont juste pris les vieilles astuces d’Alice Cooper et de Kiss et en ont fait une nouvelle variante, ce qui est très cool. La musique n’est pas originale, mais elle est très bonne. J’adore Ghost, ils ont des chansons fantastiques et leur identité visuelle est vraiment bonne. Ils méritent chaque atome de succès qu’ils ont, je suis un grand fan, mais ils n’ont rien fait de complètement neuf. Alors que quand Kiss ou Alice Cooper ont décidé de proposer leur spectacle à l’époque, personne n’avait jamais rien vu de tel. On produit encore plein de trucs de qualité, mais il n’y a pas de révolution musicale. » Christofer Johnson, Therion. Interview à paraître.

    « Lorsque quelque chose devient aussi fondamental pour la musique, comme la guitare l’a été durant presque toute la seconde moitié du vingtième siècle, arrive un moment où il n’y a tout simplement plus rien à dire avec cet instrument en particulier. Je crois que c’est ce qui est arrivé avec la guitare. Dieu sait que je ne suis pas particulièrement un bon guitariste, donc je le reconnais, mais quand même, quand je saisis une guitare aujourd’hui, il n’y a rien qui me vient que je n’ai pas déjà fait avant ou qu’un million d’autres personnes n’ont pas déjà fait avant avec cet instrument. C’est difficile d’imaginer que la musique basée sur la guitare retrouve un jour l’attrait ou l’importance culturelle qu’ont eus Black Sabbath, Led Zeppelin, Nirvana, etc. C’est très dur d’imaginer que quelqu’un réussira à créer quelque chose avec ce vocabulaire musical qui aura le même impact qu’ont eu ces groupes. » Steven Wilson. Interview à paraître.

    Moribon le hamster sans dent

    « Si tu regardes la scène metal des dix dernières années, peux-tu me citer un seul groupe qui se soit formé dans ces dix années et qui soit totalement novateur ? » => Babymetal fête justement ses 10 ans, coincidence ? 😛

  • Puis-je me permettre ?

    « L’humanité a rarement été aussi unanime pour dresser le même constat : 2020 était globalement une année bien pourrie.  »

    Un peu exagéré sur le « rarement unanime » ? Evidemment, la période est éprouvante, c’est indéniable mais l’humanité juste autour de 1939 – 1945 par exemple devait bien trouver son époque pourrie. Du coup, ne devons-nous pas aussi prendre un peu de recul ? Même si c’est une belle merde que nous vivons.

    J’avais envie 😉

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    Ce qui n’enlève en rien à votre boulot les gens de RM, hein !

    Dypso

    39-45 pour un portugais, suedois, ou bresilien n’avait pas grand chose de terrible non humm ?

    😉

    @dypso : je ne suis pas le plus féru en histoire mais le débat sur tout ça m’intéresse 😉👍

    Eh bien, pour ceux qui se posent la question: https://youtu.be/wjG-sEnGBd8

    Thibaud /RM

    Etant historien de formation, la réponse à « la misère » d’antan vs « la misère d’aujourd’hui » (qui ne date pas de l’actualité) est davantage une question sociologique qu’historique. Bourdieu évoque plein de pistes dans son pavé La misère du monde.

    Dypso

    Non mais y’a pas de debats x) dire qu’une Année est pourrie, et ce selon l’avis de bien des gens, c’est pas hiérarchiser les années entre elles et affirmer que 2020 était la ou je ne sais quoi.

    Et comparer des années qui n’ont pas eu d’humains (ou vraiment peu) qui ont vécu ces deux années c’est casse gueule.

    Dypso

    *la plus pourrie ou je ne sais quoi

    (Désolé j’ai tendence a sauter des mots x) et vous voyez pas les fois où je me corrige x))

  • J’aurais bien mis aussi le dernier album de Vanden Plas, “The Ghost Xperiment – Illumination” ; Les Teutons ne m’ont jamais déçu, et cet album est rangé juste à côté de ceux de Kvelertak et de Pain of Salvation !

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  • « Spirituality and Distorsion » d’Igorrrr m’a retourné, dans mon top 5 2020 !!
    Malgré cette absence, bien content de voir les Sepultura, The Ocean, Deftones si bien placés

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  • Année 2020 de merde alors j’ai écouté de la merde…rythmée par eskimo callboy, poppy, bring me the horizon, babymetal…j’ai craqué…je vais éplucher ce top par curiosité…bonne chance 2021!

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  • J’aurais espéré voir Boisson Divine tant pis ! Difficile de satisfaire tout le monde avec ce genre de classement, mais c’est aussi une preuve que notre genre préféré est bien vivant et productif 😉

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  • Je dois être trop vieux : ni Kansas,ni Satriani,aucun groupe suédois (One Desire-Arctic Rain- Perfect Plan- Wildness) dans ce panegerique ! À la lecture de ce classement, je mesure à quel point l’immense majorité des groupes cités sont »underground » et que le métal revendique- à tort ou à raison- sa quasi- clandestinité ! Mais je compare avec une époque où les stars s’appelaient Van Halen, Scorpions, AC DC et autres Maiden… qu’il est loin ce temps là…

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    ear

    je me suis fait la même remarque:je dois écouter des groupes ou artistes « vintage » ou (trop?) médiatisés (Satriani ou Petrucci pour Terminal Velocity dans le genre est aussi inexistant dans la liste…)
    Le seul intérêt de ce classement suggestif comme tout autre classement inapproprié pour hiérarchiser  » l’art » de la musique(meilleurs solo,riff,guitaristes, chanteur…), est de (re)découvrir quelques groupes ou albums passés inaperçus..

    « où les stars s’appelaient Van Halen, Scorpions, AC DC et autres Maiden… qu’il est loin ce temps là… »

    Effectivement, je me pose souvent cette question…est-ce signe d’âge ? 😉 Cette impression d’avoir vécu un âge d’or…sûrement trop vieux désormais ah ah ah

    Pat du 12

    Regardez bien : ceux qui ont marqué l’histoire du hard rock (cette appellation existe encore ?)et qui sont toujours là ont pour la plupart dépassé les 40 ans de carrière et exceptés nos chers disparus ( Dio, Lemmy, Bon, Eddie …) ils sont toujours là !!!
    Je souhaite à tous ces groupes classés dans ce Top 50 (hormis BOC) de connaître ne serait ce qu’un dixième du succès de leurs aînés mais franchement j’ai bien peur que la postérité ne retienne aucun de leur nom !

    Jeff (RM)

    Ne plus être à la page ne signifie pas pour autant que les groupes cités dans ce top ne connaissent pas le succès depuis ne nombreuses années, c’est une vision peut-être un poil nombriliste 😉 De notre côté, on ne s’inquiète pas vraiment que Sepultura ou Paradise Lost, des groupes formés dans les années 80, connaissent un dixième du succès de leurs aînés puisque c’est déjà le cas en vérité.

    Chaque année nous avons les mêmes remarques sur ces artistes et sur cette scène, c’est un peu ce que nous pourrions appeler le syndrome Philippe Manœuvre ou du « C’était mieux avant », à rester bloquer sur un temps révolu depuis bien longtemps et refuser que la scène évolue. Qu’il en soit ainsi, à chacun sa façon d’apprécier la musique finalement.

    Pat du 12

    @jeff(RM)
    Même si mon discours a toutes les caractéristiques du vieux con, je ne suis pas resté bloqué à la fin des années 70 et 80.
    Ancien guitariste amateur dans un groupe hard rock, j’ai conscience que la tâche est immense pour les jeunes groupes, écrasés par l’empreinte des aînés qui ont »façonné » le genre et les sous genres…
    Heureusement pour moi, j’écoute aussi ( et même surtout !)des groupes aussi variés que Monstertruck, Wildness, Forever Still ou encore Airbourne,Dragonforce,Firewind et aussi Dream Theater (oups ! désolé c’est des vieux !).. Tout ça pour conclure que chacun écoute ce qu’il veut et que malgré tout, j’aime bien Philippe Manoeuvre…

  • Draconian, Sorcerer et Green Carnation sont aussi dans ma liste. Nuclear Power Trio est effectivement une sensation de dernière minute très inattendue, tout comme Molassess.
    Voir aussi de dernier Kansas , l’EP de Pure Wrath, le deuxième album de Me and That Man et le fantastique Tar Pond m’aurait comblé.
    Mais alors ne pas inclure – à juste titre – ni Deep Purple et surtout ni AC/DC … ça va couiner !! 🙂

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  • Le Ulcertae ne vous a pas convaincu? Alors qu’il est cité presque partout dans un top 5

    [Reply]

    BrutalDeathNergal

    Il est également dans le mien le Ulcerate. Ce sont des maîtres dans leur genre.

    Ouais il est pas dégueu.
    J’ai l’impression qu’ils sont partis un peu en mode « PFA a fait son propre top, donc on va pas trop flooder avec du bm ici ». xD
    Et pauvres Emma Ruth Rundle + Thou. :’(

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