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Live Report   

WHITESNAKE AU CASINO DE PARIS


Artistes : WhitesnakeElectric Mary
Lieu : Paris
Salle : Le Casino de Paris
Date : 04-06-2009

Le début de la soirée commence déjà très bien avec Electric Mary. Un groupe australien aux riffs accrocheurs et efficaces à fortes influences bluesy qui nous délivre un hard rock très correct. Ce dernier nous permettant tout de suite de nous mettre dans l’ambiance. Car ce soir le hard rock est de sortie les amis ! Les lumières et la qualité du son pour cette (simple) première partie nous laisse entrevoir le meilleur pour la suite des événements. Les Electric Mary se présentent d’ailleurs sur scène dans une configuration identique à celle de Whitesnake, avec deux guitaristes assurant les rythmiques et les solis. Rusty, le chanteur de cette formation, s’en sort très bien avec un certain charisme et mention spéciale à Alex, bassiste des Electric Mary, dont l’énergie a clairement séduit le public. Conséquence : les trente minutes de premiere partie sont passées très vite…ce qui est toujours bon signe.


Bon set des Electric Mary

Le Casino de Paris réserve un accueil triomphal au moment où les Whitesnake, et en particulier David Coverdale, entrent sur scène. Ce qui comble de joie le frontman. Ce dernier étant apparemment très heureux de revenir jouer en France. David Coverdale signalant même que le rock n’roll pouvait donc trouver sa place dans une salle où la majorité du public est assis ! Mais ce qui nous importe ici est la musique et force est de reconnaître que côté chant, David Coverdale a l’air plutôt en forme et surtout très bien épaulé par ses musiciens. Des zicos permettant, si nécessaire, de couvrir (comme par magie) les petites faiblesses ou fatigue du chanteur vénéré…Normal : le temps a fait son oeuvre et la voix de Coverdale n’est malheureusement plus la même.


David Coverdale is here!

Le line-up de Whitesnake commence à se stabiliser ce qui a pour conséquence une prestation homogène qui met en avant un bon compromis entre maturité, jeunesse, sensibilité et fougue rock n’roll. Ceci est surtout valable pour le guitariste Doug Aldrich qui prend des poses faisant penser au regretté Randy Rhoads. D’autres événements marquent également cette soirée pusique nous fêtons en cette année l’anniversaire de deux albums du serpent blanc. Deux classiques de Whitesnake, le 25ème pour « Slide It » et le 20ème pour « Slip Of The Tongue ». On retiendra de la prestation du groupe le très bon morceau acoustique « The Deeper The Love ». A la demande du public, moment magique et toujours très fun, les Whitesnake acceptent même de jouer un morceau supplémentaire, « Fool For Your Loving ». Ce qui montre son réel désir de partage avec une salle complète et surtout très réceptive.


Ca c’est du rock n’roll bordel !

Ce set a également souligné, et ce toute la soirée, les prouesses techniques des musiciens. Les solis de Reb et Doug sont toujours recherchés. D’ailleurs nos deux amis ont terminé tous les deux en duel à la fin du spectacle ! Un fait assez rare pour être souligné. Impressionnant et intéressant car les deux guitaristes ont deux techniques de jeu vraiment diférentes. En effet Reb est adepte du tapping (école Van Han et Georges Lynch) alors que Doug est plutôt bluesy. Ce dernier évolue donc dans une gamme pentatonique parfaitement maîtrisée. Le morceau « Got What You Need » » nous offre également un solo de batterie de Mister Chris Frazier. Un solo sans grande prétention technique mais assez agréable et entraînant. Bref Chris s’en est donc bien sorti en ne laissant pas l’ambiance retomber. Un exercice toujours périlleux pour une solo de batterie !


De très bons musiciens.

La set-list nous réserve tous les fameux tubes de Whitesnake. Des hits repris par un public très en forme ce soir et qui souhaite faire honneur au retour des Whitesnake. L’atmopshère devient même brûlante au fur et à mesure que le show avance mais, malgré cela, le public n’a jamais perdu en attention. Le magistral « Still Of The Night » annonce la fin suivie d’un « Fool For Your Loving » magnifique. Sur ce titre les choeurs repris par le public donnent l’impression que le concert se doit pas s’arrêter…ce qui est pourtant le cas. En 1h30 le show est donc bouclé. Seul bémol : pas de reprises de Deep Purple ce soir. Dommage !


Merci David !

Au final, Whitesnake a encore de beaux jours devant lui. David Coverdale est encore là pour nous montrer que le hard rock se (et le) concerve très bien. Non la France ne l’a pas oublié et tant mieux car l’écoute de Whitesnake se révèle indispensable pour tous les fans de hard rock. Un gros son, de jolies lumières, une prestation énergique : que demande le peuple ?

Set-list :

Best Years
Bad Boys
Can You Hear The Wind Blow
Love Ain’t No Stranger
Guilty Of Love
Hit And Run Lay Down Your Love
The Deeper The Love (acoustique)
Is This Love
Guitar Duel (Red Beach VS Doug Aldrich)
Got What You Need / Drum Solo (Chris Frazier)
Ain’t No Love
Give Me All Your Love Tonight
Here I Go Again

Rappels :

Still Of the Night
Fool For Your Loving



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