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Ta Page Nocturne   

AC/DC : assez d’essais ?


TOUT ou presque a été dit sur AC/DC, le nombre de biographies du groupe est considérable et régulièrement, un auteur, un journaliste, un familier du groupe, va produire sa propre version de l’histoire du groupe. Et vu le caractère sacré du quintette australien, on serait tenté de dire Histoire avec un grand H.

Ce nouvel essai, « AC/DC – Let There Be Rock » (aux éditions Camion Blanc), est signé Susan Masino, journaliste américaine qui suit « Ass Dess » (pour les intimes francophones) depuis leur premier passage dans le Wisconsin. Plus qu’une fan, elle a été et est toujours familière avec le groupe et ses roadies.

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Ta Page Nocturne   

Vince Neil : trop de formes, peu de fond.


Je vous avais fait le serment il y a trois mois de ne plus parler des frasques et autres gamineries de Vince Neil. Ainsi je vous ai évité d’apprendre que le glameur s’est ramassé à Skating With The Stars dès la troisième semaine du show, qu’il doit un million de dollars d’impôts impayés au fisc américain et qu’il a été reconnu coupable de conduite en état d’ivresse, ce qui lui coûtera quinze jours au ballon. Avec des infos pareilles, je doute que vous regrettiez de ne l’avoir pas appris plus tôt.

Et puis est venu le jour où on m’a proposé de chroniquer l’autobiographie du chanteur de Mötley et là, je vous avoue que je me suis fendu d’un sourire sadique, à moins que ce fut l’expression anticipée d’un plaisir masochiste que j’étais prêt à m’infliger. De toute manière, c’était une expérience que je ne pouvais laisser m’échapper. Vince Neil n’allait pas m’échapper. Il allait payer.

Puis, une fois passées ces cruelles velléités, je repris mon rôle de chroniqueur rigoureux et, droit comme la Justice, soumettais à mon analyse ce « Tattoos & Tequilas – Descente aux enfers et retour en grâce d’une bête de scène ».

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Judas Priest, les défenseurs de la loi


Un jour, le Doc m’a dit « la vidéo où tu joues de la batterie ne me parle pas, j’y connais rien en batterie. Joue-moi plutôt l’intro de « Painkiller », là on verra si tu sais jouer ».

Et il avait raison le bougre : Judas Priest est une sorte de maître-étalon du heavy metal et « Painkiller » son témoignage. Tout ce morceau transpire le metal : batteur qui martèle ses fûts, soli de gratteux qui n’en finissent plus, un chanteur criant toute sa rage… Le hit metal du début des années 90 !

Toutefois, commencer par cet album c’est un peu prendre l’histoire à l’envers : quand Painkiller (l’album) sort, en 1991, Rob Halford s’apprête en effet à quitter le groupe… C’est pourquoi la lecture de cette biographie sur Judas Priest : « Les défenseurs de la foi » de Neil Daniels s’impose à tous ceux qui s’intéresse à l’histoire de ce groupe mythique.

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Metallica sous ton sapin


Voici encore un petit quelque chose qui pourrait faire bien sous le sapin cette année si vous n’avez pas déjà envoyé votre « metal liste » au Gros Rouge : Ultimate Metallica (ouais, en toute simplicité) ! Ce livre est un artbook réunissant une collection immense de clichés des Four Horsemen shootés par Ross Halfin, ce dernier n’étant rien moins que l’un des plus grands photographes de rock actuel (gagnant aussi sa croûte en faisant quelques rouleaux pour les magazines de mode) et il suffit d’aller sur son site pour mieux s’en rendre compte. Une liste de tous les groupes qu’il a pu suivre serait plus que laborieux et demanderait presque d’énumérer les différentes entrées d’un dictionnaire du rock !

Le livre a été préfacé par Lars Ulrich et postfacé par Kirk Hammett et nous montre Metallica dans leur plus grande gloire, au temps de la naissance de cette gloire comme dans des instants un peu moins glorieux. Est-il besoin alors de préciser que Ross Halfin a suivi les Mets partout et depuis toujours ? Il était encore avec eux ces dernières semaines pendant leur tournée australienne. Il s’agit en outre du troisième artbook que Ross Halfin publie consacré à Metallica.

Notons aussi au passage que l’édition de ce livre par la maison Huginn & Muninn est un assez joli coup pour ce label spécialisé dans les cultures de l’imaginaire et la culture geek qui comptait jusqu’alors dans son catalogue principalement des ouvrages sur Star Wars ou les comics.



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Moi, Ozzy : journal d’un clown


Avant de m’attaquer à cet article, je devais m’assurer d’une chose : en suis-je digne ? Après quelques calculs pénibles, l’évidence prenait forme : depuis que je crache mes verbiages dans ces colonnes, plus du quart de mes articles comporte au moins une mention à Ozzy Osbourne ou à Black Sabbath, soit dans des articles entièrement consacrés aux pères du heavy metal, soit comme un exemple parmi d’autres, soit de façon totalement gratuite et futile.

Dans ce cas, deux choix s’offrent maintenant à moi. Primo : m’inscrire aux osbournoliques anonymes. Secundo : me purger de cette manie en pressant le jus de l’autobiographie du Prince of Darkness. Comme je préférerais laisser macérer encore un peu mes confessions de maniaque, je prends la deuxième option.

« Moi, Ozzy » a été publié le mois dernier par les éditions Camion Blanc, un an après sa sortie dans sa langue maternelle sous le titre « I am Ozzy ». Comme cela se fait souvent, l’autobiographie a été co-écrite avec l’assistance de Chris Ayres, reporter de guerre pour le Times. Et il ne fallait sans doute pas moins qu’un journaliste ayant connu l’Irak pour reconstituer l’immense champ de bataille qu’est la mémoire d’Ozzy Osbourne.

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Girls Girls Girls    Potin    Ta Page Nocturne   

Interdit aux moins de dix-huit ans




Ta Page Nocturne   

Pure Fucking People


Vous qui étiez au Hellfest 2010, vous ne vous en êtes probablement pas aperçus mais vous vous êtes peut-être fait croqués. Alors que, à l’heure où j’écris ces mots, nous ne sommes plus qu’à une vingtaine de minutes de la première annonce au sujet du Hellfest 2011, voilà qu’arrive ce qui pourrait constituer l’un des meilleurs recueils de souvenirs du festival clissonais.

Will Argunas (de son vrai nom Arnaud Guillois) est un illustrateur, auteur de bande-dessinée et père de l’artbook fraîchement sortie des presses intitulé « Pure Fucking People » et qui parle de vous, oui, vous qui arpentiez les vignobles du pays nantais entre le 18 et le 20 juin dernier. Dans cet artbook de 64 pages, que vous pourrez trouver en vente sur son site, sont réunis de subtils dessins en noir et blanc, reportage sans commentaire, reportage silencieux sur un événement qui avait pourtant fait tant de bruit. Pensez bien que, maintenant que Radio Metal l’a remarqué, on ne va pas le lâcher.



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Kiss sans fard


Cela fait sept ans que « Kiss and Make-up » (en version française « Kiss sans fard »), l’autobiographie de Gene Simmons, membre fondateur et figure de proue de KISS, est sortie aux États-Unis. Il y a un mois, l’éditeur Camion Blanc amenait la traduction dans les librairies francophones.

Sept années qui ne pardonnent pas pour tout bon soldat de la KISS Army un tant soit peu anglophone qui aura sans doute déjà lu ces mémoires en version originale. Sept années qui apporteront une part de frustration aux autres fans (ou autres lecteurs assez curieux) qui ne maîtrisent pas suffisamment la langue de John, Paul, George et Ringo puisqu’ils n’y trouveront pas relatées les neuf dernières années de KISS (terminus du livre en 2001). Mais les cinquante-deux premières années de Gene Simmons ne méritent pas moins l’attention de tout membre de l’Eglise Rock ‘N Roll.

If you want the best, ça se passe par là.



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Bisous en famille


« Dans une autre ville, après un autre concert, j’ai ouvert la chambre de l’hôtel pour tomber sur une autre charmante jeune femme. A mon avis, elle avait 18 ans. J’ai toujours mis un point d’honneur à demander aux filles leur âge. Ce n’est peut-être pas très délicat, mais mes intentions étaient parfaitement honorables. Elle est entrée, et a rapidement fait de moi ce qu’elle voulait, et inversement. Puis on a de nouveau frappé à la porte, et j’ai prié la personne, quelle qu’elle fut, de s’en aller. Ma jeune amie m’a dit que je pouvais aller ouvrir, que ça ne la dérangeait pas. En ouvrant la porte, je suis tombé sur une belle femme d’une quarantaine d’année, qui m’a dit être la mère de ma camarade de jeu. J’ai dû faire une tête d’enterrement, mais la mère m’a dit que ça ne lui posait aucun problème, et m’a demandé si elle pouvait venir s’amuser avec nous. J’ai jeté un œil à ma jeune amie, qui a gloussé et acquiescé de la tête. La vie était belle. »

Gene Simmons dans son autobiographie intitulée « Kiss Sans Fard » – Pages 157/158
Editeur : Camion Blanc



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