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Live Report   

Insomnium : un cœur d’or


Cette fin d’année 2019 est chargée pour Insomnium : nouvel album, nouveau line up et nouvelle tournée. Heart Like A Grave, leur nouvel opus, est sorti le 4 octobre dernier, trois ans après Winter’s Gate. Niveau line up, Jani Lamiitainen, qui, depuis 2015, avait remplacé occasionnellement Ville Friman à la guitare, est maintenant membre permanent du groupe. Jani Lamiitainen a joué dans Cain’s Offering, The Dark Element, mais il est aussi l’un des membres fondateurs de Sonata Arctica.

Le 12 novembre, Insomnium et The Black Dahlia Murder nous avaient donné rendez-vous à l’Alhambra, pour le lancement de leur tournée européenne. Il est 20h30. La foule s’est installée tranquillement au balcon, et dans la fosse, les conversations vont bon train. On rit, on trinque, tandis qu’Amorphis résonne dans les enceintes, puis les lumières s’éteignent.

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Les chants de SKÁLD


Par un retour aux temps moyenâgeux, la récente formation néo-folk du groupe Skáld fait renaître l’ancienne société scandinave, ses histoires et ses dieux. Non sans surprise, ces guerriers issus de l’Hexagone ne cessent de faire sensation depuis la sortie de leur premier album, Le Chant Des Vikings, directement inspiré de groupes déjà bien établis dans le milieu tels que Wardruna, Heilung, Ivar Bjørnson, Faun et consorts.

Ainsi, après un passage remarqué au Hellfest 2019, le groupe est maintenant en tournée à travers la France et outre-Manche. Pour notre part, c’est au Ninkasi Kao de Lyon que nous assistons au collectif de Vikings, en ce mardi 10 décembre, pour un événement qui nous transporte subtilement vers les royaumes hostiles de l’Yggdrasil, à travers des récits mythologiques et poétiques, le tout chanté en vieux norrois, bien sûr !

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L’unité d’Alter Bridge


En tournée européenne pour promouvoir Walk The Sky, leur dernier bébé sorti en octobre, Alter Bridge a fait une halte dans notre belle capitale en ce lundi soir de décembre. Et c’est à l’Olympia que nous allons les retrouver, accompagnés en ouverture de The Raven Age et de Shinedown. La façade du bâtiment du boulevard des Capucines s’est, comme la tradition le veut, parée de ses belles lettres rouges pour nous annoncer le spectacle de ce soir, mais la grève nationale et son cortège de bouchons parisiens ne nous auront pas permis d’arriver à temps pour The Raven Age. Malheureusement, seuls les quatre derniers morceaux de Shinedown seront joués devant nous. Un grand regret tant ce que nous avons vu semblait très chouette, prestance et qualité des musiciens étant au rendez-vous.

C’est au son de « One Life », le morceau d’introduction du nouvel album d’Alter Bridge, que le groupe prend place sur la scène de l’Olympia qui affiche complet ce soir. Balcons, fosse, il y a du monde partout et il fait chaud !

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Hard you ready for a good time? (par Sam Marshal)


Le 8 novembre dernier, Animalize se produisait au Rock’n’Eat De Lyon, en compagnie d’Overdrivers et Highway. Un beau plateau hard rock soutenu par High Hopes, notre émission dédiée aux artistes émergents. Pour sortir, le temps d’un live report, du format traditionnel des comptes-rendus rédigés par les membres de notre équipe, un format que vous pouvez retrouver quotidiennement sur le site RM, nous avons proposé à Sam Marshal, le bassiste d’Highway, de nous raconter cette soirée vue de l’intérieur en mode « inside ». L’occasion de s’intéresser aux pérégrinations dans lesquelles tous les artistes de rock’n’roll français se reconnaîtront sûrement, Highway venant de Montpellier. La parole est à Sam.

Quand on me propose de chroniquer notre propre concert du 8 novembre au Rock’n’eat, deux pensées me traversent simultanément l’esprit. La première, c’est que l’idée a le mérite d’être peu banale. Point de vue « from the inside », ça me botte. La deuxième c’est : « Vais-je avoir le temps ? » La vie de musicien, malgré les clichés qu’elle se trimbale, n’est pas de tout repos et cette période est assez active sur le plan personnel.

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La chaleur de Mayhem


Les fans du style le savent, le black metal connaît depuis ces dernières années un regain d’intérêt qui encourage nombre de musiciens à composer leurs propres albums, pour les diffuser ensuite sur des Bandcamp fraîchement ouverts ou des chaînes YouTube désormais bien repérées, comme celle de Black Metal Promotion. Si l’avantage de telles démarches est de pouvoir découvrir quelques rares formations de qualité, grâce à un accès direct à l’information, le nombre croissant de groupes a néanmoins tendance à dévaluer le genre en présentant des productions de plus en plus normées et aseptisées. C’est la raison pour laquelle il est toujours intéressant (et réjouissant !) de revenir parfois à de bons vieux classiques comme Mayhem !

Direction La Machine du Moulin Rouge qui accueille ce groupe culte de la scène, accompagné d’une autre figure incontournable du black metal : Gaahl et son projet Gaahls Wyrd, qui présente ce soir son album intitulé GastiR – Ghosts Invited.

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Michaël Monroe et son public suscitent l’enthousiasme


Finlande. Pologne. La Maroquinerie. Une réunion de pays de l’est de l’Europe à l’est de Paris en somme. Passé ces amusantes considérations géographiques, intéressons-nous aux acteurs qui défient ce soir la grosse machineheaderie qui devrait embraser le Trianon. La tête d’affiche est familière. Il s’agit de Michaël Monroe dont le dernier album, One Man Gang, vient tout juste de sortir. Pour ouvrir la soirée, Chemia, formation qui passe pour la première fois en France et à Paris. Son dernier méfait est un album acoustique réalisé lors d’une diffusion en direct dans les studios d’Antyradio. Ce soir, les Polonais seront fort heureusement bien électriques !

Ça y est ? Vous êtes arrivés rue Boyer ? Au 23 ? Nous n’attendions plus que vous.

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Rivers Of Nihil fait connaître son nom


L’année 2018 fut un cru particulièrement prolifique en termes de sorties death technique, prouvant que les groupes de la nouvelle génération ne manquaient pas de créativité et ne se contentaient pas de marcher dans les pas de leurs aînés. Parmi ces combos, Rivers Of Nihil avait ramené une certaine fraîcheur, par un vent d’automne, avec son dernier disque Where Owls Know My Name. Et pour cause, cet album audacieux condensait expérimentation et fusion des genres avec une justesse et une énergie impressionnantes. Les Américains étaient de passage à Paris le 3 octobre dernier pour interpréter leur dernière offrande dans son intégralité, l’occasion pour nous de revenir sur un album ambitieux à travers le regard du spectateur dans les conditions du live.

Ce groupe, qui ratisse large sur le plan de ses influences musicales, s’accompagne de camarades d’horizons divers et variés. Ainsi, les planches du Gibus ont accueilli le death progressif de Black Crown Initiate, le blackgaze des Danois de MØL, et le melodeath à la suédoise de Orbit Culture. Retour sur ce programme éclectique et chargé avec des groupes exclusivement formés après 2010.

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Machine Head tient la cadence


Commencer un concert à 19H30 et le terminer autour de 23H est donc possible lorsque l’on joue du thrash metal. La dernière partie de la phrase est importante parce que tenir la cadence quand on pratique ce style de metal nécessite, au-delà de la concentration propre à tous les artistes qui se produisent en live, des qualités physiques importantes. Il faut envoyer sur le plan musical et il faut également en imposer sur le volet scénique. Machine Head a beau être Machine Head – d’ailleurs, est-ce toujours autant le cas après les départs successifs d’Adam Duce en 2013 et plus récemment de Phil Demmel (guitare) et Dave McClain (batterie) ? –, parvenir à tenir en haleine une audience pendant près de 3H30 est un sacré challenge. Un vrai défi que le groupe de Robb Flynn (chant/guitare) relève magistralement.

Néanmoins, il n’échappe pas à l’écueil d’une prestation aussi longue, un écueil auquel aucun artiste ne pourrait de toute façon échapper, qui réside dans certaines longueurs présentes au cours du set.

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Alice Cooper : une belle cerise sur un bien sympathique cauchemar


Deux groupes dont l’actualité discographique n’est pas affolante – Alice Cooper sort un EP, le dernier album de Black Stone Cherry date d’avril 2018 et le Black To Blues Vol 2 reste à venir – se retrouvent sur scène, sur une île à deux pas de la capitale. Signe de cette époque où tourner est plus rentable que réaliser un disque ? En tout cas, l’idée de retrouver le maître du « shock rock » pour l’une de ces trois dates françaises avec Marseille et Bordeaux est toujours un plaisir tant l’artiste est coutumier de concerts spectaculaires ! L’homme le dit par ailleurs, l’idée désormais est de divertir, plus de choquer. Spectacle et divertissement ? Comment ne pas adhérer à un tel programme ! Avec quelques cerises drôlement pêchues pour s’ouvrir les papilles auditives. Prêt à traverser la Seine pour le retour du « Ol’ Black Eyes » ? Franchissons donc le pont.

20h. Les cerises du Kentucky débarquent et c’est pied au plancher qu’ils lancent la soirée. Ben Wells et Jon Lawhon n’arrêtent pas de bouger, de changer de côté, d’aller au plus près de la scène sur les plateformes pour prendre de la hauteur. Derrière ses fûts, John Fred Young est démonstratif en diable. Décoiffant !

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Fields Of The Nephilim donne une leçon


Que reste-t-il des grandes heures de la scène gothique des années 80 ? Certes, son héritage est assuré : la dernière décennie a vu pulluler les groupes de post-punk, y compris à la périphérie du metal, qu’on pense à Grave Pleasures voire à She Past Away qui se produira au Roadburn l’année prochaine. Mais du côté des pionniers, les temps sont durs : les prestations récentes de Christian Death ou Sisters of Mercy n’ont pas vraiment marqué les annales, et pire encore, on a appris il y a quelques semaines que le légendaire Peter Murphy (Bauhaus) venait de réchapper d’une crise cardiaque. Si on a raté la tournée des festivals de The Cure, qui semblent quant à eux dans une forme olympique, il était hors de question de manquer les rares Fields Of The Nephilim qui, cet été, s’éloignaient enfin un peu de leur Angleterre natale le temps d’une poignée de dates.

Surtout que sur leur route pour apparaître dans quelques festivals allemands, ils avaient prévu un arrêt dans une salle au nom prometteur (De Cacaofabriek, la fabrique de cacao !) d’une petite ville relativement obscure du centre des Pays-Bas, Helmond. L’occasion rêvée pour un voyage dans le temps.

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