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Interview   

Highly Suspect : le « crew » avant tout


Dans la sphère rock, les groupes qui fédèrent une fanbase loyale et dévouée sont légion. Plus rares, en revanche, sont ceux qui considèrent cette fanbase comme une extension de leur propre famille et choisissent de leur dédier un album entier. C’est pourtant bien le parti pris des New-Yorkais d’adoption de Highly Suspect, dont le troisième album studio, MCID (l’acronyme de « My Crew Is Dope », soit « ma bande est extra » dans la langue de Molière), est un hommage à tous ceux qui gravitent autour du groupe et le soutiennent contre vents et marées.

Et de la dévotion, il risque d’en falloir à certains pour accepter ce nouvel opus, bien plus hip-hop et électro que rock, où l’on croise en vrac Gojira, quelques rappeurs et des références en cascade à la culture japonaise. Nous avons eu l’occasion de rencontrer les quatre membres du groupe (accompagnés de Mark, un claviériste pour l’instant non officiel) pour évoquer, dans le désordre, Akira, l’art de la collaboration, Donald Trump et les avantages à avoir Joe Duplantier comme voisin du dessus. Une interview candide et sans langue de bois, à l’image des paroles extraordinairement intimes de ce nouvel album.

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Interview    Tribune   

Le journal d’Abbath : Gojira, la France, en tournée avec Morbid Angel et Hypocrisy…


Abbath est un sacré personnage, aussi fantasque qu’attachant. Mais c’est aussi un grand bavard avec énormément d’histoires à raconter, que ce soit sur sa vie ou celle de ses idoles. En bon passionné, il dévore toutes les biographies et s’est même constitué une collection impressionnante d’objets entreposés sur une étagère, allant d’une figurine parlante d’Al Pacino donnant ses célèbres répliques dans Scarface jusqu’à une chaussure de scène de Paul Stanley, à côté d’un mur où trône la fameuse hache d’Immortal.

Alors quand on se retrouve sur Skype avec un Abbath au confort chez lui, il faut se préparer à de longs bavardages, sans toujours grand rapport avec le sujet de départ : Abbath parle comme il pense. C’est ainsi qu’après notre dernier entretien réalisé en juin pour parler du nouvel album d’Abbath, Outstrider, nous nous sommes retrouvés avec près de quatre heures d’échanges en rab. Des « flux de conscience » tantôt drôles, tantôt introspectifs ou instructifs, avec quantité d’anecdotes. C’est ainsi que nous avons finalement décidé de les publier de manière brute, au discours direct, dans une série d’articles.

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Interview   

Caspian : pour ne pas tourner en rond…


On peut parfois avoir l’impression que tout dans la vie est régi par des cycles et des cercles dont on serait les prisonniers. Rentrer dans les méandres philosophiques de cette question a même de quoi donner le tournis. C’est un peu ce qui est arrivé à Philip Jamieson guitariste et claviériste fondateur du groupe de post-rock instrumental Caspian. Ironiquement, c’est le fait de faire une pause d’un an avec le groupe et donc de sortir du cycle traditionnel de la vie de musicien qui l’a plongé dans un abîme de questionnements et une dépression. Et si parmi les interrogations, il était également question de l’avenir du groupe, Caspian nous revient enfin cette année avec le lumineux On Circles, cinq ans après le sombre Dust And Disquiet.

Mais attention, si Caspian joue sur l’idée de cercle et revoit sa méthode pour justement éviter – autre ironie – de tourner en rond, il ne faut pas pour autant voir en On Circles une révélation existentielle ou une opération transformatrice. Pour Philip Jamieson, la tentation de dramatiser le processus créatif est là, mais c’est justement ce qui le rend souvent sceptique face à ce type de discours. On Circles est avant tout, à la fois, une réponse créative et une acceptation. Et c’est déjà beaucoup. Assez en tout cas pour nous transporter. Ainsi, dans l’entretien qui suit, nous nous aventurons autant sur un terrain technique – le travail du son, la composition, etc. – que philosophique.

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Svart Crown renaît dans les flammes


Le sud de la France, terre de metal extrême ? Il suffit de se pencher sur l’impressionnante liste de groupes originaires de la partie la plus ensoleillée de l’Hexagone pour se poser sincèrement la question : Gojira, The Great Old Ones, Gorod, Seth, Eths, Dagoba… Mais cet inventaire de pointures déjà bien implantées ne serait pas complet sans Svart Crown, dont le black/death semble pourtant mieux adapté aux frimas de la Scandinavie qu’à la météo plus clémente de la Côté d’Azur.

Après une période d’incertitude et d’instabilité, et le retour de deux anciens membres, la formation tropézienne sort aujourd’hui Wolves Among The Ashes, le cinquième opus du combo, dont la férocité et le pessimisme en font la bande-annonce idéale d’une fin du monde annoncée. Un album réservant malgré tout, une nouvelle fois, son lot de surprises et de finesses. On en parle – en profondeur – avec Jean-Baptiste Le Bail, fondateur, frontman et pilier inébranlable de Svart Crown.

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Sons Of Apollo se tourne vers le futur


Sons Of Apollo, malgré son statut de super-groupe – un type de groupe qui s’est souvent révélé éphémère par le passé – semble bel et bien être une entreprise faite pour durer. Certes, le combo a connu son premier coup de blues lors de la tournée de son premier album Psychotic Symphony, mais le quintet a surmonté l’épreuve, et la détermination et la foi du claviériste Derek Sherinian, trop heureux d’avoir retrouvé son ancienne alchimie avec Mike Portnoy, sont un bon indice sur la direction que pourrait prendre la carrière de Sons Of Apollo.

Pour célébrer 2020 – année qui décidément inspire les artistes, avec l’imaginaire futuriste qu’elle suscite –, sort son second album, intitulé MMXX. C’est à cette occasion que nous avons interrogé celui qui a commencé sa carrière professionnelle comme claviériste de David Hallyday, pour qu’il nous parle de la progression du groupe, autant d’un point de vue humain que musical.

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Swarm : force et intelligence


Une chose qui peut être dure pour un groupe en début de carrière, c’est qu’il est condamné à montrer une vision tronquée de ce qu’il a offrir, du fait des temps de jeu limités lorsqu’il se produit sur scène. C’est le jeu, forcément, il faut faire ses preuves, mais ça peut être dommageable quand le groupe en question a beaucoup à offrir avec sa musique.

C’est le cas par exemple des Antibois de Swarm qui sont revenus en fin d’année dernière avec un second album intitulé Anathema. Lorsque vous allez les voir en concert, vous vous ferez happer comme un uppercut par un riffing groove thrash metal que des Pantera ou Lamb Of God n’auraient pas reniés. Mais Swarm a également d’autres facettes à côté desquelles vous passerez peut-être mais que vous découvrirez en vous immergeant dans l’album ; une facette progressive et intelligente, que ce soit dans les structures réfléchies et parfois complexes de certains morceaux ou les textes travaillés, voire conceptuels, comme ceux du dernier opus.

Entretien avec le guitariste lead Antoine Chapet qui nous en dit plus sur tout ceci.

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Le journal d’Abbath : le destin de l’homme, la mort, les grands du rock n’ roll, la vie en tournée…


Abbath est un sacré personnage, aussi fantasque qu’attachant. Mais c’est aussi un grand bavard avec énormément d’histoires à raconter, que ce soit sur sa vie ou celle de ses idoles. En bon passionné, il dévore toutes les biographies et s’est même constitué une collection impressionnante d’objets entreposés sur une étagère, allant d’une figurine parlante d’Al Pacino donnant ses célèbres répliques dans Scarface jusqu’à une chaussure de scène de Paul Stanley, à côté d’un mur où trône la fameuse hache d’Immortal.

Alors quand on se retrouve sur Skype avec un Abbath au confort chez lui, il faut se préparer à de longs bavardages, sans toujours grand rapport avec le sujet de départ : Abbath parle comme il pense. C’est ainsi qu’après notre dernier entretien réalisé en juin pour parler du nouvel album d’Abbath, Outstrider, nous nous sommes retrouvés avec près de quatre heures d’échanges en rab. Des « flux de conscience » tantôt drôles, tantôt introspectifs ou instructifs, avec quantité d’anecdotes. C’est ainsi que nous avons finalement décidé de les publier de manière brute, au discours direct, dans une série d’articles.

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La face tendre de Kirk Windstein


Samedi 14 décembre 2019, premier jour d’enregistrement du douzième album de Crowbar. Kirk Windstein est au four et au moulin : c’est en direct du studio, pendant que son batteur se prépare à poser ses premiers rythmes, que nous le joignons pour échanger sur son album solo, le premier du nom. Kirk Windstein n’arrête jamais : il a conçu l’opus sur deux ans entre les tournées et pendant ses vacances. La musique c’est sa vie, c’est son rêve. Dream In Motion. Tout est dans le titre.

Si Crowbar représente la face dure et rageuse de sa fibre artistique, Dream In Motion est au contraire sa face tendre et mélancolique. C’est aussi et surtout deux déclinaisons, deux extrémités d’une même sensibilité, qui parfois se rejoignent. Car Kirk Windstein est un artiste plus complexe qu’il n’y paraît, aux affinités vastes, allant de Trouble ou Type O Negative à Toto ou Seal.

La sortie de cet album solo est donc l’occasion idéale d’en savoir plus sur Kirk Windstein, l’homme et l’artiste, que ce soit lesdites affinités, sa carrière, sa ville de cœur La Nouvelle-Orléans, etc. Sans oublier Crowbar puisque le groupe fête tout juste ses trente ans, mais aussi Down que le guitariste nous informe réintégrer après l’avoir quitté en 2013.

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Apocalyptica repart à zéro


Qui a dit qu’il était impossible de faire du metal sans guitare ? Certainement pas les violoncellistes d’Apocalyptica, qui nous prouvent admirablement depuis plus d’un quart de siècle que la distorsion et les riffs burnés ne sont pas l’apanage des gratteux. Après être passés des reprises instrumentales de Metallica aux compositions originales, avoir accueilli dans leurs rangs un batteur permanent, s’être entourés de guests prestigieux pour des titres plus calibrés radio, et enfin avoir fait appel à un chanteur unique, les Finlandais opèrent aujourd’hui un retour aux sources avec Cell-0, premier album intégralement instrumental depuis Reflections, sorti il y a déjà dix-sept ans.

Ironiquement, c’est avec le seul membre actuel de la formation à n’avoir pas enregistré Reflections que nous avons pu échanger sur cette évolution et cet Apocalyptica cuvée 2020. Seul musicien « traditionnellement » metal d’un groupe qui fait toujours figure d’ovni dans le milieu, le batteur Mikko Sirén n’est pourtant pas le dernier à revendiquer les racines classiques de ce nouvel opus. De l’influence de Metallica au concept pointu de l’album, nous avons évoqué avec Mikko la genèse de Cell-0 – et les surprises qui émailleront la future tournée européenne du groupe, en compagnie d’un certain groupe suédois que même son sang finlandais ne l’empêche pas de porter aux nues.

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Novelists FR : sa vie, ses envies


Faire un groupe de metal, « c’est une entreprise dans laquelle tu te lances en sachant qu’elle est vouée à l’échec », nous explique Nicolas Delestrade, bassiste de Novelists, et c’est pour ça que seuls « les gens qui sont vraiment passionnés » restent. Et certainement que les membres actuels de Novelists sont de ceux-là. Car ni la défection d’un membre, ni l’avocat menaçant d’un autre groupe baptisé The Novelists, ni la réception mi-figue mi-raisin d’un album conceptuel intervenu trop tôt dans leur carrière n’ont eu raison de leur motivation. Au contraire, leur persévérance leur a valu de très bonnes surprises, comme cette tournée chinoise couronnée de succès dont Nicolas nous fait le récit.

Dans l’entretien qui suit, le musicien nous parle également de leur nouvel album, intitulé C’est La Vie, revenant à un recueil de chansons, plus « traditionnel » dans l’approche, quand bien même Novelists poursuit son évolution progressive. Un album marqué par une pochette toute personnelle, fruit des membres du groupe qui ont troqué leur casquette de musicien pour celle d’apprenti peintre. Nicolas Delestrade nous raconte tout ceci, quitte à faire un détour par… PNL.

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