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Danko Jones : la bête sauvage du rock’n’roll


Danko Jones, c’est une ritournelle rock n’ roll qui ne s’est jamais enrayée en plus de vingt ans de carrière. Le groupe, et son frontman emblématique, n’a eu de cesse de clamer, voire de hurler, son amour du rock, tel une bête sauvage, et en l’occurrence c’est d’un chat qu’il s’agit. Wild Cat reprend la recette du groupe, qui fonctionne depuis tant d’années, avec un côté moins « énervé » mais toujours aussi efficace, selon les mots du chanteur.

Nous l’avons rencontré, avec le bassiste et son partenaire de toujours John Calabrese, pour discuter de ce nouvel opus, toutes griffes dehors, mais également de rock, bien sûr, d’actualités, et de ses activités journalistiques.

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The Great Old Ones : dans l’ombre de Lovecraft


La littérature n’a pas fini d’inspirer nos artistes metal, comme a, par exemple, pu le faire très largement J.R.R. Tolkien mais aussi H.P. Lovecraft avec ses nouvelles effroyables, dont l’influence est venue se glisser autant chez les mastodontes de Metallica que dans le death metal expérimental et terrifiant de Portal. Chez nous, en France, il y a un groupe pour qui Lovecraft est devenu comme un membre à part entière : The Great Old Ones.

Les bordelais sortent tout juste leur troisième album, EOD: A Tale Of Dark Legacy, l’acronyme signifiant Esoteric Order Of Dagon, un ordre occulte apparaissant dans la nouvelle Le Cauchemar D’Innsmouth sur laquelle se base l’album. Mais pas question cette fois de rééditer l’expérience de Tekeli-Li (2014), qui avait pour ambition de mettre en musique Les Montagnes Hallucinées, c’est une suite à l’histoire originelle de Lovecraft que propose désormais The Great Old Ones via son black metal chiadé et imagé.

Nous nous sommes entretenus avec Benjamin Guerry, chanteur-guitariste mais aussi l’homme derrière la musique, les textes et le concept de The Great Old Ones, pour échanger longuement sur sa passion pour l’écrivain d’horreur fantasque et sa vision de son univers, et donc sur ce nouvel et passionnant opus.

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L’essence purificatrice d’Immolation


Avec Immolation, on sait toujours à peu près à quoi s’attendre, le chanteur-bassiste Ross Dolan défendant lui-même l’idée de ne pas franchir une limite qui pourrait déboussoler les fans. Pourtant, à une époque où, dans le death metal, on entend souvent l’argument commercial du « plus brutal » ou encore « plus rapide », des groupes qui ont de la bouteille tels qu’Immolation – presque trente ans au compteur ! – font du bien en remettant sur la table une dynamique essentielle, et pourtant parfois oubliée par de plus jeunes groupes. Le nouvel opus des Américains, Atonement, est, à cet égard, exemplaire.

Au delà de la musique, Immolation n’étonnera pas non plus, autant qu’il fait preuve de savoir-faire, dans les thématiques abordées. Allant titiller la religion mais aussi des sujets politiques qui ne sont pas sans rappeler l’opus conceptuel précédent, Kingdom Of Conspiracy inspiré du célèbre 1984 de George Orwell. Nous parlons de tout ceci avec Dolan, qui évoque également en fin d’entretien son double poste de chanteur et bassiste qui peut parfois lui donner du fil à retordre.

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Dream Theater : les images et mots du passé


Images And Words, le second album de Dream Theater paru en 1992, est sans conteste l’un des albums les plus emblématiques du metal progressif, celui qui à défaut d’avoir posé les bases du genre (Fates Warning, Queensrÿche et autres Watchtower étaient passés avant), les a largement popularisées, fort d’un succès commercial encore jamais égalé à ce jour dans la discographie du quintette, le propulsant au sommet de la montagne et l’installant sur un trône.

Infatigable, après n’avoir cessé de tourner pour promouvoir son dernier album en date, The Astonishing, Dream Theater repart demain sur les routes pour célébrer les vingt-cinq ans d’Images And Words – c’est même la seconde fois qu’ils organisent une telle tournée, puisqu’ils avaient déjà fêté les quinze ans de ce même album en 2007 -, avec un passage ce dimanche 12 février au Zénith de Paris, puis un autre le 2 mai au Zénith de Toulon.

Nous avons profité de ces événements pour, en amont, nous entretenir avec le guitariste John Petrucci et revenir sur cet album incontournable.

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Zeal And Ardor : métissage satanique


Zeal And Ardor, c’est un peu la nouvelle sensation du moment, avec un album, Devil Is Fine, dont la « hype » a vite pris en profitant d’un effet boule de neige : « C’était irréel ! » s’exclame Manuel Gagneux, musicien suisse à l’origine du projet, que nous avons pu rencontrer à Paris. « Car j’ai enregistré ça dans mon sous-sol et maintenant des médias reconnus en parlent ! Regarde, je te parle, je viens à Paris pour parler à des radios metal et tout, c’est bizarre ! Evidemment, c’est super, mais c’est bizarre. »

L’album a si bien attiré l’attention qu’il s’apprête désormais à ressortir internationalement via NVKA/Caroline le 24 février prochain : « NVKA nous a approchés et ils ont dit qu’ils voulaient le sortir. Bien sûr, je suis surexcité et honoré… En fait, je n’ai aucune idée de comment les choses se sont passés, donc je suis le mouvement [petits rires]. »

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Benighted : la famille morbide s’agrandit


Chez Benighted, du line-up qui avait confectionné l’excellent Carnivore Sublime, il ne reste plus grand monde. Mais il y en a un qui tient bon, avec une niaque qui force le respect : le vocaliste Julien Truchan, désormais seul rescapé de la formation originelle, depuis que son complice de toujours et meilleur ami Olivier Gabriel a également annoncé il y a quelques jours son départ, dernier en date d’une longue série qu’a connue le combo en trois ans, menant à un renouvellement quasi total de ses membres. En conséquence, la moitié du long entretien que nous a accordé Julien est consacrée à ces remaniements dans les rangs de Benighted, leurs origines, leurs conséquences, leur contexte, mais aussi l’état d’esprit du chanteur par rapport à tout ceci.

Une chose est sûre, c’est qu’aussi surprenant que cela puisse paraître, tous ces changements n’auront pas entravé l’énergie du groupe, c’est tout le contraire à vrai dire, les nouveaux membres ayant apporté du sang neuf, et en particulier le guitariste Emmanuel Dalle qui prend une place considérable sur Necrobreed. Un nouvel album intense, indéniablement marqué par le sceau de Benighted, à l’image de son concept, une fois de plus inspiré par l’expérience de Julien dans son métier d’infirmier psychiatrique, une manière pour lui à la fois de faire tomber les clichés sur les malades et proposer un commentaire déguisé sur notre société.

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Overkill : artisans du thrash


L’histoire d’Overkill, c’est celle de travailleurs acharnés, confectionnant avec une régularité quasi-ouvrière leur son thrash depuis plus de trente ans et un savoir-faire qui, à chaque année qui passe, s’approfondit. Pas étonnant que pour ce dix-huitième album, The Grinding Wheel, ils aient choisi la symbolique du meunier, qui inlassablement, avec le sens du dévouement à sa tâche, tourne sa meule pour broyer le blé et le transformer en fine farine. D’ailleurs, son travail au sein d’Overkill, le chanteur Bobby « Blitz » Ellsworth le rapproche d’une démarche plus artisanale qu’artistique.

A l’occasion de la sortie de The Grinding Wheel, certainement l’un des albums les plus aboutis du combo, mais aussi l’un des plus diversifiés, allant chercher autant dans les influences punk de la première heure que dans la New Wave Of British Heavy Metal, en passant par un certain sens du groove ou des élans épiques, nous avons longuement discuté avec le frontman afin d’examiner en long et en large ce qu’était, dans le fond, aujourd’hui, Overkill. Celui-ci nous a répondu en toute humilité ; une humilité qui semble d’ailleurs ne pas être étrangère à la longévité mais aussi l’alchimie qui règne au sein du combo.

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Magoa : pour le meilleur et pour l’empire


« Liberté » : ce terme n’a pas perdu d’importance dans le débat social, politique et même géopolitique depuis des siècles, comme l’illustre le contexte mondial actuel, marqué notamment par le terrorisme, la persistance de régimes autoritaires et par l’arrivée au pouvoir de chefs d’états dont le programme et les mesures créent l’inquiétude. Un débat qui pose tant la question de la définition de ce qu’est la liberté que de celle des moyens à mettre en oeuvre pour la défendre.

Cette liberté, le groupe français Magoa a choisi de s’en saisir, essayant de profiter de la tribune que leur offre l’art, et donc leur nouvel album Imperial, pour inciter à la réflexion et au débat, déçus par ailleurs du manque d’engagement de certains artistes aujourd’hui. Ce groupe parisien, aux influences anglo-saxonnes particulièrement marquées et malgré le choix de chanter en anglais, s’ancre donc bien dans une tradition française de travailler sur des textes forts et prédominants. Entretien avec le chanteur Cyd Chassagne.

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Betraying The Martyrs mûrit son art


Parmi les groupes français qui montent, et qui s’exportent, Betraying The Martyrs fait partie des premiers noms à venir en tête. En neuf ans d’existence, les parisiens ont su trouver leur place dans une scène deathcore pas toujours facile à aborder. Ils nous proposent à présent un troisième album, Resilient, plus aéré et efficace mais en même temps plus riche et travaillé, qui confirme le statut du groupe.

Nous avons rencontré Victor, chanteur et claviériste du groupe, pour analyser avec lui le parcours, l’état d’esprit et les ambitions de la formation, mais aussi sa résilience, comme pourrait l’annoncer le titre de leur dernier opus, et sa capacité de remise en question.

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Aaron Keylock : graine de rock-star


A l’heure où les groupes divergent entre « retour aux sources » et « nouveau souffle », se divisent entre technologique et organique, il est un tout jeune artiste, dix-huit ans à peine, qui a très bien choisi son camp, celui du vintage et du son seventies : Aaron Keylock. Jeune peut-être, mais pas inexpérimenté, car le guitariste britannique a déjà beaucoup tourné, confronté ses compositions au public, adapté, retravaillé, toujours avec une détermination sans faille, pour arriver à son but.

Aujourd’hui, il nous livre son premier album, Cut Against The Grain, fruit de ses années sur la route et dans les bars, au contact des plus grands, Joe Bonamassa en tête, et en ouverture de groupes tels que Blackberry Smoke. Il en résulte un album d’une maturité étonnante, à l’image de son créateur, qui nous en parle et nous relate son parcours étonnant dans cet entretien.

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