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Live Report   

Une journée avec Ed-Äke avec champignons tueurs au menu !



Sous la bannière Rock One Festival, le magazine crée son festival et emmène les Allemands de Killerpilze le 22 Mai à La Laiterie de Strasbourg et le 23 Mai à l’Elysée Montmartre parisien, avec Ed-Äke dans leur valise en guise de première partie.

L’affiche dans la capitale sera agrémentée des Français de Mary Has A Gun, MHAG pour les intimes, pour une affiche où les Parisiens de Ed-Äke font s’envoler la moyenne d’âge vers des hauteurs que les jeunes Allemands n’ont pas encore atteint. Le trio (qui joue à quatre, allez comprendre !) ne cumule même pas les 60 ans et pourtant leur prestation ne souffrira vraiment pas de leur jeunesse, soyez-en assurés… ou lisez la suite. Mais avant d’ingurgiter quelques champignons tueurs lors du concert du soir, passons d’abord la journée avec Ed-Äke.

Si vous avez suivi les épisodes précédents, vous aurez compris que sur Radio Metal, Ed-Äke, nous aimons bien. Si vous prenez le train en route, sachez qu’Ed-Äke est un groupe français qui a sorti en mars de cette année son nouvel album, Decadence & Poetry, excellent opus gorgé de hits qui tuent et que depuis, le groupe arpente les salles parisiennes en électrique, en acoustique, en tête d’affiche ou en première partie. Du Nouveau Casino au Bus Palladium en passant par l’Elysée-Montmartre ou la Sabotage Party du Glazart, ils foncent à la rencontre de tous les publics, sans préjugés ni complexes en attendant de partir en tournée au-delà du périphérique parisien à la rentrée.

A l’occasion de cette date parisienne, les Ed-Äke ont ouvert leurs portes à Radio Metal et c’est avec un énorme plaisir que votre serviteur s’apprête à passer la journée avec eux. Au programme, balances, coulisses, discussion avec Dimitri, le chanteur, et des souvenirs plein la tête.

Le rendez-vous est fixé à 14h30 devant l’Elysée-Montmartre. Ce dimanche bénéficie d’un soleil éclatant et d’une température estivale. Enfin, voilà l’été ! Les alentours de l’Elysée-Montmartre regorgent d’ailleurs de touristes, de badauds et de fans des Killerpilze ! Il est à peine 14h30 et les die-hard forment déjà une queue honnête qui remonte assez haut dans la rue de Steinkerque, (L’Elysée se situe au coin du boulevard de Rochechouart et la rue de Steinkerque). Il s’agit majoritairement de jeunes adolescentes dont certaines sont là depuis le milieu de la nuit.

Côté Ed-Äke, un échange de SMS avec Dimitri m’apprend qu’ils auront un peu de retard. En fait, ils sont partis le matin même de Strasbourg et sont sur le périphérique parisien.

L’endroit n’est pas désagréable pour patienter et je saisis des bribes d’explication de la visite guidée et commentée qui s’est arrêtée à deux pas de moi. Le quartier comportait à l’époque les meilleurs bordels du monde – bien dans la veine Decadence, non ? – et le tas de ferraille nommé la Tour Eiffel est un legs de L’Exposition Universelle de 1889. Comme quoi, on peut travailler pour Radio Metal tout en étendant sa culture générale !


Après le retard et le déchargement… Les balances commencent !

Mais revenons à nos moutons car le van noir Mercedes contenant Ed-Äke et son matériel arrive. Il est 15h20 et le groupe est un peu à la bourre : il est censé commencer ses balances à 15h30. Rien n’est vraiment prévu pour décharger le matériel : Nico, qui conduit le van, entre dans la rue de Steinkerque dont un panneau de signalisation jaune bloque l’accès. Il reste donc à cheval sur la rue et sur le boulevard, bloquant immanquablement la circulation et déclenchant le premier concert de la soirée : celui des klaxons des Parisiens énervés ! Heureusement, rapidement, les techniciens de l’Elysée viennent prêter main forte et remontent le panneau afin que Nico se gare à peu près proprement : au milieu des touristes et des fans, c’est pratique !

Le groupe et les techniciens déchargent le matériel et les balances commencent à 15h40. Les voix d’abord et cela ne concerne pas que Dimitri puisque J.B, Fred et Julien assurent aussi des ch?urs. Les voix réglées, Julien attaque la basse.

Toujours sympa, l’ambiance des balances. Le calme avant la tempête, le privilège de voir l’envers du décor, tout le monde à pied d’oeuvre avec un but en tête : que le concert du soir soit une réussite. Le seul truc ingrat reste le réglage de la batterie pendant lequel Nico tape et retape sur ses fûts pour caler le son de son instrument, seul sur scène. Mais il y a un moment vraiment sympa dans les balances, quand une fois tout calé, les musiciens montent au complet sur scène pour jouer ensemble. Cela a un côté assez magique, comme une recette de cuisine où tous les ingrédients bien dosés séparément donnent enfin leur pleine saveur une fois réunis même si là, c’est rapidement expédié, les musiciens ne jouant que quelques extraits de chansons. Les réglages des lumières complètement désynchronisés par rapport à ce qui se passe sur la scène ajoutent un aspect incongru à la scène tout comme l’envoi de la fumée


Ed-Äke s’est fait voler du matériel qu’ils ont heureusement pu récupérer à Strasbourg.

Mais il y a aussi d’autres aspects plus terre-à-terre à gérer : Nico récupère les clefs du camion qu’il a bien fallu aller garer. Pas très rock’n’roll mais la réalité est parfois moins poétique qu’on le souhaiterait. Et la réalité d’Ed-Äke en ce joli mois de mai est faite d’impondérables et de racailles. Voyons les impondérables, nous reviendrons sur les racailles sous peu.

Fabienne de Base Productions vient voir le groupe pour leur demander la longueur prévue de leur set. Quarante cinq minutes, répond Fred. Malheureusement, il y a une soirée après et les Killerpilze ont prévu de jouer une heure et demie. Le set des Parisiens sera donc réduit à trente-cinq minutes et la setlist sera donc à adapter en conséquence. La dure loi d’ouvrir pour quelqu’un !

Les balances d’Ed-Äke terminées, c’est au tour des MHAG de s’y coller et c’est l’occasion de discuter avec les membres du groupe. Et de parler racailles. Nico raconte que le groupe s’est carrément fait attaquer la veille en partant de la Laiterie à Strasbourg. Et par des gars plutôt organisés car pendant que certains attiraient l’attention en essayant d’ouvrir les portes avant du camion, d’autres ouvraient celles de derrière pour voler du matériel. Ils ont heureusement seulement réussi à attraper un sac de câbles et de jacks appartenant à Fred. Dimitri m’expliquera plus tard que, grâce à un employé de La Laiterie, le matériel volé sera récupéré. Tant mieux car sans ce sac, le concert de ce soir n’aurait pas pu avoir lieu.

Heureusement d’autres impressions positives restent du passage dans la ville alsacienne. Dimitri me dit qu’en effet « il y avait une ambiance de fou et que le public, composé essentiellement d’adolescentes, était en plein délire ».


Et pendant ce temps, la bière attend gentiment au frigo

Après cette discussion en bas des marches de l’Elysée, nous remontons en coulisses. Le groupe partage la loge avec les MHAG. C’est une petite pièce avec toilettes et douches attenantes, le grand luxe, et aussi frigo avec de la bière fraîche à l’intérieur ! Une sorte de graal pour le Tintin Reporter qu’est votre serviteur ! Sans souci, le groupe me laisse me servir et je savoure à leur juste valeur la bière et ces moments vraiment privilégiés.

Pour l’instant les MHAG n’occupent pas la loge dans laquelle il fait une chaleur à crever. L’ambiance est à la déconne mais le groupe reste concentré sur son concert et évoque le titre « Cry Away ». Hier à Strasbourg, les choses ne se sont manifestement pas très bien passées sur ce titre et la question se pose de le jouer ou pas ce soir.

Une autre question qui occupe Dimitri et Fred concerne les tenues de scène. Fred sort une chemise blanche et un veston noir de sa valise, assez froissés, alors que Dimitri hésite à mettre son tee-shirt sudiste. En blaguant, je lui fais remarquer que je l’ai déjà pris en photo avec et que ça craint s’il le remet. Il va sans dire que je disais cela en déconnant et que le choix lui appartenait même si photographiquement, il est plus intéressant d’avoir les artistes dans des tenues différentes d’un concert à l’autre. Finalement Fred portera une chemise noire et Dimitri un tee-shirt blanc et un veston gris.

Vers 17h30 – 17h45, le groupe fait une session photo avec les gens de Rock One qui ont dressé un rideau blanc dans l’Elysée. Tout le groupe puis chacun son tour avec Nico qui pose faisant un geste de nature obscène que nous auront la décence de ne pas décrire ! C’est l’occasion de croiser les membres de la tête d’affiche et les deux groupes se saluent. Visiblement, c’est la première fois qu’ils se croisent de la journée. Il est 18h00 quand je quitte le groupe pour aller casser une graine avant le début des hostilités.

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Un grand merci aux Ed-Äke pour leur accueil et pour avoir permis à Radio Metal de partager cette après-midi avec eux. En espérant que cela soit la première d’une longue série… En attendant, un conseil, écoutez Decadence & Poetry et croisez le groupe sur scène car il en vaut la peine. Et en plus de faire de l’excellente musique, ce qui reste malgré tout une question de goût donc entièrement subjectif, ces gars sont cools, super gentils, plutôt humbles et assez déconne. Ils sont accessibles pour leurs fans, avec lesquels ils se prêtent sans aucun problème au jeu des autographes, dédicaces et autres « photos avec ».
Et pour illustrer leur humilité, je prendrai pour exemple la discussion avec Dimitri alors que nous évoquions leur passage le 14 Mai dernier à la Sabotage Party. Dimitri me disait que ce mois-ci, les concerts avaient eu un taux de participation significativement plus important que ces derniers mois et quand je lui faisais remarquer que c’était plutôt un bon signe pour le groupe, Dimitri de me répondre, en toute sincérité, qu’il n’avait pas la prétention de croire que seul Ed-Äke avait permis ça.
Live Report

Artistes : KillerpilzeEd-ÄkeMary Has A Gun
Lieu : Elysée Montmartre
Date : 23 Mai 2010
Photos : Lost
Les Killerpilze ont sorti Lautonom en Avril 2010 et sont en tournée pour défendre ce dernier album. Ce soir, l’Elysée est en petite configuration. La prestation à la Laiterie s’était également déroulée dans la petite salle faute de préventes. Peu de monde donc mais un public ultra motivé et qui, s’il n’y avait pas de doute sur les héros du soir, aura su accueillir les premières parties avec chaleur et respect.

Un petit côté Kyo pour MHAG.

Il est 18h50 quand les Mary Has A Gun ouvrent le bal de ce dimanche soir. Mary Has A Gun, c’est quoi ? Ce sont cinq Français en lesquels Rock One croit et qui devrait sortir un Maxi CD cet été et ainsi ouvrir leur discographie. Musicalement, c’est bien exécuté mais sans grande originalité, on pense à Kyo. Côté prestation, leur set est un peu plat et si le bassiste est extraverti, que le chanteur assume son rôle de leader (bien qu’il lui faille encore quelques heures de vol), les deux guitaristes restent collés sur les côtés de la scène sans trop mouiller leurs chemises. Le titre « Alice » passe plutôt bien auprès du public qui répond présent, particulièrement quand Léo, le chanteur, assez sympathiquement d’ailleurs, demande de faire du bruit pour Ed-Äke et Killerpilze. Et même si Ed-Äke remporte quelques applaudissements honorables, il n’y a pas photo sur le vainqueur à l’applaudimètre. Les Allemands de Killerpilze sont en terrain conquis.

Léo expliquera ses mésaventures avec la production de leurs stickers qui ont été tronqués du « n » de Gun. Il les envoie quand même dans la foule. Assurément si le groupe fait carrière, ces objets seront collectors. Sur le dernier titre, Léo fait chanter le public sur des « oh, oh » aigus et le public s’exécute sans trop se faire prier. Dimitri d’Ed-Äke, a sûrement raison quand il dit que les adolescentes ne savent plus ou n’osent plus se lâcher. Léo leur demandera d’ailleurs de faire plus de bruit pour un dernier morceau, peut-être le plus énergique du set. Il est 19h25 quand les MHAG quitte la scène, applaudis par le public.

Alors que les techniciens préparent la scène pour la suite, dans le public, une jeune fille se rue, hystérique sur son père qui, assis au fond de la salle, patiente avec son I-phone. L’adolescente est vraiment trop fière d’avoir pu récupérer la baguette du batteur. Son père, lui, prend ça avec beaucoup plus de distance.

Cet article parle beaucoup de jeunes filles, d’adolescentes : il s’agit en effet des neuf dixièmes de la population du concert. Un détail, certes peu élégant, ne trompe pas : les toilettes des hommes sont toujours totalement vides ! Un détail ne trompe pas, certes peu élégant, les toilettes des hommes sont toujours totalement vides !

19h45. Ed-Äke entre sur la scène de l’Elysée, habillée du backdrop rouge qui reprend la pochette de Decadence & Poetry. La setlist est d’ailleurs exclusivement composée de titres de ce dernier album. Contrairement à leur dernier passage à l’Elysée en première partie des LM.C, le groupe a installé le piano. La configuration n’est donc pas minimaliste. Tout comme le concert. Les musiciens sont littéralement déchaînés, c’est impressionnant. JB demande s’il y a du monde et Dimitri rebondit en demandant s’il y a des filles. Le chanteur fera une dédicace à MHAG et aux Killerpilze. Encore une fois, l’évocation des Allemands provoque l’hystérie du public. Julien, amusé par ce phénomène, jouera d’ailleurs là-dessus en répétant « Killerpilze ! » à plusieurs reprises et en obtenant toujours le même résultat.


Une prestation pleine de pêche !

Il essaiera aussi avec « Ed-Äke ! » et le résultat sera honnête mais sans aucune comparaison par rapport aux hurlements que déclenche le nom des champignons tueurs. Les intros de titres comme « Fix », « Heads Or Tails » ou « Shot Down In Pieces » sont particulières ce soir : ce ne sont pas les plus percutantes que le groupe ait produites. Malgré tout, l’essentiel est là avec un groupe scéniquement très fort. Explosif même ! Tel des fauves libérés de leur cage, les membres du groupe enchaînent les postures qui font mouche. Il y a les jeux de Julien et Fred, Julien à genoux devant Fred, il y a Fred et JB qui, côté à côte, soulèvent leurs guitares tels les guitaristes de Judas Priest. Dimitri n’est pas en reste et monte sur la batterie. Le public répond spontanément face à cette prestation survitaminée et à ces morceaux qui percutent. Sur « Heads Or Tails », l’assistance tape des mains pour soutenir le rythme du titre tout comme sur le final « Deep In The Valley » qui explose tout. Dimitri, conscient du soutien des fans des Killerpilze, leur demandera d’ailleurs de faire du bruit pour eux-mêmes avant tout et descendra même chanter dans le pit des photographes. Et « Cry Away » dans tout cela ? Et bien elle aura été jouée, dans une scène éclairée tout de rouge, écoutée attentivement et applaudie. Il est un plus de 20h15 quand le groupe quitte la scène, chaleureusement salué par le public.

Il n’y a pas que le mot Killerpilze qui provoque l’hystérie du public. L’arrivée du backdrop des Allemands produit le même effet. Dire que le groupe arrive en terrain conquis relève de l’euphémisme. Pour preuve, dès le départ de la dernière première partie, des « Killerpilze ! Killerpilze !» résonnent dans l’Elysée.

Les Allemands sont un quatuor avec un bassiste en support qui prend le milieu de la scène tandis que les deux guitaristes occupent les côtés. Ceci dit, tout ce beau monde va bouger dans tous les sens.


Trois opus en quatre ans… Chapeaux bas !

Ce qui surprend chez les Allemands, entre autres, c’est que malgré leur jeune âge, ils ont déjà trois albums au compteur depuis 2006. Ce soir MHAG n’en avait pas et Ed-Äke en avait trois aussi mais pas en si peu de temps. Les Allemands sont des hyperactifs ! Leur musique est globalement musclée, dans la veine d’un Blink 182, mais qui se détache quand même de cette référence pour proposer quelque chose d’original bien que quelque peu répétitif sur tout un concert. Le tout est très orienté teenage rock, mais les introductions des morceaux sont par moments très heavy, punk, voire thrash !

Les Allemands assurent grave : la prestation réveille mémé sans problème !

Tout comme la musique, la prestation est très musclée. Les Allemands assurent, prennent la scène d’assaut et mouillent réellement leur chemise pour le plus grand plaisir d’un public conquis.

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Johannes, guitariste, chanteur et leader, communique à 200%, mélangeant anglais et français sans problèmes, jouant avec le public, menant sa barque de main de maître. La foule devient hystérique quand il prend des photos à partir de la scène et le summum est atteint quand, un peu plus tard dans la soirée, aidé par Tim le chanteur de Cupofty qui est venu en pousser la chansonnette et qui a pour mission d’assurer une traduction claire, Johannes annonce qu’après le concert, le groupe restera au stand merchandising pour signer des autographes.

Ils communiquent à l’international !

Le public chante, hurle, en allemand, en français (les Killerpilze ont quelques paroles en français) et n’en peut plus quand Johannes remercie ceux qu’il a vus plus tôt dans l’après-midi. Johannes est bavard, raconte qu’ils se sont balladés vers le Sacré C?ur et qu’il faisait beau alors que quand ils sont partis d’Allemagne, le temps était gris. Mäx reprend la balle au bond et dit au public que c’est grâce au public que le soleil est là. Un peu fayot mais efficace. Les morceaux s’enchaînent, puisés majoritairement dans Lautonom, Invasion Der Killerpilze, leur premier opus, sans oublier non plus Mit Pauken Und Raketen. Aucun album n’est laissé de côté. Le son est bon, l’exécution aussi et l’énergie sont là.

Le mélange des langues est assez comique, cela donne des « You have to chanter » ou encore un Johannes qui demande au public de prononcer « Très bien » pour qu’il puisse perfectionner sa propre prononciation.

Johannes est un bon leader qui joue avec son public avec aisance, demandant uniquement aux filles de chanter, puis uniquement aux mecs (tout de suite, il y a moins de bruit !) et demandant ensuite à l’assistance de tous prendre une photo en même temps. Il tentera même, à l’instar de Slipknot, de faire asseoir toute la salle et obtiendra un bon taux de réussite. Il masquera aussi un problème technique de guitare avec Mäx en en profitant pour présenter le groupe.

Il est 22 heures quand la pause rappel arrive et que, curieusement, une partie de la salle se vide. Du fond de la scène résonne à la basse l’intro de Seven Nation Army des White Stripes, que le public aura entonnée à plusieurs reprises ce soir. A 22h15, une heure et demie de concert se termine avec un groupe qui aura offert une belle prestation à ses fans : une heure trente de concert à fond, avec beaucoup de fun du début jusqu’à la fin, c’est remarquable.




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