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Sabaton : pour garder la forme


Sabaton à vélo, dans une salle de sport suédoise, pour y donner un concert, voilà un concept qui n’est pas sans idée. Papa Lemmy lui-même a récemment donné l’exemple concernant le meilleur moyen de tenir la forme quand on est un rockeur. Le tout, armé d’un vélo d’appartement. Et que dire de Rammstein : en concert et surtout du côté de Flake, le show se déroule sur un tapis roulant en perpétuel mouvement. Enfin, c’est désormais au tour de Sabaton de jouer les coachs sportifs.

Instruments en main, quand les guitares sont connectées aux pédales, ça fuzze différemment chez la bande de Joakim Brodén qui se produisait donc le 25 janvier dernier dans une salle de sport en Suède, à Falun plus précisément, les fesses vissées sur une selle, les mollets en action.

Alors un live de Sabaton, à vélo, ça donne quoi ?



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Kvelertak sort le grand jeu aux « Grammys » Norvégiens


Il n’y a pas de doute : les Spellemannprisen (version norvégienne des Victoires de la Musique françaises, ou des Grammy Awards outre-Atlantique) vont en faire rêver plus d’un. Le 18 janvier dernier, étaient invités à la cérémonie les Kvelertak pour qu’ils interprètent « Evig Vandrar », extrait de leur dernier album Meir sorti en 2013, qui a au passage raflé la récompense du meilleur album dans la catégorie Metal (oui, oui, il y en a une) – ils avaient déjà été récompensés en 2011 en tant que meilleur artiste émergent et meilleur groupe de rock.

Et Kvelertak a décidé de mettre les petits plats dans les grands pour une version plutôt épique de leur titre. Il y a des confettis, comme souvent lors de ce genre de cérémonies de remises de prix, et surtout une interprétation et des participations qui resteront sûrement dans l’esprit des membres et des fans du groupe qui a tenu particulièrement à profiter de la lumière qui était portée sur eux à cette occasion.

A voir dans la suite…



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Élevez-les à coups de Metal !


Le site de Rue 89 (Le Nouvel Observateur) a déniché une pépite venant d’outre-Atlantique et qui vise les fans de metal devant faire face au défi quotidien de la paternité.

Un combat souvent âpre et difficile, qui pourrait se révéler beaucoup plus simple (ou non) si les pères appliquaient leur amour du metal dans leur éducation… En tout cas si cela ne les aide pas, cela rendrait la vie un poil plus délirante. En effet, le site de vidéos humoristiques Funny Or Die (qui a récemment promené Marilyn Manson dans les bois pour Halloween, ou diffusé le cartoon Gwar) a réalisé une fausse pub pour faire la promotion d’une compilation pour « les pères qui aiment leurs gamins et leur heavy metal ». De quoi régler les petits problèmes du quotidien dans tous les sous-genres métalliques…

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Le djent : plus monocorde, y’a pas


Les mauvaises langues le diront : le djent, c’est quand même pas bien folichons en termes de musicalité. Au-delà des sessions rythmiques – un enfer de mise en place – le djent, ça ne vole pas bien haut (même avec des guitares sept, parfois huit cordes). A tel point que si son histoire devait se résumer succinctement, cela ne tiendrait qu’à une corde.

Miguel Yépez, jeune musicien qui aime porter la casquette à l’envers, aime cette musique et son minimalisme. Le djent, tellement minimaliste (quand on enlève les prod’ massives des albums, cela va sans dire) qu’il en devient la musique du pauvre ? Peut-être bien. En tout cas le jeune guitariste, habitué des reprises sur sa chaîne YouTube, a donné naissance à une nouvelle forme d’instrument, éminemment adapté à son style de prédilection, accouchant d’un bâtard musical qu’il a nommé le Djentstick.

A découvrir dans la suite.



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Megadeth : Papa Noël ou la mort


Megadeth qui défonce la porte de votre salon pour venir chanter Noël, en voilà une bonne initiative n’est-ce pas ? C’est d’ailleurs de saison. Nombreux sont les groupes qui s’essaient à cette tradition (enfin, celle où ils chantent Noël, pas celle où ils vous défoncent la porte à coups de guitare). Car il faut l’admettre, cela accouche parfois de bons albums – du Twisted Christmas de Twisted Sister au dernier méfait des punks Bad Religion en passant par la compile We Wish You A Metal Xmas And A Headbanging New Year (où se croisent des légendes comme Alice Cooper, Lemmy, Ronnie James Dio, etc.). Sauf que pour le coup (et malheureusement serions-nous tenté de dire) Megadeth qui chante Noël, c’est vraiment pour la blague.

Lors du Jimmy Kimmel Live! du 16 décembre dernier, Mustaine et ses comparses ont enfilé leur plus beaux pulls en laine de pères de famille, et ont présenté à une petite assemblée faite de jeunes têtes blondes leurs faux titres de Noël. Du « trash » metal bien plus que du « thrash ». Un véritable massacre assumé extrait, donc, du faux album Thrashing Through The Snow: A Very Megadeth Christmas qui reprend vraiment de vrais titres de Noël. Tout un programme quoi !

A voir dans la suite.



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Oussaminator contre les zombies à Washington : la basse de la mort


Oussama Ben Laden, Fred Durst, James Brown, Michael Jackson, Prince, David Lee Roth, sans oublier Umbrella Corps et sa horde de zombies… Quand Nick Schendzielos, bassiste de Job for A Cowboy mais aussi de Cephalic Carnage, fête, à sa manière, un joyeux Thanksgiving (parce que pour Halloween, c’est trop tard), il est évident que le musicien sait y faire en dressant un casting qui en jette pour les besoins de sa nouvelle vidéo. Or, un casting, ça ne fait pas tout et ça se suffit rarement à lui-même ! Pour viser le haut du panier des blockbusters à la sauce ricaine il faut de l’action, un vilain méchant vraiment très vilain, une musique qui claque et une fin heureuse saupoudré (noyée ?) d’héroïsme Made in Le Pays de l’Oncle Sam !

Ainsi, quand Oussama – qui n’est pas mort, parce que, vous ne le saviez pas, c’est un cyborg venu du futur – déambule en toute liberté dans les rues de Whashington D.C, une basse à la main, distillant quelques plans vertigineux et groovy à souhait à faire danser les morts, autant dire que sur le papier, le scénario fait déjà salement saliver d’envie ! De plus, soutenu par des zombies voraces, la fusion T-Ben-Laden-1000, malgré son air un peu béat, semble bien partie pour voler le haut de l’affiche aux plus grands méchants de l’histoire du cinéma, de l’encasqué sous respirateur artificiel des Star Wars au chasseur dans Bambi dont le coup de fusil résonne encore à travers nos souvenirs d’enfant. Oui, ça fait froid dans le dos. Et que viennent faire là-dedans Fred Durst, James Brown, Michael Jackson, Prince et David Lee Roth ?

C’est à voir dans la suite.



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Marilyn Manson : fais-mois peur


Une participation vocale par ci, une autre par là… D’un côté Marilyn Manson fera la voix de l’ombre de Peter Pan dans la saison 3 de la série Once Upon A Time (dans laquelle des personnages de contes de fée se retrouvent exilés de leur univers enchanté), de l’autre il se fait inviter sur le nouvel album d’Avril Lavigne. C’est bien gentil tout ça, il fait bien ce qu’il veut pour s’occuper entre deux tournées, quitte à filer des frissons à ses fans, mais quand le « Villain » monsieur prend-t-il encore le temps de faire peur à l’Amérique puritaine ou à vos mamans ? A l’approche d’Halloween, ce serait le moment idéal pour y penser. Et c’est ce qu’il fait ! Plus ou moins…

A la veille de cette fête populaire, Funny Or Die a demandé au croque-mitaine préféré du pays de l’Oncle Sam de raconter non pas une histoire, ni deux… mais carrément cinq histoires d’épouvante. Mais comme son nom tend à l’indiquer, Funny Or Die est un site de vidéos comiques, avec un principe plus ou moins original (on pourrait dire que ce n’est qu’une version améliorée des pouces verts et rouges de YouTube) : voter pour les vidéos que vous regarder en désignant si elles sont drôles (funny) ou si elle peuvent crever (die). Et par conséquent, Marilyn Manson se retrouve à conter des histoires horribles à des gamins autour d’un feu de camp, dans une parodie de la série jeunesse des années 90 Fais-Moi Peur.

A voir dans la suite…



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Moms On Metal : Les Desperate Housewives se mettent au Metal


Voilà un concept en passe de devenir un classique des vidéos du Net pour le public metal… et les autres. Installez une atmosphère de réunion Tupperware dans une belle maison américaine, prenez cinq mamans relativement ouvertes d’esprit, mais plutôt bon chic bon genre (sinon c’est moins drôle), et balancez leur des clips metal sur un écran large. Le reste du show, c’est elles qui le font.

On a donc évidemment droit à un lot de commentaires qui vaut son pesant d’or, une incompréhension des motivations qui poussent à faire une telle musique, de telle paroles, et à tourner de telles images… bref, un florilège de réactions plus marrantes les unes que les autres, dans un registre entre Jackass et le Jerry Springer Show. Et comme Nancy et ses copines n’ont pas leur langue dans leur poche, quand on leur montre des choses qu’elles n’ont pas forcément l’habitude de voir, elles ne se gênent pas pour dire tout haut ce qu’elles pensent.

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2001 : l’année où Lemmy (Motörhead) a fait un break


Le souci en écrivant un tel article, c’est de se placer dans la position du mec qui débarque, qui va se ramasser ce petit regard en biais limite méprisant, agrémenté de cette phrase : « Bin, quoi ? T’étais pas au courant ? » Eh oui, il est vrai que le monde entier a eu douze ans pour se nantir de cette connaissance, notamment parce que c’est écrit sur Wikipédia et que, par conséquent, tout individu ayant cherché sur la Toile à mieux connaître le patron de l’un des groupes de metal les plus respectés a pu déjà poser ses yeux là-dessus.

Mais l’avantage avec cet article, c’est de ne plus se sentir seul. Car si vous aussi vous n’aviez jamais vu cette vidéo de Lemmy Kilmister dans une pub pour les barres chocolatées Kit-Kat, alors l’Animal vous accueille à bras ouverts pour aller tous ensemble rejoindre la communauté des gens qui avaient déjà vu cette vidéo.

A commencer par les Anglais, puisque cette publicité s’adressait avant tout à nos amis d’outre-Manche, qui retrouvaient ainsi nombre de leurs compatriotes – le footballeur Roy Keane (pas le genre à faire de la broderie), le comique Bernard Manning, le mannequin Kelly Brook, le présentateur télé belle gueule Laurence Llewelyn Bowen – qui prenaient chacun, comme le conseille le slogan du produit, un break, loin de leurs habitudes. C’est ainsi que des icônes de la culture british, les terribles Daleks de la série britannique culte Doctor Who, réclament des câlins dans un centre commercial et que ce bon vieux Lemmy s’éloigne de sa devise « Everything louder than everything else ».

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Les Norvégiens de Shining n’oublieront pas


Une salle de répète lugubre. Eclairée à la seule force d’une petite ampoule pendouillant de droite et de gauche au plafond et qui propage, non sans difficulté aux vues de l’installation électrique, dans cette pièce, une bien timide lueur. L’hiver, il y fait froid. L’été, c’est un sauna. Les murs ? Des matelas servant à insonoriser l’espace. Du moins, ça c’est ce qu’il y a d’écrit sur le papier. Mais qu’importe, l’essentiel étant bien évidemment la musique. Ce paysage ici dépeint, tout musicien l’a connu dans son jeune âge, à l’époque où les doigts adolescents effleurent pour les premières fois les cordes d’une guitare et que les premiers solos de batterie se résument à un n’importe quoi absolu encouragé par le fait qu’il peut, délibérément, faire du bruit. Le musicien découvre les joies d’une salle de répét’ et y restera intimement lié tant la charge émotionnelle lui étant associée est forte : on s’y dispute, on s’y réconcilie, on jubile après y avoir composer son premier morceau ou son énième album. Une salle de répétions, c’est un second chez-soi. Une salle de répétition, c’est un ensemble de souvenirs (regarder les murs de certains groupes épinglant les divers cadeaux reçus sur scène). Une salle de répétition, c’est personnel.

Quartier de Grünerløkka à Oslo, en Norvège, un 13 août 2013, Shining (les Norvégiens, donc) interprète son titre « I Won’t Forget » (extrait de son dernier album One One One) sur les ruines de son ancien studio et lieu de répétition qui a vu grandir le combo durant ces sept dernières années. Et Shining ne veut pas oublier. Car si une partie de son passé est désormais sur le point de s’effondrer, sous les décombres sera enterré la souche de l’art : un espace de création.

A voir dans la suite…



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    Greta Van Fleet + Vola @ Paris
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