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Interview   

Coheed And Cambria et ses « explorations spontanées »


S’il y a un groupe inclassable, c’est bien Coheed And Cambria : si on peut y retrouver des éléments, rock, metal, pop, emo, hardcore ou progressifs, le groupe ne rentre pour autant vraiment dans aucune de ces cases. Et force est de constater que Vaxis – Act II: A Window Of The Waking Mind ne fera rien pour arranger ça… et c’est tant mieux, car c’est pour son côté aussi singulier qu’étrangement accessible qu’on aime Coheed And Cambria. Avec son dixième album et deuxième d’une pentalogie conceptuelle tournant toujours autour de l’univers Amory Wars, le combo américain mené par Claudio Sanchez ne s’est pas refusé grand-chose, allant du « A Disappearing Act » au très théâtral « Window Of The Waking Mind ».

Nous avons justement échangé avec le chanteur-guitariste de la conception aussi bien musicale que thématique du disque qui, par ailleurs, voit le jour vingt ans après le premier album, The Second Stage Turbine Blade. L’occasion d’un petit flash-back pour évoquer les débuts du groupe qui, déjà, se distinguait par son originalité. Nous en avons aussi profité pour évoquer Taylor Hawkins, le regretté batteur des Foo Fighters qui était venu leur prêter main-forte à l’époque du remarquable Good Apollo, I’m Burning Star IV, Volume Two: No World for Tomorrow (2007).

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Interview   

Porcupine Tree : le fruit de la patience


Steven Wilson, Gavin Harrison et Richard Barbieri sont des petits cachottiers. Cela faisait plus de dix ans que le trio balayait d’un revers de main la perspective d’un retour de Porcupine Tree. En particulier Wilson qui échappait rarement à la question lors des interviews pour ses albums solos, mais aussi Barbieri qui, encore l’année dernière, donnait l’impression d’avoir fait une croix sur cette idée à son grand regret. La réalité est que le groupe ne s’est jamais vraiment séparé. En fait, Wilson et Harrison ont commencé à jammer sur de nouvelles musiques dès 2012, avant d’être rejoints quelque temps plus tard par Barbieri.

Après dix années de conception en sous-marin, sans que personne le sache, pas même son entourage, sa maison disques ou son management, le célèbre groupe de rock progressif – même s’ils en réfutent l’étiquette – est de retour, plus populaire que jamais – la magie des hiatus –, avec un nouvel album, Closure / Continuation, qui laisse encore délibérément un point d’interrogation sur son avenir. Porcupine Tree a goûté à la liberté de travailler sans pression, avec toujours cette possibilité de se rétracter si le résultat n’est pas au niveau, et veut la conserver.

C’est pour célébrer ce retour et creuser certains mystères entourant la sortie de Closure / Continuation et leurs déclarations passées que nous nous sommes entretenus avec Steven Wilson et Richard Barbieri. Il ne fait aucun doute à les entendre parler qu’une véritable complicité lie les musiciens de Porcupine Tree, mais aussi une relation artistique, un équilibre à trois unique en son genre, qu’ils nous expliquent en évoquant la mécanique créative d’un groupe souvent copié mais loin d’être détrôné sur son propre terrain…

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Interview   

Def Leppard : pas près de raccrocher les guitares !


Certes, en prenant son temps entre les albums, un groupe prend le risque de se confronter à des attentes trop élevées, mais l’avantage est que chaque sortie crée l’événement. C’est le cas de Def Leppard qui n’a jamais produit ses albums à la chaîne, pas par manque d’inspiration – au contraire, de leur propre aveu, ils ne sont pas près de raccrocher les gants et ont encore beaucoup de créativité en réserve – mais parce qu’un album de Def Leppard c’est « sacré ».

Et parce que la sortie de leur nouvel album Diamond Star Halos est un événement, nous avons voulu marquer le coup : après un échange passionnant avec le chanteur Joe Elliott, nous avons cette fois-ci donné la parole au guitariste Phil Collen. De quoi compléter les propos de son compère et revenir sur deux anniversaires : les quarante ans de son arrivée dans le groupe et les trente ans d’un album charnière, petit frère d’Hysteria, bien que moins réputé que ce dernier : Adrenalize.

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Interview    News Express    Radio Metal   

ANTENNE : SVART CROWN en interview dans PFA ce lundi soir


L’émission de Radio Metal consacrée au metal extrême PFA proposera la quarantième et dernière émission de sa dixième saison ce lundi 13 juin 2022. L’équipe vous proposera un entretien avec le groupe SVART CROWN à l’occasion de la sortie récente de leur nouvel EP Les Terres Brûlées, paru vendredi dernier conjointement chez Nova Lux Production et Les Acteurs De L’Ombre Productions. L’émission débutera ce soir à partir de 20h30 sur notre antenne. Voir le programme de l’émission…



Interview   

Decapitated ne perd pas la tête


En cinq ans, il s’en est passé des choses dans la vie de Wacław Kiełtyka alias Vogg, leader des Polonais de Decapitated, certaines heureuses et d’autres dont il se serait bien passé – c’est un euphémisme –, mais aussi dans le monde. Emotionnellement, il fallait évacuer tout ça, et quoi de mieux qu’un bon album de death metal pour le faire ? Cancer Culture est cet exutoire, musicalement à cheval entre la tradition et la nouveauté : pas question de se répéter, il s’agissait cette fois de trouver un équilibre entre agressivité extrême et mélodie, quitte à sortir du carcan death metal en invitant Tatiana Shmayluk (Jinjer) et Robb Flynn (Machine Head) à pousser la chansonnette. Au niveau des thématiques, le jeu de mots qui sert de titre à l’album ne fait que peu de doutes : l’humanité en prend pour son grade.

Nous parlons de tout ceci avec Vogg, revenant sur les liens entre Pologne et Ukraine en ces temps tourmentés et l’impact pas uniquement négatif de la pandémie sur les artistes, mais aussi sur les accusations dont lui et ses collègues ont été la cible avant d’être blanchis par la justice, ainsi que son étonnante intégration au mastodonte Machine Head avec qui il sort également un nouvel album. On le disait : il s’en est passé des choses !

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Interview   

Visions Of Atlantis a le vent en poupe


Le premier confinement n’a été facile à encaisser pour aucun d’entre nous – mais pour Visions Of Atlantis, il a bien failli marquer la fin de l’aventure. Contraint de rentrer en Europe en catastrophe au beau milieu d’une tournée nord-américaine, le groupe ne doit son salut qu’à l’intervention financière de ses fans, sollicités pour acheter le merchandising invendu et ainsi renflouer des coffres qui en avaient désespérément besoin.

Après deux ans en cale sèche, le combo austro-franco-italien fait un retour en fanfare avec une nouvelle galette symphonique aux faux airs de power metal, axée non plus sur le mythe de l’Atlantide mais sur la piraterie. Pour évoquer le pourquoi du comment de ce changement de cap, nous avons eu l’occasion de poser quelques questions à la chanteuse et parolière française Clémentine Delauney, à la veille (littéralement) du début de la tournée européenne de Visions Of Atlantis. Une escale à l’aéroport entre deux vols internationaux ne semble pas le meilleur moment pour assurer une interview, mais pour discuter pirates, l’ironie n’est pas passée inaperçue…

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Last Temptation ne manque pas de carburant


Peter Scheithauer semble avoir trouvé son graal, lui qui avait jusque-là butiné de projet en projet, se faisant pendant des années une solide expérience et des contacts aux Etats-Unis, mais en ayant « toujours eu envie d’avoir un groupe qui marche avec un chanteur français ». Last Temptation est le résultat de toutes ces années à se construire en tant qu’artiste, à se chercher aussi, à se faire plaisir surtout. C’est sa rencontre avec Butcho Vukovic, fan de hard rock des années 80 qui a fait carrière dans le néo-metal pendant quatorze ans avec Watcha, qui a créé le déclic, comme nous en parlions fin 2019 à l’occasion de la sortie de leur premier album.

Deux ans et demi et une pandémie plus tard, Last Temptation est devenu un véritable groupe à cent pour cent français et sort son second album, Fuel For My Soul. Un album qui reprend les choses là où la formation les avait laissées sur le premier, mais avec une approche plus live et plus de relief. Peter et Butcho nous racontent sa conception et nous parlent de la musique, ce « carburant de nos âmes », autant que de leur vision du business, fustigeant l’ « hypocrisie » de l’esprit soi-disant underground…

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Interview    News Express    Radio Metal   

ANTENNE : EXOCRINE en interview dans PFA ce lundi soir


L’émission de Radio Metal consacrée au metal extrême PFA proposera la trente-neuvième émission de sa dixième saison ce lundi 6 juin 2022. L’équipe vous proposera un nouvel entretien avec le groupe EXOCRINE à l’occasion de la sortie de leur nouvel album The Hybrid Suns qui paraitra le vendredi 17 juin 2022. L’émission débutera ce soir à partir de 20h30 sur notre antenne. Voir le programme de l’émission…



Interview   

Stabbing Westward : les fantômes du passé, le groupe du présent


Pour beaucoup aujourd’hui, le nom de Stabbing Westward n’évoque rien, mais pour certains, notamment les amoureux des années 90 et des musiques industrielles, il rappelle instantanément des tubes à la pelle, tels que « « What Do I Have To Do? », « Shame », « Save Yourself », « Haunting Me »… Et pour cause, Stabbing Westward était l’une des figures montantes de l’époque, se démarquant par son style mélodique du reste de la scène industrielle et décrochant deux disques d’or pour les albums Wither Blister Burn & Peel (1996) et Darkest Days (1998), avant que tout ne s’effondre en 2002, quelques mois après la sortie d’un album éponyme qui, malgré des atouts, a vu le groupe être découragé par le changement d’époque et dénaturé par le business. L’histoire d’un gâchis, en somme.

Mais force est de constater que le temps, une fois de plus, panse les blessures : le claviériste Walter Flakus a rejoint son acolyte le chanteur Christopher Hall au sein de The Dreaming en 2013, premier pas vers une reformation qui se concrétise en septembre 2016 à l’occasion du Cold Waves Festival. Puis vingt ans après leur séparation, les voilà avec un nouvel album au nom évocateur : Chasing Ghosts. Un événement. Forcément, nous ne pouvions passer à côté : Christopher Hall nous a accordé une (très) longue interview afin de balayer les nombreux sujets à aborder, depuis la séparation jusqu’à la conception de l’album, en passant par divers détours historiques, comme les premiers pas du groupe en 1985 ou cette expérience « épouvantable » en première partie de Kiss…

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Gronibard : l’album de l’immaturité


Quatorze ans après, les fans sont rassurés : Gronibard n’a pas choisi d’élever le niveau et reste en dessous de la ceinture. Tout cela était d’ailleurs annoncé avec élégance par le titre du troisième album, Regarde Les Hommes Sucer. Ainsi, ceux qui se marraient avec le groupe depuis plus de vingt ans continueront à se fendre la poire, tandis que les hermétiques qui passaient autrefois leur chemin râleront peut-être de manière plus véhémente sur les réseaux sociaux… Car c’est une fatalité, l’époque évolue et par conséquent la société et l’humour aussi. Peu importe pour le groupe français qui n’a jamais eu vocation qu’à se faire rire lui-même, et même si la blague « tire sur mon doigt » avait vocation à disparaître, ainsi soit-il, le groupe tirerait sa révérence. Pour l’heure, le réveil de Gronibard fait des heureux chez les amateurs de metal gras et de blagues potaches, surtout que le groupe revient avec un attirail bien différent qu’à l’époque de ses premiers méfaits, avec une production massive, une signature chez Season Of Mist, un bel objet avec un artwork poussé ainsi que des photos promo bien travaillées.

Leur troisième offrande n’est en effet pas qu’une histoire de farce. En réalité, le nouvel album marque un changement dans la démarche du combo, comme nous le confie Albatard, puisque la musique a été pensée avant les textes et le chant. L’intention de produire sérieusement un grindcore old school était telle que l’album aurait pu sortir sous un autre nom que Gronibard, pour séparer clairement les démarches. Mais finalement la bonne combinaison entre la musique peaufinée et les textes salaces d’Anal Capone a eu raison du groupe qui gagne en maturité tout en restant profondément puéril. Preuve en est que la subtilité est de mise derrière l’apparente débilité du projet, l’entretien réalisé avec le bassiste s’est avéré relativement studieux, passant par le recul sur leur propre sens de l’humour à l’hommage rendu aux pointures du death metal. Cependant ne nous y trompons pas, Gronibard reste dans sa ligne de conduite et quelques vannes se glissent entre les évocations régulières de l’appareil génital.

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