« Pensez bien que, maintenant que Radio Metal l’a remarqué, on ne va pas le lâcher » écrivions nous en septembre 2010 après être tombé sur le premier volume de Pure Fucking People du dessinateur Will Argunas. Et c’est vrai qu’on ne l’a pas lâché le bougre ! Depuis lors Will est devenu l’auteur de la plus part des designs que vous voyez dans notre boutique. Une belle collaboration avec un artiste qui gagne à être (re)connu qui, on l’espère, perdurera.
Toujours est-il que Will Argunas nous présente aujourd’hui son second volume de Pure Fucking People. Pour rappel, il s’agit d’un artbook (recueil de dessins) dans lequel l’artiste a figé noir sur blanc les festivaliers de notre Hellfest national, au cœur de la campagne clissonaise. Des scènes de vie immortalisées en 64 pages et qui ravivent dans nos mémoires l’ambiance des festivités. Une belle réussite, d’autant plus que le trait de crayon affuté de son auteur lui confère, au-delà du caractère de recueil de souvenirs, une belle dimension artistique à admirer encore et encore.
Après le Hellfest 2010, c’est donc au tour de l’édition 2011 d’être mis en page selon le mĂŞme procĂ©dĂ©. On y dĂ©couvre la version 2011 du festivalier infernal, qui, il faut l’avouer ne se dĂ©marque pas tant que ça de son frère aĂ®nĂ© : Ă terre pour se reposer de sa gymnastique ou simplement ivre mort, dans diverses positions volontairement loufoques, en pleine transe, roulant sa clope, cherchant sur le plan le prochain concert qui lui explosera les tympans et diverses autres scènes de la vie sur le terrain du festival. « Souvenir, souvenirs » se diront certains en feuilletant ces pages. Peut-ĂŞtre vous y retrouverez-vous, avec un peu de chance !










MĂŞme si cette affirmation vous parait a posteriori d’une Ă©vidence irrĂ©futable, la chose Ă©tait a priori vraie dès les annĂ©es 50, Ă©poque oĂą John Ronald Reuel Tolkien (ça fait parfois du bien de se remĂ©morer ce que signifient les initiales J.R.R.) donnait naissance au Seigneur des Anneaux.
« Hell Bent For Leather, Confessions d’un accro au Heavy Metal » de Seb Hunter est sorti en 2005 dans sa langue natale Outre-Manche, est disponible dans sa traduction française depuis une paire de mois chez l’Ă©diteur Camion Blanc et me pourrit la vie depuis presque un mois.
TOUT ou presque a été dit sur AC/DC, le nombre de biographies du groupe est considérable et régulièrement, un auteur, un journaliste, un familier du groupe, va produire sa propre version de l’histoire du groupe. Et vu le caractère sacré du quintette australien, on serait tenté de dire Histoire avec un grand H.
Un jour, le Doc m’a dit « la vidéo où tu joues de la batterie ne me parle pas, j’y connais rien en batterie. Joue-moi plutôt l’intro de « Painkiller », là on verra si tu sais jouer ».
Voici encore un petit quelque chose qui pourrait faire bien sous le sapin cette annĂ©e si vous n’avez pas dĂ©jĂ envoyĂ© votre
Avant de m’attaquer Ă cet article, je devais m’assurer d’une chose : en suis-je digne ? Après quelques calculs pĂ©nibles, l’Ă©vidence prenait forme : depuis que je crache mes verbiages dans ces colonnes, plus du quart de mes articles comporte au moins une mention Ă Ozzy Osbourne ou Ă Black Sabbath, soit dans des articles entièrement consacrĂ©s aux pères du heavy metal, soit comme un exemple parmi d’autres, soit de façon totalement gratuite et futile.










































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