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Interview   

Stratovarius : instinct de survie


Survivre. Voilà un mot qui sied bien à Stratovarius, lui qui a connu moult changements de line-up, le groupe ne ressemblant plus en rien à celui des premières années. Le plus grand coup dur, celui qui a bien failli être fatal au groupe, a certainement été le départ du guitariste-compositeur-leader Timo Tolkki en 2008, avec, quelques années auparavant, ce fameux « incident » sur scène impliquant du pipi, suivi d’une dépression nerveuse et d’un album mal compris des fans… Mais force est de constater que le groupe a toujours su rebondir et maintient la forme, comme en témoigne Survive, justement.

Un seizième album aux allures écolo, par sa pochette et certaines thématiques abordées, pour lequel le groupe a voulu changer ses méthodes. Fini les échanges impersonnels par Dropbox, le chanteur Timo Kotipelto, le guitariste Matias Kupiainen et le claviériste Jens Johansson se sont réunis pour composer physiquement ensemble. Drôle de moment, diront certains, à l’heure des restrictions, où les groupes ont souvent dû apprendre à travailler à distance, pour opter pour une telle méthodologie, mais Stratovarius a toujours eu ce côté un peu tête brûlée. Nous parlons donc de ce nouvel album, de survie et d’écologie avec Jens Johansson, en remontant jusqu’à sa carrière pré-Stratovarius où il a eu le loisir de collaborer avec Yngwie Malmsteen et Ronnie James Dio, excusez du peu.

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Disturbed : le temps de la réconciliation


L’heure n’est pas à attiser les divisions pour Disturbed. Après un Evolution qui portait bien son nom, puisqu’il voyait un groupe expérimenter sur une moitié de l’album avec les sonorités acoustiques, voilà les Américains revenir avec du Disturbed typique avec « ces riffs de guitare heavy, la batterie syncopée et le côté plus bestial de la voix de David », comme le reconnaît lui-même le guitariste-compositeur Dan Donegan. Divisive devrait rassurer les fans en leur offrant exactement ce qu’ils attendent, avec son lot d’hymnes valorisants et qui donnent de la force. Seule « surprise » : une ballade chantée en duo avec l’emblématique Ann Wilson du groupe Heart.

Dan nous parle de ce huitième opus qui voit le jour un peu plus de vingt ans après The Sickness – ils ont malheureusement dû faire une croix sur la tournée anniversaire – et qui opère un retour aux sources plus ou moins dicté par le climat général régnant au Etats-Unis, empli de colère et de frustration. Car tel est, pour lui, le pouvoir de la musique : offrir une forme de thérapie de groupe mais aussi un support pour apprendre les uns des autres et débattre, autant que pour se défouler.

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Candlemass : la face cachée du soleil


Et si avec The Door To Doom, Candlemass avait trouvé la porte du succès ? Le retour de Johan Längqvist au micro, plus de trente ans après le monument Epicus Doomicus Metallicus, semble en effet avoir réveillé la passion autant chez le groupe – qui était pourtant à deux doigts de jeter l’éponge – que chez un public renouvelé. En première partie d’une grande tournée de Ghost, au Hellfest, sur le tapis rouge des Grammys à Los Angeles, devant Metallica et la famille royale suédoise au Polar Music Prize… Le nom de Candlemass semblait être partout. Une histoire en forme de fable qui montre que la vie réserve toujours de bonnes surprises et, surtout, que l’authenticité paye. Car malgré la route cabossée et une valse des chanteurs, quarante ans après avoir fondé Nemesis, devenu Candlemass deux ans plus tard, le bassiste-compositeur-parolier Leif Edling est toujours resté fidèle à ses premiers amours, à ses principes et à sa ligne de conduite.

Les maîtres du doom metal épique comptent bien ne pas faire retomber le soufflé et reviennent aujourd’hui avec Sweet Evil Sun. Un treizième album entre ombre et lumière, une nouvelle fois produit par Marcus Jidell et dans lequel on retrouve ce magistral sens du riff, une plume empreinte de poésie obscure et même un brin d’humour noir. Nous discutons de tout cela et de bien d’autres sujets, passés comme présents, avec Johan Längqvist et Leif Edling.

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Avatarium : piqûre de rappel


C’est drôle comme un parallélisme semble perdurer entre Candlemass et Avatarium : comme en 2019, les deux groupes sortent cette année en même temps leur nouvel album. D’ailleurs, Jennie-Ann Smith est venu pousser la chansonnette sur un morceau du premier et Leif Edling, s’il a drastiquement réduit sa contribution, a quand même offert un de ces riffs dont il a le secret au second. Sans parler du guitariste Marcus Jidell qui produit aujourd’hui les deux groupes. Pourtant, force est de constater qu’Avatarium poursuit son chemin musical de son côté, confiant dans le fait qu’il n’a plus besoin qu’on le tienne par la main : The Fire I Long For était la preuve qu’ils étaient plus que capables et Death, Where Is Your Sting entérine ce constat, composé quasi intégralement par le duo Jennie-Ann Smith/Marcus Jidell, la chanteuse ayant en sus, pour la première fois, pris en charge l’intégralité des textes.

Le résultat est un pur album d’Avatarium, c’est-à-dire avec ce savant mélange de lourdeur doom et de poésie folk, d’agressivité et de douceur mélancolique voire de tristesse. Le terreau idéal pour exprimer la vie… et surtout la mort qui fascine Jennie-Ann. Une frontwoman décidément pas comme les autres, en tout cas dans le metal – et pour cause, ce n’est pas son milieu musical initial –, psychothérapeute en parallèle de la musique, qui nous parle de tout cela dans l’entretien qui suit.

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Ugly Kid Joe vole vers sa destinée


Il y en a qui donnent l’impression de ne jamais grandir. En 1992, Ugly Kid Joe jetait un pavé dans la mare avec un America’s Least Wanted. A un moment où l’industrie vivait un tournant, lorsque le hair metal commençait à se faire enterrer par la déferlante grunge, Ugly Kid Joe est arrivé comme un cheveu sur la soupe. Il n’entrait dans aucune case, aucune mode, en allant picorer autant dans le hard rock et le heavy metal traditionnel que dans le rap et le funk, et pourtant ce premier album fut un succès retentissant, adoubé par Rob Halford venu pousser la chansonnette pour l’occasion, mais aussi Ozzy Osbourne, Motörhead et tant d’autres. Et pour cause : rarement un album aura été un tel recueil d’hymnes.

Trente ans et quelques remous plus tard, même si l’expérience et la maturité acquises ne font pas de doute, Ugly Kid Joe a gardé une âme de trublion et sa passion pour ses héros d’antan. Pour preuve, le nouvel album Rad Wings Of Destiny qui multiplie les clins d’œil à Judas Priest, AC/DC, Van Halen et consorts, sans parler d’une reprise des Kinks mais aussi une escapade dans la country. Oui, Ugly Kid Joe ne réfléchit pas et fait ce qu’il a envie, comme en 1992. Un album qui marque les retrouvailles du groupe avec le producteur Mark Dodson, comme pour appuyer un peu plus le parallèle. Nous discutons de tout ça avec Whitfield Crade. Un chanteur-compositeur qui, avec le temps, comme il nous l’avoue, a fini par vaincre sa peur du studio et veut désormais travailler, vivre sa passion à fond et célébrer la vie.

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Cachemire transforme l’essai


Et si le rock français revenait sur le devant de la scène ? C’est en tout cas le rêve fou que nous a donné l’écoute du dernier album de Cachemire – Dernier Essai ! Ce troisième album transforme l’essai haut la main avec des morceaux énergiques et entêtants que l’on a envie de crier avec eux ; des textes en français incisifs marqués notamment par la période Covid, qui se veulent contemplateurs de notre société avec heureusement une bonne dose de second degré ; une production aux petits oignons… Tout est là pour faire un carton. On a eu par le passé des groupes comme Téléphone, Noir Désir, Dolly, Luke, mais cela fait un moment qu’on n’a pas eu un groupe de rock français sous le feu des projecteurs. Et pourtant à entendre le chanteur Fred Bastar, il y a bien une réelle attente dans notre pays, un public qui n’attend que ça et qui leur exprime cet enthousiasme lors de leurs concerts. N’hésitez pas à leur accorder une écoute que ce soit sur album ou en live, vous ne le regretterez pas. Ce Dernier Essai ressemble en tout cas bien plus à une consécration pour le groupe qu’à une dernière tentative.

Dans cette interview, Fred nous parle de l’histoire du groupe et nous explique la genèse de Dernier Essai. Il est aussi question, entre autres, de leur volonté de faire du rock en français pour partager encore plus d’émotions et de joie à travers de leurs textes et maximiser l’interaction avec le public lors des live, mais aussi de leur espoir de remettre le rock français en lumière comme à la bonne époque. Alors, prêts pour un retour vers le futur avec Cachemire ?

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Earth suit le flux


En plus de trente ans de carrière, Dylan Carlson a tracé une trajectoire unique, suivant son propre rythme et ses intuitions qui l’ont mené de la très fertile scène de Seattle du début des années 90 où il a posé les fondations du drone metal alors que le grunge faisait rage, à Los Angeles où il vit désormais, en passant par l’Angleterre, diverses configurations de groupes, et même le fond du trou, où il renonce complètement à la musique. Earth a épousé ses tribulations, de l’abstraction du bourdonnement à l’accroche du stoner, de la lourdeur à l’épure. C’est là qu’on avait laissé le groupe en 2019 avec Full upon Her Burning Lips, un album aux allures de retour aux sources avec sa pochette 70s et son line-up minimaliste comprenant seulement Carlson et la batteuse Adrienne Davies, à ses côtés dans le groupe depuis 2001.

Une pandémie plus tard, Earth a repris les concerts mi-2022 avec une mini-tournée européenne. Croisé en train de discuter avec des fans lors de la date bruxelloise, Carlson nous a donné rendez-vous quelques jours plus tard à Anvers, où il devait se produire en solo dans un parc-musée de sculpture luxuriant, De Nor, devant un comité aussi restreint qu’enthousiaste. Adrienne Davis s’est jointe à l’interview comme elle s’est jointe à la performance, à laquelle ont été ajoutés quelques titres de Earth histoire de terminer en beauté cette remise en route. Généreux et disponibles, ce sont donc les deux musiciens qui nous ont parlé de ce dernier album, mais aussi de leur manière de fonctionner, de leur rapport à leur musique, et d’où ils viennent. Complices, capables aussi bien de terminer les phrases l’un de l’autre que de se contredire, ils incarnent autant qu’ils décrivent ce flux musical singulier qu’est Earth.

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Avantasia : la société secrète de Tobias Sammet


Ralentir. Tel a été l’état d’esprit de Tobias Sammet ces dernières années quant à sa carrière. Pris au piège dans une cadence effrénée à enchaîner les albums et tournées alternativement avec Edguy et Avantasia, et par les attentes que, mécaniquement, cela suscitait auprès des fans et de son entourage, il était devenu vital de lever le pied. Chose qu’il avait déjà commencé à faire avec Moonglow d’Avantasia et la mise en hiatus d’Edguy depuis 2017. C’est pourquoi le ralentissement supplémentaire imposé par la pandémie a été le bienvenu pour l’artiste : sans les sollicitations du monde extérieur, il était libre de prendre son temps pour plonger dans le processus créatif, les détails et le simple plaisir de chanter et de faire de la musique. D’autant qu’avec la communauté de chanteurs et de musiciens qu’il a constituée autour d’Avantasia – qui a son propre groupe WhatsApp –, difficile de se sentir vraiment seul… Bref, un retour aux fondamentaux matérialisé sous la forme d’un nouvel album : A Paranormal Evening With The Moonflower Society.

Autre piège duquel Tobias Sammet a su s’extirper : celui d’un power metal devenu trop étroit pour continuer à avancer, sans pour autant l’abandonner totalement, à l’image du musclé « The Wicked Rule The Night », idéalement chanté par Ralf Scheepers – l’une des deux nouvelles voix ajoutées à l’univers d’Avantasia, avec celle de Floor Jansen. C’est donc toute la panoplie musicale du musicien que l’on retrouve sur ce neuvième album, où le sentiment d’évasion est plus que jamais palpable. Nous en parlons ci-après avec le principal intéressé, qui répond avec honnêteté et n’hésite pas à pousser ses réponses dans un peu d’introspection, avant de retourner s’occuper de ses cochons d’Inde – « La vie de rock star à la maison ! » comme il dit.

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Strigoi : la bande-son de l’effroi


Le but avoué de Strigoi – projet du guitariste de Paradise Lost, Gregor Mackintosh, créé avec le bassiste Christ Casket suite à l’arrêt de Vallenfyre – est de retranscrire musicalement les sentiments d’horreur et d’effroi. Autant dire que ces dernières années, avec les décomptes macabres aux infos, le senti d’enfermement et les retombées psychologiques en tout genre, ils ont été servis en la matière, même si à titre personnel, Gregor, en bon solitaire, a plutôt apprécié certains aspects de la pandémie… Bref, pour parvenir à leur objectif, ils recourent à tous les moyens : de la lourdeur doom la plus suffocante à la vitesse grind la plus terrassante, en passant par quelques effets sonores pour rendre les atmosphères encore plus palpables, sans oublier quelques filets de lumière pour mieux nous replonger dans le noir. Avec son second album Viscera, Strigoi, a peaufiné sa formule, moins brut que le premier album, Abandon All Faith, et plus travaillé sur le plan sonore.

Nous en discutons ci-après avec Gregor Mackintosh qui, à l’inverse de Nick Holmes dans Bloodbath, trouve allègrement son inspiration dans l’horreur bien réelle de la vie, plutôt que dans la fiction. L’occasion aussi pour lui, notamment, de déplorer l’uniformisation du metal et de revenir sur le cas du batteur Waltteri Väyrynen, récemment parti de Paradise Lost pour rejoindre les rangs d’Opeth.

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Interview    News Express    Radio Metal   

Antenne : ANTILIFE en interview dans PFA ce lundi soir


L’émission de Radio Metal consacrée au metal extrême PFA proposera la neuvième émission de sa onzième saison ce lundi 31 octobre 2022. L’équipe vous proposera un entretien avec Haine et Symptôme d’ANTILIFE à l’occasion de la sortie du nouvel album My Name Is Sickness paru le 23 septembre 2022 via Asgard Hass Productions. L’émission débutera ce soir à partir de 20h30 sur notre antenne. Voir le programme de l’émission…



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