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Interview   

Tuomas Holopainen et la bande-son de son enfance


Interviewé il y a à peine cinq mois pour nous parler du DVD de Nightwish ‘Showtime, Storytime’ et du nouveau line-up du groupe avec l’intégration officielle de Floor Jansen en frontwoman, nous revoilà face au compositeur et claviériste du groupe Tuomas Holopainen. Cette fois-ci aucunement question du célèbre groupe de metal symphonique finlandais, l’essentiel ayant été dit en octobre dernier même s’il nous explique en clôture d’entretien que la prochaine réalisation du combo « avance très bien », mais de son singulier album solo intitulé Music Inspired By The Life And Times Of Scrooge. Et même si Tuomas insiste sur le fait qu’il « n’aime toujours pas l’idée qu’il s’agisse d’un album solo » et qu’il n’a « aucune ambition – vraiment aucune » de se lancer dans une carrière solo, on se rend bien compte que cette oeuvre est tout ce qu’il y a de plus personnelle, étant basée sur un roman graphique qui le suit depuis sa plus tendre enfance.

Nous parlons donc avec lui de cette oeuvre orchestrale qui lui trotte dans la tête depuis au moins quinze ans, de son attachement à l’histoire et le personnage de Picsou, son rapport parfois critique à Walt Disney et l’enfant qui est resté en lui. Un bon moyen d’entrer dans une partie de la personnalité Tuomas Holopainen !

« J’ai beaucoup de supports visuels : j’imprime des images sur Internet, je sors des artbooks de fantasy, je les étale un peu partout, je les regarde et je vois ce qui me vient. »

Radio Metal : Il existe de nombreux comics dans l’univers de Disney, dont plusieurs sur Picsou. Pourquoi « La Jeunesse de Picsou » t’a-t-elle davantage inspiré que les autres ?

Tuomas Holopainen : C’est une excellente question, je suis ravi que tu l’aies posée si tôt. Ce que je veux souligner, c’est que, même si je suis un grand fan de Disney, Donald Duck et Picsou, je suis aussi parfaitement capable de faire le tri. Disney a aussi fait beaucoup de choses de mauvaise qualité. Avec cet album, je voulais donner vie à la mythologie du Picsou de Don Rosa. Quand on parle de ce personnage, les gens pensent à un vieux personnage de dessin animé, à la fois très riche et très avare. C’est tout. L’attitude envers Picsou est généralement négative. Mais ce livre est sans doute le meilleur roman graphique que j’aie jamais lu. C’est l’histoire que j’emmènerais sur une île déserte. C’est la raison pour laquelle j’ai décidé d’écrire la bande originale qui va avec. Chaque fois que je lis ce livre, ma tête se remplit de musique ; il fallait que ça sorte. Sur un plan plus pratique, je pensais que c’était une bonne idée d’écrire la bande originale d’un livre. Ça n’a pas été fait souvent dans l’histoire de la musique.

Tu as déclaré : « Avec Picsou, il y a toujours une profondeur cachée derrière l’histoire et les gags ». Penses-tu que raconter des histoires à plusieurs niveaux soit le meilleur moyen d’éduquer les enfants ? Est-ce pour cette raison qu’elles font toujours écho, des décennies après avoir été écrites ?

C’est tout à fait ce que je pense. Une bonne histoire n’a pas besoin d’avoir plusieurs niveaux, on peut parfaitement apprécier une histoire simple. Mais cette histoire précise est particulièrement brillante car elle est à la fois superficielle et très profonde. Il y a une leçon morale importante à en tirer. C’est aussi incroyablement drôle ! C’est bien construit et ça laisse au lecteur une sensation incroyable et un sentiment de reconnaissance envers ces privilèges que sont la naissance et la vie. Pour moi, le message de ce livre est là : la vie est un privilège, profitez-en autant que possible. Aimez votre prochain, soyez honnêtes et vivez une belle aventure !

Picsou est-il un personnage auquel tu t’identifies à un niveau quelconque ? L’argent semble être le cadet de tes soucis, mais comme lui, tu as commencé modestement pour finir par faire de grandes choses dans le monde entier…

Il y a tellement de points communs entre nous. L’un d’eux est que nous vivons tous deux dans nos souvenirs. En fait, Picsou ne s’intéresse pas à l’argent en lui-même. Si l’argent avait un intérêt pour lui, il le dépenserait. Pour lui, cet argent est lié à des souvenirs. C’est une des choses qui me font m’identifier au personnage. Il aime aussi sa famille plus que tout au monde, ce qui fait un autre point commun. Il a commencé modestement, il est très franc, très persévérant, il aime voyager et vivre des aventures… Je me reconnais dans tout ça. La seule… enfin, peut-être pas la seule, mais l’une des principales différences entre nous, c’est le fait que Picsou peut se montrer extrêmement violent. Il n’y a aucune violence en moi mais lui peut être très violent, surtout quand on le pousse dans ses retranchements.

Tu évoquais déjà ce projet dans le DVD ‘End Of Innocence’ qui remonte à 2003. Dans le DVD, tu dis quelque chose comme : « Un jour, j’écrirai la musique de ce livre ».

J’ai dit ça ? J’avais oublié ! Excellent !

Tout à fait ! Cela fait donc un moment que tu y penses. Est-ce simplement dû au fait que tu étais trop occupé avec Nightwish ou y a-t-il une autre raison ?

C’est la principale raison. Une autre raison, c’est que je n’avais pas les moyens financiers de le faire. J’ai finalement réussi à mettre de l’argent de côté et j’ai été en mesure de le faire. J’ai dû tout payer de ma poche. Ce sont les deux raisons. Je me souviens avoir parlé de ce projet pour la première fois en 1999 avec mon ami Tony Kakko, qui est aussi fan que moi de Don Rosa et du livre. C’est pour ça qu’il apparaît sur une chanson.

Quelle a été l’implication de Don Rosa (photo ci-dessus) dans ce projet, en dehors de son travail sur la pochette ?

Je voulais obtenir sa bénédiction pour le projet, même si ce n’était pas vraiment un problème en termes de droits d’auteur. On a le droit de s’inspirer de n’importe quoi sur cette planète pour faire de l’art, du moment qu’on n’empiète pas sur les droits d’auteur. Mais je voulais être très honnête avec lui dès le départ, lui expliquer le projet et lui demander s’il pouvait s’occuper de la pochette. C’était un tel soulagement et un honneur de le voir s’impliquer de cette façon. Il apparaît également dans le clip du single, « A Lifetime Of Adventure », c’est un peu la star de la vidéo. Et il sera présent pour la sortie de l’album en Finlande, où nous organiserons une séance de dédicaces.

Ce projet était-il très différent de l’écriture d’un concept-album comme Imaginaerum pour Nightwish ?

Pas vraiment. C’était très similaire.

« Je crois sincèrement que grandir et devenir adulte sont, à bien des égards, de parfaites illusions. »

Comment aborde-t-on l’écriture d’une bande originale d’un comic Disney ?

Les choses ont un peu changé en cours de route. À l’origine, je voulais que ce soit complètement instrumental et que ça colle servilement aux chapitres. Il devait y avoir douze titres, un pour chaque chapitre du livre. Mais ça a fini par me sembler trop restrictif. Certains chapitres ne m’inspiraient pas, ça semblait un peu contraint. C’est la raison pour laquelle j’ai décidé que la première chanson de l’album correspondrait au chapitre 1 mais que la suivante, « Into The West », couvrirait les trois chapitres suivants. Accessoirement, le dernier titre de l’album, « Go Slowly, Sand Of Time », n’a pas grand-chose à voir avec le livre. C’est plutôt un jeu intellectuel : que nous dirait Picsou sur son lit de mort ? C’était l’idée.

Ton expérience avec la chanson « While Your Lips Are Still Red » t’a-t-elle servi pour ce projet, même s’il ne s’agit pas cette fois d’un film ?

Le processus d’écriture est presque toujours le même, qu’il s’agisse de Picsou, de Nightwish ou de la chanson pour le film Lieksa!. Le thème et l’histoire viennent toujours en premier. J’essaie de les visualiser dans même tête. J’ai beaucoup travaillé sur des chansons pour Nightwish ces derniers temps et ça fonctionne de la même façon. J’ai l’idée du thème d’une chanson, puis je la visualise. J’ai beaucoup de supports visuels : j’imprime des images sur Internet, je sors des artbooks de fantasy, je les étale un peu partout, je les regarde et je vois ce qui me vient. De ce point de vue, ce n’était pas différent.

Comment a réagi Nuclear Blast lorsque tu leur as présenté ce projet ? As-tu eu droit à des froncement de sourcils, ou au contraire, à un soutien absolu ?

C’était la surprise du siècle, pour moi. Je ne savais pas du tout qui pourrait vouloir sortir l’album, je savais seulement qu’il fallait que je le fasse. Ce sont les premiers à qui j’ai dit: « Je me lance dans ce projet solo. Par le plus grand des hasards, êtes-vous intéressés ou connaissez-vous quelqu’un qui le serait ? » Ils m’ont immédiatement répondu: « Oui, on va s’en charger ». Ils ont été partants dès le début. Je les ai prévenus que ce n’était pas metal, que ça ressemblait plus à une bande originale, que c’était très marginal et que ça ne passerait pas à la radio. Ils ont répondu : « Pas de problème. Voilà le contrat ». Un grand merci à Nuclear Blast de m’avoir fait confiance !

Lorsque tu as écrit « While Your Lips Are Still Red » pour le film Lieksa!, tu as bien précisé qu’il ne s’agissait pas d’une chanson « officielle » de Nightwish, mais tu as aussi déclaré que tu n’aimais pas l’idée de sortir de la musique sous ton propre nom. C’est pourtant le cas avec cet album. Qu’est-ce qui a changé ?

(Longue hésitation) Ça ne semblait pas très juste pour les autres membres du groupe de sortir ce genre d’album sous le nom de Nightwish. C’est la principale raison. Je n’ai aucune ambition – vraiment aucune – de me lancer en solo. Je n’aime toujours pas l’idée qu’il s’agisse d’un album solo mais c’était le seul moyen de le sortir. « The Life And Times Of Scrooge McDuck », par Nightwish… C’est vraiment bizarre ! Pour moi, c’est un projet très important. Tous les autres membres du groupe apprécient le comic, mais pour eux, ce n’est pas important. Ça n’aurait pas été bien. Au final, je me suis assuré que mon nom apparaisse en tout petit !

Le message que nous avons reçu de la maison de disques indique que l’enregistrement de l’album a eu lieu à Londres et dans plusieurs endroits en Écosse et en Finlande. La présence de l’Écosse est-elle une simple coïncidence, ou voulais-tu enregistrer là-bas pour te rapprocher du personnage de Picsou ?

Oui, c’est précisément ce que nous voulions faire. Troy [Donockley] et moi avons pris le train pour Rannoch Moor, où est censé se trouver le château du clan Picsou. Nous avons passé une nuit là-bas et enregistré le bruit de la pluie, du vent, l’ambiance, ce genre de choses ! (Rires)

« J’écrirai des chansons sur l’innocence, l’enfance et Peter Pan jusqu’à la fin de mes jours. »

Pourquoi as-tu ressenti le besoin d’inclure de véritables chansons sur l’album, et pas seulement des titres instrumentaux ?

C’est arrivé par accident, je n’ai pas vraiment d’explication. Mon idée d’origine était purement instrumentale : orchestre et piano, point. Et puis… C’est peut-être l’ambition, ou l’expérience de Nightwish, qui m’a poussé à écrire certains titres de façon plus traditionnelle. J’ai peut-être pensé que ça rendrait l’écoute plus facile, pour ainsi dire. Il y a une presque chanson ici, une presque chanson là… Ce n’est pas seulement de la musique d’ambiance du début à la fin.

L’album comporte des invités comme Troy Donockley, Tonny Kakko ou Johanna Kurkela, entre autres, et les arrangements orchestraux sont une fois encore réalisés par Pip Williams. Tout cela fait ressembler ce projet à une vie d’aventure avec des amis et des proches pour toi également. Était-ce une façon de boucler la boucle sur un projet qui a mis plus de 15 ans à se faire ?

Je n’appellerais pas ça boucler la boucle. C’est seulement une étape de plus sur le chemin de la vie, une étape dont je suis fier, mais qui ne boucle rien. C’était la première fois que j’avais l’opportunité de rassembler mes proches pour faire un disque sous forme d’album de famille. C’était une idée formidable.

Il y avait ce côté album de famille à la fin de « Song Of Myself », sur Imaginaerum…

Il y a quelque chose des très intrigant dans le fait d’immortaliser les gens qu’on aime sous cette forme.

Tu as dit un peu plus tôt que tu n’avais aucune ambition de te lancer en solo, mais peut-on malgré tout s’attendre à te voir sortir d’autres projets à l’avenir, entre deux albums de Nightwish ?

Si un projet ne peut pas sortir sous le nom de Nightwish, j’imagine que je n’aurai pas le choix. Mais pour l’instant, à l’exception de cet album, tout a été faisable en tant que Nightwish. J’ai entendu beaucoup de commentaires et de critiques à base de : « Par pitié, restez un groupe », ou de : « C’est clairement la fin de Nightwish », ce genre de choses. C’est quelque chose que je veux éviter. Pour être clair, personne dans le groupe n’a envie de passer en solo. Il y a seulement certaines choses qu’on doit faire sous des noms différents.

Entre le film Imaginaerum et cet album, beaucoup de rêves sont devenus des réalités pour toi ces dernières années. As-tu encore des rêves créatifs que tu voudrais voir se réaliser ? Écrire la musique d’un vrai film de Disney, par exemple ?

Ça dépend du film ! Quand j’étais gamin, j’aimais tout Disney ; peu importe ce que c’était, j’adorais. Aujourd’hui, je vois les choses différemment. Il y a toujours beaucoup de bonnes choses, particulièrement les films les plus anciens, Don Rosa ou Carl Barks. Mais il y a aussi pas mal de choses qui prêtent à controverse ! (rires)

Star Wars ?

Argh ! (Il tressaille) Je ne suis pas non plus un grand fan de Pixar. Et certains des derniers films d’animation étaient également assez mauvais à mes yeux. Sans parler de certains très, très mauvais cartoons avec Oncle Picsou.

Te considères-tu comme une version artistique de Peter Pan ? Un musicien qui refuse d’oublier ses rêves d’enfant et fait tout ce qu’il peut pour les réaliser ?

Bien sûr. D’une certaine façon, je pense que c’est valable pour tous les membres de l’espèce humaine. Je crois sincèrement que grandir et devenir adulte sont, à bien des égards, de parfaites illusions. Je suis entouré par des gens plus âgés qui se comportent en permanence comme des gamins ! Ils ont les mêmes problèmes que ceux que nous avons aujourd’hui et que nous avions il y a vingt ans. Physiquement, on grandit, mais l’esprit ne change jamais vraiment beaucoup.

Il y a dix ans, à la fin du DVD ‘End Of Innocence’, tu disais très clairement que l’enfance était ton moteur artistique. Est-ce toujours le cas aujourd’hui ? L’enfance nourrit-elle toujours ton inspiration ?

Énormément, oui. C’est sans doute un peu idéalisé, parce que le temps fait paraître les choses plus positives qu’elles ne le sont. Mais quand je repense à mon enfance, à ma famille, aux forêts et aux lacs, c’est une formidable source d’inspiration et de courage. J’écrirai des chansons sur l’innocence, l’enfance et Peter Pan jusqu’à la fin de mes jours. Je ne vois aucune raison de combattre ça, car ça reste une grande source d’inspiration.

En tant que musicien et fan de Disney, que penses-tu du côté très Broadway pris par le dernier film, La Reine Des Neiges ? Le film comporte énormément de chansons et une rumeur veut qu’il soit adapté pour la scène…

Je n’ai pas vu le film, mais j’ai entendu dire qu’il était excellent. Si l’adaptation est bonne, pourquoi pas ? Il y a deux mois, je suis allé à New York pour voir la comédie musicale Le Roi Lion. C’était éblouissant, vraiment génial ! Le Roi Lion est un très bon film mais je ne peux pas supporter la chanson d’Elton John. À mon avis, c’est une grosse erreur de casting. « Can You Feel The Love Tonight » n’est pas adaptée au film mais dans la comédie musicale elle marchait très bien. Elle ne m’a pas du tout gêné. Si c’est bien fait, alors pourquoi pas ?

As-tu vu la comédie musicale La Belle et la Bête ?

Non, mais j’adorerais !

Quels sont, selon toi, les trois meilleurs films de Disney jamais réalisés, et les trois pires ?

Pour les meilleurs, le Fantasia d’origine, La Belle Au Bois Dormant et… (il hésite) Pinocchio. J’adore Pinocchio parce que c’est très, très sombre.

C’est même flippant quand on est enfant !

Exactement ! Gamin, quand je voyais les petits garçons se changer en ânes, ça me faisait peur à tous les coups ! Et puis, « When You Wish Upon A Star » est l’une des plus belles chansons de film jamais écrites. C’est drôle comme certaines chansons finissent par devenir mièvres, et d’autres, jamais. Cette chanson a un sacré potentiel de mièvrerie mais elle ne bascule jamais dedans. Elle est simplement superbe. Pour les pires films… (longue hésitation) Je ne suis pas fan des films des années 70, comme Robin Des Bois, Les Aristochats… Il y avait quoi d’autre, à l’époque ? Mais je reconnais que Le Livre De La Jungle est génial. (il hésite encore) Hercule était assez mauvais. Et aussi celui qui se passe en Amérique du Sud – j’ai oublié le titre. Un film à propos des Incas, des Mayas ou quelque chose comme ça…

Kuzco, l’empereur mégalo ?

Oui, c’est ça. Vraiment très mauvais !

Je dois avouer que j’ai beaucoup aimé l’humour, dans celui-ci !

Il a fait chou blanc sur moi quand je l’ai vu. Peut-être que je devrais réessayer !

Tu préfères donc oublier des films comme Cars ou Planes ?

Je ne les ai pas vus. Ils ne m’intéressent pas vraiment. J’ai donné une chance à Pixar, mais pour être franc, je n’ai même pas aimé Shrek ! [NDLR : qui n’est d’ailleurs pas de Pixar !] Le seul que j’aime vraiment, c’est Toy Story. Les trois sont excellents, surtout le dernier. J’ai pleuré comme un bébé à la fin ! Ce sont sans doute les seuls films de Pixar que j’apprécie. Je n’ai pas non plus aimé Monstres & Co. Je veux dire, ils sont corrects, je ne sortirai pas du cinéma. Mais ils ne me font aucun effet, pas comme les vieux films d’animation. Les tout premiers films et ceux du soi-disant « âge d’or » sont les meilleurs. Il y a eu de très mauvaises choses dans les années 70 mais à partir des années 80, c’était plutôt bien. Enfin il ne s’agit que de mon opinion !

Dernière question : comment avance le nouvel album de Nightwish ?

Ça avance très bien ! Il y a quelques jours, avant de venir ici, j’ai terminé la chanson numéro 9. Marco m’a rendu visite il y a une semaine et m’a donné un CD rempli de riffs, de mélodies et de refrains. Je pense qu’il y a de quoi faire à peu près deux chansons avec ça. C’est presque fini ! Le 29 avril, j’irai en studio tout seul pour enregistrer les démos de répétition des chansons, puis je les enverrai aux autres et nous verrons ce qui se passera en juillet. Ça se présente très bien.

Interview réalisée à Paris le 4 février 2014 par Tiphaine.
Fiche de questions : Tiphaine et Metal’O Phil.
Retranscription et Traduction : Tiphaine.
Introduction : Spaceman.

Album Music Inspired By The Life And Times Of Scrooge, sortie le 11 avril 2014 chez Nuclear Blast Records.



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  • Qu’il est con ce Tuosmas. Picsou n’écouterait jamais du Nightwish en plus

    [Reply]

  • Bonded by blood dit :

    Il a l’air super sympa! Moi aussi, quand j’étais petit, Picsou était mon personnage Disney préféré. En Finlande, ils sont tous fans!

    [Reply]

    Arda

    Ouais mais ici, Picsou est un sale fumier de fachiste.

    Djeab

    @Arda : Ouvre un dictionnaire ou un bouquin d’Histoire. Ainsi, tu pourras apprendre deux choses : correctement orthographier le terme « fasciste » (parce que là, tout de même…) et apprendre à t’en servir lorsque la situation le requiert et non comme un(e) imbécile.

    Arda

    @Djeab: je ne pense pas qu’en 2014 il y ait des situations qui requièrent qu’on utilise ce mot, excepté à des fins d’humour, ce qui était évidemment le cas ici. Je m’en sers donc non comme un imbécile, mais comme un comique, éventuellement raté si tu ne goûtes pas à la blague. Sans compter que l’association riche=fasciste est utilisée quotidiennement dans nos médias (j’espère que tu les corriges à chaque fois).

    Pour la faute d’orthographe, je te prie d’accepter mes excuses, j’aspire à devenir parfait et ton exemple m’est très utile. Il faut toutefois noter qu’il est désormais permis d’utiliser « solos » au lieu de « soli », j’ai donc espoir qu’on francise aussi dans un avenir proche le mot « fasciste », ce qui ferait de ma faute une simple anticipation de l’évolution linguistique, et de ton commentaire une remarque inutile et erronée.
    Sinon, j’attends avec impatience les spaghettos et les Ferraros

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