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Live Report   

Headcharger : La gratuité du jeudi ne suffit pas


Headcharger revient de loin. Il est de retour sur les planches avec cette vie qui a l’air d’en baver pour recommencer, entre variants Delta et Omicron, mais qui recommence doucement quand même. Et Heardcharger est tout à fait conscient que les gens en bavent, des difficultés financières que la situation sanitaire fait peser sur la population, et décide donc d’offrir une soirée parisienne.

Associés à MyRock, les Caennais proposent en effet un concert gratuit. Un jeudi parce qu’a priori le public parisien est plus disponible ce soir-là. Une belle initiative à soutenir et une belle occasion de découvrir ce que Rise From The Ashes donne en concert.

Alors, si vous êtes prêts à renaître de vos cendres, entrez dans le BackStage, longez le bar jusqu’au fond pour pénétrer dans la salle de concert, bien calme dans l’immédiat.

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Ayron Jones a tout pour lui


Lorsqu’un artiste a tout pour lui, il n’est pas rare qu’il le sache. Accueillir dans ses oreilles les louanges de l’entourage est aisé. Autant aisé que de contempler l’admiration dans les yeux de celles et ceux qui vous idolâtrent. Dans ce cas, la tentation de la prétention n’est jamais très loin. Alors, justement, en tant qu’individu et artiste, il faut savoir se préserver, prendre du recul et rester naturel. Ayron Jones n’a pas besoin de réfléchir à ce type de problématique car le public ne peut que constater sa spontanéité. Le chanteur/guitariste ne joue pas un rôle et, bien au contraire, il respire la modestie.

Pourtant, le non-averti pourrait sans doute facilement croire avoir affaire avec Ayron Jones, qui porte lors de son entrée sur scène bonnet et lunettes de soleil, à une sorte de sous-Lenny Kravitz. Mais l’habit ne fait pas le moine et, en ce lundi 29 novembre 2021, le New Morning s’est pris une grosse claque rock/hard dans une atmosphère conviviale qui, en ces temps bien trop sombres, a réchauffé aussi bien les cœurs que les corps.

On vous explique pourquoi.



Live Report   

Monolord réchauffe les cœurs


Après plus d’un an sans concerts, la perspective de retrouver les salles sombres, les autres fans, et évidemment les musiciens en chair et en os se fait particulièrement séduisante, mais aussi vaguement improbable. Alors que certains groupes se remettent prudemment en route grâce à l’assouplissement des restrictions imposées par le Covid en Europe, il semble que le moment tant attendu est enfin arrivé. Pour ne rien gâcher, le line-up est tentant : les Américaines de Blackwater Holylight ont fait le voyage pour défendre leur dernier album Silence/Motion, et les Suédois de Monolord, après la tournée avortée qui avait suivi la sortie de No Comfort, faisaient leur grand retour sur scène à l’occasion de la sortie de Your Time To Shine.

Malgré une frayeur de dernière minute – le gouvernement hollandais a décidé de resserrer la vis à une semaine du concert – l’événement, relocalisé – du club DB, il est passé à la salle Pandora du complexe Tivoli Vredenburg à Utrecht – et reconfiguré – le public doit rester assis ! – a bien lieu, et le public a répondu nombreux et enthousiaste à l’appel. Plus qu’un concert, c’est un véritable moment de communion pour une scène metal ankylosée par les confinements et les restrictions qui s’annonce…

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Galerie Photos    Live Report   

Pogo Car Crash Control + Noise Generator + Undergods + Slurp @ MJC de La Vallée, Chaville, France – 19/11/2021


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Down : La Nouvelle-Orléans vibre encore


Près d’un an après son concert à huis clos célébrant le quart de siècle de l’album Nola, Down rebranche le stream ce vendredi 13 août devant la fosse comble du Fillmore de La Nouvelle-Orléans. Accompagné en première partie du comédien Dave Hill qui jonglera pendant vingt minutes entre blagues graveleuses et solos fiévreux, le super-groupe retrouve donc son public chauffé à blanc pour la première fois depuis 2016, une éternité pour les deux parties. Si le live d’août 2020 était une bouffée d’air frais au milieu de l’été, intéressant car accompagné d’interviews et d’images d’archives, l’absence d’audience physique fixait naturellement un plafond de verre à l’énergie globale du show. Aujourd’hui, le plafond a perdu quelques dents. Majoritairement originaire de Louisiane, le pit est on ne peut plus qualifié pour apprécier et renvoyer le groove lancinant d’Anselmo et consorts. On regretterait presque que les caméramans ne se soient pas encore un peu plus attardés sur cette foule, complément acquise à la cause du groupe.

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Mastodon : l’acoustique venue des abysses


Un concert de Mastodon dans un aquarium. Oui, dans un aquarium. Une opportunité aussi unique qu’atypique pour les natifs d’Atlanta qui ont, dès leurs débuts, exprimé leur affinité commune avec le monde aquatique via l’album Leviathan, notamment inspiré par le conte populaire de Moby Dick.

Soucieux de respecter la tranquillité des habitants du domaine marin et de ne pas dénaturer leur identité musicale, Mastodon a soigneusement sélectionné les morceaux qui allaient faire écho dans cette salle principale de l’aquarium et qui allaient être transposés en version acoustique. Ou presque… Si la batterie arbore un kit plus modeste et que deux guitares sur trois sont électro-acoustiques, le groupe n’a pas complètement évincé la distorsion de leur formation : tour à tour, Brent Hinds et Bill Kelliher assurent la composante granuleuse avec la dextérité qu’on leur connaît. Cet arrangement d’ensemble a même le mérite de rendre plus clairs certains passages particulièrement chargés qu’on peinait à décortiquer sur les albums.

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Omega Alive ou le royaume d’Epica


Dès l’annonce de « Omega Alive » en avril dernier, Epica avait fait dans le superlatif : ce live stream destiné à promouvoir la nouvelle galette des Néerlandais, Omega, était annoncé comme « le concert le plus spectaculaire » du groupe, un « spectacle audiovisuel massif », riche en « surprises » et soutenu par une « production énorme ». La setlist, axée principalement autour des nouveaux titres mais émaillée de classiques plus anciens, serait découpée en cinq actes, avec des décors « en constante évolution », et le combo promettait de ne s’épargner aucun effort pour rendre l’événement absolument mémorable.

Et, aussi incroyable que cela puisse paraître, cette publicité hyperbolique n’était pas exagérée.

Le ton est donné dès la cinématique d’ouverture, dont l’héroïne, une fillette perdue au milieu d’un labyrinthe et confrontée au moindre détour à une Simone Simons aux faux airs de déesse vengeresse, refera son apparition entre chaque acte. Les décors léchés, qui alternent entre le noir et chrome futuriste d’Overtura, l’ambiance de temple mésopotamien d’Elysia et le dépouillement absolu de Gravita, sont dignes d’une superproduction hollywoodienne, et les effets scéniques ne sont pas en reste : claviers montés sur rails, pianos enflammés, pyrotechnie à gogo, acrobates suspendus au lustre, cracheurs de feu, danseuses, plateforme ascendante pour les guitaristes… Epica n’a jamais aussi bien porté son nom et l’espace colossal d’AED Studios – le plus grand complexe de tournage du Bénélux, où le concert est filmé – est exploité à la perfection.

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Nightwish : escapade dans un monde virtuel


An Evening with Nightwish In a Virtual World 2021Qu’on le veuille ou non, depuis désormais un peu plus d’un an, les livestreams sont solidement ancrés dans le paysage. Si certains groupes se sont lancés dès les premiers mois de la pandémie, d’autres, plus frileux face au concept ou peut-être plus optimistes quant au retour prochain de la « vie normale », ont préféré temporiser et prendre le train du concert virtuel à la fin du voyage.

En salle, en studio, en acoustique, en tout pareil que d’habitude mais simplement sans public, en version intimiste et dépouillée, en mode grandiose et démesuré… Les possibilités ne manquaient pas, mais soyons honnêtes, en quinze mois de concerts à la maison, on pensait avoir fait le tour. Enfin, ça, c’était avant que Nightwish ne pense au dernier joujou technologique en vogue : la réalité virtuelle.

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Karnivool : dans l’attente d’un jour nouveau


“Sound is the basis”. C’est par ces bribes des paroles de “Change” que le 12 mai dernier Karnivool nous invite, à contrecœur, à célébrer en streaming la décennie de son album Sound Awake. À contrecœur car les Australiens se sont finalement résignés à diffuser ce concert sur les réseaux, sans public pour partager la si précieuse énergie que chacun et chacune réclame avec avidité. L’amertume est d’autant plus perceptible que les musiciens ont dû reporter à 2022 leur « Regeneration Tour ». Ce concert n’est donc ni innocent ni insignifiant, il se veut cathartique.

Le titre « Simple Boy » se dessine sobrement, une lumière blafarde et poussiéreuse nous en dit un peu plus sur la scène et ses protagonistes, les guitares arborent leurs balafres, symboles de concerts passés. Le ronflement si caractéristique de la basse de Jon Stockman entame « comme il se doit » les hostilités en étant frontalement appuyé par le jeu de batterie implacable de Steve Judd. Quelques minutes sont suffisantes pour adhérer au pacte limpide de Karnivool : pas de faux-semblants, pas de simulacre. Les musiciens partagent entre eux leur musique, de la manière la plus authentique possible malgré le contexte. Rien de moins, rien de plus. C’est ce parti pris qui permettra à la totalité du concert de résonner avec justesse et équilibre.

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Roadburn Redux rassemble malgré la distance


Réunir plus de 75 000 passionnés de musique venant du monde entier – pas moins de 119 pays représentés ! – autour d’une série de performances live en pleine pandémie, alors que les rassemblements sont interdits un peu partout et que tout le monde est, à peu de choses près, cloîtré chez soi ? Par les temps qui courent, ça semble tristement utopique, mais c’est pourtant l’exploit réalisé par l’équipe du Roadburn dont la créativité débordante n’est plus à prouver (on se souvient de sa réactivité lors de l’éruption du volcan Eyjafjallajökull en 2010 et de sa capacité générale à se renouveler).

Après avoir dû annuler son édition 2020, c’est en ligne qu’a eu lieu celle de cette année. Au programme, performances inédites dont certaines en live à l’013 à Tilbourg où le festival a habituellement lieu, projets commandés pour l’occasion, lancements, avant-premières et autres mixtapes pour environ 80 heures de contenu. De quoi, comme lors des autres éditions, se retrouver joyeusement débordé et obligé de faire face à de cruels dilemmes. Retour sur 10 performances qui reflètent l’éclectisme caractéristique du festival, histoire de prolonger ce week-end pas comme les autres…

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    Pogo Car Crash Control @ Chaville
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