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Interview   

Jethro Tull : Ian Anderson revoit ses classiques


Que vous ayez suivi assidûment la carrière de Jethro Tull et de Ian Anderson, que vous ne connaissiez que le culte Aqualung ou que vous soyez totalement novice, l’écoute de ce The String Quartets sera une découverte. Car même les inconditionnels y entendront une nouvelle perspective sur cette longue carrière, sous l’angle de la musique classique.

Redécouvrir et se redécouvrir est donc le thème central de la démarche de ce disque que nous avons évoqué avec Anderson, un musicien qui, comme son oeuvre le suggère, garde l’esprit le plus ouvert possible musicalement, mais pas que, comme en témoigne par exemple sa passion pour les églises chrétiennes malgré le fait qu’il ne soit pas croyant. Un artiste pour qui l’éthique, notamment en ce qui concerne le paiement de ses impôts, est primordiale et Dieu sait si ce thème est d’actualité…

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George Lynch à plein régime


Le guitariste George Lynch est depuis quelques temps un boulimique créatif, il bouffe du projet à longueur de temps (au point de ne pas quitter son pyjama pendant une semaine !), il est inarrêtable ! Lui même esquisse un rire lorsqu’il mentionne avoir actuellement pas moins de sept groupes en activité, dont la plupart préparent de nouveaux disques prévus pour cette année ou l’année prochaine. Et s’il les évoquent tous plus ou moins dans l’entretien qui suit, c’est bien de KXM, qui vient de sortir son second album Scatterbrain, composé et enregistré en dix jours à peine, dont il s’agissait de discuter.

Et comme d’habitude avec George Lynch, la discussion prend parfois des tangentes pour dévier sur de nombreux autres sujets. De l’art de l’impro qui lui tient à cœur, au modèle démocratique de la Confédération Iroquoise, en passant par sa grande frustration de ne pas savoir chanter, George Lynch se montre passionnant voire un brin philosophique, en tout cas, il inspire beaucoup de sympathie. Et s’il y a un sujet qu’on ne pouvait décemment écarter, c’est celui de la reformation quelque peu inespérée de Dokken, le groupe qui a fait sa gloire dans les années 80, quand bien même ce ne fut que pour une poignée de dates japonaises. Il a partagé avec nous son sentiment sur le sujet, y compris par rapport à sa relation à au chanteur Don Dokken, avec qui il n’a pas toujours été très tendre.

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The Doomsday Kingdom : ici repose Leif Edling…


Cela fait maintenant un petit moment que Leif Edling se fait discret autant dans les médias que sur scène, et pour cause le Doomfather est victime depuis quelques années de fatigue chronique, communément appelé « burn-out ». Obligé de se terrer chez lui, souvent dans le silence, avec un minimum d’activité, il n’en a pas pour autant mis de côté sa créativité, c’est même un besoin vital pour lui. Voilà comment il nous a tout de même gratifié de deux albums d’Avatarium – avec un troisième à venir -, d’un EP de Candlemass et aujourd’hui d’un album avec son nouveau projet The Doomsday Kingdom.

C’est donc avec un vrai plaisir que nous avons pu nous entretenir avec lui dans le cadre de la promo de ce dernier disque, un album né dans les catacombes de Paris et de son amour pour le heavy metal traditionnel, mais également marqué par son état de santé au sujet duquel il est aujourd’hui en mesure de nous rassurer. Et évidemment, nous en profitons également pour faire le point sur son groupe de toujours, Candlemass.

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Body Count : l’instinct de tueur


Depuis son retour en 2009 et d’autant plus depuis l’album Manslaughter (2014), Body Count profite d’une belle dynamique, quasi inespérée après des années en demi teinte. Est-ce un hasard si les crises religieuses, politiques, sociétales que nous connaissons aujourd’hui coïncident avec les retours en force des Body Count mais aussi Stuck Mojo ou autres Prophets Of Rage ? « L’humeur du pays a un peu dicté cet album » affirme le guitariste Ernie C au sujet du nouvel opus Bloodlust, répondant ainsi par la négative à la question.

Nous avons discuté avec celui qui fonda le groupe en 1990 avec son pote de lycée, un certain Ice-T, de cet élan dont profite aujourd’hui Body Count, avec un album qui confirme ce retour gagnant, revenant sur le message que le groupe souhaite aujourd’hui véhiculer, mais aussi sur son évolution, son état d’esprit vingt-cinq ans après la controverse de « Cop Killer », et sur quelques épisodes de son propre parcours, comme sa collaboration en tant que producteur avec Black Sabbath.

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In Flames : « nous célébrons constamment notre histoire ! »


Depuis quelques temps, In Flames est omniprésent, que ce soit pour des raisons indépendantes de leur volonté, avec encore récemment le départ du bassiste Peter Iwers, ou les sorties coup sur coup d’un CD/DVD live, Sounds From The Heart Of Gothenburg, et d’un album studio, Battles. Et non content d’avoir ouvert pour Avenged Sevenfold et Disturbed en tournée au Royaume-Uni, les voilà qui s’apprêtent à repartir sur les routes d’Europe, dont un passage à La Laiterie de Strasbourg et un autre à l’Alhambra de Paris, les 28 et 29 mars prochain.

Alors que nous avions interrogé le chanteur Anders Fridén en fin d’année dernière pour évoquer le nouvel opus, nous avons saisi l’occasion d’un rapide entretien avec cette fois le guitariste Björn Gelotte en amont de cette tournée. Un musicien au parcours atypique dans In Flames, puisqu’il a commencé en tant que batteur pour devenir aujourd’hui le guitariste lead de la formation. Nous en parlons avec lui, parmi d’autres sujets, comme son rapport au live ou encore les vingt ans des classiques The Jester Race et Whoracle.

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Lethe : les pieds aux Enfers, la tête dans la lune


Il y a en musique, parfois, de vraies surprises, de celles que l’on attendait pas, et Lethe avec son premier album When Dreams Become Nightmares sorti en 2014 en était une. Lethe, c’est le duo formé par le norvégien Tor-Helge Skei, maître à penser notamment des inclassables Manes, et la chanteuse suisse et joueuse de vielle à roue, anciennement chez Eluveitie, Anna Murphy. Un duo, certes, mais qui tient les rênes d’une entité tentaculaire, tant elle ouvre sa porte à des collaborations de tous horizons mais aussi va piocher dans une diversité de styles musicaux pour construire son propre univers, sans limite. La cohérence du produit fini en est même surprenante.

A l’occasion de la sortie du second album The First Corpse On The Moon, nous nous sommes entretenus par email avec les deux instigateurs du projet – les deux avouant ne pas être très à l’aise au téléphone. Voilà donc de quoi en savoir plus sur la genèse du projet, son état d’esprit et la complémentarité entre Anna et Tor-Helge qui fait toute la force du binôme. Nous en avons par ailleurs profité pour poser quelques questions à Anna au sujet de sa toute jeune formation Cellar Darling, fondée l’année dernière avec le batteur Merlin Sutter et le guitariste Ivo Henzi, eux-même d’anciens d’Eluveitie.

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Me And That Man : les vacances de Nergal


Me And That Man, le nouveau projet du leader emblématique de Behemoth, Nergal, en association avec John Porter, musicien anglo-polonais, est très loin du son massif de sa formation black/death. Ici, c’est en voix claire, à nu, comme il le dit lui-même, accompagné de guitares épurées, que Nergal nous revient, avec ce Songs Of Love And Death, qui ne cache pas son inspiration, puisée notamment chez Leonard Cohen, mais aussi les Nick Cave et autre Johnny Cash.

Bien au-delà de l’éternelle modestie teintée d’auto-dérision qui anime les deux musiciens, c’est un entretien des plus authentiques que le duo nous livre, de la genèse de ce projet, de ses inspirations, des craintes et des apports de chacun, jusqu’à sa concrétisation et aux espoirs que les deux hommes nourrissent pour l’avenir du groupe. Sans compter une anecdote croustillante sur les retombées de la popularité de Nergal en Pologne…

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The Raven Age : George Harris prend son envol


Après Austin Dickinson et sa nouvelle formation As Lions que nous présentions il y a quelques jours, dans la série des groupes de fils de légendes, voici désormais The Raven Age. Le groupe du guitariste George Harris, fils de Steve Harris, le mythique bassiste d’Iron Maiden, emboîtant le pas de sa chanteuse de sœur aînée Lauren, sort son premier album intitulé Darkness Will Rise le 17 mars prochain. L’occasion pour nous de s’entretenir avec ledit George, sur la genèse du groupe, le processus créatif qui a mené à cet album, mais également sur les tournées qu’il a faites avec les différents groupes de son père, ainsi que sur l’assurance que ce dernier a pu avoir sur lui.

En parlant de tournée, d’ailleurs, le groupe sera en première partie d’Anthrax, à Paris la veille de la sortie de l’album, le 16 mars, à l’Elysée Montmartre, l’occasion de découvrir sur scène ce groupe qui met un point d’honneur à délivrer une performance scénique de haut niveau, comme George nous le confie dans les lignes qui suivent.

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Weaksaw : aux racines des damnés


Weaksaw, c’est un groupe qui, en presque une décennie de carrière, a fait son trou dans la scène metal, à force de riffs enragés et de paroles engagées, mais jamais trop. Avec The Wretched Of The Earth, le groupe signe un deuxième album au son et au concept très affirmé, comme nous l’évoquons plus bas dans cet entretien. Mais c’est surtout leur premier opus depuis l’EP de 2013 James Huston Jr., dont le nom revient très souvent dans la conversation, et pour cause : cet EP représente un véritable tournant dans la carrière du groupe, en termes d’approche du processus de composition notamment.

De ce processus de composition et d’enregistrement, étalé dans le temps, mais aussi des inspirations de cet album, et l’évolution globale du groupe, c’est de tout cela dont nous avons bavardé avec les fort sympathiques sudistes de Weaksaw dans l’interview qui suit.

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Le Motocultor a besoin de vous pour aller au bout


Au moment où nous noircissons ces colonnes, le Motocultor a réuni plus de 57.000 euros dans le cadre de sa campagne de crowdfunding actuellement en cours. Le festival a déjà réussi sa campagne puisque la somme qu’il visait pour pouvoir assurer l’édition 2017, soit 50.000 euros, a été atteinte il y a quelques jours. Une preuve incontestable que le festival créé en 2007 par Yann Le Baraillec, et qui aura donc lieu cette année les 18, 19 et 20 août, a su fidéliser son public malgré d’immenses difficultés.

Dans l’entretien ci-dessous, programmateur du Motoc’ revient en détails sur les couacs que le festival a connus – des difficultés avant tout financières -, partage sa détermination et explique notamment les tourments psychologiques que la gestion d’un tel festival incombe. Car malgré sa longévité, l’événement aujourd’hui basé à St-Nolff, à côté de Vannes, a chaque année été remis en question. C’est d’ailleurs pour cette raison que la campagne de financement participatif court jusqu’à ce vendredi 10 mars avec un second objectif de 120.000 euros : car il faut que la dette du Motocultor soit réduite au maximum pour que le festival soit encore plus viable économiquement.

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    Children Of Bodom @ Angoulême
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