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Interview   

Epica : l’Alpha et l’Omega du metal symphonique


La folie des grandeurs n’exclut pas qu’on puisse la maitriser et la nuancer. C’est un peu le constat auquel Epica est arrivé après un The Holographic Principle où tout était au maximum, au point où la chanteuse Simone Simons a fini par s’y sentir un peu perdue. Voilà pourquoi le combo hollandais revient cette année avec Omega, album qu’ils ont délibérément cherché à faire davantage respirer et à mieux adapter au contexte live, malgré l’ajout d’encore un élément supplémentaire sous la forme d’un chœur d’enfants.

Cette remise en question et ce résultat sont le fruit de la prise de recul que leur ont permise une pause bien méritée et l’écriture d’un autobiographie, mais aussi d’une nouvelle méthode de composition, plus collaborative, plus organique et moins numérique, le groupe s’étant retrouvé au complet dans une maison de campagne, accompagné du producteur Joost van den Broek. De quoi renouer des liens, aussi bien amicaux que musicaux, qui ont pu parfois être éprouvés par le rythme intense qui a été celui d’Epica depuis sa création il y a bientôt vingt ans.

Omega, c’est également une nouvelle réflexion philosophique basée sur la théorie du point Omega, aussi bien abordé en cosmologie que dans la religion catholique. Une thématique qui offre, de fait, matière à discussion et que l’on aborde dans le long entretien ci-après avec Simone Simons et Mark Jansen.

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Tribulation : le cinquième élément


Peu de temps après l’annonce de la sortie du cinquième album de Tribulation, stupéfaction parmi les fans des Suédois : Jonathan Hultén, guitariste, compositeur et présence scénique incomparable, annonçait son départ du groupe. La séparation se fait à l’amiable et Joseph Tholl (ex-Enforcer) le remplace au pied levé, mais la nouvelle avait de quoi inquiéter ceux qui suivent le quatuor depuis ses débuts, du death old school The Horror aux accents gothiques de Down Below. Le nouveau line-up aura à l’avenir l’occasion de faire ses preuves : pour le moment, Where The Gloom Becomes Sound est encore l’œuvre de celui que l’on connaît, et notamment d’Hultén, qui en a composé une grande partie.

C’est à l’occasion de la sortie de cet album qui, rétrospectivement, marque la fin d’un chapitre dans l’histoire du groupe, que nous avons discuté avec Adam Zaars, lui aussi guitariste et compositeur. Affable et réfléchi, il évoque ses débuts de musicien et ce qui lui tient à cœur. En revenant sur les changements traversés par le quatuor, il nous parle de rupture, mais aussi de continuité : les bases de Tribulation sont toujours là, et ne semblent pas près d’être ébranlées…

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Jirfiya : le cri du cœur


Il est facile, surtout, dans le metal d’associer la rage au cri ou au growl. Dommage, car il y a bien des manières d’exprimer de la colère. Des raisons d’être en colère, dans l’actualité, Jirfiya en a une flopée et pas uniquement du fait de la crise sanitaire, celle-ci éclipsant médiatiquement d’autres injustices et drames du monde. Musicalement, le groupe parisien ne l’exprime pas uniquement par le cri et le metal extrême dans un album qui répond directement et avec agacement aux problématiques de l’EP précédent.

D’autant que le cri s’est démocratisé et a gagné en maîtrise – et heureusement pour la santé de nos cordes vocales – au point de devenir une recette et de perdre un peu de sa folie. C’est pourquoi Ingrid et ses collègues s’autorisent le petit dérapage qui vient du cœur et qui donne du charme à la musique. Dans cette interview, nous nous sommes également arrêtés quelques instants sur Jeff Buckley, influence majeure et véritable coup de foudre musical pour la chanteuse, qui incarnait pour elle ce mélange magique entre maîtrise et folie.

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Nuclear Power Trio : une alliance pour les gouverner tous…


Et si leur véritable talent n’était pas la politique mais la musique ? Donald Trump, Vladimir Poutine et Kim Jong-Un, avouez qu’en matière de « super groupe » on fait difficilement mieux… ou pire. A Clear And Present Rager, premier EP de ces trois dirigeants qu’on adore détester, propose une musique instrumentale on ne peut plus décomplexée : plus flashy que la moumoute de Trump, plus explosif que l’arsenal de Jong-Un et plus extravagant que le palais de Poutine. La virtuosité se conjugue au sens de l’accroche, tandis que le metal fusionne avec le funk et le flamenco. Il y a tout ce qu’il faut pour donner naissance à une immonde créature de Frankenstein. Et pourtant, il n’en est rien. Nuclear Power Trio est aussi classieux qu’il est jouissif.

Nuclear Power Trio ne fait pas les choses à moitié, comme nous l’explique ci-après Donald Trump, Donny pour les intimes. Un entretien qui, certes, démystifie (en partie) le projet – sans enlever de son attrait, c’est le principal – mais s’avère passionnant.

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Transatlantic : le choix de l’absolu


A croire que tous les dix ans, Transatlantic se donne un nouveau challenge. En 1999 le quatuor s’est attelé à son premier album alors que les quatre super stars du prog ne se connaissaient quasiment pas. En 2009, c’est sur The Whirlwind qu’ils ont planché, un album constitué d’un seul morceau de soixante-dix-sept minutes. En 2019, les revoilà en studio pour confectionner ce qui deviendra The Absolute Universe, un concept album constitué là encore d’une seule chanson découpée en chapitres, avec une particularité supplémentaire : il a été décliné en deux versions, une version double et une version simple, les deux ne proposant pas tout à fait la même musique…

La démarche est inédite, mais plutôt que d’une volonté de complexifier les choses, elle émane surtout de leur incapacité à se décider ! Une problématique apparemment récurrente dans ce groupe déjà divisé en deux géographiquement. Pour nous en parler, nous avons échangé ci-après avec le chanteur-claviériste Neal Morse qui a eu la tâche de réduire le double album – la version Forevermore – à un seul disque – la version The Breath Of Life –, lui dont l’inspiration – qu’il considère divine – semble intarissable, au vu de la quantité impressionnante d’albums qu’il a sortis ces dernières années.

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Hyrgal : son règne et ses démons


Au travers des propos de Clément Flandrois, le message est on ne peut plus explicite : le black metal est une nécessité qui coule dans ses veines. C’est cette réalité qui, de nombreuses années auparavant, le poussa à engendrer le projet solo Hyrgal. Une création suscitée afin d’extérioriser ce qui se tapissait en lui et de se libérer des démons qui l’habitaient, hors des sentiers de Svart Crown au sein duquel il officie également. Si de l’extérieur, et pour les non-initiés, ce langage paraît être un folklore propre à l’univers stylistique, notre discussion avec le musicien illustre parfaitement le sérieux de cet affect qui dépasse largement la simple exécution musicale. Sa conception et sa pensée singulières de la création artistique, considérée en tant que telle, le démontrent d’ailleurs nettement.

Aussi, l’exercice cathartique qui découle du black metal explique sans doute la tranquillité et la sérénité d’esprit qui caractérisaient l’artiste lors de notre entretien, mené à l’occasion de la sortie du deuxième album Fin De Règne. Nous sommes revenus ensemble sur la genèse en pleine période de confinement de ce nouveau méfait et, plus généralement, sur ce qu’Hyrgal représente pour lui. Cela a été par ailleurs l’occasion de revenir sur son retour dans Svart Crown et d’évoquer ses multiples nouveaux projets, du dark ambiant au black doom en passant par le troisième album d’Hyrgal d’ores et déjà en gestation…

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ANTENNE : BLURR THROWER en interview ce lundi soir dans Pure Fuckin’ Armageddon


Le rendez-vous metal extrême de Radio Metal Pure Fuckin’ Armageddon proposera une interview avec le groupe de black metal atmosphérique BLURR THROWER ce lundi 1er février 2021. L’émission démarrera à 20h30 sur notre antenne. Voir le programme de l’émission…



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Asphyx : les vertus de la vieille école


Asphyx fait partie des résistants du death metal du début des années 90, à une époque où le metal extrême cherchait encore à faire des chansons plutôt qu’à repousser les limites. Garants d’un savoir-faire et de certaines valeurs, Asphyx a su à la fois rester fidèle à son art et traverser les âges sans devenir désuet. Au contraire, il suffit d’écouter ses dernières productions pour se convaincre qu’il a encore toute sa place et que les jeunes ont encore beaucoup à apprendre des vieux briscards du death. En particulier avec son nouvel opus Necroceros dont nous parle Martin van Drunen ci-après.

Un album qui profite d’un line-up stable, cent pour cent consacré à Asphyx, et qui n’aurait peut-être pas été le même sans la pandémie et le confinement. Et même si Asphyx revendique d’être « un groupe très conservateur à l’égard de la musique », ça ne les empêche pas d’assimiler des influences assez variées (et parfois surprenantes) et de faire appel à un producteur de power metal… Tout est une question d’instinct. Outre Necroceros, nous profitons des trente ans du classique et premier album du groupe The Rack pour parler des premiers pas de Martin dans le groupe et de l’origine d’un des growls les plus reconnaissables du death metal.

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Soen : conscience intense


La conscience est un mot qui définit bien Soen et son batteur-fondateur Martin Lopez. Une conscience musicale d’abord : Soen sait exactement ce qu’il est – un groupe qui n’a pas encore tout à fait fini de chercher son identité – et ce qu’il fait. Dans la musique de Soen, chaque détail compte et rien n’est laissé au hasard pour maximiser l’intensité des émotions et la clarté du message, quitte à adapter au cas par cas la production et à rééquilibrer le rapport entre complexité et facilité d’écoute.

Une conscience sociale et humaine ensuite : Soen est un exutoire pour s’exprimer avec une intensité – encore une fois – difficile à assumer au quotidien, Martin et le chanteur Joël Eklöf étant particulièrement acerbes sur le rôle des médias et des politiciens dans la division des peuples et sur la mainmise de certaines entreprises sur notre vie. Le batteur nous en parle ci-après.

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Stubora reste têtu


« La vie continue ». Pas d’optimisme dans une telle maxime, juste un fait. Qu’on y soit préparé ou non, qu’on ait des projets ou non, qu’on soit heureux, malheureux, en bonne santé ou malade, la Terre continue de tourner, on ne peut rien faire d’autre que l’accepter. En l’occurrence, la crise sanitaire que l’on vit actuellement force à continuer nos vies, malgré le fait que bon nombre de ses aspects aient été mis en suspens. Sur la majeure partie de 2020 et sur ce début de 2021, la musique doit vivre sans concerts. Certains disques sortent plus tard, d’autres sortent mais ne peuvent être défendus sur scène. Certains artistes repensent leur manière de promouvoir leur musique ou de se produire, comme les concerts à distance. On peut avoir une opinion sur ces nouvelles solutions ou même sur la situation générale, cela ne change rien, il faut faire avec.

Stubora n’avait probablement pas prévu de filer la métaphore de son dernier album Horizon Noir et de ressortir dans la foulée un nouvel EP. Mais la situation sanitaire en a voulu autrement. Le groupe a dû « ronger son frein », renoncer à tourner et, inspiré par la frustration du confinement, écrire ce Vision Obscure qui constitue une réponse de circonstance au disque précédent. Le groupe le confesse volontiers dans la suivante interview.

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