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Interview    Ta Page Nocturne   

Les Pure Fucking People se démultiplient


« Pensez bien que, maintenant que Radio Metal l’a remarqué, on ne va pas le lâcher » écrivions nous en septembre 2010 après être tombé sur le premier volume de Pure Fucking People du dessinateur Will Argunas. Et c’est vrai qu’on ne l’a pas lâché le bougre ! Depuis lors Will est devenu l’auteur de la plus part des designs que vous voyez dans notre boutique. Une belle collaboration avec un artiste qui gagne à être (re)connu qui, on l’espère, perdurera.

Toujours est-il que Will Argunas nous présente aujourd’hui son second volume de Pure Fucking People. Pour rappel, il s’agit d’un artbook (recueil de dessins) dans lequel l’artiste a figé noir sur blanc les festivaliers de notre Hellfest national, au cœur de la campagne clissonaise. Des scènes de vie immortalisées en 64 pages et qui ravivent dans nos mémoires l’ambiance des festivités. Une belle réussite, d’autant plus que le trait de crayon affuté de son auteur lui confère, au-delà du caractère de recueil de souvenirs, une belle dimension artistique à admirer encore et encore.

Après le Hellfest 2010, c’est donc au tour de l’édition 2011 d’être mis en page selon le mĂŞme procĂ©dĂ©. On y dĂ©couvre la version 2011 du festivalier infernal, qui, il faut l’avouer ne se dĂ©marque pas tant que ça de son frère aĂ®nĂ© : Ă  terre pour se reposer de sa gymnastique ou simplement ivre mort, dans diverses positions volontairement loufoques, en pleine transe, roulant sa clope, cherchant sur le plan le prochain concert qui lui explosera les tympans et diverses autres scènes de la vie sur le terrain du festival. « Souvenir, souvenirs » se diront certains en feuilletant ces pages. Peut-ĂŞtre vous y retrouverez-vous, avec un peu de chance !

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Ta Page Nocturne   

Viens voir le docteur


A la fin de son autobiographie, « Moi, Ozzy », Ozzy Osbourne retranscrivait une conversation qu’il a pu avoir il y a quelques annĂ©es avec un mĂ©decin. L’essentiel de l’Ă©change portait sur la liste des produits « nocifs » et/ou illicites que le Madman avait pu s’envoyer au cours de sa vie. Une discussion qui est finalement devenue une liste de ce qu’il n’a jamais pris ; c’est plus court ! On parle tout de mĂŞme d’un type qui a un jour sniffĂ© une ligne de fourmi Ă  mĂŞme le trottoir…

Au final, le mĂ©decin lui demandait : « monsieur Osbourne, pouvez-vous m’expliquer pourquoi vous ĂŞtes encore vivant ? » Pas sĂ»r qu’il le sache lui-mĂŞme. Si un homme de science se retrouve sans moyen de l’expliquer, comment Ozzy le pourrait-il ? Et pourtant certains ont quand mĂŞme eu l’idĂ©e de lui demander son avis en matière mĂ©dicale.

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Ta Page Nocturne   

Tolkien, c’est metal


MĂŞme si cette affirmation vous parait a posteriori d’une Ă©vidence irrĂ©futable, la chose Ă©tait a priori vraie dès les annĂ©es 50, Ă©poque oĂą John Ronald Reuel Tolkien (ça fait parfois du bien de se remĂ©morer ce que signifient les initiales J.R.R.) donnait naissance au Seigneur des Anneaux.

La fantasy en gĂ©nĂ©ral est une influence majeure pour la scène metal. Ses thèmes, son iconographie, son bestiaire sont une source d’inspiration dans laquelle puise toujours une bonne partie des groupes de metal, quel que soit le genre pour dĂ©finir son identitĂ© ou pour ses textes et sa musique. Une petite panne d’inspiration ? Parlons d’une grande bataille entre un chevalier errant et un dragon et disons qu’il s’agit d’une mĂ©taphore du peuple luttant contre l’oppression. L’oppression de qui ? Peu importe. D’ailleurs les dragons, ça marche toujours dans le metal. C’est aussi pour ça que certains groupes se basent uniquement lĂ -dessus.

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Ta Page Nocturne   

Est-ce que moi je te raconte ma vie ?


« Hell Bent For Leather, Confessions d’un accro au Heavy Metal » de Seb Hunter est sorti en 2005 dans sa langue natale Outre-Manche, est disponible dans sa traduction française depuis une paire de mois chez l’Ă©diteur Camion Blanc et me pourrit la vie depuis presque un mois.

Non, il ne s’agit pas dĂ©jĂ  de ma conclusion sur cet ouvrage. Mon amertume trouve avant tout son origine dans le fait que depuis que j’en ai dĂ©butĂ© la lecture (et sa relecture – des fois que j’aurais loupĂ© quelque chose), je me demande comment le chroniquer. Pire que le syndrome de la page blanche, en rĂ©alitĂ©, ce livre n’a effectivement fait naĂ®tre, au long de ses quatre cent cinquante pages, aucune opinion profonde Ă  son sujet.

Son auteur, Seb Hunter, n’est pas un mauvais Ă©crivain, mĂŞme sans avoir inventĂ© la forme « sujet – verbe – complĂ©ment », et ses « confessions » ne sont pas moins intĂ©ressantes (ou moins inintĂ©ressantes) que certaines mĂ©moires que j’ai pu lire au cours des derniers mois. Et pourtant j’avais rĂ©ellement espoir d’y trouver quelque chose de spĂ©cial car, après m’ĂŞtre chargĂ© des critiques des autobiographies de certaines stars de la scène metal, j’ai Ă©tĂ© tentĂ© de trouver du neuf dans ce titre en passant de l’autre cĂ´tĂ© de la barrière. Au moins celui-ci n’avait pas besoin d’un co-auteur pour Ă©crire ses souvenirs…

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Ta Page Nocturne   

AC/DC : assez d’essais ?


TOUT ou presque a été dit sur AC/DC, le nombre de biographies du groupe est considérable et régulièrement, un auteur, un journaliste, un familier du groupe, va produire sa propre version de l’histoire du groupe. Et vu le caractère sacré du quintette australien, on serait tenté de dire Histoire avec un grand H.

Ce nouvel essai, « AC/DC – Let There Be Rock » (aux Ă©ditions Camion Blanc), est signĂ© Susan Masino, journaliste amĂ©ricaine qui suit « Ass Dess » (pour les intimes francophones) depuis leur premier passage dans le Wisconsin. Plus qu’une fan, elle a Ă©tĂ© et est toujours familière avec le groupe et ses roadies.

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Ta Page Nocturne   

Vince Neil : trop de formes, peu de fond.


Je vous avais fait le serment il y a trois mois de ne plus parler des frasques et autres gamineries de Vince Neil. Ainsi je vous ai Ă©vitĂ© d’apprendre que le glameur s’est ramassĂ© Ă  Skating With The Stars dès la troisième semaine du show, qu’il doit un million de dollars d’impĂ´ts impayĂ©s au fisc amĂ©ricain et qu’il a Ă©tĂ© reconnu coupable de conduite en Ă©tat d’ivresse, ce qui lui coĂ»tera quinze jours au ballon. Avec des infos pareilles, je doute que vous regrettiez de ne l’avoir pas appris plus tĂ´t.

Et puis est venu le jour oĂą on m’a proposĂ© de chroniquer l’autobiographie du chanteur de Mötley et lĂ , je vous avoue que je me suis fendu d’un sourire sadique, Ă  moins que ce fut l’expression anticipĂ©e d’un plaisir masochiste que j’Ă©tais prĂŞt Ă  m’infliger. De toute manière, c’Ă©tait une expĂ©rience que je ne pouvais laisser m’Ă©chapper. Vince Neil n’allait pas m’Ă©chapper. Il allait payer.

Puis, une fois passĂ©es ces cruelles vellĂ©itĂ©s, je repris mon rĂ´le de chroniqueur rigoureux et, droit comme la Justice, soumettais Ă  mon analyse ce « Tattoos & Tequilas – Descente aux enfers et retour en grâce d’une bĂŞte de scène ».

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Ta Page Nocturne   

Judas Priest, les défenseurs de la loi


Un jour, le Doc m’a dit « la vidéo où tu joues de la batterie ne me parle pas, j’y connais rien en batterie. Joue-moi plutôt l’intro de « Painkiller », là on verra si tu sais jouer ».

Et il avait raison le bougre : Judas Priest est une sorte de maĂ®tre-Ă©talon du heavy metal et « Painkiller » son tĂ©moignage. Tout ce morceau transpire le metal : batteur qui martèle ses fĂ»ts, soli de gratteux qui n’en finissent plus, un chanteur criant toute sa rage… Le hit metal du dĂ©but des annĂ©es 90 !

Toutefois, commencer par cet album c’est un peu prendre l’histoire Ă  l’envers : quand Painkiller (l’album) sort, en 1991, Rob Halford s’apprĂŞte en effet Ă  quitter le groupe… C’est pourquoi la lecture de cette biographie sur Judas Priest : « Les dĂ©fenseurs de la foi » de Neil Daniels s’impose Ă  tous ceux qui s’intĂ©resse Ă  l’histoire de ce groupe mythique.

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Ta Page Nocturne   

Metallica sous ton sapin


Voici encore un petit quelque chose qui pourrait faire bien sous le sapin cette annĂ©e si vous n’avez pas dĂ©jĂ  envoyĂ© votre « metal liste » au Gros Rouge : Ultimate Metallica (ouais, en toute simplicitĂ©) ! Ce livre est un artbook rĂ©unissant une collection immense de clichĂ©s des Four Horsemen shootĂ©s par Ross Halfin, ce dernier n’Ă©tant rien moins que l’un des plus grands photographes de rock actuel (gagnant aussi sa croĂ»te en faisant quelques rouleaux pour les magazines de mode) et il suffit d’aller sur son site pour mieux s’en rendre compte. Une liste de tous les groupes qu’il a pu suivre serait plus que laborieux et demanderait presque d’Ă©numĂ©rer les diffĂ©rentes entrĂ©es d’un dictionnaire du rock !

Le livre a Ă©tĂ© prĂ©facĂ© par Lars Ulrich et postfacĂ© par Kirk Hammett et nous montre Metallica dans leur plus grande gloire, au temps de la naissance de cette gloire comme dans des instants un peu moins glorieux. Est-il besoin alors de prĂ©ciser que Ross Halfin a suivi les Mets partout et depuis toujours ? Il Ă©tait encore avec eux ces dernières semaines pendant leur tournĂ©e australienne. Il s’agit en outre du troisième artbook que Ross Halfin publie consacrĂ© Ă  Metallica.

Notons aussi au passage que l’Ă©dition de ce livre par la maison Huginn & Muninn est un assez joli coup pour ce label spĂ©cialisĂ© dans les cultures de l’imaginaire et la culture geek qui comptait jusqu’alors dans son catalogue principalement des ouvrages sur Star Wars ou les comics.



Ta Page Nocturne   

Moi, Ozzy : journal d’un clown


Avant de m’attaquer Ă  cet article, je devais m’assurer d’une chose : en suis-je digne ? Après quelques calculs pĂ©nibles, l’Ă©vidence prenait forme : depuis que je crache mes verbiages dans ces colonnes, plus du quart de mes articles comporte au moins une mention Ă  Ozzy Osbourne ou Ă  Black Sabbath, soit dans des articles entièrement consacrĂ©s aux pères du heavy metal, soit comme un exemple parmi d’autres, soit de façon totalement gratuite et futile.

Dans ce cas, deux choix s’offrent maintenant Ă  moi. Primo : m’inscrire aux osbournoliques anonymes. Secundo : me purger de cette manie en pressant le jus de l’autobiographie du Prince of Darkness. Comme je prĂ©fĂ©rerais laisser macĂ©rer encore un peu mes confessions de maniaque, je prends la deuxième option.

« Moi, Ozzy » a Ă©tĂ© publiĂ© le mois dernier par les Ă©ditions Camion Blanc, un an après sa sortie dans sa langue maternelle sous le titre « I am Ozzy ». Comme cela se fait souvent, l’autobiographie a Ă©tĂ© co-Ă©crite avec l’assistance de Chris Ayres, reporter de guerre pour le Times. Et il ne fallait sans doute pas moins qu’un journaliste ayant connu l’Irak pour reconstituer l’immense champ de bataille qu’est la mĂ©moire d’Ozzy Osbourne.

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Girls Girls Girls    Potin    Ta Page Nocturne   

Interdit aux moins de dix-huit ans




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