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Interview   

Disillusion : après le dégel


Entre 2004 et 2006, Disillusion fut l’un des plus grands espoirs de la scène metal. Vous ne le connaissez pas ? Normal. Le combo allemand a depuis largement eu le temps de se faire oublier, explosant en plein vol à la suite de Gloria (2006), s’étant perdu dans sa propre audace. Seulement, manifestement, tout le monde ne les as pas oubliés, en témoignent les retours du single Alea (2016), signant le réveil de l’entité progressive, et le succès de la campagne de financement participatif qui a suivi, en vue d’un nouvel album : grâce à cette dernière, Andy Schmidt, cerveau de la formation, a pu plancher pendant deux ans exclusivement sur ce qui deviendra The Liberation, l’opus en question.

Reprenant là où Disillusion s’était arrêté avec Back To Times Of Splendor, musicalement et conceptuellement parlant, il n’en oublie pas pour autant de regarder vers l’avenir, tirant profit des années d’expérience et d’un line-up totalement remanié, passant de trio à quintet, dont trois guitares afin de mieux répondre à la richesse des compositions.

Nous avons joint Andy Schmidt, qui répondra à nos questions tranquillement posé dehors en compagnie de quelques chats, afin qu’il nous parle de cette renaissance de Disillusion et de l’album The Liberation. Mais commençons par un peu de rattrapage, avec un retour dans le passé pour mieux comprendre le parcours atypique de cet ovni qu’est Disillusion.

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Interview   

La magie hivernale de Sonata Arctica


Il n’y a rien de plus rassurant que de savoir que les artistes responsables de certains de vos meilleurs souvenirs de concert sont des gens comme les autres. Des gens qui regardent Stranger Things, par exemple, et qui ne sont pas prêts à laisser des détails du genre « journée promo » les empêcher de télécharger la saison 3 le jour de sa sortie. C’est ainsi que nous entamons la conversation avec Tony Kakko, chanteur, compositeur et parolier de Sonata Arctica, alors que celui-ci est penché sur sa tablette pour s’assurer que ses précieux épisodes sont bien arrivés entre deux interviews. « Cette série est tellement bien faite », nous confie-t-il avec un grand sourire. « Ça me renvoie aux années 80, qui sont un peu ma décennie. Je suis assez vieux pour en avoir gardé des souvenirs, et ça m’y transporte directement. Mais je ne vais pas commencer à regarder maintenant ! » Tant mieux, parce que nous avons pas mal de choses à lui demander !

Flanqué de son guitariste Elias Viljanen, le très volubile Tony s’est prêté au jeu des questions concernant le nouvel album du groupe, Talviyö – un titre à faire grincer les dents des moins Finlandais de leurs auditeurs, ce que les deux musiciens assument jusqu’au bout.

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Interview   

Tarja : la voix à l’état brut


Si l’on ne savait pas que Tarja Turunen est finlandaise, on aurait du mal à le deviner en la voyant faire la bise aux journalistes venus s’entretenir avec elle en ce triste et pluvieux jour de juin. Nordique d’origine, peut-être, mais l’ancienne chanteuse de Nightwish vit en pays latin depuis suffisamment longtemps pour avoir adopté des manières conviviales et chaleureuses, à mille lieues de l’attitude plus réservée de ses compatriotes. De quoi illuminer un peu une journée qui en a désespérément besoin !

Souriante et à des années-lumière de la réputation qu’un certain incident de 2005 a pu lui faire, Tarja est revenue avec nous sur la genèse de son nouvel album, In The Raw, aux textes extrêmement personnels. Ce fut également l’occasion d’évoquer l’art subtil du chant extrême (spoiler : non, il ne faut pas compter sur une soprano lyrique pour s’y mettre), la solidarité entre femmes dans le metal et ses excellents rapports avec l’actuelle frontwoman du groupe qui a lancé sa carrière.

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Sacred Reich et la positive attitude


Il faut croire que le thrash vit aujourd’hui une de ses meilleures époques, entre la forme affichée par la plupart des mastodontes du genre (à l’exception de la retraite de Slayer), la jeune génération en pleine ébullition et des gloires passées qui se reforment et s’offrent une nouvelle jeunesse. Sacred Reich fait partie de ces derniers. Certes, eux se sont reformés depuis 2006, mais ça faisait tout de même vingt-trois ans qu’ils n’avaient pas pris le chemin du studio pour nous offrir de nouvelles musiques. C’est chose faite avec Awakening.

Un titre d’album évocateur autant pour la situation du groupe que celle du monde. Car en vingt-trois ans, nul doute que Phil Rind, chanteur et l’un des deux membres fondateurs restants avec le guitariste Wiley Arnett, a évolué et est devenu plus philosophe, cultivant un état d’esprit positif. Nous nous sommes donc entretenus avec lui pour qu’il nous raconte tout ceci : du retour créatif de Sacred Reich, inaugurant un nouveau line-up, dont l’ex-Machine Head Dave McClain aux fûts, à sa vision du monde.

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Equilibrium sur la voie du changement


Que faire lorsqu’on est musicien et que notre sensibilité évolue ou change ? On continue à produire la même musique, comme si de rien n’était, pour ne froisser personne, mais perdant à la fois passion et authenticité ? On arrête ? Ou bien on calque la musique sur cette évolution personnelle ? S’il a bien été tenté de mettre un terme à Equilibrium, c’est finalement la dernière option qu’a choisie René Berthiaume, guitariste et tête pensante du groupe allemand, avec le nouvel album Renegades.

Il le clame haut et fort : il ne faut pas avoir peur du changement, au contraire, il faut l’embrasser. Et si l’on reconnaît toujours Equilibrium, les nouveautés sont légion dans Renegades. Outre l’aspect visuel qui a fait peau neuve, on y retrouve un nouveau line-up, de nouvelles thématiques, de nouveaux sons… Jusqu’à aller intégrer de l’électronique et un passage rappé dans son folk metal épique. Ce ne sera peut-être pas au goût de tout le monde, mais au moins René Berthiaume a suivi son cœur. Il nous en parle ci-après. Retrouvez également notre studio report ici.

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Herrschaft : le fest’ industriel


Le Festin Du Lion, nouvel album de Herrschaft, s’est fait attendre durant plusieurs années. Il n’y a rien là d’inhabituel pour le groupe qui, fort de son indépendance, s’est toujours donné le temps de peaufiner ses productions. Cela dit, cette préparation s’est cette fois aussi accompagnée d’une remise en question du groupe et de son line-up.

Zoé nous décrit dans cette interview ce qu’il appelle « le second souffle » de Herrschaft. En revanche, dans les éléments qui persistent, on retrouve entre autres l’aspect taquin du groupe, bien que Zoé se défende d’une quelconque volonté de polémiquer ou même de choquer. En résulte une réflexion plus générale sur l’humour, la décadence et l’évolution des sensibilités. Découvrez cet entretien ci-après.

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Slipknot : le réconfort dans l’obscurité


En ce 20 juin, Slipknot est un peu comme à la maison sur le site du Hellfest. En effet, le Knotfest bat son plein et dans quelques heures les neuf de Des Moines vont communier à leur façon avec leurs Maggots. Pas étonnant que ce soit un Jim Root parfaitement détendu que l’on retrouve dans sa loge, accompagné de sa petite amie. Détendu et visiblement heureux de discuter. Si bien qu’au bout des quinze petites minutes qui nous avaient été allouées, lorsque qu’on frappe à la porte pour signaler la fin de la partie, il se met à crier : « Va te faire foutre ! On est sur une bonne discussion ici ! » et nous invite à poursuivre, gagnant cinq minutes supplémentaires (nous n’avons pas non plus voulu abuser de l’hospitalité de nos hôtes…).

Loquace, donc, Jim Root partage avec nous son expérience du nouvel album de Slipknot, We Are Not Your Kind. Un album plus collaboratif à certains égards et qui aurait pu, selon certaines voix dans le groupe, devenir un double disque conceptuel… ou pas. En tout cas, Jim Root ne cache pas sa passion lorsqu’il s’agit d’évoquer l’art de l’album en tant qu’expérience auditive. Et si le Slipknot de 2019 n’est plus celui de 2001, lors de la sortie du classique Iowa, il n’en a pas pour autant perdu sa colère et son sens du spectacle. Entretien.

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Scott Stapp retrouve la lumière


Fut un temps où on n’entendait quasiment plus parler de Scott Stapp que pour ses problèmes d’addiction et ses troubles comportementaux, avec l’exaspération de ses ex-collègues de Creed, dont le guitariste Mark Tremonti, avec notamment deux séparations, toujours pour les mêmes motifs de division entre Stapp et le reste du groupe.

En 2015, Mark Tremonti, qui depuis la fin de Creed a fait carrière avec Alter Bridge et en solo, nous disait : « Je lui ai effectivement envoyé un texto lorsque j’ai été inquiet pour lui. De toute évidence il s’était remis aux drogues ou à l’alcool alors qu’il disait qu’il était sobre, c’est à peu près tout ce que nous nous sommes dit, mais j’ai entendu dire qu’il a suivi un programme de désintoxication sur 90 jours et avec un peu de chance il est maintenant sobre. » Il faut croire que cette fois était la bonne, car Scott Stapp nous revient aujourd’hui avec un nouvel album solo poignant, retraçant ses cinq ans en quête de sobriété, de sens et de rédemption.

C’est donc un Scott Stapp nouveau que nous avons retrouvé au téléphone pour qu’il nous parle de The Space Between The Shadows, de son parcours pour enfin sortir la tête de l’eau et de la mission qu’il s’est donnée.

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Interview    Le Son D'Histoire   

Possessed : aux portes du death metal


2019 aura marqué le monde du death metal au moins pour un événement majeur : le retour discographique de Possessed qui signe avec Revelations Of Oblivion son premier disque de compositions originales en 32 ans. Possessed, c’est ce groupe de la baie de San Francisco qui a posé les bases du death metal tel qu’on le connaît aujourd’hui. Un pionnier.

Alors, pour marquer l’événement, nous avons profité d’avoir Jeff Becerra au bout du fil pour qu’il partage avec un nous trois ans d’histoire, son histoire, celle de Possessed, mais aussi, par extension, celle du death metal. Ainsi, il nous parle des trois premiers disques du combo, des moments de débauche pendant l’enregistrement de Seven Churches (1985) et de ses poulets apeurés à l’implication de Joe Satriani pour l’EP The Eyes Of Horror (1987), en passant par un problème de son sur le pourtant classique Beyond The Gates (1986).

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Interview   

Hammerfall : la méthode suédoise


Trouver le bon équilibre entre le plaisir, la pression qu’on s’impose à soi-même et la routine est une équation à laquelle tout groupe ayant de la bouteille est confronté un jour ou l’autre : trop de pression nuit au plaisir et donc à la passion, trop de routine nuit au renouvellement et à la recherche d’excellence, et trop de plaisir peut mener à l’oisiveté et au manque de rigueur. Hammerfall, lui, a semble-t-il trouvé son équilibre. Avec son nouvel album, Dominion, les Suédois continuent de peaufiner leur recette de heavy metal traditionnel, conservant depuis trois albums la même méthodologie et ajustant au fur et à mesure les quelques paramètres qui ont pu les desservir.

Dans l’entretien qui suit, le guitariste Oscar Dronjak et le chanteur Joacim Cans, sur qui repose toute la dynamique créative du groupe, nous expliquent cette méthodologie et ces ajustements. Le producteur-chanteur James Michael (Sixx: A.M.) en fait d’ailleurs partie : il a été cette fois-ci jusqu’à mettre la main à la patte pour co-composer la ballade de l’album.

La chanson « (We Make) Sweden Rock », premier single dévoilé, étant un hymne à la gloire de la scène suédoise, nous en avons également profité pour évoquer les origines de cette scène, jusqu’à revenir sur Ceremonial Oath, premier groupe d’Oscar Dronjak, et les débuts d’Hammerfall.

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    Hellfest - Warzone - Jour 3
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