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Interview   

GĂ©rard Drouot Ă©voque l’augmentation du prix des places de concerts


Jeudi 16 fĂ©vrier dernier, Thomas Ă©crivait le commentaire suivant en rĂ©action Ă  une News Express qui concernait la venue prochaine de ZZ Top Ă  l’Olympia de Paris : « Concert Ă  boycotter !!! Le plus gros foutage de gueule que j’ai pu voir !!! 79,60€ en fosse !!! Et 139€ en CAT1 !!!!! Putain, c’est vraiment dĂ©gueulasse de vendre des places Ă  ce prix lĂ … Le prix d’un grand fest pour ĂȘtre tout devant. On croit rĂȘver. »

Ce message nous a donnĂ© l’idĂ©e d’un entretien avec GĂ©rard Drouot, crĂ©ateur de la sociĂ©tĂ© GĂ©rard Drouot Productions (GDP pour les intimes), qui a l’habitude de faire tourner en France des artistes aussi prestigieux qu’AC/DC, Lenny Kravitz ou Bruce Springsteen, et qui se trouve ĂȘtre le principal responsable du « foutage de gueule » Ă©voquĂ© par Thomas ci-dessus puisque c’est lui qui organise le fameux concert de ZZ Top qui se dĂ©roulera Ă  Paris le 27 juillet prochain !

De passage Ă  Lyon vendredi dernier pour le show de Thin Lizzy, GĂ©rard Drouot est revenu pour Radio Metal sur la question du prix des places en faisant partager sa vision pragmatique du monde de la musique qui, bien entendu, ne fera pas l’unanimitĂ©.

Conversation avec l’un des plus gros producteurs de spectacles en France.



Interview   

Kill Devil Hill : le « voyage musical » de Rex Brown


L’enthousiasme de Rex Brown Ă  propos de son nouveau groupe avec Vinny Appice, Kill Devil Hill, n’a d’Ă©gal que son refus de s’Ă©taler sur l’affaire Down. FatiguĂ© qu’on lui demande des nouvelles de son Ă©tat de santĂ©, il sous-entend mĂȘme que son ancien collĂšgue Phil Anselmo a dĂ©formĂ© la rĂ©alitĂ© en Ă©voquant ces problĂšmes de santĂ© lors de l’annonce du dĂ©part du bassiste de Down. Un dĂ©part qu’il attribue simplement Ă  des raisons musicales, Ă  son « voyage musical » oĂč Kill Devil Hill, un groupe spontanĂ© et simple dont il ne faut pas chercher Ă  surinterprĂ©ter les textes ou l’imagerie, serait la nouvelle Ă©tape.

NĂ©anmoins, s’il insiste sur le fait qu’il n’y a aucune animositĂ© entre lui et ses anciens collĂšgues de Down et Pantera, on ne peut s’empĂȘcher d’attendre la sortie de l’autobiographie sur laquelle il travaille actuellement pour savoir de quoi il en retourne vraiment.

Entretien…



Interview   

Korn n’en a « rien Ă  foutre »


A l’instar d’un David Vincent (Morbid Angel) et de sa dĂ©sormais cĂ©lĂšbre phrase « Ils finiront par comprendre » Ă  propos d’Illud Divinum Insanus, Jonathan Davis affiche, par rapport aux rĂ©actions des fans sur le dernier album du groupe, une sĂ©rĂ©nitĂ© Ă  toute Ă©preuve. Ce qui importe, c’est avant tout sa satisfaction artistique personnelle (et celle de Korn). « ĂŠtre un artiste est quelque chose d’égoĂŻste par nĂ©cessitĂ©, il faut que ça le soit. » nous disait Steven Wilson. Des propos auxquels adhĂšre pleinement Davis, nous parlant non sans flegme du fait qu’Ă  chaque nouvelle avancĂ©e musicale de Korn, le groupe perd des fans, mais en gagne des nouveaux, ce avec quoi il est parfaitement accommodĂ©.

Le chanteur a dĂ©crit avec nous le travail sur ce disque The Path Of Totality, dont l’Ă©criture a Ă©tĂ© complexe du fait de la nature inĂ©dite du mĂ©lange qu’il reprĂ©sente. Un mĂ©lange pourtant cohĂ©rent selon Davis qui voit entre le dubstep et le metal « beaucoup de similitudes ».

Cela se lit dans cet entretien…



Heavy Metal Food    Interview   

Shurik’n (IAM) rencontre le Heavy Metal Cook : Food, Rap et Metal



S’il y a bien une musique qui dĂ©clenche au moins autant de prĂ©jugĂ©s que notre musique Metal, c’est bien le Rap. Alors cette semaine, on change de dĂ©cor, au propre comme au figurĂ©. Shurik’n nous a fait l’honneur d’accepter mon invitation mĂ©tallique pour une entrevue en terre quĂ©bĂ©coise, entre muffins, rap et metal. Ombre et lumiĂšre sur notre alimentation.

Voir l’entretien en vidĂ©o.



Interview   

Napalm Death : essayer de changer les choses


Il n’y a pas si longtemps, je suis tombĂ© sur une vidĂ©o, Ă  la tĂ©lĂ©vision, qui dĂ©nonçait, non sans humour et cynisme, le fait que, Ă  presque chaque Ă©lection prĂ©sidentielle de la Ve RĂ©publique, chaque futur prĂ©sident utilisait plus ou moins le mĂȘme discours que l’on pourrait globalement rĂ©sumer ainsi : « Je serai le PrĂ©sident de la rupture », accusant ainsi tout aussi systĂ©matiquement son prĂ©dĂ©cesseur d’immobilisme. Loin cependant d’avoir le discours basique de comptoir selon lequel les hommes politiques sont « tous des pourris », Mark Greenway, alias « Barney », frontman emblĂ©matique de Napalm Death, met l’immobilisme sur le compte du systĂšme politique et de ses freins plus que sur les hommes qui le composent, certains ayant bien un projet concret.

Changer la sociĂ©tĂ©, dĂ©fendre ses idĂ©aux, est un combat de toute une vie, dont les rĂ©sultats sont peu, voire pas visibles. Mais, comme dirait Barney, mieux vaut « essayer de faire quelque chose et de faire de trĂšs petits pas plutĂŽt que de ne rien faire du tout et n’avoir aucun doute ».

Nous n’avons Ă©videmment pas parlĂ© uniquement de sociĂ©tĂ© dans cette interview, mais aussi de musique. De la musique de Napalm Death et de ses possibles Ă©volutions, puis de musique en gĂ©nĂ©ral, Barney insistant sur l’importance de juger une Ɠuvre avec sa spontanĂ©itĂ© et ses Ă©motions plus que par les ƓillĂšres des classifications, auxquelles est malheureusement trĂšs attachĂ© le public metal.

Cliquez ici pour dĂ©couvrir cet entretien…



Interview   

Epica : l’appel Ă  la prise de conscience


Par son nouvel album Requiem For The Indifferent, Epica lance un appel Ă  la prise de conscience des enjeux Ă©conomiques et environnementaux de notre planĂšte. D’aprĂšs la chanteuse Simone Simons, l’homme ignore, involontairement comme volontairement, ces enjeux et vit sa vie Ă©goĂŻstement. En Ă©voquant ces thĂ©matiques lors du suivant entretien, la conversation a naturellement dĂ©rivĂ© vers l’actualitĂ© du moment, Ă  savoir le dĂ©bat sur le tĂ©lĂ©chargement suscitĂ© par la rĂ©cente fermeture du site Megaupload. La position de Simone lĂ -dessus est ferme : pour peu qu’une nation soit Ă©conomiquement stable, Ă©tant donnĂ© la facilitĂ© avec laquelle la musique est accessible lĂ©galement sur internet, il ne faut pas tĂ©lĂ©charger.

Sur un sujet plus musical, nous avons abordĂ© l’impact marquant de l’album Design Your Universe sur la musique du groupe. Impact qu’Ă©voquait dĂ©jĂ  avec nous Mark Jansen il y a un an. Et Simone de confirmer : avec ce disque, le groupe avait Ă©tabli une norme qui servirait de base pour toutes ses productions futures, dont ce nouvel album, Requiem For The Indifferent.

Interview…



Interview   

Chickenfoot : Le red rocker et son cocktail explosif


AprĂšs avoir eu le plaisir de s’entretenir avec Joe Satriani et Michael Anthony, en Ă©coutant Sammy Hagar parler il devient Ă©vident pourquoi ces musiciens ont cherchĂ© Ă  monter un groupe ensemble. Ils ont le mĂȘme enthousiasme, le mĂȘme cĂŽtĂ© bon enfant sans prise de tĂȘte et la mĂȘme intention de rĂ©aliser de bonnes chansons, sans toutefois occulter le plaisir et le fun car, autrement, tout du moins pour eux, ça n’a pas de sens : « On peut s’amuser plus parce qu’on n’a pas besoin de faire semblant d’ĂȘtre d’excellents musiciens » rĂ©sume Sammy Hagar qui avoue se marrer en regardant Satriani jouer parce qu’il « est tellement bon que ça en devient drĂŽle ». On peut dire que ces mecs se sont bien trouvĂ©s !

Parler avec le Red Rocker a permis d’approfondir quelques thĂ©matiques liĂ©s Ă  Chickenfoot dĂ©jĂ  abordĂ©s avec ses collĂšgues mais aussi d’autres sujets. L’un de ceux-ci est clairement politique et a finalement Ă©tĂ© assez peu abordĂ© par les autres mĂ©dias. Sur les titres « Three And A Half Letters » et « No Change », Hagar Ă©voque en effet, au moyen de paroles poignantes, le thĂšme de la crise et de sa dĂ©ception des gouvernements. C’était donc une bonne occasion de lui proposer de dĂ©velopper sa vision du contexte sociopolitique actuel.

En revanche, il est assurĂ©ment impossible de passer outre le sujet Van Halen. L’ex-chanteur du groupe n’a jamais eu sa langue dans sa poche lorsqu’il s’agissait d’évoquer l’inactivitĂ© de son ancienne bande, alors Ă  la veille de la sortie de leur nouvel album, dont le single Tattoo a dĂ©jĂ  Ă©tĂ© dĂ©voilĂ©, il fallait bien recueillir son sentiment. Et, encore une fois, il ne mĂąche pas ses mots ! « Si tu n’a rien de bon Ă  dire sur quelqu’un, autant ne rien dire » affirme Sammy en rĂ©ponse Ă  l’une de nos premiĂšres questions. Force est de constater que ce prĂ©cepte ne s’applique pas encore au sujet Van Halen. Mais qui peut lui en vouloir de nous rĂ©pondre, avec sincĂ©ritĂ© qui plus est ? Pas nous, bien Ă©videment…

On vous laisse dĂ©couvrir tout ceci dans l’entretien qui suit




Interview   

Le regard de Steve Hogarth


« Chanter est la chose la plus impudique qui soit, c’est pire que de se mettre Ă  poil, c’est dĂ©voiler son Ăąme » nous dit AndrĂ© Manoukian. Inutile de dire encore une fois que nous n’aurions jamais imaginĂ© citer ce genre de personnalitĂ© dans ces colonnes, plus personne ne nous croirait Ă  force. Quoi qu’il en soit, cette dĂ©claration trĂšs pertinente plairait Ă  Steve Hogarth, chanteur de Marillion, dont vous pourrez lire l’entretien qu’il nous a accordĂ© ci aprĂšs. A l’occasion de la sortie de son album avec Richard Barbieri, album qu’il n’en pouvait d’ailleurs plus d’attendre d’enregistrer, Hogarth a dĂ©couvert le plaisir de travailler seul sur ses parties vocales, ce qui lui a permis de s’exprimer pleinement. Une intimitĂ© artistiquement et Ă©motionnellement libĂ©ratrice dont il souhaite profiter Ă  l’avenir lors de l’enregistrement des prochains disques de Marillion. A ce sujet, nous avons fait le point avec lui sur l’actualitĂ© du groupe.

Steve Hogarth a toujours eu une Ă©criture trĂšs personnelle et ce projet avec Richard Barbieri, n’y fait pas exception. Chaque titre lui permet de confier son regard sur le monde, sur la nature et la psychologie humaine ou de raconter une anecdote. Nous vous conseillons d’ailleurs celle qui a inspirĂ© le titre « Your Beautiful Face ».

Lisez et dĂ©couvrez ce qu’il a Ă  nous dire…



Heavy Metal Food    Interview   

Devin Townsend dans Heavy Metal Food : l’entretien (vachement) zen


La vie est faite de rencontres. Parmi elles, il y a celles qui vous touchent et qui vous font grandir. Le 14 dĂ©cembre dernier, j’ai ainsi eu l’immense chance de pouvoir m’entretenir longuement en tĂȘte-Ă -tĂȘte avec le gĂ©nial Devin Townsend que Radio Metal avait dĂ©jĂ  eu l’opportunitĂ© d’interviewer par le passĂ©. Nous avons parlĂ© des raisons qui l’ont poussĂ© vers une alimentation vĂ©gĂ©tarienne, de son enfance, de sa passion pour les vaches, de son point de vue philosophique sur notre facultĂ© du libre-arbitre
 et j’ai eu le plaisir de lui offrir son premier repas de Raw Food depuis ces trois derniers mois. Le voir si touchĂ©, face Ă  ces mets que j’avais cuisinĂ©s spĂ©cialement pour lui a Ă©tĂ© trĂšs gratifiant. Oui, dĂ©cidĂ©ment, je suis bien chanceux.

Car ce jour-lĂ , j’ai aussi pris une belle leçon d’humilitĂ©. Devin m’a prĂ©sentĂ© sa façon de faire passer ses convictions, sans violence, ni conflit. Il m’a confiĂ© l’impact direct qu’a la nourriture sur sa musique et ses actes au quotidien. J’ai trouvĂ© en face de moi, un homme simple, d’une intelligence aigĂŒe, courtois, attentif Ă  l’autre et surtout
 en paix avec lui-mĂȘme. Je vous dĂ©livre cette entrevue particuliĂšre en deux parties avec une troisiĂšme dans laquelle je vous donnerai des recettes Heavy Metal Food Signature « Devin Townsend ».

EDIT : La partie 3 de l’entretien vient d’ĂȘtre ajoutĂ©e.

Voir l’interview vidĂ©o et lire sa traduction en français…



Interview   

Pain Of Salvation : retour sur les départs


Ces derniers mois ont Ă©tĂ© sacrĂ©ment mouvementĂ©s chez Pain Of Salvation ! En pleine sortie de Road Salt 2, tour Ă  tour ce sont deux musiciens de longue date qui ont dĂ©cidĂ© de quitter le navire. Tout d’abord Johan Hallgren, non seulement guitariste talentueux mais Ă©galement un vocaliste douĂ©, qui Ă©tait aussi un Ă©lĂ©ment fort sur scĂšne grĂące Ă  un charisme Ă©blouissant et une Ă©nergie rare. A suivi ensuite le claviĂ©riste Fredrik Hermansson, plus discret mais connu pour la finesse et la sensibilitĂ© de son jeu toujours juste. Autant dire que suite Ă  ces annonces, Pain Of Salvation donnait la sensation d’ĂȘtre dĂ©figurĂ©. D’autant plus que le groupe n’avait toujours pas trouvĂ© de bassiste permanent depuis le dĂ©part du frĂšre de Daniel, Kristoffer Gildenlöw, il y a six ans.

MĂȘme si le combo a pris le temps de communiquer sur ces dĂ©parts – expliquant celui de Hallgren par des raisons familiales -, que nous en avions en partie discutĂ© avec le batteur LĂ©o Margarit, il n’en restait pas moins des interrogations et notamment des points d’ombre quant au dĂ©part de Hermansson. Nous avons donc profitĂ© de la venue du groupe le 16 novembre dernier Ă  Paris pour poser quelques questions au maĂźtre Ă  bord, Daniel Gildenlöw. ParticuliĂšrement fatiguĂ© ce soir-lĂ , il n’en a pas moins Ă©tĂ© loquace et trĂšs profond dans ses rĂ©ponses.

Depuis l’entretien, des musiciens ont Ă©tĂ© recrutĂ©s, tout du moins pour les concerts : Daniel Karlsson, bassiste d’origine qui, comme nous l’avait dĂ©jĂ  expliquĂ© Daniel, avait remplacĂ© Hermansson au clavier le temps de quelques dates avant de prendre la basse et finalement reprendre le clavier suite au dĂ©part de ce dernier (ouf !), Gustaf Hielm, ancien bassiste de Meshuggah, et un certain Ragnar Zolberg Ă  la guitare.

Lire l’entretien…



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