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Interview   

La tragedia dell’arte de Fleshgod Apocalypse


Peu de groupes se sortent indemnes du départ simultané de son frontman et de son guitariste lead. Pourtant, Fleshgod Apocalypse a lui réussi à sortir plus fort de cette épreuve, après que Tommaso Riccardi et Cristiano Trionfera aient tous les deux décidé de quitter le groupe pour une autre vie plus rangée. Un changement de line-up parfaitement négocié par les Italiens grâce, en très grande partie, à Francesco Paoli, la force créative et tête pensante de Fleshgod Apocalypse, œuvrant depuis huit ans derrière la batterie, qui reprend finalement la place qui était sienne il y a dix ans lorsqu’il a fondé le groupe. Une telle capacité d’apprentissage et d’adaptation ne peut que forcer l’admiration et le respect ; c’est surtout le symbole d’une détermination sans faille.

Veleno, cinquième album des Pérugins, est là à la fois pour rassurer et démontrer que Fleshgod Apocalypse n’a pas perdu le fil de son développement artistique. Un album qui fait honneur à la culture italienne mais alerte également sur la nécessité de préserver notre lien à la nature (et à notre nature), et de lutter contre l’empoisonnement que l’homme s’inflige à lui-même. Nous en parlons avec Paoli qui n’est pas avare en réponses développées…

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Interview   

La magie d’Alan Parsons


Alan Parsons. Un nom qui devrait inspirer tout mélomane qui se respecte. Pour les plus jeunes, Alan Parsons est un peu le Steven Wilson – dont il a d’ailleurs co-produit l’album The Raven That Refused To Sing (2013) – des années 70 et 80, à la fois musicien, compositeur et producteur de génie. Il faut dire qu’il a été élevé à bonne école : à peine à dix-huit ans, il se retrouve apprenti ingénieur du son au célèbre studio Abbey Road de Londres et travaille, notamment, aux côtés de George Martin et des Beatles pour leurs deux derniers albums – Abbey Road (1969) et Let It Be (1970) –, puis avec Pink Floyd sur l’un des albums les plus vendus au monde, Dark Side Of The Moon (1973).

Ce ne sera donc pas une surprise si les composantes principales qui ont fait par la suite la renommée de The Alan Parsons Project étaient les mélodies pop, le goût pour l’expérimentation et le sens de l’orchestration. Une recette détonante qui nous a offert quelques-uns des albums les plus créatifs du milieu rock : citons I Robot (1977), The Turn Of A Friendly Card (1980) ou l’incontournable Eye In The Sky (1982).

Quinze ans après son dernier opus solo, A Valid Path, et alors que The Alan Parsons Project s’est définitivement éteint en 2009 avec son comparse de toujours Eric Woolfson, Alan Parson nous revient avec The Secret. Un album inspiré par la magie mais aussi la science, qui se veut être un retour à son style de prédilection. Nous en parlons avec lui.

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Balls Out s’invite chez vous


Balls Out, c’est ce petit groupe niçois de quatre potes qui s’incrustent dans la grande fête du rock n’ roll et ne demande pas la permission. Et ils ont bien raison ! Et après un EP remarqué, Too Big To Handle, il était temps de mettre ses « balls » sur la table et de passer au long format. Le résultat, c’est Let Me In (I Know Someone Inside). Un album qui n’aura pas de mal à s’inviter sur vos platines et à vous traîner jusque dans les salles de concerts moites de sueurs où ils se produisent. Enfin, « long format », Let Me In, c’est huit titres sans chichis, percutants, taillés pour le live.

A l’occasion de la sortie du disque, nous avons échangé avec le guitariste Yann Vautrin, afin qu’il nous parle de ce cap important et de l’état d’esprit de Balls Out, à la fois authentique – leurs textes sont notamment inspirés de leur vie de groupe – et plein d’autodérision.

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Les voix paradoxales de Gaahls Wyrd


L’histoire de Gaahl est consubstantielle de celle du black metal. Figure illustre et sulfureuse qui a défrayé la chronique tant sur scène qu’à la ville, il a prêté sa voix à l’historique Gorgoroth, mais aussi aux explorations folk et païennes de Wardruna, et plus récemment, à God Seed et Gaahls Wyrd, son dernier projet en date. C’est à l’occasion de la sortie de son premier album, GastiR – Ghosts Invited, que nous avons pu échanger avec lui sur les derniers rebondissements de sa carrière, la genèse de ce nouveau groupe, et les fameux fantômes qu’il semble invoquer.

« Rien que le fait de choisir le bon mot peut être une tâche ardue, car les mots sont si extrêmement engageants et dirigeants », nous a confié l’artiste. Taciturne de réputation, Gaahl s’exprime certes avec honnêteté et précision, prenant en effet le temps de choisir chaque mot avec soin, mais aussi avec chaleur et même une touche d’humour. Artiste expérimenté et en pleine possession de ses moyens, il nous décrit avec humilité son processus créatif et ses limites, ses collaborations, et surtout ses paradoxes, entre simplicité et complexité, voix et silence.

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Death Angel : rejoignez la meute !


Après des années de remous, depuis 2010, Death Angel est en vitesse de croisière. Cela fait maintenant quatre albums que le groupe de la Bay Area évolue avec le même line-up (dépassant ainsi la longévité du line-up dit « classique » des trois premiers opus), avec le même compositeur principal, avec le même producteur… Cela n’étonnera personne, dans ces conditions, que Death Angel ait gagné en constance et en cohérence, même si certains vieux fans déploreront qu’ils n’ont plus la folie artistique du temps où le processus de composition était tiraillé entre plusieurs têtes.

Reste que cette cohérence, Death Angel l’entérine avec Humanicide, dernier volet d’une trilogie initiée avec Relentless Retribution (2010), poursuivie avec The Dream Calls For Blood (2013), puis ponctuellement brisée par The Evil Divide (2016). La meute de loups est donc de retour pour reprendre ses droits. Parmi eux, le chanteur Mark Osegueda, qui répond ci-après à nos questions et revient avec nous sur l’évolution du groupe avec lequel il met un point d’honneur à « repousser les limites du thrash ». Surtout, en contraste avec un monde qui se délite de plus en plus, déplorant l’influence néfaste des puissants, il loue l’unité régnant au sein de la communauté metal et le pouvoir cathartique de la musique.

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La dystopie écologique d’Asylum Pyre


Asylum Pyre a connu au cours de sa carrière d’importants changements de line-up et y a survécu en préservant son identité. Johann Cadot, guitariste/chanteur fondateur du projet, voit même ces bouleversements comme des étapes positives ayant permis de progresser, comme par exemple l’intégration de la nouvelle chanteuse Oxy dont il admire la polyvalence et qui peut laisser augurer l’apparition de nouvelles couleurs.

Asylum Pyre, au-delà de sa musique, c’est également une saga, comme nous le rappelle d’ailleurs le titre même du disque. Pour ce « N°4 », référence directe à la numérotation des illustres parfums Chanel, c’est donc non seulement d’un nouvel album que nous parlons dans cette interview, mais aussi d’un nouvel épisode liant écologie, psychologie et sociologie, pour à leur façon tirer la sonnette d’alarme sur le monde de demain.

Interview garantie sans spoilers.

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Saint Vitus boucle la boucle


Quarante ans de doom : voilà comment résumer en quelques mots la carrière de Dave Chandler. Tête pensante des pionniers de Saint Vitus, l’Américain aux riffs écrasants et aux solos électriques a contribué à forger plus qu’un son : un genre à part entière. Et c’est aux sources de ce genre que le quatuor revient avec le bien nommé Saint Vitus (!), son neuvième album : plus encore que l’allusion plus qu’évidente au titre de son premier opus (intitulé… Saint Vitus), c’est le retour de Scott Reagers au chant qui semble boucler la boucle. Modèle de spleen, de poisse et de persévérance, le groupe qui, entre le départ obligé de son leader Wino et la maladie de Mark Adams, en a toujours gros sur la patate, continue à tracer sa route envers et contre tout.

Et c’est de spleen, de poisse et de persévérance justement qu’on a discuté avec Dave Chandler : il revient pour l’occasion sur les derniers remous auxquels a dû faire face le groupe et, plus généralement, sur ces quarante ans de doom.

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Interview    Titre À Titre   

David Coverdale présente Flesh & Blood


A plus de quarante ans, le grand serpent blanc n’a pas dit son dernier mot. Soutenu par une fine équipe – Reb Beach et Joel Hoekstra aux guitares, Michael Devin à la basse, Michele Luppi aux claviers et le vétéran Tommy Aldridge à la batterie –, David Coverdale tient la forme et nous revient aujourd’hui en chair et en os – ou plutôt en chair et en sang – avec Flesh & Blood. Un treizième album hard, bluesy, soul, et même parfois folk ou épique. Le cœur souvent romantique, quelques fois élégamment lubrique. Mais le rock toujours dans la peau.

On vous en a parlé avec la chronique de l’album, on l’a questionné lors d’un entretien. Désormais David Coverdale vous propose son titre à titre de chaque chanson, avec au programme commentaires, détails de conception, anecdotes, etc. De quoi en savoir plus et mettre en perspective les chansons pendant qu’elles vous font vibrer les tympans…

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L’irréductible Amon Amarth


A l’image de ce guerrier viking affrontant seul les troupes anglaises lors de la bataille de Stamford Bridge en 1066, Amon Amarth, qui a dépassé le quart de siècle d’existence, est increvable. Surtout, Amon Amarth est fiable : on sait toujours ce qu’on va obtenir, même lorsque le groupe change de studio, de producteur et d’ampli, et tente deux ou trois petites nouveautés. A l’image d’un AC/DC, certains voient ça comme une faiblesse, d’autres comme une force. Mais au vu du parcours des Suédois, devenus avec les années une force incontournable du metal, allant bien au-delà des fans de death metal et élaborant de vrais spectacles, on serait tenté de reconnaître que c’est plutôt une force.

Originellement prévu pour répondre à nos questions, Johan Hegg s’est finalement retrouvé cloué au lit à cause d’une grippe : comme quoi, les grands gaillards vikings tout en muscles et en poils ont eux aussi leurs coups de mou. C’est donc le bassiste Ted Lundström qui, au pied levé, a fait le déplacement sur Paris pour suppléer son collègue et nous rencontrer. Si une partie des question prévues sont passées à la trappe, Lundström n’en est pas moins charmant et est venu avec son lot de réponses à nous apporter.

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Le rock paradoxal de Port Noir


Après avoir été nommé « découverte de l’année » aux Bandit Rock Awards pour son premier album Puls (signé sur Razzia Notes, le label d’Anders Fridén, frontmant d’In Flames), puis un second album, Any Way The Wind Carries, sorti chez Century Media, et diverses tournées en soutien de groupes tels qu’In Flames, Pain Of Salvation ou Karnivool, les Suédois de Port Noir se dirigent progressivement vers le grand bain, en espérant que le nouvel album The New Routine leur permettra de sauter dedans à pieds joints. Il faut dire que ce rock paradoxal, aux sonorités à la fois modernes et organiques, énergique et émotionnel, cherchant à actualiser des recettes d’antan, a tout pour séduire un vaste public.

Nous nous sommes entretenus avec le guitariste Andreas Hollstrand pour qu’il nous présente ce nouvel opus et nous parle des affinités musicales du groupe et de son évolution, délaissant petit à petit sa fibre purement metal pour développer ses sensibilités pop rock et alternatives.

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