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Interview    Le Son D'Histoire   

Possessed : aux portes du death metal


2019 aura marqué le monde du death metal au moins pour un événement majeur : le retour discographique de Possessed qui signe avec Revelations Of Oblivion son premier disque de compositions originales en 32 ans. Possessed, c’est ce groupe de la baie de San Francisco qui a posé les bases du death metal tel qu’on le connaît aujourd’hui. Un pionnier.

Alors, pour marquer l’événement, nous avons profité d’avoir Jeff Becerra au bout du fil pour qu’il partage avec un nous trois ans d’histoire, son histoire, celle de Possessed, mais aussi, par extension, celle du death metal. Ainsi, il nous parle des trois premiers disques du combo, des moments de débauche pendant l’enregistrement de Seven Churches (1985) et de ses poulets apeurés à l’implication de Joe Satriani pour l’EP The Eyes Of Horror (1987), en passant par un problème de son sur le pourtant classique Beyond The Gates (1986).

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Hammerfall : la méthode suédoise


Trouver le bon équilibre entre le plaisir, la pression qu’on s’impose à soi-même et la routine est une équation à laquelle tout groupe ayant de la bouteille est confronté un jour ou l’autre : trop de pression nuit au plaisir et donc à la passion, trop de routine nuit au renouvellement et à la recherche d’excellence, et trop de plaisir peut mener à l’oisiveté et au manque de rigueur. Hammerfall, lui, a semble-t-il trouvé son équilibre. Avec son nouvel album, Dominion, les Suédois continuent de peaufiner leur recette de heavy metal traditionnel, conservant depuis trois albums la même méthodologie et ajustant au fur et à mesure les quelques paramètres qui ont pu les desservir.

Dans l’entretien qui suit, le guitariste Oscar Dronjak et le chanteur Joacim Cans, sur qui repose toute la dynamique créative du groupe, nous expliquent cette méthodologie et ces ajustements. Le producteur-chanteur James Michael (Sixx: A.M.) en fait d’ailleurs partie : il a été cette fois-ci jusqu’à mettre la main à la patte pour co-composer la ballade de l’album.

La chanson « (We Make) Sweden Rock », premier single dévoilé, étant un hymne à la gloire de la scène suédoise, nous en avons également profité pour évoquer les origines de cette scène, jusqu’à revenir sur Ceremonial Oath, premier groupe d’Oscar Dronjak, et les débuts d’Hammerfall.

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Killswitch Engage : entre malédiction et bénédiction


Décidément la conception des albums de Killswitch Engage ne semble jamais facile pour Jesse Leach. Il nous parlait déjà en 2016 de l’état dans lequel il s’était mis pour réaliser Incarnate, et là, pour le nouvel album Atonement, il a ni plus ni moins dû subir une opération chirurgicale à la gorge qui aurait pu lui coûter sa carrière, suivie d’une période d’insécurité et de panne d’inspiration. Il faut dire que luttant depuis toujours contre l’anxiété et la dépression, qui avaient eu très vite raison de lui dans le groupe dès 2002, Jesse Leach est un homme torturé. Mais c’est sans doute, justement, ce qui fait de lui l’artiste qu’il est, essayant de tirer profit de ses déboires et tourments pour véhiculer des messages positifs et aider les gens qui écoutent ses musiques.

Tout ceci, Jesse Leach nous le raconte dans l’entretien ci-après, évoquant la conception d’Atonement et son caractère parfois cathartique face aux épreuves de la vie. Un album qui monte d’un cran l’agressivité pour montrer que Killswitch Engage, à vingt ans de carrière, n’est pas près de ralentir le rythme. Et comme vingt ans ça se fête, Jesse Leach revient également avec beaucoup de franchise sur ses débuts difficiles dans le groupe.

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Tigerleech : la fin du début


The Edge Of The End, voilà un titre bien pessimiste, annonciateur d’une thématique sur le déclin de l’homme – même si des textes plus légers sont également présents –, qui sied à merveille au stoner grave, aux légères teintes hardcore, de Tigerleech sur ce premier album. Premier album représentant l’aboutissement de cinq années de mise en route de la machine, avec ses ajustements musicaux et de line-up, sur lesquelles nous revenons dans la première partie de l’entretien qui suit avec le chanteur Sheby, avant d’aborder la musique et les thématiques.

En tout cas, espérons qu’au « bord de la fin », Tigerleech ne l’est pas et que cet album n’est pas annonciateur d’une fin prématurée, mais au contraire, le début d’une longue et prospère carrière pour le combo parisien.

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Destruction défie la mort


Pendant que la jeune génération du thrash prend du galon (Munipal Waste, Havok, Lost Society, etc.), les vétérans du thrash, eux, semblent se remettre en question. Outre-Rhin, après Sodom, voici le tour de Destruction de passer de trio à quatuor. Enfin, « repasser » serait plus juste. Car ceux qui ont bonne mémoire se souviendront que la bande à Schmier avait déjà accueilli un second guitariste dans ses rangs en 1987… Pour un résultat catastrophique pour Destruction : deux ans plus tard, le leader et figure emblématique du thrash allemand était viré de son propre groupe qui, l’histoire le démontrera, n’y résistera pas.

Sauf que trente ans plus tard, le contexte est bien différent, l’expérience aidant, et le nouvel opus Born To Perish prouve déjà les bienfaits d’avoir intégré le jeune Damir Eskic. Ce n’est d’ailleurs pas le seul changement inauguré par l’album, puisque c’est également le premier pour le batteur Randy Black. Ainsi, dans l’entretien ci-après, Schmier nous parle de Born To Perish et partage avec nous les dessous de ces changements, les ambitions qui vont avec mais aussi répond aux éventuelles craintes.

On ne s’est toutefois pas arrêtés là, puisque l’actualité de Destruction est des plus chargées, entre la mise au garage de Pänzer – le groupe « passion » de Schmier pour revisiter le heavy metal de sa jeunesse –, la tournée du Big Four du thrash allemand qui est actuellement en discussion et en bonne voie – enfin ! – d’être concrétisée, les trente ans de l’album Cracked Brain qui devrait bénéficier d’une réédition et avec lequel Schmier a définitivement fait la paix, ou encore les vingt ans de la remise sur pied de Destruction, il y a matière à discuter !

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Amon Amarth : les leçons d’une saga


C’est confortablement assis à l’extérieur dans un repère ombragé, entouré des préfabriqués qui servent de loges au groupe, que nous rencontrons Johan Hegg, chanteur d’Amon Amarth. Pendant que dehors, les concerts font rage depuis quelques heures, nos Vikings suédois eux se relaxent tranquillement en attendant leur tour de (presque littéralement) mettre le feu à la scène.

Certes, en ce jeudi l’affiche est celle du Knotfest, mais le terrain est bel est bien celui du Hellfest qu’Amon Amarth connaît, puisque ce n’est pas leur première fois à Clisson. « C’est super de venir au Hellfest, » nous confie Johan. « C’est fascinant de voir à quel point le festival a grandi. C’est l’un des festivals les mieux organisés d’Europe ! En venant ici, en tant que groupe, on se sent toujours très bien accueilli. Ils nous traitent bien. C’est génial de se balader en coulisse avec tous les super groupes, et les fans aussi sont fantastiques. C’est donc toujours un plaisir. »

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Iron Bastards crache son venin


Motörhead n’est plus mais il n’a pas fini de faire des émules ! Dans l’Hexagone, on ne peut évidemment pas passer à côté de nos vieux briscards chez Vulcain, eux-mêmes devenus référents en matière de riffing rock sous testostérone, mais plus récemment on peut également se tourner du côté des jeunes loups – ou plutôt serpents – d’Iron Bastards, groupe qui a démarré sa carrière comme cover band de… Motörhead. Mais attention de ne pas non plus trop les réduire ou ils pourraient bien vous envoyer un crochet mortel.

Avec Iron Bastards, ça joue fort, ça joue vite, avec le live en ligne de mire. Vous l’avez compris, Iron Bastards est un trio old school fondé par la nouvelle garde de rockeurs. Autant dire que la relève est assurée. Nous nous sommes entretenus avec le bassiste-chanteur David Bour pour échanger sur tout ceci et qu’il nous parle de leur nouvel opus Cobra Cadabra.

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Arch/Matheos : le confort de la complexité


Beaucoup voient en Dream Theater les pères du metal progressif tel qu’on le connaît aujourd’hui, mais quand en 1985 ces derniers se sont formés sous le nom de Majesty, dans le Connecticut, pas très loin de leur Long Island natal, sévissait déjà depuis quelques années Fates Warning, avec un second album sous le coude, The Spectre Within. A la tête de cette jeune formation, deux musiciens : le chanteur John Arch et le guitariste Jim Matheos. Leur collaboration aura été de courte durée : après cinq ans et un Awaken The Gardian (1987) référentiel, John Arch est remercié, laissant place à Ray Alder pour donner le visage du Fates Warning qu’on connaît aujourd’hui et à sa discographie qualitativement impressionnante.

Mais l’histoire de John Arch et Jim Matheos ne s’arrête pas là. Les années passant, les coups de sang de jeunesse ayant laissé place à l’expérience, la sagesse et l’amitié, les deux compères se sont retrouvés en 2003, le temps de l’EP Twist Of Fate, puis un projet commun, sobrement baptisé Arch/Matheos lors d’un premier album, Sympathetic Resonance (2011), et pérennisé aujourd’hui par un second, Winter Ethereal, qui vient de voir le jour. Chanceux sont les fans de Fates Warning, à pouvoir profiter de ce qui s’apparente à deux incarnations parallèles et complémentaires de la même entité…

C’est à cette occasion que nous avons pris le temps d’échanger, longuement, avec John Arch, afin qu’il nous livre la genèse de Winter Ethereal et les secrets de sa relation particulière avec Jim Matheos. Il nous parle également de son approche personnelle du chant et des textes, et revient sur sa propre histoire, y compris sur son audition pour Dream Theater, quelques mois après son départ de Fates Warning, dont il aura finalement décliné l’offre.

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L’increvable Papa Roach


Jacoby Shaddix aime bien le Hellfest. Comme il nous le confie en début d’interview : « On voit un paquet de metalleux habillés en gothique qui déambulent avec un grand sourire sur le visage, je me dis que ça n’a pas l’air d’être l’enfer ici ! C’est génial ! » Une ambiance bon enfant qui déteint sur le frontman, particulièrement détendu et très loquace, alors que nous l’avons pourtant arraché au set de Sick Of It All pour une interview de dernière minute, quelques heures à peine avant l’entrée en scène de Papa Roach dans le cadre du Knotfest.

Le temps nous est littéralement compté, mais Jacoby se montre à peu près aussi énergique dans la vie que sur scène et n’hésite pas à réclamer du rab pour répondre de façon satisfaisante à nos questions. Malgré un premier album sorti il y a deux décennies, c’est avec l’enthousiasme et la passion du débutant que Jacoby nous parle de la carrière de Papa Roach et de son amour pour le punk… avant de céder la place à l’expérience quand nous évoquons le lien entre religion et Hellfest.

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Tungs10 carbure


Tungs10, groupe originaire de Morlaix, dans le Finistère, n’a que quelques années d’existence et est pourtant déjà très actif et prolifique, avec deux albums sous le coude et n’ayant pas attendu longtemps – seulement quelques mois – avant de monter sur les planches. A l’occasion de la sortie du nouvel album, nous avons pu revenir sur cet intense démarrage et sur le maintien de ce rythme.

Ayant toujours un coup d’avance sur sa carrière, la formation bretonne se verrait bien continuer sur la voie qu’a entrouverte ce concept album, sur le thème grave du deuil, qu’est The Lost Manuscript, tant l’expérience s’est montrée inspirante.

Entretien avec Cédric, guitariste/chanteur et élément central de la formation.

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