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Mass Hysteria : Première réussie !


Reims. Sa cathédrale, ses biscuits roses, sa célèbre boisson à bulles. Et aussi sa Cartonnerie, lieu complet avec deux salles de concerts, plusieurs studios de répétition, un espace restauration le soir des concerts, bref, un espace où la culture, la musique peuvent se développer en toute convivialité. C’est ici, après une résidence, que les Mass Hysteria ont souhaité fêté la sortie de leur dernier méfait, Maniac, avec un concert événement le jour même de la sortie de l’album. Evénement car Maniac sera joué dans son intégralité. Et puis être metal ne signifie pas forcément ne s’abreuver qu’à la bière, le champagne, c’est agréable aussi. Il ne nous en fallait pas plus pour nous déplacer, aidé il est vrai par l’initiative de Veryshow.

Ce soir, pas de première partie. Le nouvel opus sera joué en intégralité puis Mass Hysteria jouera plusieurs morceaux de son répertoire. 20h50, quelques rais de lumière blanche parcourent la pénombre. En fond de scène, les fans peuvent voir un drap flanqué du logo Mass Hysteria. La lumière se teinte de violet sur l’introduction et le groupe d’arriver, la pénombre étant toujours là. Même si cela ne se perçoit pas, Mouss confessera une certaine nervosité et précisera que pour des raisons pratiques, Maniac n’est pas joué dans l’ordre.

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Slaves : Salement abrasif !


Slaves. Un guitariste, Laurie Vincent. Un batteur, Isaac Holman. Anglais. Crachent leur rock abrasif depuis 2012. Un Ep. Trois albums dont le récent Acts Of Fear And Love sorti en 2018. Un fort héritage punk et garage. Une forte envie d’en découdre sur scène pour le plus grand plaisir de fans venus nombreux et motivés au Trabendo. En première partie, Life. Quatre anglais. Coupes au bol. Chemise au col fermé. Apparence gentils garçons donc, sortis des années soixante. Mais ne racontons pas tout dès le début, voyez plutôt la suite, elle est explosive !

20h00, les festivités commencent. Life donne dans la sobriété, l’animation scénique réduite à peau de chagrin. Il y a même une certaine distance. A se demander si le groupe sait qu’il y a un public ! Musicalement, nous sommes dans le rock anglais, avec un chant parfois parlé. Pas inintéressant du tout et des titres comme « Eddies » ou « English » font dresser l’oreille. Globalement, la musique est âpre, fortement ancrée dans la tradition anglaise. Le chanteur qui boit du vin paraît très détaché du public, tout comme le reste de la formation. On se demande même si la prestation ne serait pas la même sans public. Un peu déroutant ! Pénalisant peut-être. Toutefois les spectateurs paraissent apprécier.

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Within Temptation : Excessivement beau !


Le Resist Tour des Hollandais de Within Temptation frappe l’Europe cet automne pour défendre l’album Resist dont la sortie prévue initialement en décembre est repoussée à début 2019. A ce stade, les fans ne connaissent que les titres « The Reckoning » et « Raise Your Banner ». Ce qui fait peu. Mais ce qui ne les empêchera pas de répondre présent et d’offrir un Zénith sacrément bien rempli à Sharon et sa bande.

Avant de profiter de leur groupe préféré, les spectateurs sont invités au Brésil par la jeune formation sud-américaine Ego Kill Talent qui officie plus dans une veine rock grunge que pop metal. Certains d’entre vous ont pu découvrir les Brésiliens au Download 2018 ; ils y jouaient le dimanche sur la Spitfire. Pour les autres, bienvenue dans ce compte-rendu !

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Quand Kataklysm réveille Hypocrisy


« Death… Is just the Beginning », tel est le nom de la tournée européenne réunissant deux importantes entités dans le monde du death metal : Kataklysm et Hypocrisy. Alors que les Québécois de Kataklysm viennent sur le vieux continent pour défendre leur dernier album Meditations paru le 1er juin chez Nuclear Blast, les Suédois de la formation culte Hypocrisy viennent… faire un petit coucou, sans doute ! En tout cas pour signifier que le groupe ne s’est pas éteint depuis End Of Disclosure paru il y a déjà cinq ans.

Cette affiche alléchante présentant de multiples nuances de death metal, avec un goût évidemment prononcé pour le death mélodique, sera aussi l’occasion de présenter un nouveau groupe toujours sur la grosse écurie qu’est Nuclear Blast. Ce sont donc les Allemands de The Spirit qui viennent en effet ouvrir ce bal mortifère qui s’élance sur l’Europe. Nous nous sommes arrêtés sur le concert du 29 octobre au Ninkasi Kao à Lyon pour voir ce que cette nouvelle réunion allait délivrer sur scène…

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Le grand voyage dans le temps de Nightwish


En ce 10 novembre, la machine à remonter le temps est en marche, l’évasion promet d’être mémorable et le retour à la réalité difficile. Pour célébrer leurs vingt ans de carrière, les Finlandais les plus reconnus de la scène metal sortent le grand jeu. En plus de la sortie de l’album Decades compilant les titres emblématiques du groupe tirés de leurs huit albums, la tournée Decades World Tour de Nightwish revisite des morceaux jamais joués en live que les fans savoureront sans aucun doute. Le groupe nous propose donc de retracer son histoire avec l’enjeu de faire revivre des titres anciens sur lesquels l’ombre de Tarja Turunen règne toujours, malgré tout.

Pour insuffler un peu d’énergie à la foule qui s’assemble dans l’arène de l’AccorHotels en cette soirée grise et pluvieuse, Beast In Black, jeune groupe finlandais fondé par Anton Kabanen (ex-Battle Beast – ce qui expliquerait la paronomase « the beast is back » qui sert de slogan au groupe), fait une entrée fracassante. Sans crier gare, Atte Palokangas fait résonner avec fougue sa batterie. Si la salle n’est alors pas remplie, elle se montre vite réceptive à la musique proposée par la formation venue défendre son premier album Berserker.

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L’Au-delà de My Sleeping Karma


Le festival des 20 ans de Garmonbozia fut une belle réussite à tous les niveaux. Outre la journée sold-out du vendredi 26 octobre, l’association aura proposé, lors de ces deux jours de festivités, des concerts de haut vol. Si les shows d’Amenra ou Tormentor ont notamment fait partie des moments forts de ces quarante huit heures dédiées aux décibels, nous souhaitions revenir avec vous sur la performance de My Sleeping Karma. Démarrant son set autour de 21h15 lors de la journée du samedi, le quatuor allemand a fait planer l’audience pendant une petite heure de douceur instrumentale.

Si elle devait être résumée, My Sleeping Karma propose une musique qui repose sur deux piliers : le calme et la libération. Ses mélodies, à l’image des mantras bouddhistes, sont apaisantes de par leurs caractères répétitifs. Les compos du quatuor enlacent véritablement l’auditeur/spectateur pour l’emmener dans un territoire que l’on peut tenter de définir par un mot-clé souvent absent du vocabulaire de la société actuelle : la quiétude. Il suffit d’observer sur scène les sourires des membres du groupe pour comprendre que ce dernier navigue dans des ondes positives. My Sleeping Karma fait du bien en faisant du bon.

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En Tournée Avec    Live Report   

Acyl : Humainement authentique et traditionnel


Découvert en première partie de 6:33 ou de Ihsahn, Acyl et son metal original empreint de cette patte orientale qui évite toutefois la case « vulgaire folklore », revient en tête d’affiche à la Boule Noire. Leurs atours étranges faits de drôles d’instruments, de pas de danse et de grosses guitares nous avaient séduits. Intrigués par un parti pris d’ouverture dans une époque qui se referme, il nous fallait creuser, comprendre, vous apporter la lumière sur cette étrange formation dont les racines plongent dans les terres méditerranéennes du Maghreb et plus précisément de l’Algérie. Nous avons donc passé la journée avec eux pour en savoir plus.

Rendez-vous est pris en début d’après-midi. Les préparatifs en sont à leur tout début. Michaël installe sa batterie, seul pour l’instant. Amine, Reda et Abder arrivent vers 14H et nous faisons les présentations dans les loges, assez spacieuses, avec une salle commune au plafond décoré d’affiche de concerts, deux pièces plus petites avec des canapés dont une nous servira pour l’interview. Une mezzanine offre deux douches et un frigidaire complète l’installation.

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Amenra, plus près de toi


Un an après la sortie de Mass VI, le nom d’Amenra s’est glissé dans de nombreuses bouches et magazines, dépassant le public de néophytes du sludge et du post-hardcore. Il faut dire que ce dernier opus a largement été acclamé par la presse et s’est souvent vu propulser sur le podium des meilleurs albums de l’année 2017. La réputation du groupe est donc à son paroxysme et l’importance connue que le combo accorde à la scène avait largement de quoi amener les masses (sans mauvais jeu de mots). C’est ainsi que les Belges ont eu l’honneur d’être programmés au Transbordeur à Lyon le 2 octobre dernier, preuve que les musiciens ont dépassé le stade des salles confidentielles pour atteindre une audience bien plus large.

Les adeptes de post-metal en tout genre ont donc été servis par un plateau de haute qualité puisque les Lyonnais de Celeste, qui ouvraient pour Alcest à Paris quelques jours auparavant, ont joué à domicile pour répandre leur sludge/post-black pessimiste à ceux qui ne les connaissaient pas encore. Plus méconnus en France, ce sont les Polonais d’Obscure Sphinx qui ont ouvert toute la tournée hexagonale d’Amenra et qui ont cette charge pour cette même cérémonie automnale… Le ton est donné avec une telle affiche : le public de ce soir n’est clairement pas venu pour prendre une dose d’optimisme.

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Ghost ou la résurrection du Fantôme de l’Opéra


Que l’on aime ou que l’on déteste, Ghost fait partie de ces groupes qui ne laissent pas indifférent, ni humainement ni musicalement parlant. Son leader Tobias Forge, avec son approche originale du monde du show business et sa manière élégante d’envoyer promener les râleurs en sortant un album aux teintes pop plus prononcées, est devenu un personnage clé du metal d’aujourd’hui. Prequelle, le nouvel album de Ghost sorti en juin dernier, a été annoncé à grand renfort de teasers sur les réseaux sociaux. Véritables petits films où l’on apprend par une bonne sœur d’un certain âge (Sister Imperator) et par un très vieil évêque (Papa Nihil) que Papa Emeritus III est mort et qu’il faut lui trouver un remplaçant d’urgence afin de continuer l’œuvre du Clergé Fantôme, à savoir répandre leur « bonnes paroles » sur Terre. C’est comme cela que nous est présenté le nouveau leader de Ghost, le Cardinal Copia.

A Pale Tour Named Death, la tournée entamée par le groupe aux Etats-Unis pour promouvoir Prequelle, les mène jusqu’en Angleterre. Ghost au Royal Albert Hall, voici une affiche qui fait saliver. Le groupe du moment qui fait le buzz dans un lieu plus que mythique : n’en jetez plus, la messe est dite ! Un bon moyen également pour notre équipe de faire le parallèle avec le show de la Hard Rock Session de Colmar auquel nous avions pu assister quelques semaines auparavant.

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Halestorm : Explosif !


Halestorm, formation américaine de rock à tendance musclée, créée par deux tous jeunes adolescents avant les années 2000, a grandi. Néanmoins, la musique est toujours active comme en attestent cette date à La Cigale et Vicious, son nouvel album sorti en juillet dernier. Ce dernier contenant quelques titres qui devraient exploser sur scène comme « Black Vultures », « Uncomfortable » ou encore « Killing Ourselves To Live ». Lzzy Hale et sa bande réussiront-ils à les magnifier ce soir ? Réponse attendue après la prestation de Devilskin, formation néo-zélandaise que les Américains amènent dans leurs valises. Devilskin existe depuis 2010, a sorti deux albums et dispose de moyens très confortables pour une première partie entre le temps de jeu alloué et les effets scéniques possibles.

En effet, dire que Devilskin aura été bien traité relève de l’euphémisme : en dehors de certaines premières parties au Zénith ou à l’AccorHotels Arena, peu de groupes ouvrant pour une tête d’affiche bénéficient d’un son aussi correct, de lumières nombreuses – et même d’un canon à fumée -, d’un habillage de scène complet avec tenture au fond et bannières sur les côtés de la batterie à leur effigie… et surtout d’une heure de temps de jeu ! Les Néo-zélandais avaient toutes les chances de leur côté et l’on pouvait même se demander si Halestorm ne prenait pas un trop gros risque à si bien traiter sa première partie.

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