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Interview   

Martin « Youth » Glover (Killing Joke) : bassiste, producteur, druide et psychologue


Killing Joke fait partie de ces groupes, piliers, précurseurs, sur lesquels le temps qui passe n’a aucune prise. Presque quarante ans après leur premier album, les britanniques sont toujours aussi pertinents, tranchants même, et le public ne les boude nullement.

L’an dernier, leur passage à l’Elysée Montmartre fut donc l’occasion de rencontrer Martin Glover alias Youth, bassiste du groupe, producteur, et même druide ! L’homme ne manque pas de ressources, et nous avons donc pu aborder divers sujets au cours de l’entretien qui suit, notamment les relations particulières des membres de Killing Joke aux caractères bien trempés, mais aussi sa vision du métier de producteur, assez psychologique et analytique.

Et comme il fallait s’y attendre avec ce genre de personnage, exit la classique interview dans un fauteuil quelque part dans les loges de l’Elysée Montmartre. Non, nous irons discuter dans un restaurant non loin de la salle, autour d’une bière… et d’un steak-frites !

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Interview   

Life Of Agony : le courage de la vulnérabilité


Life Of Agony revient, après douze longues années d’absence, un deuxième split, et un chanteur devenu chanteuse ! Et le groupe revient avec en guise de « vengeance » selon leur terme, un album, A Place Where There’s No More Pain. « Le meilleur album de Life Of Agony que nous ayons jamais fait, » rien que ça.

Nous avons rencontré Mina Caputo, toute de rose vêtue en cette journée de la femme, et le bassiste et principal compositeur Alan Robert, afin de parler de la création de ce nouvel album, de leur état d’esprit aujourd’hui, de la vie de façon générale, mais aussi revenir sur le changement de genre de Caputo, et de son « rôle en société », qui en parle de façon touchante et avec une extrême franchise. Et tout ça, entre deux digressions sur l’alignement des planètes et les pancakes cramés sur Facebook, tout un programme !

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Uneven Structure déroule sa partition


Uneven Structure, groupe inclassable, mi-progressif, mi-technique, et cent pour cent autonome, est de retour, quatre ans après Februus, avec ce qu’on pourrait appeler la suite de l’histoire : La Partition. On a envie de dire « enfin », puisqu’il a fallu quatre années au combo avant d’accoucher de cette oeuvre complète, à la fois efficace et complexe, aux atmosphères riche et pleine d’expérimentations sonores.

Ces quatre années, dont deux de no man’s land inspirationnel, comme nous l’explique Igor Omodei dans l’entretien qui suit, ont aussi permis au groupe de trouver sa ligne de conduite, et d’intégrer deux nouveaux membres à son line-up, dont Arnaud Verrier, anciennement batteur de Zuul FX notamment, qui rejoint la bande des six derrière les fûts.

Rencontre avec le tiers de l’équipage auteur de cette partition, qui pose un regard le plus objectif possible sur le résultat de ces quatre années de labeur.

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Ayreon : Arjen Lucassen remonte à la source


Arjen Lucassen, tête pensante d’Ayreon, mais également de Star One et de nombreux autres projets, ainsi qu’artiste solo, est un compositeur hyperactif, ce n’est plus à prouver ! Archétype du savant-fou, coupé du monde, réfugié derrière ses écrans et son monde imaginaire, le géant Arjen a tout de même daigné sortir de sa grotte pour venir nous parler de cet album, The Source, qu’il présente comme un prequel à la saga qu’Ayreon nous fait suivre depuis ses débuts, et à laquelle, pourtant, il avait annoncé avoir mis un terme avec l’album 01011001. Mais, dans le monde de Lucassen, rien n’est jamais figé dans le marbre !

Cet entretien, c’est aussi l’occasion de se glisser dans la tête de cet artiste prolixe, et d’essayer d’en savoir un peu plus sur son fonctionnement, notamment basé sur le challenge. Et pour finir, il partage avec nous quelques mots sur les trois concerts exceptionnel de The Ayreon Universe prévu pour Septembre à Tilburg, et le moins qu’on puisse dire est que ça promet !

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La bipolarité d’Headcharger


Le changement de cap stylistique dans un groupe n’est jamais chose aisée, comme ont pu le prouver de nombreux cas dans ces dernières années, notamment In Flames avec qui nous évoquions le sujet récemment. Pour les Caennais d’Headcharger, le changement fut progressif mais de taille, passant d’un style proche du hardcore à ses débuts, à un rock stoner à la hargne enjouée et communicative. Pour autant, le groupe n’en est pas moins authentique, et garde cette énergie core qui leur tient tant à cœur.

Nous discutons de cela, entre deux laïus sur le processus d’écriture, ainsi que du thème principal du nouvel album, Hexagram, à savoir la dualité de l’être humain et des relations sociales. Un album dont le chanteur Sébastien Pierre et le bassiste Romain Neveu ne sont pas peu fiers.

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Royal Thunder : Mlny Parsons vend la mèche


Royal Thunder revient avec un nouvel album, Wick, qui, du point de vue des paroles, signe un retour aux habituelles métaphores de la compositrice principale Mlny Parsons, après un Crooked Doors plus direct et personnel. Bien qu’il soit facile de faire le lien entre les paroles de Crooked Doors et les événements concomitants dans la vie personnelle de la frontwoman – et même si elle-même a pu être à l’origine de certains de ces liens lors d’interviews passées -, celle-ci s’y refuse désormais, et fustige ceux qui pourraient faire ces rapprochements, qu’elle considère un peu hâtif. Le retour de son style d’écriture habituel est donc aussi pour elle un retour à l’écran de fumée qu’elle souhaite préserver entre sa vie et son art, tout en reconnaissant que le second est toujours le reflet du premier, à un instant donné.

L’équilibre, et même la lutte intérieure, entre son honnêteté et sa transparence naturelles, et le recul qu’elle s’impose dans l’écriture est donc un des sujets principaux de cet entretien, réalisé en toute franchise bien entendu !

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Hellfest : dans les coulisses de l’enfer


Aujourd’hui, rien ne semble pouvoir entraver la progression du Hellfest Open Air, ni les intempéries de 2007, ni les associations catholiques intégristes, ni les politiques, ni même un incendie qui a récemment ravagé une grande partie des bureaux de l’équipe et du stock de merch. Depuis 2006 (et même 2002 avec le Furyfest), doucement mais sûrement, bravant les difficultés, les critiques et autres choix impossibles, mais toujours à l’écoute de son public, le Hellfest a réussi à non seulement s’imposer comme l’un des plus gros festivals d’Europe mais également à révéler le poids des musiques extrêmes dans le paysage culturel français.

Et pour cette édition 2017, qui se tiendra les 16, 17 et 18 juin, c’est une double prouesse que réalise le festival clissonnais : afficher complet sur les pass trois jours en une semaine à peine, sans avoir annoncé le moindre groupe, puis annoncer seulement un mois et demi plus tard l’intégralité de son affiche, en une seule fois. Des choix justifiés par les organisateurs mais vivement critiqués par une frange de la communauté. Et c’est en partie pour répondre à ces critiques, avec la plus grande franchise et le franc-parler qui le caractérise, que nous avons interrogé le fondateur du festival Ben Barbaud.

Pendant deux heures nous avons échangé, sans tabou, sur le succès du festival, ses choix, ses difficultés, son esprit, son rapport aux autres festivals – y compris le Download France arrivé l’an dernier et avec lequel il ne se montre pas tendre -, et son avenir à court (l’édition 2017) et long terme.

Réservez-vous une petite heure, posez-vous tranquillement, car cette interview est très longue, riche et particulièrement instructive.

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Bethlehem : 25 ans à façonner son cercueil


Les groupes qui ont fondé un style musical en un album-manifeste ne courent pas les rues. On pense au Black Metal de Venom évidemment, mais c’est aussi le cas du Dark Metal de Bethlehem. Si le nom a pu muter au fil du temps pour se fixer en DSBM (depressive suicidal black metal), l’idée est toujours la même, et l’influence du groupe allemand indubitable. Angoisse, folie rampante et auto-destruction : voilà ce qui constitue la matière de la musique du combo mené par Jürgen Bartsch depuis 25 ans. Et ce quart de siècle n’a pas arrondit les angles de son metal sombre et torturé, au contraire : avec l’éponyme Bethlehem, le groupe prouve qu’il n’est pas près de faiblir.

Nous avons pu discuter de cette longévité, de ce dernier album très bien reçu, des changements de line-up incessants du groupe et de choses plus personnelles avec Jürgen Bartsch, le bassiste, leader excentrique et tête pensante de cette machine infernale. Jovial, sarcastique et plein d’auto-dérision, faisant entendre son rire tonitruant même quand il parle du pire, il a évoqué avec nous l’histoire du groupe, son rapport à la mort, ses erreurs et ses aspirations.

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Ghost en marche vers l’Olympe


Ça bouge du côté de Ghost en ce moment. Car oui, le line-up a dernièrement été renouvelé en intégralité, ce qui n’empêche pas le groupe de poursuivre sa conquête du monde, enchaînant sa tournée américaine de février/mars directement par une nouvelle tournée européenne. Infatigable ! Reste qu’évidemment, ces changements posent des questions quant à l’avenir de la musique de Ghost mais aussi son passé. Et qui de mieux que la plus haute autorité du « clergé » pour y répondre ?

Voici donc un extrait d’un tout récent entretien (toutefois antérieur de quelques jours aux récents rebondissements) que nous avons eu avec celle-ci, nous faisant comprendre que Ghost, en réalité, est avant tout un projet solo et que les mouvements dans les troupes ont été légion depuis Opus Eponymous, le premier album paru en 2010. De même, on en sait désormais plus sur le prochain album, qui succédera à Meliora, qui avait largement marqué les esprits en 2015. Un nouvel album à paraître dans un an mais dont la direction est déjà très claire. Et pour finir, un petit mot sur le rapport de Ghost à la France, puisque celui-ci jouera dans quelques jours, le 11 avril exactement, à guichet fermé à l’Olympia de Paris.

Sachez en outre que ceci n’est qu’un avant-goût d’un entretien qui sera prochainement disponible en intégralité dans un hors série papier dédié à Ghost que nous sommes actuellement en train de vous concocter.

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Art Of Anarchy trouve son équilibre


Il faut dire que la carrière d’Art Of Anarchy, que l’on peut facilement qualifier de « super groupe », a démarré de façon un peu chaotique, avec un premier album, certes prometteur, mais qui n’était pas encore sorti que le chanteur Scott Weiland (ex-Stone Temple Pilots) s’en dissociait déjà, se présentant comme un « chanteur de session », à la plus grande surprise des autres membres. La suite de l’histoire, on la connait : Scott Weiland décède, le 3 décembre 2015, quelques mois après la sortie de l’album, avec ses excès de consommation de stupéfiants mis en cause.

Ce que l’on sait moins, en revanche, c’est qu’à ce stade, Art Of Anarchy avait déjà commencé à poursuivre sa route avec un nouveau chanteur : Scott Stapp de Creed. Un choix surprenant étant donné, comme son prédécesseur, le peu de fiabilité dont celui-ci s’est fait une réputation par le passé, à cause notamment, comme son prédécesseur, de consommations de drogues. Mais à en croire les thématiques du nouvel opus, The Madness, Scott Stapp a vaincu ses addictions et est aujourd’hui un nouvel homme, ce que confirme le guitariste Ron « Bumblefoot » Thal, confiant envers la nouvelle voix du groupe, dans l’entretien qui suit.

C’est donc de tout ceci que nous parlons avec Thal mais aussi de ce que représente Art Of Anarchy pour lui, la majorité de sa carrière ayant été celle d’un artiste solo, profitant également de l’occasion pour revenir sur son départ de Guns N’ Roses et son expérience au sein de ce poids lourd, ainsi que pour faire un point sur sa santé, lui qui s’est fait retirer deux tumeurs en fin d’année dernière.

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