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Interview   

Inter Arma revisite ses racines


On connaissait les Américains d’Inter Arma pour leur death doom très sombre dans la droite lignée de Neurosis, et ce n’était pas l’abyssal Sulphur English, leur dernier album sorti en 2019, qui allait le démentir. Mais cette fois-ci, le groupe a décidé d’offrir un autre de ses visages à ses fans : après un album live, il leur propose un album de reprises, Garbers Days Revisited, hommage à la fois au lieu de ses débuts, à ses influences pléthoriques et variées (Ministry, Neil Young, Venom, Prince…), et à la musique live. Si le côté ludique et enlevé de l’ensemble a de quoi surprendre, son éclectisme reflète bien ce qu’Inter Arma a d’inclassable.

C’est donc d’éclectisme et de plaisir à jouer et à se dévouer à la musique que nous avons parlé avec Trey Dalton, l’un des deux guitaristes du groupe. Le musicien revient avec nous sur ses débuts – à lui et sur ceux du groupe – et ce que le futur leur réserve. Il évoque aussi leurs efforts récents, non seulement Garbers Days Revisited, donc, mais aussi Sulphur English : en bref, comment tenir bon lorsque le monde semble en flammes…

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Interview   

Orianthi, le « drôle d’oiseau »


La carrière d’Orianthi Panagaris a tout du conte de fées. Née en Australie et d’ascendance grecque, elle se met à la guitare à six ans et croise à son adolescence la route de Steve Vai et Carlos Santana – celui-là même dont la musique avait changé sa vie toute petite. A partir de là, Orianthi va de rencontre en rencontre, de collaboration en collaboration, jusqu’à travailler et se lier d’amitié avec des géants – Michael Jackson, Prince, Alice Cooper… La liste est immense : tous ont vu en elle une artiste et un talent à part.

Ayant commencé une carrière solo en 2007 et après une collaboration avec Richie Sambora sous le nom de projet RSO, la voilà qui revient avec un quatrième album, sobrement intitulé O. Elle y revisite à sa manière son amour pour le rock, modernisé, tantôt heavy, tantôt électronique. Orianthi fait les choses à sa manière. Elle nous en parle ci-après, revenant également, à coups d’anecdotes, sur les artistes qui ont marqué sa vie et sa carrière, mais aussi sur son amour pour la guitare et sa spiritualité.

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Interview    News Express    Radio Metal   

ANTENNE : DÉLUGE en interview ce lundi soir dans Pure Fuckin’ Armageddon


Le rendez-vous metal extrême de Radio Metal Pure Fuckin’ Armageddon proposera une interview avec FT de DÉLUGE ce lundi 2 novembre 2020. L’émission démarrera à 20h30 sur notre antenne. Voir le programme de l’émission…



Interview   

Ascension Of The Watchers : l’âme de Burton C. Bell


« L’âme sans la machine ». C’est en ces termes que Burton C. Bell décrit son projet Ascension Of The Watchers, dans lequel il se réfugie à chaque crise qu’il traverse avec Fear Factory. Ça avait déjà été le cas en 2002 et 2008, et c’est encore le cas aujourd’hui, après avoir exprimé son désintérêt pour son groupe de trente ans, malgré un nouvel album enregistré depuis 2017 quasi prêt à sortir, fatigué par les années de procès et sa (non-)relation avec Dino Cazares. Burton C. Bell semble ce coup-ci déterminé à passer à autre chose.

Apocrypha, second album d’Ascension Of The Watcher, est la concrétisation de cette nouvelle vie artistique, en compagnie de son acolyte John Bechdel et du nouveau venu Jayce Lewis. Un album envoûtant, spirituel, personnel, sur lequel Buron C. Bell s’offre à nous, à cœur ouvert, tout en sensibilité. Il aura fallu dix ans pour en arriver là, mais force est de constater que le projet prend désormais une autre dimension, redéfini et renforcé par quelques expériences live, marqué par des énergies parfois inexpliquées… Nous parlons de tout ceci dans l’entretien qui suit avec un frontman dont l’art représente toute sa vie.

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Interview   

Sólstafir règne sur sa montagne


Si le passé extrême de Sólstafir semblait être un lointain souvenir, il est pourtant bel et bien resté présent dans le cœur des musiciens du groupe. En témoignent certains éléments qui parsèment son nouvel album Endless Twilight Of Codependent Love (la chanson « Dionysus » surtout). Ce dernier est surtout, en partie, un retour à une approche où le « riff » de guitare est davantage au centre de la composition de Sólstafir, favorisé par les concerts anniversaires de Köld (2009) l’an dernier. C’est d’ailleurs amusant de voir Aðalbjörn Tryggvason alias Addi en être le premier surpris, lui qui a toujours dit que ce groupe ne regarderait jamais en arrière… En réalité, Sólstafir ne suit aucune règle, c’est même ce qui permet à ses membres de nourrir leur enthousiasme et leur créativité. L’émotion est le seul prérequis et Endless Twilight Of Codependent Love le démontre, avec quelques surprises.

Exposant des réflexions et témoignages sur les dérives de l’amour, la maladie mentale ou l’addiction – des thèmes chers à Addi –, Endless Twilight Of Codependent Love est un voyage à la fois onirique et accidenté, à l’image des paysages islandais, sur lesquels trône la Dame de la Montagne, incarnation féminine du pays qui illustre la pochette. On parle de tout ceci en détail dans l’entretien qui suit, l’occasion pour le frontman de rendre un hommage à l’une de ses plus grandes influences, partie il y a quelques mois.

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Interview    News Express    Radio Metal   

ANTENNE : ORMAGODEN sera en interview dans Metal Brigade ce mercredi soir


L’émission de l’actualité metal dans toutes ses formes de Radio Metal, Metal Brigade, proposera une sélection des sorties des dernières semaines ainsi qu’une interview du groupe ORMAGODEN ce mercredi 28 octobre 2020. L’émission démarrera à 20h sur notre antenne. Voir le programme de l’émission…



Interview   

Black Stone Cherry : l’humain avant tout


Black Stone Cherry a toujours pris soin de parler de la vie, la vraie, que ce soit la leur dans le fin fond du Kentucky ou celle de personnes ayant croisé leur route. La condition humaine, ça les connaît. Voilà pourquoi le titre du nouvel album du quatuor, The Human Condition, sonne comme une évidence. Un titre qui, comme les premières secondes du premier morceau, prend forcément une autre dimension avec la crise que traverse actuellement le monde, et notamment l’industrie musicale et du divertissement. A cet égard, en tant que maniaco-dépressif, le chanteur Chris Robertson ne nous cache pas tout le mal qu’il a à vivre cette situation.

Heureusement, la musique est là pour nous permettre de nous échapper et nous donner un peu de joie, à l’instar de ce septième album gorgé de rock galvanisant que le groupe a pris beaucoup de soin à confectionner ou de cette collaboration à laquelle il a pris part il y a quelques mois avec Monster Truck pour la création en live-stream d’une chanson commune. A L’aube de ses vingt ans, et malgré les circonstances, Black Stone Cherry affiche encore une forme olympique.

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Pallbearer à la recherche du temps perdu


Fleuron de la scène doom américaine, Pallbearer remporte tous les suffrages parmi les fans du genre et au-delà depuis son premier album, Sorrow And Extinction, comme son nom l’indique un monument de lourdeur et de tristesse traversé de lumière. Dix ans plus tard et après un Heartless progressif à souhait, c’est avec un doom très noir que revient le groupe : Forgotten Days, comme son titre le suggère, parle de deuil, de perte et d’impermanence. On y retrouve la patte des Américains, la richesse de leur palette, du funeral doom au krautrock, leur voix mélancolique, et leur amour pour les longs titres psychédéliques. Album originellement conçu pour le live qui sort dans un monde où les concerts sont devenus impossibles, il est paradoxalement plein de vie : c’est de cela, entre autres, que nous avons parlé avec Joe Rowland.

Bassiste et l’un des deux compositeurs principaux du groupe aux côtés du chanteur Brett Campbell, Rowland nous offre un très approprié voyage dans le passé à travers la carrière de Pallbearer, du deuil qui imprègne sa musique à sa passion pour la musique des années 70, entre nostalgie et touches d’espoir.

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Greg Puciato : libre et intégré


L’intégration. C’est le mot clé pour Greg Puciato qui, depuis l’arrêt de The Dillinger Escape Plan, semble entamer une nouvelle phase de sa vie d’artiste, voire de sa vie tout court. Une nouvelle phase dont les prémices sont à trouver dans les dernières années avant la séparation de son ancien groupe emblématique, ou plus précisément dans la frustration qui montait, à se sentir enfermé dans un carcan créatif sans avoir les moyens – en termes d’énergie et de temps – de s’en extraire. The Black Queen a justement été créé comme un négatif émotionnel de The Dillinger Escape Plan.

Mais l’heure est aujourd’hui à l’intégration donc, c’est-à-dire arrêter de compartimenter sa vie, et notamment sa vie artistique, et mettre tout Greg Puciato dans une seule et même entité qui porte son nom. Child Soldier: Creator Of God est né. Un album émotionnellement hétéroclite, comme nous le sommes tous, finalement, capable ne nous apaiser comme de nous retourner le cerveau et d’y créer le chaos. Mais cette virée solo, c’est aussi le fruit d’une démarche plus globale, celle d’une recherche de contrôle et de liberté totale, celle qui a poussé Greg Puciato, à la manière d’un Mike Patton, à créer son propre label Federal Prisoner qui lui permet de s’émanciper de structures davantage motivées par le business que par l’art et, à terme, de proposer à de jeunes artistes de changer les règles du jeu.

Toujours aussi captivant, Greg Puciato a échangé, longuement et en détail, avec nous sur tout ceci, exposant ses démarches et ses introspections. A vrai dire, le seul sujet sur lequel le chanteur n’ose pas s’étendre, c’est sur le contenu de ses textes, comme il nous l’a expliqué : « C’est très difficile pour moi de parler du sens de mes paroles sans rentrer dans ma vie personnelle. A la seconde où tu rentres dans ta vie personnelle, c’est comme quand des gens écrivent des biographies, tu évoques également la vie d’autres personnes. Donc la seule façon pour moi d’aborder ces choses est de le faire de manière abstraite et artistique. »

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Arkan : « C’est toujours l’espoir qui gagne »


« Décennie noire ». « Années de plomb ». « Années de braise ». Autant d’expressions à la limite du poétique pour décrire dix ans de conflit armé entre le gouvernement algérien et divers groupes islamistes. Dix ans de violences qui ont fait des milliers de morts, de disparus et de déplacés. Une guerre dont on parle peu dans les manuels scolaires et dont beaucoup de Français seront sans doute surpris d’apprendre qu’elle s’est officiellement terminée en 2002 – autant dire hier.

Pour Samir Remila et Mus El Kamal, respectivement bassiste et guitariste d’Arkan, la guerre civile algérienne, c’est du vécu. Une enfance et une adolescence passées sur fond d’ultra-violence, cela laisse forcément des traces… mais pas nécessairement celles que l’on attendrait. En bons artistes, Samir et Mus ont exorcisé ce passé « complètement taré » en musique, et développé avec leurs compères un album concept qui permet de (re)découvrir la décennie noire de l’intérieur, à l’échelle humaine ; à la fois une ode à la résilience et un avertissement on ne peut plus en phase avec l’actualité.

On en parle ci-après avec quatre des cinq membres d’Arkan, restés positifs et souriants malgré le sujet grave de leur nouvelle galette – et malgré le contexte actuel, pas vraiment favorable aux musiciens.

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