ENVOYEZ VOS INFOS :

CONTACT [at] RADIOMETAL [dot] FR

Interview   

Alcest en état d’urgence


Avec Spiritual Instinct et sa signature sur le label Nuclear Blast, Alcest passe assurément un palier important dans sa carrière. Ce n’est que juste retour des choses après avoir marqué durablement la scène metal, en bientôt quinze ans depuis Le Secret et cinq albums. Et si certains craignent pour l’intégrité d’Alcest en le voyant rejoindre une « grosse machine », qu’ils se rassurent : non seulement Neige nous certifie que « ça n’a rien changé sur [leur] manière de travailler », mais Spiritual Instinct est peut-être son album le plus puissant, cathartique et introspectif, né d’un manque et d’une urgence à se retrouver dans sa spiritualité. Un album marqué par la spontanéité et un mode d’enregistrement en quasi tout analogique, mais aussi une conception éprouvante faisant suite au cycle de Kodama lui-même extrêmement éprouvant.

Dans l’entretien qui suit, Neige nous parle donc de la façon dont ses tourments personnels ont façonné Spiritual Instinct, revenant sur ce besoin de spiritualité et la manière dont celle-ci s’exprime et s’est développée dans sa vie. Une interview où, en plus d’explorer les méandres de l’album et de sa conception, on explore la psychologie d’un artiste très conscient de lui-même et cherchant sans cesse à transcender le monde réel, en donnant vie à un « ailleurs ».

Lire l’interview…



Interview   

Tagada Jones / No One Is Innocent : La rage fraternelle


Qui a dit que la France n’était pas un pays rock ? A en juger le succès incontestable de la date complète au Zénith de Paris le 2 novembre prochain, avec Ultra Vomit, No One Is Innocent et Tagada Jones, non seulement le rock hexagonal est vivant, mais il est également en excellente santé. Et à en croire Niko Jones, depuis vingt-cinq ans frontman de Tagada Jones et booker pour Rage Tour qui organise la date, ce concert n’est pas une exception mais bien la marque d’une tendance globale et inédite dans l’histoire, celle du public et en particulier des jeunes à se tourner massivement vers les groupes français, et chantant en français, attirés par leur personnalité et leur énergie.

Pour marquer l’événement, nous avons pris le téléphone pour joindre Niko Jones accompagné de Kemar des No One Is Innocent, pendant qu’ils se préparaient pour le show, le soir même, du Bal Des Enragés au Moulin de Brainans. Ainsi, ils nous parlent de ce succès, de la scène rock française en général, de leur rapport à la scène, mais aussi de l’entité Rage Tour, son histoire et sa philosophie. Un échange passionnant avec deux artistes qui ont du bagou, deux figures incontournables du rock français qui se sont liées d’une profonde amitié.

Lire l’interview…



Interview   

Airbourne : avis de tornade dans le rock


Le rock selon Airbourne, c’est du sérieux. Aux yeux du chanteur et guitariste Joel O’Keeffe, qui avoue en début d’interview être sous traitement pour hyperactivité, le public n’en a pour son argent que si le groupe sort de scène en nage et sur les rotules, après s’être donné à deux cents pour cent. Face au frontman survolté, dont la réputation en matière d’escalade des structures de scène et de soli à plusieurs mètres de hauteur n’est plus à faire, le fait d’avoir bravé la grève monstre du métro parisien pour assurer cette interview semble soudain bien dérisoire et pas si rock’n’roll !

Confortablement installés dans le canapé bling du Hard Rock Café, Joel et le « nouveau » guitariste du combo, Matt « Harri » Harrison, reviennent pour nous sur l’élaboration de Boneshaker, véritable tornade sonore enregistrée à l’ancienne, live et sur bande. Un entretien dont des extraits seront prochainement à retrouver en vidéo sur notre chaîne YouTube pour profiter pleinement de l’énergie des fils spirituels d’AC/DC… et de cette délicieuse gouaille australienne toute en mate et en g’day.

Lire l’interview…



Interview   

The Agonist : Vicky Psarakis a trouvé sa famille


Au moment où ces lignes d’introduction sont tapées, votre serviteur sort tout juste, quelques minutes plus tôt, d’une interview d’un artiste sans aucun lien avec The Agonist. Lors de l’entretien, l’artiste nous dit : « Quand tu rencontres des embûches, soit tu pleures, soit tu vas au combat », idée également centrale dans Orphans, le nouvel album de The Agonist.

Probablement qu’un autre angle aurait été choisi pour cette introduction sans cet heureux hasard, mais le fait de surmonter les obstacles et d’en faire quelque chose de positif est une idée couramment véhiculée. Pas uniquement dans le milieu de la musique, mais dans toutes les sphères et à chaque étape de la vie. C’est un classique, donc, un classique indémodable, un de ceux dont il ne faut pas se lasser.

Interview de la chanteuse Vicky Psarakis qui, outre de nous parler d’Orphans et de son évolution à la fois en tant que chanteuse et en tant que membre de The Agonist, nous décrit comment le groupe, dans la vie comme dans les textes, cherche le positif dans chaque épreuve.

Lire l’interview…



Interview   

Borknagar ne perd pas le nord


Ça a été le grand chamboulement chez Borknagar ces dernières années ! Certes, les Norvégiens ont depuis le début pris l’habitude de devoir gérer les changements et autres allées et venues dans ses rangs, mais là, ce ne sont pas moins de trois membres qui ont quitté le navire, pour des raisons différentes : à commencer par le chanteur Andreas Hedlund alias Vintersorg, mais aussi le batteur Baard Kolstad et le guitariste de longue date Jens F. Ryland. Mais c’est sans compter sur la vision du commandant de bord, Øystein G. Brun, qui voit Borknagar comme un véritable univers plus qu’un groupe de musiciens, et sa capacité à rebondir et retourner une situation délicate en force.

True North le démontre de façon éclatante. Le secret ? Avoir la détermination d’un grimpeur de montagnes et une forme d’addiction au travail bien fait, ainsi que la chance d’être bien entouré, en particulier de Simen Hestnæs alias ICS Vortex et Lars A. Nedland, qui se partagent désormais le chant lead. Mais c’est aussi cette boussole qui fait qu’Øystein ne perd jamais le nord, toujours aller puiser dans les briques du passé – jusqu’aux premiers pas du groupe il y a de ça vingt-cinq ans – pour construire l’avenir. Le guitariste-compositeur nous raconte ci-après.

Lire l’interview…



Interview   

Life Of Agony panse les plaies


Depuis l’incontournable et incroyablement pessimiste River Runs Red, Life Of Agony a parcouru un sacré bout de chemin et revient de loin. Entre crises d’identité, dépressions, séparations, frictions, à bien y regarder, c’est presque un miracle que Life Of Agony soit toujours parmi nous aujourd’hui. En réalité, toutes les expériences négatives qu’ont pu vivre les membres du groupe et qui auraient pu avoir raison de celui-ci semblent, en réalité, avoir été son carburant. La musique de Life Of Agony sert autant de journal intime que de thérapie pour panser les plaies. En vingt-six ans, on ne peut que constater le bien qu’elle a fait à la fois aux fans et aux membres du groupe eux-mêmes, dont le cœur semble enfin avoir trouvé un brin de lumière et d’espoir.

Fort d’une nouvelle membre, la batteuse Veronica Bellino, et d’une alchimie renforcée, Life Of Agony nous revient avec un projet audacieux, celui de donner une suite à River Runs Red et son concept, dont le final était pourtant marqué par le suicide sanglant du protagoniste. Ainsi, The Sound Of Scars se retrouve avec un pied dans le passé, un pied dans l’avenir, thématiquement comme musicalement. Nous nous sommes entretenus avec celui qui fut le cerveau créatif de River Runs Red, le bassiste Alan Robert, pour qu’il nous parle de cette suite et de l’état d’esprit de Life Of Agony plus de deux décennies plus tard.

Lire l’interview…



Interview   

Alter Bridge sur un petit nuage


Qu’obtient-on lorsque l’on envoie les deux guitaristes d’Alter Bridge, Mark Tremonti et Myles Kennedy, faire des interviews dans le magasin de guitares le plus haut de gamme de Paris ? Une petite démonstration acoustique et un Myles Kennedy qui fait son shopping, voilà ce qu’on obtient. Du pain bénit pour les journalistes venus interroger les deux têtes pensantes d’Alter Bridge à l’occasion de la sortie de leur nouvel album, Walk The Sky, et qui se retrouvent face à des musiciens tout sourires, pas très loin d’une paire de gosses dans un magasin de bonbons.

La dernière fois qu’Alter Bridge sortait un album ainsi qu’à l’occasion du Live At The Royal Albert Hall, c’était le frontman du combo qui avait répondu à nos questions (sans compter l’interview pour son album solo et celle pour l’album avec Slash !), c’est cette fois à son guitariste lead de s’y coller, à peine plus d’un an après nous avoir parlé de son album conceptuel. Si Alter Bridge égrène les albums avec la régularité d’un métronome, ses deux têtes pensantes ont aussi leurs propres projets parallèles, et les trois ans écoulés depuis The Last Hero ont été riches en expériences et sorties en tous genres. Les deux têtes pensantes d’Alter Bridge sont insatiables et ne connaissent pas la panne d’inspiration, comme le démontre Walk The Sky dont Mark Tremonti nous parle ci-après.

Lire l’interview…



Interview   

La révélation selon Michael Schenker


Ex-Scorpions. Ex-UFO. Ex-M.S.G. La liste des projets prestigieux auxquels Michael Schenker a participé (et aurait pu participer) est longue, et il l’assume pleinement, tant dans ses propos que dans son apparence. Les badges cousus sur sa veste et qui le proclament fièrement « ex » ne sont pas là uniquement pour rafraîchir la mémoire de ceux qui auraient oublié son glorieux CV – ils rappellent également à l’artiste lui-même que cette période de sa vie est révolue et que seul compte désormais l’avenir.

Car s’il y a bien un écusson que Michael Schenker ne pourra jamais ajouter à sa veste, c’est celui d’ex-légende. Indissociable de l’histoire du hard rock, le guitariste continue d’y contribuer cinquante ans après ses débuts de « wunderkind », dans le cadre d’un Michael Schenker Fest qui semble lui avoir donné une nouvelle jeunesse. Enthousiaste, volubile et perpétuellement souriant, l’ex-presque-tout nous a accordé une longue interview dans laquelle il revient sur sa carrière, ses errements et la vraie « révélation » que constitue son nouveau projet.

Lire l’interview…



Interview   

Trust vit au présent


Après une tournée de reformation couronnée de succès aux quatre coins de la France, Trust avait créé l’événement en 2018 en procédant à son retour discographique, pas moins de dix ans après 13 À Table. Dans Le Même Sang voyait un Trust nouveau, porté par les deux compères de toujours – le chanteur Bernie Bonvoisin et le guitariste Norbert Krief –, faisant table rase des problèmes passés, revigoré par la scène, si bien qu’il a été jusqu’à emmener la scène dans le studio… ou l’inverse, le studio sur scène.

Bien décidé à battre le fer tant qu’il est chaud, à peine un an et demi plus tard, Trust est déjà de retour avec un dixième album, quarante ans après leur premier album sans titre. On ne change pas une équipe qui gagne, ni la méthode : plaisir, énergie et spontanéité sont les maîtres mots de la conception de Fils De Lutte. Un album conçu vite fait, bien fait, sans réfléchir, en groupe, en live, capturant autant les défauts que les moments de grâce. Un Trust sans filtre, donc, à l’image des textes d’un Bernie forcément stimulé par l’actualité jaune depuis un an.

Dans l’entretien ci-après, Norbert Krief nous parle de tout ceci, mais aussi de blues, du retour de l’humain dans la musique, de la place de Trust et du rock en général dans le paysage médiatique français, et du bon vieux temps.

Lire l’interview…



Interview   

Lacuna Coil : un nouveau livre s’ouvre


La musique, c’est comme la cuisine : avec un peu de temps et de pratique, on finit par saisir le coup de main et par savoir exactement quels ingrédients sortir des placards pour proposer à ses invités un plat réussi. Et quand une recette fonctionne, s’il est permis de rectifier l’assaisonnement, il n’est en revanche pas question d’en modifier les composants de base. C’est en tout cas l’avis des deux voix de Lacuna Coil, Cristina Scabbia et Andrea Ferro, qui n’hésitent pas, en bons Italiens qu’ils sont, à faire un lien entre leur groupe et… les pâtes carbonara.

Lacuna Coil a beau avoir trouvé la formule qui marche, le groupe ne se repose pas pour autant sur ses lauriers : après un DVD live et un livre-anniversaire l’an passé, les chantres du gothic metal reviennent aujourd’hui avec un nouvel album, Black Anima – leur neuvième en vingt ans tout juste. Dans l’entretien qui suit, Cristina et Andrea reviennent pour nous sur la genèse du disque, fruit d’une réflexion sur le sens de la vie, et sur les deux décennies qui ont façonné la musique de Lacuna Coil.

Lire l’interview…



  • Arrow
    Arrow
    Alice Cooper @ Paris
    Slider
  • 1/3