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Interview   

Wednesday 13 évoque la renaissance de Murderdolls


Dommage que cette interview ait été réalisée avant les évènements de fin janvier dernier ayant conduit à l’arrêt prématuré d’un concert de Murderdolls à Bordeaux et à une série de justifications douteuses dignes des méchants politiciens corrompus des films américains, soutenues par les larbins de service sans cervelle joués dans le cas présent par les fans aveugles (enfin, les fans quoi) du groupe. Cela aurait été l’occasion d’essayer d’en savoir plus. Cela dit, il y a fort à parier que Wednesday 13 ne serait pas rentré dans la polémique. A l’instar du très agréable Will Hunt (Black Label Society / Evanescence, etc.), il est pragmatique (amusez-vous à compter le nombre de fois où il dit « qui sait ? ») et pacifique. Les conflits et la polémique, ça ne l’intéresse pas – vraiment pas – contrairement à toute une frange de la population qui s’en passionne sans pour autant l’assumer. Ainsi, quand vient le moment de répondre aux virulentes critiques d’un de ses anciens collègues, Acey Slade, tout en se défendant, il ne réplique pas plus que ça.

Il est en revanche bavard sur le processus de composition du duo qu’il forme avec Joey Jordison et nous explique pourquoi le nouvel album Women And Children Last est à ce point à part pour Murderdolls. S’il déteste n’avoir rien à faire, il ne prévoit en général pas plus loin que six mois à l’avance. La question de l’avenir de Murderdolls, qu’il faut concilier avec l’éventualité d’un retour de Slipknot, s’est néanmoins posée.

Enfin et surtout, nous ne pouvions pas ne pas aborder avec lui cette épouvantablement pas drôle vidéo du Mad Manager.

C’est ici que ça se passe !

« Je sentais que si on avait fait cette tournée, ou si on avait essayé, quelque chose aurait pu arriver et ça aurait pu être un désastre. »

Radio Metal : Le Violent Night Deadly Night Tour a été annulé pour « cas de force majeure ». Que s’est-il passé ?

Wednesday 13 (chant) : Tu sais, c’était la combinaison de plusieurs facteurs au sein du camp Murderdolls, autant au niveau business que personnel. J’avais des soucis de mon coté, avec mes parents entre autres, et Joey était surmené avec à la fois Rob Zombie et Murderdolls pendant tout l’été et tout était en train d’arriver si rapidement. La tournée à été préparée en vitesse et tout a commencé à s’écrouler la semaine où ça devait se passer, donc on a pensé qu’il serait mieux d’annuler la tournée pour se laisser respirer, recharger nos batteries en quelque sorte. Parce que je sentais que si on avait fait cette tournée, ou si on avait essayé, quelque chose aurait pu arriver et ça aurait pu être un désastre, donc il vaut mieux prévenir que guérir, comme on dit.

Les dates qui étaient prévues seront reportées ?

Ouais, on est en train d’en parler pour essayer de les remettre à avril. D’ici là on aura fait l’Europe, le Royaume-Uni, l’Australie et le Japon, donc avril semble être le seul moment où l’on sera disponible pour remettre ces dates, mais ça va se faire.

Ce nouveau disque est le résultat d’un processus d’écriture de huit ans. L’euphorie de la composition de ces titres a donc eu le temps de passer j’imagine… Est-ce que, du coup, tu penses avoir déjà le recul nécessaire pour parler de cet album ?

Voilà la façon dont j’écris habituellement mes chansons : habituellement, j’essaie d’en faire une démo en enregistrant tout moi-même avec mon propre matériel et avec un simulateur de batterie. J’écoute ça ensuite pendant des mois avant de les enregistrer correctement avec un vrai groupe. Je peux ainsi garder des morceaux de côté pendant des années et des années. C’est un peu ce qui s’est passé avec les démos de Murderdolls : j’ai constamment écrit des chansons, Joey écrivait des chansons également, et je lui envoyais des morceaux en demandant « qu’est-ce que tu penses de ça ? » et il repérait des choses que je n’avais pas entendu. Cela nous permettait, lorsqu’on pouvait se voir, d’avoir une multitude d’idées à exploiter. Il ajoutait un morceau à la chanson, écrivait la fin ou ajoutait tel ou tel détail. Donc c’était vraiment une façon cool et créative de faire les choses, contrairement au premier album qui était un recueil de chansons que j’avais avec mon groupe précédent et que Joey avait avec le sien. Nous n’avions pas vraiment écrit de morceaux ensemble, c’était presque du réenregistrement de vieux titres. Ce nouvel album était un nouveau départ.

Vos goûts ont eu le temps d’évoluer en huit ans… Vous êtes vous lassés de certains des titres de l’album au cours de ces années ?

Il y a clairement des chansons, tu sais, qui… Par exemple, quand on doit répéter avant une tournée, on dirait « oh non… On peut juste sauter ce morceau ? Il me fatigue, à force » mais, tu sais, ce n’est jamais comme ça en concert. Parce que lorsque tu joues un morceau, par exemple de notre premier album, comme « 197666 » ou « Dead In Hollywood » qui sont des chansons qu’on joue depuis des années (je les entend dans mes rêves parfois, donc en répète on la joue et on fait « ouais, bon, bref… ») et que tu regardes le public, et que tu vois la réaction sur les visages lorsqu’ils entendent rien que le riff d’intro de cette chanson et qu’ils se mettent à chanter avec toi, tu te dis que ça en vaut la peine. Je ne peux pas imaginer qui que ce soit se lasser de voir cette réaction par rapport à de la musique qu’il a créé.
Même si les chansons sont vieilles, on ne les avait jamais jouées live, donc ce n’est pas comme si on les écoutait tout le temps, ou quoi que ce soit. Il y a des chansons qu’on a faites que j’avais peut-être écrites plusieurs années auparavant ou auxquelles j’avais pensé il y a des années mais que je n’ai jamais écouté avant le moment d’entrer en studio. Donc, les morceaux renaissent à ce moment-là. Ils ne nous paraissent pas vieux. Le simple fait d’avoir une chance de jouer un de ces morceaux devant un public, c’est fun. Donc nous ne sommes pas du tout fatigués de jouer quoi que ce soit du nouvel album. On voudrait même en jouer plus. On aimerait bien pouvoir venir sur scène et jouer tout l’album.

Penses-tu qu’un musicien doive attendre qu’un album soit sorti pour avoir plus de perspective sur les chansons ? Même lorsque ce sont de vieilles chansons comme c’est le cas pour vous ?

Je vois ce que tu veux dire, oui. En huit ans les morceaux changent. Il y a des morceaux, comme par exemple « Nowhere » et « Summertime Suicide », dont je n’étais pas sûr du tout jusqu’à ce qu’ils soient bouclés et que je puisse les écouter et les jouer. J’avais presque laissé tomber ces deux morceaux et pourtant ce sont mes deux préférés de l’album maintenant. Si je les avais jugées d’après la version démo, on ne les aurait peut-être jamais enregistrés.

Tu as déclaré que Women And Children Last, votre dernier album, était le premier véritable album de Murderdolls et que les premiers disques avaient seulement été faits pour le fun. Et quand tu parles des premiers concerts que vous avez donnés depuis votre reformation, tu dis qu’ils sont largement meilleurs que n’importe quel autre show des Murderdolls d’il y a quelques années. Crois-tu que Murderdolls avait besoin de quelques années de pause pour mûrir ?

Je pense que oui. Le premier album de Murderdolls est sorti en 2002 et ces morceaux étaient déjà vieux à mes yeux et pour Joey aussi, ces chansons avaient sept ou huit ans. On les jouait dans nos groupes en sortant du lycée. Donc lorsque tu écoutes ceux du nouvel album, il y a clairement une différence de niveau dans l’écriture, la structure, les paroles, la voix… Tout a changé et même si je déteste utiliser le mot « mûrir », c’est un peu ce qui s’est passé. On a intégré beaucoup plus d’influences que simplement du punk et du Mötley Crüe. Cette fois, il y a tout le spectre. On a des influences de Slayer et de tas de groupes inconnus, influences qu’on a intégré à ça également. C’est ce qui a rendu l’album plus mûr, donc je suis heureux qu’on ait attendu aussi longtemps avant de faire un nouvel album.

Vous aviez donc besoin de cette longue pause pour évoluer en tant que musiciens ? C’était nécessaire pour le groupe ?

Pour moi, absolument. J’ai clairement l’impression d’avoir évolué. Rien qu’en enregistrant cet album, en faisant la tournée et en passant du temps avec de nouvelles personnes. Tu sais, Joey m’ouvre à beaucoup de choses différentes, il est vraiment une personne unique avec qui travailler et je pense qu’on s’inspire tous les deux mutuellement. Donc tout ce que j’ai tiré au niveau apprentissage du cycle de cet album va me permettre d’être plus créatif dans les prochaines choses que je ferai, quelles qu’elles soient.

« Je n’ai pas envie que les gens puissent deviner le prochain truc que je vais faire. »

« C’est notre premier véritable album » est une phrase que l’on entend beaucoup en ce moment . Vit-on une époque où les musiciens se libèrent plus facilement d’influences et de pressions extérieures ? Les musiciens sont-ils plus libres aujourd’hui ?

Je ne sais pas. Je pense que quand tu es jeune et que tu commences à te faire connaitre, à te constituer une fan-base, tu as envie d’aller plus loin, d’y arriver. Certaines personnes ont juste envie de répéter la même chose encore et encore, et ça marche pour certaines personnes, mais moi je n’ai pas envie de me retrouver coincé dans un tiroir, j’ai envie de continuer à évoluer. A chaque fois que je fais un nouvel album j’ai envie de faire quelque chose de différent, j’ai envie de placer la barre un peu plus haut, et je n’ai pas envie que les gens puissent deviner le prochain truc que je vais faire.

Mais, à ton avis, pourquoi tout ces groupes disent-ils cette même phrase, à la sortie de leur troisième ou quatrième album, « c’est notre vrai premier album » ?

Je ne sais pas pourquoi les autres groupes disent ça. Pour nous, c’est facile à dire parce que ce sont de nouvelles chansons, on n’avait jamais enregistré ou joué ces morceaux avec d’autres groupes. On peut dire « c’est notre vrai premier album » parce que c’est assez logique dans notre cas. Mais pour qu’un groupe qui en est à son quatrième album dise ça… Je ne sais pas, je pense que les groupes trouvent simplement une nouvelle inspiration et se disent « c’est la renaissance de notre groupe, c’est comme si c’était notre premier album ». Qui sait ?

[NDLR : à propos des critiques d’Acey Slade sur l’album] »Je ne suis toujours pas tout à fait sûr de ce qu’il a dit mais ça m’a tout à fait l’air d’être la colère qui parle et je pense qu’aucun de ces types n’auraient refusé de faire partie du groupe à nouveau s’ils en avaient eu la possibilité. […]Tel que je connais Acey, je ne peux pas l’imaginer entendre un morceau tel que « Nowhere » ou « Summertime Suicide » et ne pas l’aimer, ou ne pas penser que c’est proche des vieux morceaux de Murderdolls, donc je pense qu’il est soit en train de mentir ou qu’il n’a jamais écouté l’album »

Acey Slade s’est récemment plaint que vous l’ayez écarté de ce nouvel album. Vous avez recruté de nouveaux musiciens afin d’avoir une formation plus stable. Qu’est-ce qui n’allait pas avec l’ancien line-up ?

Ce que beaucoup de gens ne savent pas à propos du premier Murderdolls, tant au niveau du groupe que de l’album, c’est que nous n’étions pas amis, on ne se connaissait même pas avant de prendre des photos ensemble ou de faire la vidéo. Donc, quand on est partis en tournée, on nous a dit « hey, vous avez cinq jours pour potasser vos morceaux et pour monter dans le tour-bus, puis vous devrez apprendre à être amis », et notre emploi du temps de tournée était vraiment hardcore pendant un an. C’était non-stop : tout ces concerts, ces festivals, et les tournées avec des tonnes de groupes. On était un groupe assez dysfonctionnel, toujours en train de gueuler et de se battre… Après quelques années, on a pris des chemins différents, donc quand Joey a commencé à me parler de refaire le groupe, on avait juste envie de recommencer à zéro, avec du sang neuf. Joey et moi sommes la force motrice qui a formé le groupe, donc on avait besoin d‘un line-up plus stable, on voulait un groupe plus solide. On ne pensait donc pas que ramener l’ancien line-up serait souhaitable pour l’album.

Du coup, il critique votre album de manière virulente. Penses-tu qu’il soit sincère dans son appréciation ou bien est-ce juste la colère qui parle ?

Je pense que c’est la colère. Le fait est que quelqu’un m’a parlé de ce qu’il a dit dans une interview, en octobre il me semble. Je ne suis toujours pas tout à fait sûr de ce qu’il a dit, mais ça m’a tout à fait l’air d’être la colère qui parle et je pense qu’aucun de ces types n’auraient refusé de faire partie du groupe à nouveau s’ils en avaient eu la possibilité. Mais les choses sont ce qu’elles sont, tu sais, je n’ai pas envie de sortir de linge sale et je n’aime pas dire de méchancetés sur les gens, mais on aurait dit qu’il cherchait presque la bagarre. C’est malheureux la façon dont les choses ont tourné, mais c’est comme ça et je n’ai rien de négatif à dire sur ces mecs, on est seulement passé à autre chose et c’est ainsi.

Penses-tu qu’en réalité, il aime bien l’album mais que, sur le coup de la colère, il critique ?

J’ai l’impression que ça pourrait être ça. Tel que je connais Acey, je ne peux pas l’imaginer entendre un morceau tel que « Nowhere » ou « Summertime Suicide » et ne pas l’aimer, ou ne pas penser que c’est proche des vieux morceaux de Murderdolls, donc je pense qu’il est soit en train de mentir, ou qu’il n’a jamais écouté l’album, ou il fait semblant de l’avoir écouté alors qu’il n’a entendu que le premier single, mais qui sait ? Ça n’a pas d’importance de toute façon.

Le nouveau line-up fait-il partie intégrante de Murderdolls ? Ou bien est-ce que Murderdolls reste un duo avec des musiciens de session ?

C’est trop tôt pour le dire pour l’instant. Joey et moi prenons les décisions pour le groupe. On a seulement entamé la partie tournée pour l’instant. Pour moi c’est quand même comme si j’étais en tournée depuis un an : on a fait toutes ces tournées de préparation et d’autres choses dans le genre mais on n’a réellement commencé à tourner qu’en septembre, donc on ne fait que commencer avec ces nouveaux musiciens. Dans l’état actuel des choses, ça sera juste moi et Joey, mais lorsque le moment viendra pour un troisième album de Murderdolls, on verra bien. C’est quelque chose qui se fera le moment venu.

Donc Murderdolls pourrait devenir un vrai groupe, pas juste deux personnes ?

Ouais. Et c’est comme ça qu’on fonctionne en concert, tu sais, on marche comme un gang, on ne met pas Joey et moi plus en avant que les autres. On a un super batteur, un super guitariste et un super bassiste. Quand on a enregistré ce nouvel album, on n’avait pas encore assemblé le groupe, c’était uniquement Joey et moi. La prochaine fois ça pourrait être un peu différent. Qui sait ? Le temps nous le dira.

« C’est cool de pouvoir regarder à ma gauche tous les soirs  et de me dire qu’il y a le meilleur batteur du monde en train de jouer de la guitare à côté de moi’. »

Penses-tu que Joey soit meilleur à la batterie ou à la guitare ?

Joey est sans aucun doute un meilleur batteur, il te dirait la même chose d’ailleurs. Il se trouve qu’il est également un très bon guitariste et qu’il compose de bons morceaux. Et il est très bon sur scène, que ce soit à la batterie ou à l’avant de la scène avec une guitare. Il est polyvalent, mais on ne peut nier qu’il soit meilleur batteur. Je pense juste que c’est cool de pouvoir regarder à ma gauche tous les soirs et de me dire « il y a le meilleur batteur du monde en train de jouer de la guitare à côté de moi ».

Faisons le point sur l’avenir de Murderdolls si tu le veux bien. Quels sont vos projets après la tournée, compte tenu de l’existence de ton projet Wednesday 13 et de la possibilité du retour de Slipknot ?

Honnêtement, je n’en sais rien. Ce sera vraiment à Joey de voir ce qu’il veut faire. Je sais qu’il y aura des dates de Slipknot pendant l’été, des festivals entre autres. Je ne sais pas du tout si le groupe va enregistrer ou même s’ils l’envisagent. Donc on va finir notre cycle de tournées puis ça dépendra vraiment de ce que Joey veut faire. S’il a quelque chose d’autre à faire, je retournerais probablement à mon projet solo Wednesday 13. Ce qui est sûr, c’est que je n’attendrai pas bien longtemps parce que je ne supporte pas de ne pas être en tournée, je ne sais pas quoi faire dans ces périodes-là.

Donc, c’est à Joey de décider.

Plutôt, ouais. Quand tu as un énorme groupe comme Slipknot, un des plus gros groupes du monde, ils l’emportent au niveau de l’ancienneté donc ils ont la priorité sur un groupe comme Murderdolls. Et je comprend que, avec les choses qui leur sont arrivées (la mort de leur bassiste Paul Gray), ils sentent qu’il faille faire quelque chose pour lui. Je le comprends tout à fait. Mais qui sait ? Si ça se trouve on va enchaîner directement sur un nouvel album de Murderdolls. On verra bien ce qui arrivera à la fin de l’été.

J’imagine que tu auras besoin d’une réponse rapide Je suppose que tu n’aimes pas ne pas savoir ce que tu vas faire l’année prochaine…

Je trouverais bien quelque chose, ne t’inquiète pas ! Je m’assurerai que tout est planifié. Je sais toujours quelques mois à l’avance, mais c’est trop tôt pour le moment. J’ai toujours un plan de secours, je ne me retrouve jamais coincé sans options.

Quant à Slipknot, il semble que Corey Taylor et Joey Jordison soient en désaccord par rapport au fait d’enregistrer un nouvel album. Joey parlait du fait que la composition avait déjà commencé, ce qu’a démenti Corey. Toi qui es proche de Joey, y a-t-il eu du nouveau par rapport à cette histoire ?

Je ne sais rien là-dessus, je l’ai lu sur internet comme tout le monde, je suppose. Joey était dans l’Iowa, j’étais à Hollywood, et pendant qu’on n’était pas en tournée, on avait tous les deux des tas de choses à faire qui attendaient depuis qu’on était en tournée. J’ai beaucoup de choses à régler côté famille, donc j’ai été un peu distant avec tous les autres, je n’ai donc vraiment pas la moindre idée de ce qu’ils ont fait. Je suppose que j’en sais autant que toi.

Y aurait-il de l’eau dans le gaz dans Slipknot ?

Je ne crois pas, mais encore une fois, je ne sais pas ce qui se passe, je n’ai rien entendu là-dessus. La seule personne que je fréquente dans le camp Slipknot, c’est Joey, c’est le seul à qui je parle. Je ne parle pas aux autres et je ne les ai pas vus. Ce sont des connaissances, je les ai déjà rencontrés par le passé, mais je n’ai pas vu ces mecs depuis un bout de temps.

A propos de cette vidéo que vous avez postée, où vous allez réveiller votre manager avec un couteau : pourquoi votre manager dort-il avec sa casquette ?

Parce qu’il doit toujours se réveiller et nous supporter et… Je ne sais pas, c’est peut être un robot, on ne sait pas. Il dort toujours avec sa casquette, je ne l’ai jamais vu sans. C’est une très bonne question !

Franchement, qui au monde dort en portant sa casquette ?

Le manager.

As-tu vu les réactions sur internet à cette vidéo ? Ça n’a pas fait rire grand monde…

J’ai entendu exactement le contraire, c’est pour ça qu’on a continué de faire ces vidéos, parce que tout le monde a apprécié. Maintenant des gens viennent aux concerts avec des t-shirts et des bannières Mad Manager et ils attendent après le concert en le cherchant. Tu sais, c’est devenu une espèce de petit truc culte à nos concerts. Je pense que ça a été plutôt réussi, parce que sortir des vidéos de nous en train de faire des choses comme ça montre à notre public qu’on est un peu plus, disons, accessibles, par rapport à d’autres groupes qui ne se montrent jamais en train de s’amuser et qui sont super sérieux en interview. Et ça nous fait marrer !

Pardonne-moi de te dire ça, mais dans la vidéo vous avez l’air de gros « nerds » !

Eh bien, c’est tout à fait nous !

(rires) Avez-vous toujours le couteau en question ?

Non, le couteau est probablement resté dans la maison où on était à ce moment là. Ouais, je suis sur que je l’ai laissé sur la scène du crime.

C’est dommage, vous auriez pu le vendre sur eBay ! Prévoyez-vous de faire des t-shirts avec cette histoire du couteau ou quelque chose comme ça ?

Qui sait ? J’espère qu’on aura l’occasion d’en parler et d’inclure tous ces thèmes et expliquer aux gens pourquoi on a fait ça, ainsi que tout le processus derrière la série du manager. C’est quelque chose que j’aimerais bien qu’on fasse dans le courant de l’année prochaine.

Interview réalisée par phoner le 22 décembre 2010

Traduction : Stan

Site Internet MURDERDOLLS : http://www.murderdollsband.com/



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  • bonjour,
    je m’appelle andy lamy je me suis permis d’écrire se petit message cars je suis fan de heavy métal depuis que j’ai 14 ans. j’ai commencé a écouter du heavy métal en écoutant marilyn manson. pour être honnête j’aime encore bien murderdolls et je me demande si il vont refaire un album est-ce que se serait-il possible juste de savoir si il prévoit de faire un album.

    je vous remercie d’avance.

    [Reply]

    Willard

    Salut
    pour l’instant, pour un nouvel album c’est foutu le groupe n’existe plus

    althrash

    tu peux toujours te consoler en écoutant un super groupe similaire : SISTER avec leur album HATED et STAND UP FORWARD MARCH! excellent!!! tu m’en dira des nouvelles

  • joey mecalife dit :

    en parlant de casquette

    je chercher le képi ou casquette comme vous voulez de mr. wednesday 13 celui qu’il porte dans le clip de i walked with a zombie

    si quelqu’un a une piste sur cette objet je suis preneur car
    je le chercher depuis des mois sans résultatt

    [Reply]

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