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Devin Townsend : l’équilibre dans le chaos


On n’arrête plus Devin Townsend. Alors que cela fait cinq ans qu’il prépare une aussi mystérieuse qu’ambitieuse et vraisemblablement absurde comédie musicale du nom de The Moth, le Canadien nous a gratifiés ces dernières années de pas moins de quatre albums : Empath, les ambients The Puzzle et Snuggles, et maintenant Lightwork. Mais tous ont, dans la vie de Devin Townsend, une fonction spécifique ou, plutôt, sont le « sous-produit d’un processus » personnel. Dans le cas du dernier-né, Lightwork, il s’agissait de trouver une forme d’équilibre dans le chaos, celui de la pandémie, celui d’une lutte entre lui et un producteur – qu’il a pourtant lui-même invité –, celui d’un arbre qui tombe sur le studio… Lightwork, comme on peut le deviner, se veut être une lumière dans l’obscurité. Voilà pourquoi après le protéiforme Empath, Lightwork repose davantage sur des formats chansons, rassurants et gratifiants pour l’artiste par la récompense qu’ils offrent à la fin.

Forcément, il y a beaucoup d’introspection dans la musique de Devin Townsend, surtout à une période qui, face à l’adversité, alors qu’il vient également de passer la barre symbolique des cinquante ans, l’a poussé à se remettre en question et a été propice aux révélations personnelles. Une introspection qu’on retrouve donc dans l’entretien qui suit. Si l’artiste se désole de ne pas souvent avoir de réponses, celles-ci n’en sont – paradoxalement – pas moins éclairantes et empreintes d’une sagesse qui fait beaucoup de bien.

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Antenne : MALEMORT en interview dans Metal Brigade ce mercredi soir


L’émission de l’actualité metal dans toutes ses formes de Radio Metal, Metal Brigade, proposera une sélection des sorties des dernières semaines ainsi qu’une interview avec Xavier Malemort de MALEMORT ce mercredi 26 octobre 2022. L’émission démarrera à 20h sur notre antenne. En savoir plus…



Interview   

Therion : une productivité monstre


Quand Christofer Johnsson a un projet en tête, aussi faramineux soit-il, il s’y tient. C’était le cas de Beloveth Antichrist qui, malgré la sortie de l’album en 2018, n’a pas encore totalement atteint son achèvement, puisque la musique n’en représentait qu’une partie, le projet étant voué à prendre toute sa dimension sur les planches en tant que véritable pièce de théâtre musicale, et il se pourrait bien que ce soit pour bientôt… En attendant, le projet qui a accaparé Johnsson ces dernières années est celui de la trilogie Leviathan. Le premier volet étant sorti en janvier 2021, c’est désormais au tour du deuxième de voir le jour, en attendant le troisième – qui devrait davantage se démarquer musicalement – prévu pour dans un an.

C’est donc à l’occasion de la sortie de ce Leviathan II que nous avons retrouvé Christofer Johnsson au téléphone, afin de rentrer un peu plus dans les détails de sa nouvelle méthode de composition, qui lui permet à la fois d’être plus productif et plus serein dans sa vie, et d’évoquer quelques particularités de ce second volet, notamment la présence de morceaux originellement prévus pour… Alice Cooper ! Une bonne base pour dévier sur d’autres sujets : l’idée que la différence entre le metal moderne et la pop ne serait qu’une affaire de cosmétique, la mélancolie ou la difficulté de tourner en Europe en ces temps troublés.

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Antenne : Jeff Grimal et Les Editions Des Flammes Noires en interview dans PFA ce lundi soir


L’émission de Radio Metal consacrée au metal extrême PFA proposera la huitième émission de sa onzième saison ce lundi 24 octobre 2022. L’équipe vous proposera un entretien avec l’illustrateur et musicien Jeff Grimal qui sera accompagné d’Emilien Nohaïc des Editions Des Flammes Noires à l’occasion de la sortie du livre consacré à l’œuvre de l’artiste. L’émission débutera ce soir à partir de 20h30 sur notre antenne. Voir le programme de l’émission…



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Long Distance Calling : pas besoin de mots pour parler


Ce n’est pas parce qu’on fait de la musique instrumentale qu’on n’a rien à dire. Long Distance Calling en est l’exemple parfait. En juin 2020, alors qu’on venait de vivre un premier confinement, le quatuor s’interrogeait avec How Do We Want To Live? sur notre mode de vie et notre relation à la technologie. Deux ans plus tard, les Allemands reviennent avec Eraser, un album qui poursuit la réflexion, mais sur un autre terrain – celui du rapport de l’homme aux autres espèces animales –, et crée un contraste musical avec son prédécesseur : quand l’un reposait beaucoup sur l’électronique, l’autre se veut organique et naturel. Le concept d’Eraser est simple et pourtant très original : chaque morceau représente une espèce animale menacée d’extinction, l’être humain compris. L’objectif est évidemment d’éveiller les consciences – ils ont d’ailleurs collaboré avec Greenpeace – mais aussi de s’offrir un défi musical, chaque morceau non seulement incarnant un animal mais racontant également une histoire, de quoi tenir l’auditeur en haleine.

Nous en discutons avec le bassiste Jan Hoffmann, avant que celui-ci ne prenne son vélo pour partir en promenade… L’occasion de parler de l’éloquence de la musique instrumentale, de leurs affinités musicales très différentes d’un membre à l’autre et du Golden Silence Festival monté avec son batteur Janosch Rathmer.

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Lacuna Coil replonge dans le coma


S’il a conservé une essence mélancolique portée par son emblématique duo de voix – Cristina Scabbia et Andrea Ferro –, depuis sa formation au milieu des années 90, Lacuna Coil a beaucoup évolué. Les plus anciens fans se souviennent encore d’un premier EP éponyme plein d’innocence et de charme, qu’ils réécoutent avec tendresse. Ils se souviennent aussi de la sensualité et de la beauté gothique d’In A Reverie et d’Unleashed Memories. Mais c’est surtout sur Comalies que, pour beaucoup, Lacuna Coil a atteint le sommet de son art. D’ailleurs, dès l’album suivant, Karmacode, les Italiens commenceront à changer en partie leur formule et à explorer de nouveaux horizons.

L’époque Comalies semble aujourd’hui un lointain souvenir, les plus jeunes fans étant parfois davantage familiers avec des albums tels que Broken Crown Halo ou Delirium, si ce n’est pour les tubes « Swamp » et surtout « Heaven’s A Lie ». C’est donc une louable initiative de la part du groupe de ressortir Comalies à l’occasion des vingt ans de l’album, même si, forcément, l’entreprise de déconstruire, reconstruire et réenregistrer un tel album est risquée et fera râler les puristes. Mais c’est avant tout comme un nouveau regard, actualisé avec la sensibilité du Lacuna Coil de 2022, qu’il faut le voir, cette nouvelle version n’enlevant rien au caractère sacré de l’original, comme nous le confie Cristina Scabbia ci-après.

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Clutch : « écrire avec le cœur, pas avec la tête »


A trente ans de carrière passée, Clutch poursuit tranquillement sa route, avec toujours ces quatre piliers que son Neil Fallon, Tim Sult, Dan Maines et Jean-Paul Gaster. Un line-up qui n’a pas changé depuis le début et semble inébranlable dans son équilibre. Ce n’est d’ailleurs pas une pandémie qui aura changé la donne. Au contraire, puisque celle-ci, en chamboulant leurs habitudes et en leur offrant du temps, leur a permis de retrouver une approche créative plus audacieuse, plus proche de celles de leurs débuts. En résulte Sunrise On Slaughter Beach, un treizième album dans lequel se côtoient des brûlots de hard-stoner énergique et groovy dans la pure tradition du groupe et des morceaux plus élaborés, ambiancés, comprenant quelques surprises.

Neal Fallon nous explique ci-après comment les circonstances ont en partie rebattu les cartes dans leur processus et, par un souci d’authenticité, influencé leur créativité. En outre, parmi de nombreux sujets, nous évoquons ensemble « la beauté de l’imperfection » ou encore l’humour comme mécanisme de défense face à certaines absurdités, à l’image des théories du complot qui prospèrent à notre ère du numérique, et comme ciment de toute relation, ainsi que la remarquable longévité du groupe.

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Bukowski : à la vie, à la mort


Dire que la sortie du nouvel album de Bukowski a un arrière-goût amer est un euphémisme. Le décès de Julien Dottel – bassiste, hurleur, parolier et frère du frontman, Mathieu – a forcément mis un voile noir sur le sixième album des Parisiens, qui était déjà en boîte à ce moment-là. Après avoir éclairci les doutes sur la marche à suivre, Bukowski a finalement décidé d’ouvrir un nouveau chapitre et de poursuivre l’aventure, non sans bouleverser ses plans afin de rendre un vibrant hommage à son frère d’armes disparu : nouveau nom d’album – sans titre – et nouvelle pochette sur laquelle la silhouette de Julien est à l’honneur.

L’album lui-même suit l’évolution naturelle de Bukowski, c’est-à-dire avec plus d’ouverture – jusqu’à la concrétisation de l’influence hip-hop – sans pour autant trahir son identité. En d’autres termes, il s’agit de la création d’un groupe qui ne s’empêche plus rien, ou presque. Mathieu nous parle de ce disque, de l’impact de la pandémie sur celui-ci, des thématiques, mais aussi de Julien, forcément, et de famille.

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Alter Bridge avance ses pions


Quand les quatre membres d’Alter Bridge se sont retrouvés en Floride en 2022 pour travailler sur ce qui deviendra Pawns & Kings, le septième album du groupe, cela faisait pas moins de deux ans qu’ils ne s’étaient pas vus. Covid-19 oblige, Alter Bridge n’a d’ailleurs toujours pas repris la route depuis février 2020. Pour autant, les deux moteurs créatifs du combo, à savoir Mark Tremonti et Myles Kennedy, ne se sont pas tournés les pouces : le premier a réalisé un nouvel album de son projet Tremonti et a donné corps à sa passion pour Frank Sinatra par le biais d’un album à la fois hommage et œuvre de bienfaisance, tandis que le second a œuvré en solo et avec Slash. Un éloignement qui a eu du bon, donnant une forme de fraîcheur et d’excitation à leurs retrouvailles.

En conséquence, Pawns & Kings est finalement un album assez différent de Walk The Sky (2019), mais dans lequel on retrouve indéniablement la patte d’Alter Bridge. C’est là tout le jeu d’équilibriste auquel le groupe joue à chaque album : faire du neuf sans dépayser. Cette fois, c’est avec un son plus épuré, mais des structures plus longues et complexes – rappelant en partie l’album Fortress sorti il y a tout juste dix ans – que le quatuor revient. Nous en parlons ci-après avec Mark Tremonti.

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Queensrÿche préserve son ADN


Ça fait maintenant dix ans et quatre albums que le chanteur Todd La Torre a intégré Queensrÿche. Si l’on met de côté le psychodrame de ces dernières années autour de l’ex-batteur Scott Rockenfield, le groupe poursuit avec régularité et en toute sérénité son entreprise de retour à son style originel. Queensrÿche a beau avoir été l’un des groupes de metal les plus novateurs dans les années 80 et début 90, les temps ont changé et surtout la scène a grandement évolué : difficile d’innover quand pratiquement tout a été fait. Nouvelle ère, nouvelle approche, vieilles méthodes. L’objectif est avant tout de faire de bonnes chansons, avec juste ce qu’il faut de progressif pour entretenir l’intérêt sans tomber dans la surenchère. Et force est de constater qu’avec Digital Noise Alliance, le combo s’en est donné les moyens, se regroupant en Floride accompagné de son producteur Christopher Harris alias Zeuss pour composer à l’ancienne et ressortant les vieux amplis de la grande époque.

A l’approche de quelques anniversaires clés – les quarante ans sur premier EP et ceux du premier album The Warning –, nous discutons de tout ça ci-après avec le chanteur, qui nous parle également des thématiques entourant le titre du disque, cette idée que la technologie ferait désormais partie intégrante de notre ADN en tant qu’êtres humains, pour le meilleur… et surtout pour le pire.

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