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ANTENNE : PUTRID OFFAL en interview ce soir dans Pure Fuckin’ Armageddon


Le rendez-vous metal extrême de Radio Metal Pure Fuckin’ Armageddon proposera une interview avec Franck Peiffer de PUTRID OFFAL ce lundi 7 septembre 2020. L’émission démarrera à 20h30 sur notre antenne. Le groupe sortira son nouvel album, intitulé Sicknesses Obsessions, le 11 septembre via Xenokorp. Voir le programme de l’émission…



Interview   

Moonspell : le papillon bat encore des ailes


Les années 90 ont été de grandes années d’expérimentations pour bien des groupes de metal. Pour certains, les ténors du genre qui ont connu leurs années fastes dans la décennie précédente, il s’agissait de s’adapter à une nouvelle ère pour essayer de survivre. Pour d’autres, c’était tout simplement une manière de suivre un vent de liberté artistique. C’est particulièrement ce qui s’est passé au crépuscule des années 90 avec la scène gothique européenne : Paradise Lost, My Dying Bride, Septicflesh et Moonspell ont tous sorti quasiment la même année un album plutôt expérimental teinté d’électronique. Celui qui a poussé le bouchon le plus loin est sans doute la bande à Fernando Ribeiro avec le controversé The Butterfly Effect.

The Butterfly Effect est un album déconcertant, c’est certain, mais aussi très cohérent : l’mprévisibilité qui caractérise sa musique et a imprégné sa conception fait directement écho à sa thématique sur la théorie du chaos – on ne peut plus d’actualité avec la crise du Covid-19 que l’on traverse vingt après. Alors qu’il est désormais réhabilité aux yeux de nombreux fans, nous avons profité de la réédition de The Butterfly Effect cette année pour revenir avec Fernando Ribeiro sur l’histoire d’un des albums les plus singuliers, intrigants, voire fascinants, du genre.

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Interview   

The Pineapple Thief expose sa vérité


Si l’on peut croire que, par définition, la vérité est une et indivisible, l’époque actuelle démontre qu’on peut la décliner en de multiples versions, au point où ce détournement – par naïveté ou par malice – est devenu une des armes les plus redoutables pour déstabiliser ou orienter des sociétés tout entières. Mais après tout, la malléabilité de la vérité est vieille comme l’humanité. Comme le fait remarquer Bruce Soord, il suffit de voir lors d’un divorce les deux parties incapables de s’accorder sur une vérité. Simplement, le phénomène a gagné en ampleur par le biais des médias de masse. Voilà la réflexion qui, en substance, sert de fondement au nouvel album de The Pineapple Thief, dont les premières notes ont été posées en plein Brexit.

En revanche, s’il y a une vérité incontestable, c’est que The Pineapple Thief est depuis Your Wilderness et l’arrivée du batteur Gavin Harrison sur une très belle dynamique, presque une renaissance. Son nouvel album, Versions Of The Truth, n’en est qu’une preuve supplémentaire. On en discute dans l’entretien qui suit avec Bruce Soord.

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Interview   

Despite The End, groupe social et solidaire


Impossible de parler de Despite The End sans évoquer son attachement à la thématique du handicap. La sensibilisation et l’action artistique en vue d’aider les personnes en situation de handicap sont une raison d’être du projet qui est intimement liée à la structure My Ouai Production qui œuvre en ce sens. Naturellement, cette interview, réalisée à l’occasion de la sortie du premier EP de Despite The End, a permis de développer le message et les objectifs de ce collectif et de casser quelques clichés.

Mais il est évidemment aussi question de musique et d’un premier disque pour un groupe déjà bien en place, dirigé par Vartan Yorganciyan, professionnel du handicap mais aussi frontman et compositeur. Fort de ses expériences précédentes, il a créé un groupe avec une démarche claire, afin d’éviter les errements de carrière ou artistiques dans lesquels peuvent s’embourber des projets moins aguerris. Interview avec Vartan et le bassiste Victor.

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Pain Of Salvation : éloge de la non-conformité


Ceux qui suivent la carrière de Pain Of Salvation le savent : c’est un groupe imprévisible, touche-à-tout et qui n’a pas peur d’expérimenter. C’est autant ce qui peut le rendre particulièrement excitant que ce qui peut provoquer l’ire des fans conservateurs ou de ceux qui placent en lui des attentes musicales spécifiques. C’est d’ailleurs amusant de constater à quel point c’est une source de conflit intérieur pour Daniel Gildenlöw, le cerveau créatif et solitaire – malgré lui, car il ne demande qu’à collaborer – du groupe suédois. Et ça tombe bien, car les conflits, les tensions et la frustration, c’est finalement ce qui nourrit son art.

De la frustration et des tensions, le nouvel album Panther en est gorgé. Musicalement, déjà, avec cette cohabitation particulière entre ses aspects organiques et électroniques. Thématiquement ensuite, en dressant le constat que la volonté d’instaurer une normalité dans la société réprime les personnes câblées autrement et qui ont pourtant beaucoup à apporter. En résumé. Car encore une fois, Daniel se montre particulièrement expansif, détaillant avec beaucoup d’implication sa réflexion sur sa musique ou sur la société.

Et c’est en arpentant à pied la campagne suédoise que Daniel Gildenlöw nous a répondu… pendant une heure et demie durant ! Passant à côté de vaches ou d’une chenille imprudente, cette dernière le forçant à interrompre notre conversation : « C’est une énorme chenille, il faut que je la sauve ! Le problème quand on aide un animal, c’est qu’il croit qu’on cherche à l’embêter [rires]. Mais cette énorme et magnifique chenille est en plein milieu de la route. C’est une route en gravier, donc il y a peu de risque qu’une voiture arrive, mais si ça arrive, elle sera exactement là où il ne faut pas être. »

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Le monde dépérit, The Acacia Strain se renforce


Fini la normalité. Il va falloir être aussi créatif dans la manière de sortir les disques que lors de leur réalisation. C’est en tout cas ce que croit désormais The Acacia Strain, ayant mis sa conviction en pratique, en sortant au compte-gouttes son nouvel album Slow Decay par le biais de cinq singles/EP. Chacun était nommé par une lettre épelant le mot « decay » et avait pour illustration une partie d’une fresque dépeignant un décor naturel se dégradant progressivement. Mais ce n’est pas tout, puisque le groupe originaire du Massachusetts avait quelques mois plus tôt sorti un EP « surprise », intitulé It Comes In Waves.

Fort heureusement, chez The Acacia Strain, la créativité musicale est également au rendez-vous : It Comes In Waves est en réalité un seul morceau, découpé en sept parties formant la phrase « Our Only Sin Was Giving Them Names », et prenant une tournure musicale cosmique, sur fond de concept stipulant que les dieux de nos religions non seulement sont réels mais sont également des êtres inter-dimensionnels qui manipulent l’humanité. Slow Decay, pour sa part, se veut plus terre à terre en lançant un cri d’alarme sur la déliquescence de notre monde, profitant de l’expérience de l’EP pour réaliser un disque qui, nul doute, fera date dans la carrière de The Acacia Strain.

Nous avons échangé avec le batteur Kevin Boutot qui nous explique les dessous de ces deux expériences, à la suite desquelles The Acacia Strain ne sera probablement plus tout à faire le même.

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Deep Purple : explorateur du rock


Ce qu’il y a de bien avec les musiciens de rock ayant une cinquantaine d’années de carrière, c’est qu’ils ont vécu tant de choses qu’ils peuvent parler des heures sans qu’on s’ennuie une seule seconde. Don Airey, claviériste de Deep Purple, qui a pris la suite de Jon Lord lorsque ce dernier a pris sa retraite du groupe en 2002, électron libre à la carrière bien fournie, ayant travaillé avec Black Sabbath, Rainbow, Gary Moore, Ozzy Osbourne (pour qui il a créé la mythique intro de « Mr. Crowley » il y a tout juste quarante ans), Michael Schenker, etc., en est un exemple.

Don Airey a si souvent croisé le chemin de membres de Deep Purple qu’avec le recul, sa présence depuis près de vingt ans dans le groupe semble aujourd’hui être une évidence. Et s’il a fallu qu’il s’adapte au début à une marque de fabrique parmi les plus reconnaissables du rock, il a su se faire sa place et apporter sa personnalité, comme en atteste le nouvel album Whoosh! particulièrement marqué par sa créativité. Un album presque inespéré, d’ailleurs, tant on avait cru qu’Infinite serait un adieu…

C’est donc d’abord pour parler de cette vingt et unième œuvre studio, et troisième en collaboration avec le formidable producteur Bob Ezrin, que nous avons eu Don Airey au téléphone, et ensuite pour l’écouter religieusement partager avec nous ses nombreuses anecdotes, son regard sur les collaborateurs et expériences qu’il a connus et ses éclairages sur le métier de musicien professionnel.

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Alors, c’est qui le Patrón ?


Patrón est un premier et un dernier album. C’est le premier album pour ce projet parallèle que Lo, frontman de Loading Data, n’espère pas être éphémère, et il peut être confiant : il y a une aura autour de cet artiste, ce petit quelque chose d’irrationnel, voire de magique, qui pousse à croire que ses projets ont une destinée. A commencer par l’engouement qu’a provoqué ce projet « créature de Frankenstein » chez un casting prestigieux allant de Alain Johannes à Barrett Martin en passant par Nick Oliveri. Pas mal pour des morceaux dont Lo ne savait « pas quoi faire »…

Puis il y a le récit de la rencontre entre Lo et Alain qui pourrait faire l’objet d’un biopic ou d’un documentaire tant elle parait irréelle. Une rencontre, fruit d’un hasard phénoménal, qui aboutira, quelques années plus tard, à l’enregistrement du dernier album du mythique studio d’Alain Johannes. Et dire que nous autres Français trouvons que le monde de la musique est petit… Une bonne partie de cette interview est un récit pur. On le suit, les étoiles plein les yeux, comme l’on dévorerait un roman sur le show business ou une interview d’artiste dans un talk-show américain, remplie d’anecdotes et d’histoires parfois humaines, parfois démesurées, parfois les deux…

Puis, pour mieux comprendre ce qui rend Patrón aussi sexy, il y a des moments plus introspectifs, notamment sur le mélange d’influences de Lo, son jeu musical, son rapport à la culture américaine, etc.

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Survival Zero : la soupape post-thérapie


Même si l’idée d’être « sauvé de la dépression par la musique » est séduisante, elle est un peu naïve. Bien sûr que se plonger dans un projet artistique est un formidable moteur, mais ce serait minimiser à tort ce qu’est la dépression en tant que maladie, y compris dans son sens le plus chimique. Et ce serait par conséquent nier l’utilité de la médecine.

Pierre Lebaillif de Survival Zero est passé par là et insiste : c’est la thérapie qui l’a sauvé, pas sa musique. Par contre sa musique, elle en parle, entre autres sujets, dans un album avec pour point de départ quelques ébauches de morceaux ainsi qu’un titre, une idée : The Ascension.

Cet album, le premier qui plus est, ils le voulaient massif. Pierre nous raconte un processus collectif au cours duquel il a laissé ses acolytes musiciens « maltraiter ses idées », avant de laisser le producteur Matt Chiarello le maltraiter en douceur pendant l’enregistrement.

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Emmure : le sens caché


Il y a quelques mois, Frankie Palmeri, leader de Emmure, lâchait dans un tweet « Hindsight is 2020 ». On peut prendre ça comme on veut, comme un simple jeu de mots ou comme une réflexion plus profonde sur sa propre prise de recul (« hindsight is 20-20 » est une expression anglo-saxonne pour dire que les choses sont plus claires avec le recul). Ceci dit, Frankie se fiche bien de ce qu’on pense de ses tweets et surtout de ses textes. Il se satisfait même que l’on puisse prendre les choses différemment. N’allez donc pas lui demander ce qu’il a voulu dire, il ne répondra pas, tout comme il ne voudrait pas qu’on lui vole la possibilité de réfléchir et de s’approprier la signification d’une œuvre.

Pour autant, cette volonté de Frankie de garder une part de mystère ne l’empêche pas d’évoquer son état d’esprit de 2020 qui a conduit à l’écriture d’un album qu’il décrit comme plus sombre qu’il ne l’avait anticipé. Et ancrer ce disque dans le présent est plus que jamais important pour quelqu’un qui ne se reconnaît plus dans certains de ses vieux textes et qui a dû recréer toute son équipe suite au départ, il y a cinq ans, de ses anciens collègues.

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