« Que l’on déplace le festival à 500 mètres ou à 500 kilomètres, ça ne représente aucune différence » : cette phrase résume à elle seule les conséquences logistiques de l’ambition du Hellfest de s’agrandir et de changer le site. A titre d’exemple, le coût des travaux, notamment en ce qui concerne les sanitaires et l’hygiène, représente 500 000 euros. « L’an dernier, on s’ennuyait presque » s’amuse Yoann Le Nevé, bras droit de Benjamin Barbaud, avec qui nous discutions quelques minutes avant le début de la conférence de presse donnée hier, 29 mars, par l’organisation du Hellfest. Lorsqu’on lui demande si, malgré l’augmentation de la notoriété et des moyens possédés par le festival d’année en année, la situation en 2011 n’était finalement pas plus confortable, celui-ci répond évidemment par l’affirmative.
Et Ben de confirmer quelques minutes plus tard au cours de la conférence : « Cette édition est la plus stressante ». Et fatigante de l’aveu de l’équipe. Tout réaménagement implique par définition une importante notion de risque. Et malgré la quantité de travail en amont, il est impossible de tout prévoir. Néanmoins, Ben semble confiant. « On va tout faire néanmoins pour éviter une situation comme celle de l’édition 2007. [...] Ce n’est pas une année zéro. [...] Quand tout va s’allumer, je pense qu’on aura malgré tout une très bonne surprise ».





















































C’est peut-être vous qui méritiez des bras d’honneur…
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