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Interview   

Blues Pills vide son sac


L’histoire de Blues Pills a bien failli s’arrêter net en 2018 après l’album Lady In Gold (2016) et le départ du guitariste Dorian Sorriaux. Finalement, si l’on excepte les divers facteurs plus personnels, c’est l’histoire banale, et de plus en plus courante, du groupe qui se laisse emporter dans un rythme effréné et qui finit en burn-out. La pause s’imposait. L’occasion de reprendre le temps de vivre et de reconstruire le groupe, retrouver la passion. Blues Pills ne s’est pas pour autant tourné les pouces : Zack Andersson, anciennement bassiste, a dû se faire à son nouveau poste de guitariste lead et surtout le groupe dans son ensemble a finalisé l’aménagement de son propre studio pour produire en toute indépendance son troisième album.

Holy Moly! est le cri de la libération, celui de l’exutoire pour évacuer les frustrations, celui de la surprise aussi, d’être toujours là, en tant que groupe, malgré tout. Pas étonnant alors que la musique se montre plus sauvage, sans pour autant perdre la part de soul chère à Blues Pills. Holy Moly!, c’est le rock au naturel, organique, passionné, où les imperfections deviennent perfections. On en parle avec la chanteuse Elin Larsson.

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Interview   

Hell Of A Ride trace sa propre route


Pour ne pas s’essouffler, toute saga qui se respecte doit raconter quelque chose de nouveau à chaque épisode et ne pas se contenter de « faire une suite ». Prenez la saga des Rocky. Indépendamment de leur qualité, chacun des films traite son personnage principal avec un angle différent (oui, même le 4…) en utilisant la boxe comme décor.

Le groupe de hard moderne français Hell Of A Ride, au fil d’un EP et de deux albums, dont le dernier en date Nine Of Cups est sorti fin 2019, a lui aussi créé une saga, sur fond de road movie, dont chaque disque est un épisode. Et chacune de ces étapes musicales évoque à travers son personnage principal, Mad Dog, des questionnements existentiels renvoyant directement à la vie des membres du groupe.

Le guitariste Lone Wolf Low nous raconte ce voyage et cite notamment ses influences cinématographiques, des frères Coen à la série American Gods.

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Interview   

Mantar : ode aux années 90


Hanno Klänhardt est un enfant des années 90. Il parle avec une telle passion de cette décennie, qu’il a vécue en tant qu’adolescent et qui a inauguré de nombreuses premières pour lui, qu’on imagine sans mal ses yeux pétiller à l’autre bout du fil. Rien qu’en matière de musique, c’est la décennie où il a découvert le metal, puis le punk, le grunge, le noise rock, etc. C’est celle où il a fait ses premiers concerts. C’est celle de son tout premier groupe. C’est celle de sa rencontre avec son ami et batteur Erinç Sakarya, avec qui il fondera bien années plus tard Mantar et trouvera enfin une forme de succès.

C’est en hommage à ces années-là que le duo a sorti l’album de reprises Grungetown Hooligans II, en indépendant et en pur DIY. Car si Mantar a été largement adopté par la scène et la communauté metal, ses véritables racines sont davantage ancrées dans le rock sale et agressif des années 90, dont il hérite également la sincérité, l’attitude de trublion et l’esprit libre, qui font son charme, sa fraîcheur, et participent à n’en pas douter à sa réussite.

C’est pour qu’il nous explique leur démarche avec Grungetown Hooligans II, sorte de respiration et de césure dans la routine professionnelle avant de partir sur un nouveau chapitre, que nous avons longuement échangé avec Hanno ci-dessous. C’est aussi pour nous immerger dans ses souvenirs des années 90, ses origines et celles de Mantar, ou encore rentrer plus en profondeur dans sa personnalité et sa vision de certaines notions, comme celle du terme « heavy », du féminisme ou de la politique.

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Trivium ne capitule pas


La période inédite que l’on vit actuellement, avec la crise sanitaire, a chamboulé beaucoup de choses, en particulier dans l’industrie du divertissement au sens large. C’est un euphémisme. Depuis que le marché du disque s’est effondré, sans que les services de streaming comblent la perte, les tournées étaient devenues la principale source de revenu des musiciens. L’annulation de toutes les tournées et tous les festivals à travers le monde a donc été un véritable coup de massue qui pourrait bien rebattre les cartes à différents niveaux. En attendant, les artistes doivent se montrer créatifs et innover. Si les concerts en ligne commencent à émerger, avec A Light Or A Distant Mirror diffusé le 10 juillet dernier, Trivum est sans conteste le groupe qui, à ce jour, a mis en place l’événement le plus abouti en la matière.

Nous avons joint Paolo Gregoletto, le bassiste-parolier du groupe d’Orlando, pour faire avec lui le bilan de l’expérience. Il partage avec nous les dessous et son vécu de l’événement, et nous donne son sentiment sur la crise actuelle et les perspectives d’avenir, selon lui, pour le groupe et l’industrie dans son ensemble.

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La nébuleuse Sunn O)))


2019 a été bien remplie pour Sunn O))) : après quatre ans de silence, c’est en effet deux albums qu’ont proposés les légendes du drone à leur public. Life Metal d’abord, volcan ou explosion de nébuleuse, composé de quatre titres à la lourdeur cataclysmique, puis Pyroclasts, cendres ou émanations gazeuses, quatre morceaux improvisés réalisés lors des mêmes sessions d’enregistrement avec le producteur Steve Albini. Deux faces d’une même expérience que les musiciens ont présentées lors d’une résidence à la Gaîté Lyrique au début de l’année. C’est à cette occasion que nous avons pu échanger avec Stephen O’Malley, moitié du duo, une manière de prolonger l’entretien que nous avions eu un an plus tôt à la sortie de Life Metal.

Comme Pyroclasts est, selon le musicien, l’expansion de Life Metal, lors de cette discussion, c’est cette fois-ci l’atmosphère qui entoure la musique du groupe qui est évoquée. De la nécessité de créer dans l’instant présent à la réception par le public, de la sculpture à la peinture, des randonnées dans la nature aux galeries d’art, de la physicalité à la spiritualité, c’est la richesse et la complexité de son rapport à la création que décrit O’Malley, dont l’œuvre et l’implication dans le monde de la musique sont pléthoriques…

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Interview   

Avatar : fini de rire


Les blagues les plus courtes sont les meilleures, dit-on. Celle d’Avatar avec le concept d’Avatar Country, elle, aura duré deux ans, soit un cycle d’album, mais force est de constater que la blague a pris une envergure inattendue pour le groupe qui a clairement franchi une nouvelle étape, jusqu’à proposer comme point d’orgue un film financé par les fans. Avatar a maintenant tourné la page : fini de rire. On redescend sur terre.

Hunter Gatherer est une réflexion sur l’espèce humaine, le stade actuel de son évolution et le retard de celle-ci par rapport au monde que l’homme est en train de se construire (ou détruire). Hunter Gatherer dresse un tableau des plus sombres pour mieux nous bousculer et nous pousser à nous prendre en main. Hunter Gatherer est également un album ambivalent, à la fois régressif et moderne, analogique et numérique, symbolisant l’équilibre entre nature – notre nature – et technologie qui sera notre salut.

De la transition entre Avatar Country et Hunter Gatherer jusqu’au dilemme (Star Trek ou Terminator 2 ?) auquel l’être humain fait actuellement face pour son avenir, en passant par sa part de vulnérabilité qu’il a mise à profit, Johannes Eckerström nous raconte ce nouveau chapitre dans l’épopée Avatar.

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Ronnie Romero à l’école du classic rock


Ça ne fait que six ans qu’on entend parler de Ronnie Romero, depuis qu’il a sorti le premier album de Lords Of Black, groupe qu’il a fondé avec le guitariste Tony Hernando, et pourtant l’expérience acquise durant ces six années a de quoi impressionner. Appelé par Ritchie Blackmore en 2015 pour remettre le légendaire Rainbow sur les planches, il a ensuite collaboré avec Leo Leoni de Gotthard dans le projet CoreLeoni, a été appelé en renfort par Michael Schenker pour son Michael Schenker Fest et c’est naturellement vers lui que l’ex-Whitesnake Adrian Vandenberg s’est tourné pour remettre sur pied le groupe Vandanberg. Mais il suffit de l’entendre chanter seulement quelques secondes pour comprendre pourquoi tous se l’arrachent : Ronnie Romero est de la trempe des Ronnie James Dio, David Corverdale ou Steve Lee.

Nous avons profité de la sortie de 2020, le nouvel album de Vandenberg, pour comprendre le « phénomène » Ronnie Romero et revenir sur sa courte mais déjà prolifique carrière, qu’il gère à sa façon et qui a explosé depuis qu’il a quitté le Chili pour s’installer en Europe. Il évoque avec nous ses influences, sa relation aux guitaristes emblématiques qu’il a côtoyés et ce que toutes ces expériences ont déjà pu lui apporter.

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Interview    News Express   

Live Instagram : CLEYTONE sera en direct ce mardi à 20H45


Le groupe de rock Lillois CLEYTONE sera en direct sur le compte Instagram de Radio Metal le mardi 28 juillet 2020 à 20H45. En préparation de cet entretien vidéo interactif, vous pouvez nous envoyer vos questions via la story officielle de Radio Metal. En savoir plus…



Interview   

Sevendust : une question de timing…


La pandémie de Covid-19 n’a pas uniquement provoqué l’annulation des concerts partout dans le monde, elle a aussi chamboulé les plannings de sortie d’album de nombreux artistes, dont Sevendust. Le treizième album du combo originaire d’Atlanta, qui est prêt depuis janvier, a en effet été mis en attente du bon moment pour sa sortie. Mais le successeur d’All I See Is War (2018), qui a à nouveau bénéficié de la collaboration de Sevendust avec le producteur Michael « Elvis » Baskette », ne devrait maintenant plus tarder…

Alors que l’annonce du nouvel album se fait imminente, nous avons joint le jovial chanteur Lajon Witherspoon pour qu’il nous donne de premières infos, que ce soit son sentiment sur la direction prise ou son expérience de la conception du disque. Il nous parle évidemment de la reprise réussie de « The Day I Tried To Live » de Soundgarden, lâchée il y a un mois en guise de mise en bouche pour faire patienter les fans, mais aussi de la manière dont un coup de téléphone de Little Richard a changé sa vie ou de son album solo qui se fait attendre.

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Joe Stump : lumière sur le Shredlord


Tout juste avons-nous raccroché avec Graham Bonnet que nous enchaînons directement avec Joe Stump, qui tuait le temps sur sa guitare en attendant notre appel… Comme toujours ! Cet amoureux de la six-cordes a toujours à portée de main ou entre les mains une de ses Stratocaster (ou ESP imitation) et c’est d’ailleurs comme ça qu’il est parvenu à devenir l’un des shreddeurs les plus talentueux de sa génération. C’est aussi le meilleur conseil que cet enseignant au prestigieux Berklee College Of Music puisse donner à ses élèves : jouer, jouer et encore jouer. Et peut-être regarder une ou deux vidéos de Ritchie Blackmore, Yngwie Malmsteen ou Michael Schenker… Car c’est bien en marchant dans les pas de ces derniers qu’il s’est construit son style metal néoclassique, agrémenté de nervosité blues. Pas étonnant qu’on le retrouve aujourd’hui aux côtés de Graham Bonnet, justement, pour ressusciter Alcatrazz.

C’est donc pour nous parler de sa rencontre avec les historiques d’Alcatrazz, de son rapport au groupe – et à ses anciens guitaristes – et du nouvel album Born Innocent que nous l’avons joint, mais aussi et surtout pour faire plus ample connaissance avec celui qui se fait appeler le Shredlord. Entre influences européennes versus américaines et art du shred, voici un tour d’horizon de qui est Joe Stump.

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