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Live Report   

The Arrs se doit de ne pas avoir de regrets


Près de vingt ans après sa formation, le groupe français The Arrs a décidé de mettre fin à sa carrière. Sur leur page Facebook, les membres de la formation parisienne évoquait cet arrêt le 5 janvier dernier dans un communiqué : « La passion reste intacte, mais pour des raisons personnelles, cette tournée sera notre dernière, il n’y aura pas de nouvel album. […] On veut profiter de chaque date comme si c’était la dernière, tous vous retrouver et vous livrer nos tripes sur scène ! Comme vous tous, on n’aime pas les au revoir, alors on va le faire durer ce moment. On finira en octobre 2017 avec une date parisienne. »

Le samedi 4 mars, notre équipe a fait le déplacement à Décines, dans la banlieue de Lyon, pour communier avec ce groupe dont les prestations live nous ont toujours convaincus.

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Live Report   

Flotsam And Jetsam s’installe devant son petit comité


Après trente-six ans de carrière, Flotsam And Jetsam est toujours debout et n’a jamais cessé de produire de la musique. Son treizième album, sobrement intitulé Flotsam And Jetsam, est sorti l’an dernier et le Petit Bain est prêt à accueillir le groupe accompagné pour cette tournée de Dew-Scented et Izegrim. Une soirée thrash en perspective qui a tout pour être explosive… mais qui le sera malgré tout moins que ce que l’on pouvait imaginer.

Izegrim est un groupe hollandais dans lequel, c’est assez rare dans la scène thrash/death pour être souligné, une femme officie. Le seul bémol du set n’est pas le fait du groupe puisque bien peu de gens sont présents lors de cette première partie. Certes le premier rang est pris mais le centre de la fosse est pour sa part vide, alors que le reste de la foule attend au bar. Un effet que le groupe expliquera par le fait de jouer sur Paris un lundi, ce qui n’est pas forcément le meilleur jour pour remplir une salle.

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En Tournée Avec    Live Report   

Sidilarsen : Les bâtards du dancefloor sont de sales gauchistes !


Sidilarsen a vingt ans. Un bel âge où, malgré soi en tant que groupe, on fait le point et où les questions de type « Qu’est-ce que l’on va faire ? » se pointent. Indéniablement, l’envie est toujours là et le groupe peut compter sur son dernier album dont ils sont très fiers, Dancefloor Bastards, pour les propulser vers l’avenir. Avec un line-up vraiment stable, les Toulousains abordent le futur confiant, avec certes de nombreuses inquiétudes liées au climat politique actuel, mais toujours prêts à arpenter les scènes du monde entier (de Clisson à Moscou et pourquoi pas Barcelone) en étant motivés à l’idée de défendre des idées humanistes. Nous avons eu la chance de passer la journée avec eux lors de leur passage au Bus Palladium le 23 mars dernier. Alors montez avec nous et ruez-vous sur le dancefloor !

Lorsque nous calons cette journée, rendez-vous est pris pour 14H30 avec comme début de programme la mise en place du groupe de 14H30 à 15H. Et effectivement peu après 14H30 devant le Bus Palladium, le groupe et son équipe, ponctuels, déchargent le camion.

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Korn : puissamment décousu


Korn, on le sait désormais, est revenu en forme depuis quelques années. Et la qualité de leur dernier album en date, intitulé The Serenity Of Suffering, de confirmer cette bonne forme. Bon album, bon groupe, la fête devrait être belle au Zénith de Paris pour ce premier jour de printemps. Sauf que… nous y reviendrons. Intéressons-nous en attendant aux valises de la bande de Bakersfield, Californie. A l’intérieur vous y trouverez tout d’abord leurs compatriotes de Hellyeah et avec eux leur dernier opus Unden!able. Ensuite, avec vingt impressionnantes années de carrière au compteur et un récent opus Wanderer à leur crédit, les Allemands de Heaven Shall Burn.

Trois groupes, trois univers différents, mais un point commun toutefois : aucune de ces formations ne fait dans la berceuse. Pour autant même en s’y mettant à trois, ils ne rempliront pas le Zénith. Entrez donc avec nous dans la salle de la Porte de La Villette pour le constater.

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Un coup de nostalgie avec Doyle


Difficile de ne pas penser aux Misfits lorsqu’on parle de Doyle. Ayant été le guitariste du groupe pendant un moment, de l’époque glorieuse avec Glenn Danzig dans années 80 mais également la reformation avec Michale Graves dans la seconde moitié des années 90, puis après quelques apparitions live aux côté de Danzig, il était temps que Wolfgang Von Frankenstein vole pour de bon de ses propres ailes, en créant son projet solo : Doyle. En 2013 sortait donc Abominator, et sentant déjà l’éloignement par rapport au punk, Doyle enchaîne avec un second album, lequel sortira en mai prochain, après la tournée.

Une manière assez étrange de promouvoir un album, mais voir le groupe sur scène n’est pas quelque chose dont on se plaint. La tournée prend fin par un concert expéditif, punk dans l’âme, au Glazart parisien, pour l’homme à la musculature imposante et la célèbre mèche.

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Kreator et ses trois apôtres de l’Apocalypse


Difficile pour les premiers concerts de l’année de rêver meilleure affiche ! En effet, ce n’est pas seulement un concert avec Kreator en tête d’affiche puisque les trois groupes qui les accompagnent sont loin d’être des inconnus. Aborted, Soilwork et Sepultura : des noms qu’il n’est plus nécessaire de présenter. La présence de Kreator rappelle par ailleurs l’affiche dans la même salle en 2014 où le groupe était venu accompagné d’Arch Enemy, Sodom et Vader. Et ce soir, avec Aborted en guise d’apéritif, on ne peut que s’attendre à un moment de violence pure lors de cette nuit à guichets fermés.

C’est une longue histoire d’amour entre les Belges d’Aborted et la France, alors quand on apprend que le groupe ouvre la soirée on ne peut être que ravi. Toutefois on l’est un peu moins lorsqu’on apprend que le groupe ne jouera que vingt-cinq petites minutes ! On connait néanmoins l’intensité en live du groupe (ses performances font partie des plus violentes de la scène), du coup c’est l’occasion pour la seule formation francophone de la soirée de nous plonger dans son univers plus qu’agressif. Pas de temps à perdre, les Belges arrivent sur scène un peu avant 18H sous l’ovation des fans. Et c’est un show aux lumières épileptiques que propose Aborted dans une intensité folle.

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Paris tremble encore du passage de Conan


Tournée arrivée relativement tard par rapport à la sortie de l’album, mais on ne va pas reculer face à une occasion de voir Conan, l’un des groupes les plus intenses de ses dernières années. 

Peu de monde se présente à la Boule Noire en début de soirée, et on ne sait pas si les quatre groupes prévus vont ramener foule. Une date qui se remplira progressivement et finira sur une salle qui se remuera fortement en fin de set de Conan. Pour finir sur une vibration globale de la salle et de la scène, nous laissant avec un grand acouphène et un grand sourire.

Mais avant ça, quelle meilleure manière de commencer la soirée qu’avec une allemande qui débarque sur scène bière à la main ? High Fighter avait la dure tache d’arriver à Paris en tant qu’inconnu, devant peu de monde, mais de chauffer la salle tout de même.

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Apocalyptica en mode Metallica


ApocalypticaCela fait un peu plus de vingt ans que le premier album des violoncellistes d’Apocalyptica est sorti. Alors pour célébrer cet événement (et puisque c’est la mode des tournées anniversaire), le groupe finlandais est de nouveau venu rendre visite à Paris (après un passage au Zénith et au Download l’année précédente), au Grand Rex plus précisément, afin de jouer l’intégralité de son album Plays Metallica By Four Cellos. C’est d’ailleurs une soirée 100% Metallica que le groupe nous offrira lors de ce jour de Saint-Valentin puisque aucune des compositions personnelles du groupe n’aura été jouée. Histoire de nous faire patienter dans la salle, l’album Death Magnetic de qui vous savez passe en boucle. En effet, ce n’est pas le stand de merchandising, assez pauvrement fourni avec ses deux T-Shirts et son CD, qui pouvait faire passer le temps à l’audience !

C’est d’ailleurs une foule hétéroclite qui vient coloniser les sièges rouges du Grand Rex, cette grande salle qui distille une ambiance douce et intimiste. Au moins, tout le loisir nous est donné d’admirer les décors de palais orientalo-antique, entre sculptures et chandelles, lierre et colonnades, ainsi que la grande voûte bleue nuit constellée d’étoiles qui semble vouloir nous entraîner dans le mirage d’un soir d’été en des lieux lointains et des temps révolus. Les sens sont aiguisés, l’esprit préparé à l’émerveillement, et Apocalyptica peut ainsi entrer en scène et nous mener hors du temps.

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Soirée Fuzz avec Glowsun au Gibus


Lorsque l’on voit l’affiche de l’événement – créée par Jo Riou Graphic Designer – on est forcément intrigué. Cette myriade de poissons de couleurs différentes, tous nageant parmi des noms très alléchants, dont Glowsun. Le Gibus a donc accueilli une soirée fuzz, stoner, psyché, bref de la musique avec de la basse bien grasse et des morceaux instrumentaux qui font voyager bien loin.

La très sympathique équipe du Gibus accueille donc les gens sur les coups de 19h30, et on s’enfonce dans le sol pour se retrouver devant la scène du Gibus.

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Fleshgod Apocalypse chauffe le Petit Bain


Ce sont les amis italiens de Fleshgod Apocalypse, Nightland, qui ouvre sa tournée française. Le groupe joue un metal symphonique très orienté sur le death metal, ce qui rend ses compositions très dynamiques. Malheureusement la lumière gâche le plaisir du set car, comme souvent lors de premières parties, elles ne sont pas assez travaillées. En l’occurrence sur ce concert les lights furent trop focalisées sur le violet/bleu. Alors autant pour des groupes comme Schammasch, c’est un constat que l’on accepte – car on a devant soi une mise en scène travaillée avec beaucoup de fumée, ce qui donne une ambiance particulière et jouissive – autant sur Nightland qui manque d’accroche visuelle, c’est un souci.

Néanmoins la performance scénique des Italiens est énergique et pleine de bonne humeur, même si la fosse pourrait sans doute bouger plus devant ce groupe qui croit clairement en sa musique et se donne vraiment à fond. Au bout de quarante minutes, Nightland quitte les planches pour laisser sa place à Carach Angren.

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    Pain Of Salvation @ Lyon
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